Neneh Cherry, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#51001f » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Neneh Cherry, massive attaque [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Certaines naviguent dans les eaux profondes de l’histoire du jazz. D’autres prennent le temps des méandres et des marges. Il y a celles qui gravent les codes et les nuances de black dans les marbrures africaines-américaines. Et puis il y a les autres. Celles qui flirtent avec les limites comme on flirte dans les bars, avec une assurance un peu hâbleuse et un sourire bourré de sous-texte. Celles qui savent la richesse du mot ‘pop’ et la folie du mot ‘free’. Celle qui foncent comme un buffalo et sortent des tirades à vous fendre l’âme. Celles qui s’amusent de cela, certaines que rien ne dure assez pour être vécu sérieusement. Il y a celles qui s’assoient sur le top of the cake. Parmi celles-ci, il y a Neneh Cherry. Rare mais toujours dans les bons coups, ringardisant l’idée commune que les femmes fleurissent trop tôt et les hommes vieillissent mieux que le vin. Les femmes avancent, les femmes inventent. Neneh est ainsi. Inlassable, lucide et ravageuse. Neneh Cherry est afro-suédoise et elle naît à Stockholm en août 1964. En Suède, la sociale-démocratie s’installe pépouze dans les sixties et s’offre comme un refuge à un paquet de jazzmen africains-américains. Ici, on peut être noir, musicien et personne ne vous demande d’en avoir honte. C’est classe. Non, c’est normal. Tant pis pour les States, légèrement encore un peu raciste, on est juste un an après l’Alabama violemment ensanglanté. En Europe, le jazz s’invente en marge et un chercheur impénitent comme Don Cherry y trouve son compte. Il trouvera aussi une famille, une vraie. Fabriquée à la main, recomposée. Obligé pour un musicien de free jazz. Et la petite fille qui n’est pas encore Cherry mais déjà bien Neneh adopte le Don comme daron. Daron et initiateur de dons. Notamment celui qui pousse à la liberté. On verra Neneh Cherry à Londres remuer le génial protopunk-free de Rip Rig + Panic, tutoyer les sommets internationaux en 7 secondes chrono avec Youssou N’Dour, imposer des Stances de Buffalo dans les Charts, faire la peau à Cole Porter, embarquer les futurs Massive Attack sur son premier disque et finir, enfin poursuivre, ces jours-ci avec deux récentes réussites incontestables. Une, Blank Project, en compagnie de Four Tet, le blaze des sunlight de Kieran Hebden. Juste avant, retour à la source originelle, la liberté du jazz poussée au rouge avec The Thing où souffle le boucher suédois, tiens donc, Mats Gustafsson. Ça donne The Cherry Thing, un quartet dont on ne peut que déplorer en couinant de l’avoir loupé sur scène. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/01/yt1s.com-Constant-Drudgery-Is-Harmful-To-Soul-Spirit-And-Health.mp3″ title= »%91Constant Drudgery Is Harmful To%93 Soul, Spirit And Health »
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[et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.9.3″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/12/LightBulbs.jpg » alt= »En marge des solos à l’Arrosoir » title_text= »OLYMPUS DIGITAL CAMERA » _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.4″ background_color= »#2e8c6c » background_enable_image= »off » background_blend= »soft-light » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »2%||2%||true|false » bottom_divider_color= »#000056″ bottom_divider_height= »30px » global_colors_info= »{} » background__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_row column_structure= »1_4,1_2,1_4″ _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] En margedes solos [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] À la sortie de Bitches Brew en 1974, un journaliste demandait à Miles Davis s’il jouait ou non encore du jazz. Miles répondit, forcément peu courtoisement, qu’au mot jazz il préférait l’idée de social music. Pas mal non ? De la musique sociale, c’est aussi ce que pratiquent les 7 musiciens embarqués dans cette série de solos enregistrés et produits par l’Arrosoir. De la musique sociale, l’idée est parfaite. Mais au printemps 2020, quand débarque de Chine, le Covid puis les confinements consécutifs, qu’en est-il du social ? Qu’est-ce qu’on fait seul, chez soi avec un instrument ? En décembre 2020, après une année qui nous aura imposé deux confinements les 7 musiciens jouaient. En marge de leurs solos, LeBloc était descendu dans le caveau de musique pour savoir comment chacun pouvait s’accommoder de ces contraintes. Un an plus tard, en décembre 2021, ce podcast en 3 épisodes rassemble leurs réponses. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/12/logo-50-ans_noir_01.png » alt= »logo Arrosoir » title_text= »logo Arrosoir » _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.14.4″ background_color= »#73af4b » background_enable_image= »off » background_blend= »soft-light » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » top_divider_height= »25px » global_colors_info= »{} » background__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_row column_structure= »1_6,1_6,1_6,1_2″ use_custom_gutter= »on » make_equal= »on » _builder_version= »4.14.4″ width= »85% » custom_margin= 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»Adrien Chatelet et Médéric Roquesalane » title_text= »Adrien Chatelet et Médéric Roquesalane » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.3″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ use_custom_gutter= »on » make_equal= »on » _builder_version= »4.9.3″ width= »85% » custom_margin= »40px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.3″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »16px » custom_margin= »2em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] solo #1 — Franck Tortiller solo #2 — Antonin Néel solo #3 — Carmen Lefrançois solo #4 — Benoit Keller solo #5 — Pauline Schneider solo #6 — Christophe Girard solo #7 — Didier Petit [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »17px » custom_margin= »2em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] Playlist des solos filmésles 19 et 20 décembre 2020à l’Arrosoir, Chalon-sur-Saône [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.3″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.14.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.4″ background_color= »#046b3b » background_enable_image= »off » background_blend= »soft-light » custom_margin= »0em||-7em||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » bottom_divider_color= »#000056″ bottom_divider_height= »30px » global_colors_info= »{} » background__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ use_custom_gutter= »on » make_equal= »on » _builder_version= »4.9.3″ width= »85% » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.5″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »60px » text_orientation= »center » custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Crédits [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »16px » text_line_height= »1.3em » module_alignment= »center » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] Les trois épisodes de ces podcastsont été enregistrés en marge des solos de noël enregistrésà l’Arrosoir – Chalon-sur-Saône, les 19 et 20 décembre 2020.Merci à Pauline Schneider, Carmen Lefrançois, Antonin Néel,Franck Tortiller, Didier Petit, Christophe Girard et Benoit Kellerde s’être déconfinés le temps de ce questionnaire.Les interviews ont été menées parGuillaume Malvoisin, Juliette Ailhaud et Médéric RoquesalaneLe son des interviews a été assuré par Léo Aubry et Adrien Chatelet.Ces podcasts ont été produitspar L’Arrosoir et LeBloc en décembre 2021Réalisation Guillaume Malvoisinavec la voix d’Ellinor Bogdanovic.Photos et vidéos : Médéric Roquesalane et Sidonie Dubosc [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Rap Ville, Long Beach
Vladimir Torres trio, vidéo

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.5″ background_color= »#003466″ custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.13.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vladimir Torres Trio [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.5″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Vladimir Torres, contrebasseTom Moretti, batterie • Martin Schiffmann, piano [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.5″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Vidéo. Rencontre à Nevers, novembre 2021D’Jazz Nevers Festival. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/12/Vladimir-Torres-Trio.jpg » alt= »Iray trio » title_text= »Vladimir Torres Trio » _builder_version= »4.14.3″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.14.3″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.3″ text_font= »||on|||||| » text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] « C’est en testant les idées tous ensemble qu’on trouve quelle place est intéressante pour la contrebasse. J’aime autant accompagner que jouer des thèmes. Même si je les compose, il y en a que je vais jouer, d’autres non. C’est surtout une question d’équilibre, de direction à prendre pour trouver cette couleur singulière du trio. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.3″ text_font= »||on|||||| » text_font_size= »26px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= »16px » text_font_size_phone= »16px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Vladimir Torres [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=L90nmTCJ_ig » image_src= »//i.ytimg.com/vi/L90nmTCJ_ig/hqdefault.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »180px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.14.3″ height= »100% » custom_margin= »3em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||3em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] vidéo © David Meugnot/Elodie Perret (LeBloc)photos © Florian Jannot-Caeilleté / CRJ (2021) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.3″ background_color= »#003466″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenus produits en partenariats avec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Potlatch, vidéo

