Fanny Lasfargues, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_color= »#371e3a » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] le matrimoinede PointBreak :fanny lasfargues [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Nouveau shot du Matrimoine de PointBreak, garni par les musiciennes qu’on adore. Rencontrée au festival Météo à Mulhouse, Fanny Lasfargues versait quelques éléments personnels au dossier Repères et Pierres angulaires. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_enable_color= »off » width= »100% » max_width= »100% » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ use_custom_gutter= »on » gutter_width= »3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] kurt cobain& nirvana [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] C’est connecté à mon adolescence et à toutes sortes de vagues émotionnelles très intenses de cette époque. Mal de vivre, hypersensibilité et cœur à vif, nostalgie, rébellion et jubilation des énergies libérées. Dans le trio QonichoD! avec mes amies Blanche Lafuente, aux drums, et Morgane Carnet, au sax, on a monté un set hommage qu’on a (très finement) appelé Nirvanana. On fait ça à notre sauce, et il y a beaucoup d’impro, mais quand même, je pense que ce serait très difficile voire impossible pour moi de jouer, sur scène, une musique incluant des reprises et de me sentir intègre si ce n’était pas du Nirvana(Na!). [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Ludwigvan Beethoven [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Première raison : sa 6e symphonie, la Pastorale, est restée dans mon top 5, de mes 8 à 12 ans. Deuxième raison : à 27 ans, il est déjà sourd, il a composé toute son œuvre malgré ce handicap. Je suis moi-même atteinte de surdité unilatérale depuis la petite enfance, je n’entends que d’une oreille. Ça m’a toujours rassurée de me dire que, même si je venais un jour à perdre totalement l’audition, ça ne signifierait pas pour autant la fin de la musique. Troisième raison : il fallait que je parle de la musique classique, élément essentiel à la découverte de ma sensibilité musicale. J’ai eu la chance de pratiquer en orchestre symphonique avec d’autres enfants, de mes 11 à mes 16 ans. Jouer une note à l’unisson avec les autres contrebassistes du pupitre, avoir la sensation de soutenir toute la verticalité de l’orchestre, ça m’a donné goût au geste de précision dans la connexion collective au service d’une œuvre musicale. Sensation mystique qui m’a laissé un souvenir très vif. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » link_option_url= »lafraternellemaisondupeuple » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/kurtCobain.jpg » title_text= »kurtCobain » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/beethov.jpg » title_text= »1.6.0-23F-CFQUXYARODYWOLHQ6ZUSXUET34.0.2-2″ _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/laurynHill.jpg » title_text= »laurynHill » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Monk.jpg » title_text= »Monk » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Lauryn Hill [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Quand The Score des Fugees sort en 1996, j’ai 14 ans. J’écoute déjà les quelques stars du rap français à l’époque, j’aime les punchlines, le rythme des mots et leurs discours revendicatifs et dénonciateurs. Mais c’est avec ce son que je prends ma claque et tombe dans le black hip-hop from USA. Le groove, les samples, tout me fait vibrer. Lauryn Hill, sa voix grave, son flow, elle assure DE OUF. à l’époque, dans la musique, il y avait très peu d’artistes femmes médiatisées auxquelles je pouvais m’identifier. La plupart des chanteuses à la mode étaient des poupées à l’air fragile et superficiel qui chantaient des textes niaiseux. Au milieu de tout cela, Lauryn avait, à mes yeux, des allures de grande prêtresse, authentique, badass et sensible à la fois. C’était l’incarnation de la puissance du féminin. Aujourd’hui je retrouve cette énergie chez des artistes comme Sampa the Great et Little Simz que j’écoute régulièrement. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Thelonious ‘Sphere’ Monk [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Jouer du jazz à été mon premier pied en improvisation. Dans l’univers du jazz, Monk a sa propre planète : singulière, unique et merveilleuse. Il a d’abord été formé à la musique classique et maîtrisait un jeu instrumental très technique. Mais poussé par cette envie de trouver autre chose, il a exploré son instrument autrement et développé ce jeu non-académique si personnel. En plus d’avoir été profondément touchée par sa musique, je me sens très proche de son parcours : trouver son propre langage au milieu des codes. