Morgane Carnet, interview

Morgane Carnet

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.10.7″ background_color= »#000559″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Morgane Carnet, free sax [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Morgane Carnet chassait des Fantômes au dernier Tribu festival, PointBreak s’est posé en sa compagnie entre deux coups de filets. C’était speed et captivant. En voici la preuve écrite. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/12/PBK_frontmorgane-1.jpg » alt= »FANTôME » title_text= »FANTôME » _builder_version= »4.14.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Morgane Carnet avec FANTôME au Tribu Festival 2021 © Siouzie Albiach [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] On t’a vue jouer avec l’ONJ pour le programme Dancing In Your Head. L’ONJ et Ornette Coleman, deux institutions. Pour une jeune musicienne, c’est plutôt Totem ou tabou ? Alors là, totem ou tabou ? Je ne me suis posée la question ni dans un sens ni dans l’autre. En tous cas, ce ne sont pas des mots qui me… Est-ce qu’on s’y lance en toute confiance ou est-ce que se prend le poids de l’histoire sur les épaules ? Eh bien justement, ni l’un ni l’autre. J’y vais parce que c’est l’ONJ, parce que c’est une proposition inattendue. Et drôle d’ailleurs, dans un premier temps. Après quand j’apprends que c’est un programme autour d’Ornette Coleman, je me dis que ça a du sens parce que c’est un musicien que j’adore, que je connais un peu, qui est un précurseur du free. Comme c’est une musique que je pratique pas mal, du coup ça fait sens. Mais tu vois, ça prend pas une tournure mystique ou inaccessible. J’étais curieuse aussi de voir ce que ça allait donner. C’est hyper dur de retranscrire la musique d’Ornette Coleman en big band. Donc challenge. En musique, pour moi, tout est possible. Il n’y a pas à se mettre de barrières… Comment la jouer ? Est-ce qu’il faut la jouer exactement pareille ? Est-ce qu’on peut la changer ? C’est quoi ton premier contact avec le jazz ? Un de mes premiers souvenirs marquants, c’était un concert à Coutances pour Jazz Sous les Pommiers. J’ai grandi là-bas. C’était un clarinettiste italien qui s’appelle Gianluigi Trovesi. C’était peut-être la première fois que j’allais voir un concert dans un théâtre, un vrai concert, assis dans des sièges. J’ai dormi la moitié du concert mais quand même l’autre moitié, j’étais un peu fascinée. Et j’étais fière d’être dans une salle et d’écouter un concert, je me sentais grande, en fait. Je jouais de la clarinette et qu’il se passait musicalement m’a touchée. Et la sensation reçue de ta première impro ? Y’a eu plusieurs phases et plusieurs sensations différentes. Je pense que la première fois que j’ai improvisé c’est en jouant sur un disque. Donc là, sans enjeu, tranquille à la maison, on essaye des choses. Wouah, j’ai l’impression de jouer super bien par dessus le disque, c’est monstrueux, enfin voilà. Après, en stage où là, il y a des gens qui regardent, des profs qui vont te conseiller, donc là, c’est plus difficile avec le regard des autres mais je n’avais pas trop de problème avec ça. J’y allais sans trop me poser de questions. Et il y a la troisième phase où là, c’est la première fois que j’improvise en live, avec Blanche, mon acolyte batteuse. Avec elle, on s’est mises à improviser en duo, puis avec des gens, à inviter d’autres gens, faire des sessions. On va jouer juste des sons et des notes, sans pré-requis et voir où ça va. De ces débuts-là, je me souviens que mes oreilles se sont vraiment ouvertes. Parce que plus du tout de code, encore une fois, d’écriture ou de cadre, de thème ou d’harmonie. Une liberté totale, juste basée sur ce qu’il se passe en face et ça pour moi, ç’a été vraiment une découverte cool et libératrice pour jouer vraiment jouer le son. C’est assez fort qui s’est passé pour moi à ce moment-là.   [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.11.2″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||3em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0.4em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] «Je me suis retrouvée à une jam, j’ai joué de la clarinette, y’avait un gars qui faisait du baryton à côté de moi et il envoyait.» [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment tu passes de la clarinette au baryton ? Une envie radicale de changement mais je ne me sentais pas de recommencer un autre instrument. Ce n’est pas très dur de passer de la clarinette au sax et c’était aussi une période où j’écoutais beaucoup Coltrane, Mingus… Enfin Mingus n’est pas saxophoniste mais les saxophonistes de Mingus, notamment Booker Ervin et compagnie ou encore des saxophonistes que j’adore comme Dolphy, Ornette Coleman. Je me suis retrouvée à une jam, j’ai joué de la clarinette, y’avait un gars qui faisait du baryton à côté de moi et il envoyait. Il avait un énorme son, moi j’avais beau souffler le plus fort que je pouvais dans ma clarinette ça ne passait pas, je ne m’entendais pas. J’ai dit : « ok, je vais me mettre au baryton ». Je suis allée à Paris une semaine après, je me suis achetée un baryton, voilà. Comme ça. C’est ce qui a induit ton jeu très physique ? C’est mon rapport au sax, je crois que j’ai un peu les même mouvements avec le ténor et l’alto. J’ai ce truc-là, je sais que je bouge

