SBATAX, l’impro mode d’emploi (part. 2)
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.2″ background_color= »#00323f »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text content_tablet= » SBATAX, l’impro mode d’emploi (part. 2) » content_phone= » SBATAX, l’impro mode d’emploi (part. 2) » content_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_font_size= »50px » background_layout= »dark » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] SBATAX, l’impro mode d’emploi (part. 2) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Suite et fin de cette interview prise en août 2020. Le festival Météo ravivait Mulhouse et SBATAX venait de livrer des concerts à peine bousculés. Nous les avions rencontrés, un peu calmés, le lendemain au petit-dèj. Nous les avons retrouvés, encore plus tard, pour un live allumé pour Jazz à Poitiers. Le live est à venir sur la page de la Diagonale. Avant cela, on fait le point ici sur leur musique et ses bienfaits. Mieux qu’une thalasso au Haut-Koenigsbourg. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/SABATXfront.jpg » alt= »SBATAX : Bertrand Denzler et Antonin Gerbal » title_text= »SBATAX : Bertrand Denzler et Antonin Gerbal » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] SBATAX, live @ Jazz à Poitiers, 14 octobre 2020 © Jean-Yves Molinari [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ header_2_font= »Roboto|700||||||| » header_2_font_size= »22px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Comment vous la choisissez, la durée d’un set ? Bertrand Denzler : Souvent à l’avance, ça dépend des jours. Hier soir, ce qui nous perturbe, pour la durée, c’est 2 incidents de batteries. Ce qui fait que, je savais plus très bien où on en était, ce qui m’arrive rarement. Du coup, on est restés dans ce format de 45 minutes. Est-ce que se pose la question du leadership dans SBATAX ? Antonin Gerbal : Sur scène, ça va tellement vite. Le dialogue est exposé et évident mais qui décide de quoi ? Il y a des pièges tendus parfois entre vous ? BD : Dans la musique ou en dehors ? Dans la musique. BD : Je pense que du moment où t’arrives à considérer le groupe dans lequel tu joues comme un collectif, les questions se résolvent d’elles-mêmes. Ce qui veut pas dire qu’il n’y a pas de conflits ni de problèmes. Tout ça peut arriver, mais c’est une relation qu’on imagine la plus égalitaire possible. On peut arriver à l’intensité recherchée si on accepte les événements dans la relation avec soi-même, avec l’autre. Plus cette relation est confiante et plus il y a de possibilités.AG : Je dirais qu’on est d’emblée plusieurs. Par exemple, mon rapport à la batterie est multiple. Mon boulot constant est de créer une unité avec cette multiplicité. C’est-à-dire ? AG : Si je perd la grosse caisse, je perd le coeur battant. Donc quand tu parles de leadership, si je perds ma grosse caisse, on perd le moteur. Alors qu’une fois j’ai pu faire un concert sans charleston. D’ailleurs, c’est bizarre avec ce groupe, ça fait plusieurs fois que j’ai des problèmes de matériel alors que c’est rare pour moi. Et c’est pas le groupe où il faut avoir des problèmes mécaniques. (rires) La multiplicité est aussi dans notre corps : est-ce que le poumon réagit bien en même temps que les doigts qui doivent aussi bien réagir. SBATAX, c’est un groupe qui fait ressortir tous les organes du corps, et aussi du corps de l’instrument, si on se met d’accord pour dire que c’est une extension de notre corps, l’instrument de musique. Quand tu te sens bien, tu n’y penses pas. Ça montre que c’est vraiment une extension car on se met à y penser quand ça déraille.BD : Pour en revenir à la question du leadership, il faut s’imaginer, vu qu’on est en situation d’improvisation, qu’on a toutes les possibilités. On peut à un moment décider d’avoir le pouvoir, on peut décider de s’extraire du groupe. Toutes les relations humaines peuvent se jouer là même si on ne les expérimente pas toutes à chaque concert. On va pas penser au leadership et on va penser à l’idée musicale. Et là, ça va très vite même si la musique est très lente, même s’il se passe rien ou très peu. On a des infos nouvelles en permanence et il faut prendre des décisions : « Je joue ? Je joue pas ? Je joue ça ou je joue autre chose ? ».AG : La musique, c’est notre sujet. En parler en terme d’enjeu de pouvoir, c’est une projection humaine, un phénomène analytique. Dès lors qu’une relation fonctionne, il n’y a plus de question de leadership, tu dois suivre en fait. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1%||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.9.2″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/AG.jpg » alt= »Antonin Gerbal à la batterie » title_text= »Antonin Gerbal à la batterie » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/BD.jpg » alt= »Bertand Denzler au saxophone » title_text= »Bertand Denzler au saxophone » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text content_tablet= » » content_phone= » Antonin Gerbal et Bertrand Denzler, festival Météo Mulhouse © J.C. Sarrasin » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Antonin Gerbal et Bertrand Denzler, festival Météo Mulhouse © J.C. Sarrasin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||2px||| »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop »] « Si ça joue fort ou vite ou aigu, on dit que ça a plus d’énergie qu’une balade. Or, dans une note isolée, il peut y avoir beaucoup d’énergie, avec 20 minutes de silence avant et après. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »-1em||2em||false|false »] Bertrand Denzler, saxophoniste chez SBATAX [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ header_2_font= »Roboto|700||||||| » header_2_font_size= »22px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] C’est quoi votre lien à la tradition, à l’histoire du duo sax/batterie dans le jazz ? AG : Il y a évidemment cet enregistrement, Interstellar Space de Coltrane. Après il y a des éléments imaginaires supplémentaires et tels que je me les raconte, sur les rythmes machiniques de la Drum’n’Bass des
SBATAX, l’impro mode d’emploi
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.2″ background_color= »#00323f »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] SBATAX, l’impro mode d’emploi (part.1) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] En août 2020, le festival Météo sortait Mulhouse de réa. Encore un peu trauma par la première vague COVID, la ville se voyait agitée, notamment, par les assauts d’un duo sonique, une paire de trembleurs terribles. SBATAX venait de sortir un disque pyromane et livrait des concerts à peine plus tranquilles. Nous les avions rencontrés, un peu calmés, le lendemain au petit-dèj. Nous les avons retrouvés, encore plus tard, pour un live allumé pour Jazz à Poitiers. Le live est à venir sur la page de la Diagonale. Avant cela, on fait le point ici sur leur musique et leur vision de l’improvisation. Mieux qu’une recette de bretzel fromager. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/SABATXfront.jpg » alt= »SBATAX : Bertrand Denzler et Antonin Gerbal » title_text= »SBATAX : Bertrand Denzler et Antonin Gerbal » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] SBATAX, live pour Jazz à Poitiers © Jean-Yves Molinari [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Le premier album de SBATAX date de 2014. Aujourd’hui, votre complicité est même assez désarmante en scène.De quoi elle est faite ? Bertrand Denzler : Du travail effectué et pas qu’en duo mais aussi en trio avec Zoor ou d’autres groupes. On se voit régulièrement, on débat beaucoup et pas que de musique. C’est une sorte de processus de travail depuis qu’on joue ensemble. Un processus constant ? BD : Oui, dans le sens où il y a un échange même si on se voit pas pendant un certain temps. En plus, il s’agit d’un duo, les échanges sont immédiats et directs. Pour moi, c’est comme une sorte d’évidence. Le son de ce duo est une sorte d’espace mental, acoustique et musical. Il n’est pas clairement délimité mais on sait où on est et vers quoi on tend. Quand on est spectateur d’un set comme celui d’hier soir, on fait face à un mouvement en construction. BD : C’est un peu ce que j’essayais de dire avec cette histoire de processus. On a cette espace, on a pris des décisions dans l’histoire du duo et c’est à partir de ça qu’on construit, plus tard, quelque chose sur le moment.Antonin Gerbal : Je vais revenir à la première question. Depuis 9 ans, on chemine à la fois ensemble et parallèlement, on se tient au courant de questions qui nous animent, de la dynamique dans laquelle on se trouve. Comme Bertrand le disait, on a fait beaucoup de choses dans des groupes, dans des projets, des concepts, des idées, on a fait des choses à Paris, à Berlin, collectivement, individuellement ou co-individuellement. En tout cas, tout cela cohabite depuis 9 ans. Pour moi, c’est important de le signaler. Il y a des duos qui ne marchent que pour faire un duo très spécifique. L’idée de ce duo-là est venue petit à petit. Ça faisait longtemps qu’on attendait de concrétiser ça. Comment vos autres expériences agissent-elles sur la musique de SBATAX ? BD : Je pense que tout ce qu’on vit ensemble, musicalement et en dehors de la musique, a une incidence mais je sais pas si on est toujours très conscients de ce qui se passe. En tout cas, on se le dit pas forcément ainsi. Notre duo c’est le résultat d’une relation. À propos de ce que disait Antonin, notre duo c’est notre son de groupe, et ce son-là naît de l’intérêt que j’ai pour son son de batterie et l’intérêt