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Tomoko.jpg » title_text= »Tomoko » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Casey.jpg » title_text= »Casey » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/KaeTempest.jpg » title_text= »KaeTempest » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/bintou.jpg » title_text= »bintou » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Tomoko Sauvage [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Les sons qu’elle fait sortir de ses waterbowls sont merveilleux. Mais au-delà de ça, son travail me touche parce qu’il a un lien direct avec la Nature. Je me souviens de l’intensité de mon émotion en déambulant dans cette salle où étaient suspendus des blocs de glaces aux formes et tailles variées, leur fonte libérait des gouttes qui tombaient dans les bols dans lesquels étaient placés les hydrophones. Visuellement déjà, quelle beauté que cette installation ! J’ai été extrêmement sensible à cette trame électro-aquatique qui tient un équilibre délicat entre contrôle et aléa, ordre et désordre, éphémère et répétition… Le propre de la vie. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » custom_margin= »1em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] Bintou Dembele [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] La présence au corps, le geste-mouvement et la danse sont essentiels à mon équilibre, à une libre circulation des énergies et étroitement lié
Taylor Swift, matrimoine
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#3a000c » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.4″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Taylor Swift, mastermind [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_margin= »-43px||||| » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et puis il y a celles qui n’improvisent rien, dont le moindre geste est orchestré. Embrasser l’introspection, mettre des mots sur des fulgurances. Brandir comme étendard ce qui brûle à l’intérieur. Oui ça parle de sentiments amoureux, mais pas que. C’est country, c’est pop, c’est indie, pas de sédentarisation au programme : retour sur Taylor Swift, architecte d’un univers autofictif kaléidoscopique. Taylor Swift naît en 1989 en Pennsylvanie, reçoit sa première guitare à 6 ans : son sort est scellé, ses parents comprennent vite qu’elle ne lâchera pas l’affaire. Direction Nashville, capitale de la country. Fan des Dixie Chicks dont elle craindra plus tard de subir le sort, elle plonge tête la première dans le monde musical. Totale narcose depuis : début d’une carrière qui ne s’arrête plus et explose tout. Premier album à 16 ans, dixième à 33. Sa force, c’est sa plume, cette écriture du soi fragmentée qui bout à bout constitue un espace de connexions interpersonnelles. L’autobiographie se transforme avec Folklore (2020), brouille les frontières du réel dans un jeu de piste référentiel destiné aux fans. Swift se mythifie et s’autoréférence, surgit ou se dissimule dans ses protagonistes .Grâce aux chapitres, traités comme sous-divisions d’albums, les femmes de ces récits déjeunent à la même table dans un flux de conscience à la Virginia Woolf (« the ladies lunching chapter ») ; ficelles invisibles tirées entre tout ce beau petit monde qui flâne ou erre dans ces bois mentionnés par le préambule. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » min_height= »416.7px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/04/Taylor-Swift-ivy-Official-Lyric-Video.mp3″ title= »Ivy » artist_name= »Taylor Swift » album_name= »Evermore (2020) » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » background_color= »#5A0C2F » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/04/Taylor-Swift-Look-What-You-Made-Me-Do-Lyrics.mp3″ title= »Look What You Made Me Do » artist_name= »Taylor Swift » album_name= »Reputation (2017) » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » background_color= »#5A0C2F » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de
Adele, matrimoine