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.3″ background_color= »#910046″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Potlatch [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||5px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Florent Ormond : saxophone, duduk ⋅ Louis Vicérial : basse ⋅ Constantin Meyer : trombone, serpent ⋅ Jordan Teixeira : guitare ⋅ Hugo Dordor : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chronique Live. Rencontre à Besançon, octobre 2021La Rodia, Scène de Musiques Actuelles. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/12/POTLATCH_1800X725.jpg » alt= »Potlatch » title_text= »Potlatch » _builder_version= »4.14.3″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.14.3″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.3″ text_font= »||on|||||| » text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] « On a toujours hésité. Le côté jazz au départ, avec de très longs morceaux et beaucoup d’improvisation. Maintenant, les musiques actuelles en électrifiant nos instruments et des morceaux de plus en plus construits. En revanche, on garde des passages d’impro. C’est important que ce soit libre dans le jeu. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.3″ text_font= »||on|||||| » text_font_size= »26px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= »16px » text_font_size_phone= »16px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Jordan Teixiera [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=Wr6edZoBXFE » image_src= »//i.ytimg.com/vi/Wr6edZoBXFE/hqdefault.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »180px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.14.3″ height= »100% » custom_margin= »3em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||3em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] vidéo © David Meugnot/Elodie Perret (LeBloc)photos © Florian Jannot-Caeilleté / CRJ (2021) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.3″ background_color= »#910046″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] les autres contenusproduits en partenariatavec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. 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Frame of Mind, chronique
Frame of Mind, interview
Diana Ross, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#38001f » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Diana Ross, l’indestructible [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Certaines se font connaître de façon hasardeuse. Parfois, grâce à leur talent. Parfois, grâce à leur beauté. D’autres gravissent des montagnes pour atteindre le sommet. Elles suent et en bavent pour parvenir en haut du podium. Elles savent ce qu’elles veulent. Et, guess what ? Elles réussissent. Avec brio, en plus. Diana Ross en est la preuve vivante. Quand on veut gagner la médaille d’or, on fonce dans le tas. On bosse. On s’entoure des meilleurs et on passe par plusieurs étapes. Groupe de musique ? Oui. Carrière solo ? Evidemment. Featuring avec des reustas ? Manifestement, oui. Cinéma ? Bien entendu. Bref, obligé d’être un couteau suisse. Diana Ross est africaine-américaine et elle naît en 1944. Le monde est encore en guerre. Mais ça va bientôt finir. Deuxième enfant d’une famille de 7 enfants, Diana Ross convoite l’attention et veut être sur le devant de la scène. Justement, 17 ans et premier flirt avec la célébrité. Tout d’abord The Primettes, ensuite The Supremes et enfin Diana Ross & The Supremes. Pfiou, faut suivre. Malgré un début un peu casse-gueule, ça rafle les tubes en masse. Merci Motown. Merci Berry Gordy, le boss du label et le mec de la dame. Ross enfile parfaitement le starter pack d’une diva. Robes. Paillettes. Projecteurs. Makeup on fleek. Disco vibe. Tout pour devenir une star, n’est-ce pas ? 26 ans, deuxième flirt avec la fame w/ un solo debut. Diana Ross est joueuse et sait miser sur les bons numéros. Jackson 5 ? Did it. Marvin Gaye ? Obviously. Michael Jackson ? Of course. Et plein d’autres. What a queen. Bref, pourquoi se contenter de la musique quand on peut faire du cinéma ? Encore plus quand on peut interpréter la seule et unique Billie Holiday dans Lady Sing The Blues. She fucking dit it. Et très bien même. Une interprétation iconique d’une diva par une diva. Ouf. 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