qu’il a pour mon son de saxophone et l’intérêt de nos deux sons ensemble et de ce qu’on peut en faire. C’est un peu ésotérique dit comme ça mais c’est pas si compliqué que ça (rires). Au centre des expériences de notre pratique, il y a l’idée d’improvisation, sujet qui reste difficile à définir. Il y a l’idée de ce son comme espace sonore, acoustique, humain. Et l’idée qu’on travaille avec ou dans ce son en pratiquant l’improvisation collective. Un duo, c’est déjà un vrai groupe pour moi, un collectif. Il s’y passe autant de choses que dans un groupe plus grand. Mais des choses qui arriveraient plus vite ? AG : Ce duo réactualise sans cesse des questions qu’on peut se poser quand on est en solo. Depuis 9 ans il y a une co-individuation de ce « deux » qui prend plein de formes différentes. Ce qui est intéressant c’est qu’un duo, c’est un espace intime et ouvert qui permet à nos potentialités de s’exprimer et s’actualiser. Hier, après le concert quelqu’un me disait : « Ouais dommage qu’il y ait pas eu de silence ». Sa remarque, c’était plutôt : « Ah mais c’était pas fermé ». Puis on a parlé et on s’est mis au clair. J’essayais de lui parler de ça, de l’ouvert, du détail, des petites perceptions qu’on peut trouver dans ce type de propositions qu’on peut trouver très bornées. Ce qui est étourdissant, c’est qu’on vous voit réfléchir aux pistes ouvertes par choix musicaux que vous faites, à une vitesse folle. BD : C’est lié à l’improvisation. Quand un improvisateur joue, on l’entend penser en temps réel. Même si c’est une pensée musicale, on l’entend, pendant que c’est en train de se faire. À partir de l’espace qui est donc le son de notre groupe, on essaie de penser en temps réel notre musique, chacun pour soi, ensemble, à côté, avec toutes les possibilités qui peut y avoir. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »7px||||false|false » custom_padding= »2em||1em||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.9.2″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/AG.jpg » alt= »Antonin Gerbal à la batterie » title_text= »Antonin
Antonin Néel, pianiste isocèle

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#890000″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] Antonin Néel, pianiste isocèle. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] En octobre 2020, à la mi-temps des confinements, LeBloc accueillait au Théâtre Mansart, Sarah Murcia et Antonin Néel, pour lancer les Pimp My jazz. On y improvisait et on y parlait standards et héritage. On avait revu Antonin, grâce au CRJ et à L’Arrosoir, jouant au sein du très beau 4tet Discord_. On a eu donc envie d’en savoir un peu plus sur ce pianiste discret qui sort cette semaine, avec L’Arrosoir là encore, le premier album de Segment. De quoi parler géométrie, Lindy Hop, ballon rond et prépa de piano. Et un peu de jazz, aussi. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » text_color= »light » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/AntoNeelFront.jpg » alt= »Antonin Néel, pianiste » title_text= »Antonin Néel, pianiste » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Antonin Néel, 10 doigts et 7 ampoules © Médéric Roquesalane [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu sors Fantômes, un album de Segment. D’où ça vient, ce nom ? Vous êtes tous fans de géométrie ? Segment, c’est un groupe créé avec Victor Prost et Jean Waché. Le trio classique : piano, contrebasse, batterie. C’est né au conservatoire de Chalon, au gré des sessions et de projets pour des examens. Au début, on reprenait des standards – dont justement Segment, de Charlie Parker – puis c’est devenu un projet personnel. Tu as raison de parler du côté mathématique, il a toujours été là. Que ce soit la géométrie, ou les concepts mathématiques, ça m’a toujours amusé. Ça donne des idées de compos les rapports entre les nombres et les chiffres… Ce n’est pas nouveau pour moi, c’était déjà le cas avec le groupe que j’avais précédemment, Qbic. Ça bosse comment ce trio ? Quelqu’un apporte une composition et on voit ensemble ce qu’on peut en faire. Rien n’est immuable. Même si on joue surtout mes propositions, je souhaite que la musique à venir ne soit plus seulement celle du pianiste accompagné par deux gars. Faut faire tourner le ballon. On entend du piano préparé sur Fosbury en orbite. C’est nouveau pour toi, non ? J’adore en écouter et j’aimerais développer ça dans mes projets à l’avenir. L’inconvénient, c’est que lorsqu’on fait du piano préparé, on doit faire tout un set de piano préparé, car c’est compliqué de changer l’installation dans le piano dans le même concert. J’adore les sonorités mais la difficulté c’est de l’appliquer dans un contexte jazz – c’est ce que j’essayais d’avoir dans ce morceau, le temps d’une couleur. J’aime bien la manière dont travaille Benoit Delbecq sur le piano préparé. Il y a une rythmique bien sophistiquée mais aussi l’idée d’avoir une image sonore hyper travaillée et hyper évocatrice. On n’entend pas les maths dans sa musique. On ne comprend pas trop ce qu’il se passe mais tout le côté poétique en ressort. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||2px||| »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »26%||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] — Fantômesalbum de Segment.Sortie le 19 mars 2021Chronique à liresur notre Podium [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/04/SEGMENT_fantomes_carre.jpg » alt= »Fantômes de Segment » title_text= »Fantômes de Segment » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_text disabled_on= »off|off|on » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »0px||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] — Fantômes album de Segment. Sortie le 19 mars 2021Chronique à lire sur notre Podium [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »6%||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone »]Fantômes by Trio Segment[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] C’est vraiment important le piano dans le jazz ? Si on pense harmonie, c’est difficile de se passer du piano. Tu peux faire tellement de recherches dans ce domaine. Je pense aussi au rythme et à toutes les autres possibilités offertes. Le seul truc frustrant, c’est l’amplitude de volume sonore et la source avec le son. Quand on joue d’un instrument à vent, on est directement en rapport avec le son grâce au souffle. Quand on joue de la contrebasse, on est directement en contact du son avec les cordes. On est engagé physiquement. Y’a un truc froid dans le piano. On s’en rend compte lorsque tout le monde fout le feu et que toi, tu as beau taper sur ton piano avec toute l’énergie que tu veux, ça ne sortira jamais comparé à l’engagement physique du batteur ou le saxophoniste qui hurle dans son instru. Plutôt acoustique ou électronique ? Piano acoustique, sans hésiter. J’y tiens, mais c’est une question de parcours. Le classique m’a donné cette passion et le goût pour toute la palette de timbres offerte par un piano acoustique. Ça ne sera jamais égalé par un piano électronique. Après, y’a les pianos électroniques qui n’imitent pas le piano, les Rhodes, ce genre de truc. J’adore. Je pense à Tony Paeleman, le claviériste d’Anne Pacéo. Ça, j’adore. Mais c’est quelque chose que je n’ai pas encore exploré. Peut-être plus tard. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »5%||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » sticky_enabled= »0″] « Le piano, c’est un continent tellement immense qu’on peut quasiment tout faire. On n’a pas assez d’une vie pour tout explorer. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Antonin Néel, jazzman only ? J’ai l’impression que je me suis un peu plus spécialisé dans le jazz, ces dernières années. Et encore, je ne sais pas si ça veut dire grand-chose quand j’entends « jazz ». En fait, je dirais plutôt que j’ai abandonné tous les projets qui étaient loin du jazz. Mais je ne vis pas du tout ça comme un enfermement. Quand j’ouvre une
LPR, étudiant sous prod’

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ background_color= »#1e4354″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] LPR, étudiant sous prod’ [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Plus prometteur qu’un nouveau microparti, plus rapide qu’un nouveau train souterrain, LPR mène une double vie. Producteur de rap le jour et étudiant en InfoCom, le jour aussi. Deux domaines réduits au quasi silence. Double vie, double peine ? On fait le point avec 3 lettres originaires de Mâcon, 3 lettres qui étudient à l’IUT de Dijon, 3 lettres qui relient Gandhi à James Brown. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »|||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/LPRfront.jpg » alt= »LPR, rappeur » title_text= »LPR, rappeur » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] © DR [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Parlons musique, tout de suite. Un des titres que t’as saigné en 2020 ?Cette année, j’ai été très marqué par OBOY, que j’ai pu aller voir en concert juste avant la crise de la COVID. La musique que j’ai faite tourner en boucle dans la voiture cette année, c’est Mélodie, un extrait de son dernier projet. Choisir d’être à la fois musicien et étudiant en 2020-21, c’est chaud. Pas de cours, pas de concert… C’est quoi qui te manque le plus ?Les concerts, ça me manque vraiment ! J’avais déjà pris mes places à La Vapeur pour aller voir Josman, Mister V et RK… Ce qui me manque le plus, c’est l’inspiration. Je continue d’enregistrer dans ma chambre, comme à mon habitude, mais j’ai beaucoup