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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Certaines se perdent dans l’immensité du répertoire. Submergées par les styles, elles naissent, existent, s’effacent puis finissent par disparaître. D’autres survivent pourtant. Adele est de celles-ci. Avec des couleurs pop, jazz et blues, elle fait partie de la résistance. Sa simplicité fait sa force. « Soul de coeur brisé », c’est comme ça que madame chante ses peines. Relation toxique à l’industrie musicale, interpréter et composer deviennent son exutoire. Sa voix profonde et chaude brouille les frontières culturelles et générationnelles depuis 19, son premier passeport. Adele naît à la fin des années 80 en Angleterre, c’est l’ère de la New Wave et de l’indie rock. The Cure, notamment, l’une des nombreuses influences de la chanteuse. Avec d’autres plus oldschol comme Etta James ou Peggy Lee. Il y a un peu de tout cela dans son premier disque. Il est titré, on l’a dit, 19 (2008), c’est une référence à son âge, ça sera la marque de fabrique des disques à venir. Le style est déjà posé, le succès explose. La presse britannique, la déclare « la nouvelle Amy Winehouse ». Pas des moindres comme surnom. Mais chez elle, la dope, elle est uniquement dans le répertoire. C’est son fioul pour débarquer aux États-Unis sous le coude de Columbia Records et XL Recording. Elle score, acclamée pour son renouveau, en marge des groupes voulant sonner comme The Libertines. 21 (2011) puis 25 (2015), Adele prend de l’âge mais ne devient certainement pas surannée. Même si le titre Rolling in the deep (2010) a de quoi évoquer « l’âge d’or perdu » des voix soul. La modernité est aux textes, sombres et sincères, au mélange renouvelé du blues, gospel et disco. Avec en bonus, une voix de velours et un charisme de leader du monde. La masterclass Hello (2015) voit le jour. Balade sans défaut et lyrisme interstellaire. 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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord
Dua Lipa, matrimoine

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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.20.2″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Il y a celles qui pensent qu’on peut tricher en imitant. En s’effaçant au profit de styles, d’esthétiques et d’écoles adoubées par des prescripteurs souvent complexés par leur virilité en berne. Et puis, il y a les autres. Celles qui font Pop, qui disent no, qui disent yes, qui disent fuck si ça leur chante. Celles qui imposent des nouvelles règles. Du nouveau ? Oui, avec du vieux, avec des moyens, avec de l’efficace. Ça fait vibrer les enceintes des autos, c’est siffloté sur les chantiers, ça se glisse aussi dans les écouteurs des adolescentes et de leurs frangins. Tubes, charts, hits, milliards de vue, quand c’est Dua Lipa, ça pète les scores, c’est écouté, ça pèse. Dua Lipa naît en 1995 à Londres. À 14 ans, tentative sur Youtube, Dua reprend les morceaux de ses chanteuses préférées. Ça tape dans l’œil du manager de Lana Del Rey. La chanteuse, à la voix trop grave pour le chef de chœur de son enfance, signe un contrat avec TaP Management. L’écriture du brûlant titre Hotter Than Hell (2016) propulse la future star chez Warner. Dua s’impose dans le petit milieu en balançant une pluie de singles. On l’entend avec le businessman de la musique Sean Paul, sur No lie (2016). New Rules, un autre titre écrase toute concurrence, le sixième de son premier album éponyme (2017). Un titre sur la rupture, sur l’indépendance des femmes. Le jeu du succès est remporté par Lipa. Tant mieux, elle le confesse, elle veut « conquérir le monde ». Ça va se jouer à base de dance crying, le style Dua Lipa, on laisse nos corps s’abandonner à la musique, et nos esprits se lamentent, on pleure. Pour exister dans l’industrie, il faut le riff calibré, la production parfaite, l’image finement polissée. C’est plus de la musique, c’est de la pop, c’est de la production, c’est incarnée pleinement et physiquement. La marque Dua Lipa s’expose et c’est vendeur. Le deuxième album sera le climax. 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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît.
Iva Bittova, matrimoine

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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est bien plus vrai quand ces types sont des femmes. Il y a celles qui ne trouvent d’autres choix que de se conformer aux normes. Et puis il y a les autres. Celles qui ne cherchent pas à se débattent dans les codes imposés par les frangins peu partageurs, mais qui prennent la tangente sans plus attendre. Celles qui font l’histoire sans le revendiquer. Ces femmes-là explorent et, encore mieux, apprivoisent, les possibles de la musique en action. Elles privilégient la création et ne reconnaissent, comme devise, que vérité et liberté. Celles-ci savent mixer l’expérimentation d’avant-garde à la joie de fouiller les racines ancestrales. Parmi celles-ci, il y a Iva Bittová. Actrice, violoniste et chanteuse insouciante mais jamais tranquille. Iva est ainsi. Curieuse, aventureuse et définitivement libre. Iva Bittová naît en