Alicia Keys, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#38001f » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil.  » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil.  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Alicia Keys, never slow down [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre.  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des musiciennes et chanteuses de surcroît. Des femmes avec des cordes vocales sensationnelles comme Aretha Franklin ou Alicia Keys. Cette dernière impose facilement sa puissance vocale, ses skills d’auteure-compositrice et un style éclectique qui mixe sans peur jazz, soul, funk, RnB et hiphop. Preuve à l’appui avec If I ain’t Got You, Fallin’ ou encore No One. On  parle de Here ? Une tuerie d’album où des tradis sont revissés sévère, Pawn It All, où Nas a le droit à un hommage en female gaze, She Don’t Really Care/1 Luv. Alicia Keys est afro-américaine et elle naît en janvier 1981. 1981, c’est une année triste. Bob Marley est assassiné quelques mois seulement après John Lennon. 20 ans plus tard, les guns ont refroidi et la soul rookie sort son premier album Songs In A Minor. Fallin’ devient direct une référence de la soul et sa carrière est lancée. Ses sons s’inspirent souvent de son enfance, son environnement social et de sa ville natale, New-York. New York ? Ça rappelle quelque chose ? Oui. En 2009, Keys coécrit et sort Empire State Of Mind avec Jay-Z, chef d’œuvre impossible à ignorer. Pourtant, la new-yorkaise n’est pas qu’une voix puissante. C’est aussi la voix d’une artiste engagée qui dénonce le racisme présent aux States et les violences policières, surtout pendant le Black Lives Matter. Elle lutte contre les inégalités et les discriminations que subissent les femmes. Elle chante et s’exprime à la Women’s March, organisée après l’investiture de Trump. 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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est