juillet 1958 à Bruntál, en Moravie, région ouest de l’actuelle Tchéquie. En 1958, la Tchéquie est entichée dans la République tchécoslovaque communiste. On appelait ça alors, pudiquement, pays satellite. En réalité, plutôt une amulette pour l’Ours Soviétique qui servait de tampon face à l’Oncle Sam. Guerre froide oblige, pas de conflit ouvert entre les USA et L’URSS mais un contrôle de pouvoir à distance. Et le peuple tchèque en fit les frais, plus d’une fois, à l’instar de ce printemps de Prague, en janvier 1968, où le redoux n’aura profité qu’aux balles russes. Acte manqué géo-politico-freudien ou rébellion intime simple, dans ce pays verrouillé, Iva Bittová rue face au père, le contrebassiste Koloman Bitto, et refuse d’aller plus loin dans l’apprentissage du violon classique. Elle sera actrice dans les théâtre d’avant-garde et entre au conservatoire de Brno pour se former. L’art scénique lui coule durablement dans les veines et irrigue encore la musicienne. Années de formations qui débouche sur un apaisement puisqu’elle reprendre la violon honnis pour en faire un instrument adoré. Mais à une unique condition : travailler le violon neuf heures par jour « pour atteindre la liberté expressive » qu’elle a toujours visée. C’est réussi. Cette liberté ne la quittera plus. Même quand elle monte au créneau de la Révolution de Velours en 1989 aux côtés de Václav Havel. Pas de ministère mais des ménestrels, pour Dame Bittová. 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Lauryn Hill, matrimoine

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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.2″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est sans doute plus vrai quand ces types sont des femmes. Parmi elles, il y a celles qui s’échinent en coulisses quand on leur colle la lumière en pleine face, celles qui se racontent entre les lignes, celles qui portent des couronnes trop grandes parce que le monde les ont rêvés trop grandes, trop puissantes. Parmi celles-ci, il y a Lauryn Hill. Loin de s’être fantasmée comme une Lady Macbeth du hip hop, du R’n’B et de la néo-Soul, Madame Hill s’est lavée les mains de l’image fabriquée par d’autres, a tenté de tenir bon, a livré une masterpiece en 1998 avant de disparaître dans les affres judiciaires et amoureux. Mais, geste classe, non sans avoir livrée un petit missel unplugged. Sois, bénie Hill. Lauryn Hill naît en mai 1975 dans le New Jersey. C’est East Orange, puis South Orange. Bleue, c’est pourtant la couleur qui va s’imposer tout au long de sa carrière. En 1975, être une femme, noire et superactive dans le monde marvelous de la musique, c’est filer à bouffer aux magnats magiques, hommes et blancs, le plus souvent, donner de l’imagerie néo-exotique aux autres. Public par exemple. C’est Sister Act 2, avec Whoopy Goldberg ou plus tard le presque éponyme The King fo the Hill de Soderbergh pour le cinéma. Ce sera une disparition incongrue, après un feat. chez Aretha Franklin. Ce sera bien plus tard un petit hommage à Nina Simone, en 2015. Mais avant cela. C’est surtout la face et la voix magnifique des Fugees, groupe au nom de délicieux caramel qui cartonne la tête des charts dès 1995 avec un mix de soul ténue et viscérale mélangé au plus rugeux de la Street Culture. Dès lors, Lauryn Hill s’impose comme une queen du sous-texte, des non-dits, des clairs-obcurs de sens. Son amour pour Wyclef Jean, ses aspirations de jeune femme libre, ses combats aussi. Contre la mysoginie native du rap game US, contre l’image de belle gosse en 2D qu’on veut lui coller absolument. Chante bien et tais-toi, en substance. Redite imbécile du « Sois belle et tais-toi » hollywoodien. Mais Madame Hill est une Lady 3D et caviarde pas mal de ses rancoeurs et soucis dans les textes des fugees. Mal éduquée, Lauryn Hill ? C’est ce que raconte la pierre angulaire qu’est son premier disque en solo. 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Alberta Hunter, matrimoine

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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est sans doute plus vrai quand ces types sont des femmes. Parmi elles, il y a celles qui s’échinent, réinventent les contraintes qu’on leur imposent. Il y a celles qui se révèlent comme des fers de lance, par exemple icône queer avant l’heure. Il y a aussi qui savent disparaître pour revenir. Inlassablement, avec une forme de joie inexpugnable, chevillée au plexus. C’est peut-être un des plus grands retours de l’histoire de la pop music américaine, joué par Alberta Hunter, femme de chambre, infirmière, actrice de cinéma, animatrice de bordel, animatrice du réconfort des troupes armées, mais surtout blueswoman africaine-américaine. Alberta Hunter naît en avril 1895 à Memphis, Tennessee, ville de musique, futur berceau d’Aretha Franklin, de Charles Loyd ou encore d’une jeune blanc bec gominé qui révolutionnera le rock’n’roll. À la fin du 19ème, être une femme noire et chanteuse n’est pas simple. On vous cantonne dans les bordels, vous jouez le blues, vous faites la poussière. Alberta ne cède pas, elle part à Chicago où elle pousse les clients des maisons de passe à monter aux étages, là où on lui a imposé une scène. C’est Chicago et c’est le début des années 1910. Son crédo ? Une voix puissante et le répertoire des chansons populaires. Le succès est au rendez-vous : le label Black Swan l’enregistre au début des années 1920 ; elle se produit avec Louis Armstrong, le chef d’orchestre Fletcher Henderson et le pianiste de ragtime Eubie Blake. Elle enregistre avec l’Original Memphis Five, groupe de jazzmen blancs, phénomène rarissime à une époque où le cross-over est quasi inexistant. Alberta Hunter compose, également. Son Down South Blues est repris par Bessie Smith. Jusque dans les années cinquante, ça roule pour Hunter. Elle tourne en Europe, joue dans des films, prend la tête du USO, service de divertissement de l’armée américaine sur le front. Tous les voyants sont au vert. 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Tinashe, matrimoine

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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. 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Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est sans doute plus vrai quand ces types sont des femmes. Parmi elles, certaines confient leur mérite à un label qui leur donnera la fame. D’autres prennent le risque de se jeter seules dans l’industrie musicale aka la fosse aux lions. Inconscientes, sans doute. Audacieuses, assurément. Mais, libres, ça, c’est certain. Tinashe (prononcer Ti-nah-sheh) est de celles-ci. Elle ose. Beaucoup. R’n’B d’abord puis pop, hip-hop, électro, balades et musique alternative passent entre ses mains. Chanteuse ? Oui. Productrice de musique ? Bien sûr. Compositrice ? Oui, aussi. Danseuse ? Oui, encore. Actrice ? Oui, parfaitement. Contrainte par aucune chaîne, Tinashe tente, teste et retente. Guidée par le seul plaisir d’expérimenter. Juste le plaisir. Simplement. Tinashe Jorgensen Kachingwe naît en 1993 dans le Kentucky et grandit à Los Angeles, le berceau des stars. Dans les nineties aux USA, la hype est aux girls groups. Destiny’s Child, TLC et les Spice Girls se sont imposées dans les esprits. Les années 2000 ont voulu suivre cette tendance, gros fail. Pourtant, en 2007, Tinashe se laisse embarquer dans la mascarade avec The Stunners. La page Spotify du groupe, entièrement vide, donne un aperçu de cette réalité du fail des girls bands. 5 ans plus tard, le groupe est dissout et Tinashe entame une carrière solo. Elle a 19 ans et balance dans le game deux mixtapes faites maison, In Case We Die et Reverie. C’est très bon. Bingo, RCA la signe. Deux ans plus tard, c’est le premier album, Aquarius. Ses sons pop grimpent dans les charts. Sa voix, capable d’aller dans des graves à la limite de l’angoissant pour remonter juste après dans des aigüs angéliques, intrigue. Les critiques sont bonnes. Mais, voilà. La réalité du showbiz se rappelle à Tinashe, RCA la met de côté. Pour celles qui apportent le succès. Pour celles qui vendent plus. D’après certains, l’argent serait la marque du succès. Mais Tinashe n’est pas de cet avis. En 2018, elle lâche son label et crée le sien, Tinashe Music. Mieux vaut être seule que mal accompagnée, non ? Cette prise d’indépendance la fait s’envoler. Songs For You (2019) et 333 (2021) la replacent sur le devant de la scène, et affichent au passage des textes plus persos, des prods plus éclectiques et une maîtrise sonore impressionnante. Le mélange s’affine : pop, hip-hop et électro. Ultra divers et complètement cohérent. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ module_id= »#love » _builder_version= »4.17.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/07/Tinashe-Faded-Love-Audio-ft-Future.mp3″ title= »Faded Love (feat. 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Annette Peacock, matrimoine