Jazzdor 2021, les reviews

Jazzdor Kaiju © Adrien Berthet

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[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.13.1″ text_text_color= »#FFFFFF » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ce Kaijū est du calibre Minimal Monsta. C’est sournois, tout se joue sous la surface et c’est bourré d’abstract vibes et de groove vénéneux. Le trio formé par Manu Hermia, Valentin Ceccaldi et Sylvain Darrifourcq tape dans le gras et dans la culture pop du jazz. Coltrane a les muscles du roi Kong, Ayler fout le feu à la baraque du DieuZilla. Entre deux déflagrations, ça gueule terrible, et ça a une gueule terrible. Ceccaldi charbonne et cisaille son violoncelle avec la même rogne ardente que celle de Darrifourcq poussant le braquet de sa batterie, ponctuant comme un soufflant, tenant l’ostinato. C’est pété de tsunamis miniatures, de tempêtes majuscules. Bref ça hurle joliment. Dans une précision qui n’est pas la moindre des qualités du trio. Les idées circulent avec délicatesse, sous les surfaces d’un son brut, climax sonores et phases assagies compris. « C’est cru » comme dirait le saxophoniste belge. La tension pilotée par Manu Hermia, jamais vraiment en leadership d’ailleurs, fournit ce qu’il faut de vivacité. Au sens où les idées poussent plus vite que les dents dans la petite gueule d’un nouveau-né. C’est beau de voir un Kaijū sortir des flots, la bouche ouverte. Même pour aller se goinfrer de cheeseburgers à Hollywood. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.13.1″ text_text_color= »#FFFFFF » text_line_height= »1.2em » module_alignment= »center » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « On va commencer conventionnel puis après on se casse sur d’autres territoires » ainsi parle Peter Eldh. Complètement boppyswing l’entame de set du quintet où le contrebassiste suédois officie. Enfin très peu boppy, très court car après ça se barre très vite, effectivement, sur une formule hard, sans stomp mais avec le déhanché d’une formule 1 à Spa-Francorchamps. Full aguicheuse, prompte à se barrer après chaque clin d’œil. Mais attention Koma Saxo ne joue pas sa petite allumeuse, le quintet place son quinté dans le bon ordre. Et sans faillir sur la durée du set. Mash-up réglos, jeux d’accord renversés à la Coltrane, chansons traditionnelles, huîtres suédoises et foreplay royaux. Les trois sax, les deux ténors et le  doublé soprano/alto jouent bien plus que les fanfares à boxon. Hijacking d’héritage et inventions parfaites, ce jazz est furieusement libre et mutin dans tous les sens du mot. Se pose-t-il sur la rythmique bg de la paire Lillinger/Eldh qu’il se dresse alors sûr et sur ses ergots. Plein d’une frime hâbleuse, un peu escroc et carrément généreux. Koma Saxo, c’est la pulse des contraires. Contrebasse totémique contre vents d’indiscipline, batterie autonome chargée à full. L’interplay scandino-teutonique va sans réfléchir et reflète l’air du temps. Rageur, frondeur et plein d’un désir de repos lascif en bonne compagnie. [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » Jazzdor 2021,2 reviews  » content_phone= » Jazzdor 2021,2 reviews  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.13.1″ _module_preset= »default » text_font= »BlackOut|||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »70px » text_line_height= »1em » header_font= »Blackout|||||||| » header_text_align= »right » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »100px » text_orientation= »right » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_line_height_tablet= » » text_line_height_phone= »0.9em » text_line_height_last_edited= »on|tablet » header_text_align_tablet= »center » header_text_align_phone= » » header_text_align_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= » » header_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] koma saxo [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » Jazzdor 2021,2 reviews  » content_phone= » Jazzdor 2021,2 reviews  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.13.1″ _module_preset= »default » text_font= »BlackOut|||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »70px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_align= »right » header_text_color= »#FFFFFF » text_orientation= »right » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_line_height_tablet= » » text_line_height_phone= »0.9em » text_line_height_last_edited= »on|tablet » header_text_align_tablet= »center » header_text_align_last_edited= »off|desktop » header_font_size_last_edited= »off|desktop » global_colors_info= »{} »] Petter Eldh contrebasseChristian Lillinger batterieMikko Innanen saxJonas Kullhammar sax tenorOtis Sandsjö sax tenor [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ module_id= »jour1″ _builder_version= »4.13.1″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »2em||||false|false » custom_padding= »0px|0px|0px|0px|true|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/11/Jazzdor_Kaiju3.jpg » alt= »Jazzdor Kaiju © Adrien Berthet » title_text= »Jazzdor Kaiju © Adrien Berthet » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.13.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/11/Jazzdor_KomaSaxo2.jpg » alt= »Jazzdor Koma Saxo © Adrien Berthet » title_text= »Jazzdor Koma Saxo © Adrien Berthet » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.13.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]