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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est bien plus vrai quand ces types sont des femmes. Certaines d’entre elles se débattent dans les codes imposés par les frangins syncopés et peu partager, d’autres prennent le temps de prendre le temps. Il y a celles qui ne trouvent d’autres choix que de se conformer aux normes. Et puis il y a les autres. Celles qui font l’histoire sans le revendiquer. D’ailleurs qui aurait l’idée de revendiquer l’idée de Matrie en lieu et place de la sacro-sainte Patrie ? Ces femmes explorent et scandent par l’action, l’invention, la création, ne reconnaissent que la vérité et la liberté comme workin’ mojo et défrichent des voies à rendre eunuque un conquistador comme Cortez. Celles-ci savent mixer l’expérimentation à la joie du groove, la raideur électronique à la chaleur du rock. Parmi celles-ci, il y a Annette Peacock. Chanteuse, compositrice, autrice et pianiste. 4 bonnes raisons de ne pas se tenir tranquille dans les marges, mais de prendre plaisir à les secouer vertement. Les femmes avancent, les femmes inventent. Annette est ainsi. Curieuse, frondeuse et définitivement inclassable. Annette Peacock naît en 1941 à Brooklyn puis grandit en Californie, c’est aux Etats-Unis. Les USA de 1941, c’est pléthore de traités puis Pearl Harbor. Attaque surprise des Zeros japonais sur la flotte américaine, les USA entrent en Guerre. On connait la suite. Annette fait donc ses premiers pas dans une Amérique en guerre pour une bonne paire d’année. Europe, Corée puis Vietnam, les deux pieds dans le bourbier. Possible que les remous intérieurs provoqués par ses conflit irriguent les années de formation de la pianiste. Et compositrice, depuis ses 4 ans. Sa musique grandit elle aussi, insatiable, indomptable, elle aussi. Gracile comme sa silhouette longiligne qu’elle balade de scène en scène, d’expérimentation en composition offerte à quelques hommes qui compteront, sur elle notamment. La liste est élégante : Gary Peacock, mari-comète dont elle gardera le nom comme patronyme, Salvator Dali, Paul Bley avec qui elle se lie solidement, et Albert Ayler, poète du sax adoré dont la liberté de ton et de projet lui servirais de rails souterrains. Même Elvis, qu’elle met à son service sur deux reprises belles à vous faire fondre les boyaux. Annette Peacock se fait connaitre grâce au jazz. En remerciement, elle lui fait avaler ce qu’il faudra de rock, de groove tordu, de basses rondissimes et de discordances synthétiques pour qu’il ne s’endorme jamais. Jusqu’à aujourd’hui et les
Rhoda Scott, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#600033″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.1″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Rhoda Scott,la comtesse aux pieds nus [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Certaines se font remarquer dans l’histoire du jazz. D’autres, dans les marges de l’Histoire. Il y a celles qui fondent les bases, jouent des coudes puis finissent par se lasser. Et puis il y a les autres. Celles qui évitent les radars sans passer dessous, se laissent remarquer pour gagner en tranquillité. Tranquillité ? Oui la chose est relative quand le groove est votre commerce, votre histoire, votre ADN. Parmi ces femmes-là, il y a Rhoda Scott. Sans pathos. Sans chausson ni chanson. Sa voix est celle venue d’une cohorte d’angelots un hâbleur et blagueur, de nymphes à qui on le fera jamais. Cette femme est faite de mesures, pleines et entières. Rhoda est ainsi faite. Un swing tombé des mains, aussi souple qu’un torrent. Indomptée et, donc, tout à fait libre. Rhoda Scott est afro-américaine et elle naît à Dorothy, New Jersey en août 1938. À Dorothy, à cette date, le chemin n’est pavé ni de bonnes intentions et reste loin d’une yellow brick road. Mais aux States, le jazz s’apprend encore et toujours dans les églises, du doigt à l’oreille. Gospel et spirituals, l’âme noire, marchent avec son pasteur de père. Perpetuum mobile. Rhoda Scott marche donc, elle aussi. Et apprend ce qu’il faudra de traditions pour les rejouer, à l’oreille. Sans partition-secours ni portée-filet. Ce sont les grands sauts dans le vide du premier disque de 1969 jusqu’au récent concert à Angers où elle découvre à 83 ans cet instrument mutant appelé orgue hybride. Entre temps, l’organiste au swing indévissable, côtoie quelques noms du jazz comme Ray Charles, Kenny Clarke, Count Basie et Ella Fitzgerald, revisite des standards, vends un paquet de disques et monte des groupes faits entièrement de femmes musiciennes. Le Lady Quartet, avec quelques fines lames françaises, Sophie Alour et Airelle Besson en sont. Le quartet est augmenté en tout début de cette année en Lady All Stars. Ça joue, rien à ajouter. Oh si, juste noter cette réponse à Roland Kirk en gravant ce disque en 2017, We Free Queens. Depuis Kirk, les Kings étaient libres, maintenant les Queens le sont aussi. Parfait. 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