plus de mal à m’inspirer de ce que je fais dans la vie. Plus trop de soirées, de galères, d’embrouilles, d’éclats de rires ou de moments vraiment marquants. Je suis au même endroit, sur la même chaise, pour les cours comme pour la musique, ce qui rend tout plus pénible. J’ai beaucoup plus de mal à rester concentré sur les cours qui m’intéressaient auparavant. Vivre, c’est ce qui me manque le plus. Les concerts te manquent ? Plus précisément, l’expérience physique du son ?Je suis quelqu’un qui passe son temps à écouter de la musique, de tous les horizons musicaux, et entendre la musique en extérieur, autre part que dans des écouteurs ou un casque me manque. Je me rappelle toutes les fêtes de la musique que j’ai pu vivre ou pendant lesquelles j’ai eu l’occasion de faire des scènes, et c’est ça qui me manque réellement. Est-ce que le fait d’être confiné change un truc quand on a l’habitude de bosser enfermé en studio ?Le confinement n’a pas vraiment changé ma méthode de travail. Ce qui a changé, c’est le manque de rencontres, ce qui me parait important dans ce milieu. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »54px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »25px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « J’essaye de m’ouvrir à ce que font les autres, aux cultures des autres, et ce contact me manque car c’est à partir de ça que je développe mon univers. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »5%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu sembles développer un univers personnel, tu prends le temps d’écrire et de produire. On pourrait croire que le contact des autres pourrait ne pas te manquer.J’ai besoin de liens sociaux pour vivre. Je m’alimente essentiellement de toutes ces relations qui font la richesse d’un être humain. Je pourrais parfaitement dire que ma vie se sépare en deux parties, une où j’ai besoin de découvrir, d’être entouré, et la seconde dans laquelle j’ai besoin d’être seul, presque de m’isoler, pour mettre ce que j’ai vécu à l’écrit, pour le matérialiser, le raconter aux autres à ma manière. Rester devant un écran de cours en visio ou devant une fenêtre de logiciel audio, même combat ?J’ai l’impression d’avoir perdu le sens, l’utilité de la formation que j’avais pourtant été heureux d’intégrer il y a un an et demi. Quand je travaille sur un logiciel, c’est pour avoir un rendu, rapidement, je sais où je vais. Pour ce qui est des cours, c’est beaucoup plus compliqué, j’ai l’impression de ne pas en voir le bout et de m’éloigner de l’idée que j’avais de la formation au départ. C’est pas un peu chelou d’apprendre la stratégie de com’ d’un côté et d’avoir à expérimenter son propre univers sonore de l’autre ?Je trouve pas ça chelou, au contraire. C’est vraiment là que je trouve l’utilité de ma formation. Je n’imaginais pas pouvoir appliquer autant de choses apprises en cours dans mes propres projets. J’aime toucher à tout et j’aimerais bien pouvoir maîtriser tous les domaines en lien avec la musique. Après le son, il y’a encore beaucoup plus de choses à faire si on veut une sortie réussie, et la com’ c’est important. Si tout se passe bien, j’ai mon diplôme à la fin de l’année, pour la suite on verra ! Mais je consacre 90% de mon temps libre à la musique. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||0px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/IMG_1028.jpg » alt= »rappeur LPR » title_text= »rappeur LPR » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] RER ? nope, mieux. LPR. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu te considères comme un artiste ?J’essaye. Pour être un artiste, il faut penser comme un artiste. Je n’aime pas me vanter, pas trop montrer ce qui marche, mais j’essaye au moins de travailler comme un artiste à temps plein le ferait. LPR, c’est pour renverser PNL ?Comme dirait un certain Karim, on ne compare pas le Karting et la Formule 1. Je ne pense pas réussir un jour à dépasser ces deux légendes mais l’objectif c’est essayer de faire aussi bien. C’est quoi le son LPR ?Si on
Martin Schiffmann, en noir & blanc.

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.2″ background_color= »#003466″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Martin Schiffmann, en noir & blanc. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] En avril dernier, PointBreak avait accompagné la sortie d’Inicial, album du trio mené par le contrebassiste Vladimir Torres. On prolonge la rencontre avec le pianiste du combo bisontin. Martin Schiffmann : deux F, deux N et 88 touches-à-tout. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/frontROUSSEAUJohann-Vlad_-106.jpg » alt= »Martin Schiffman au piano » title_text= »Martin Schiffman au piano » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] © Johann Rousseau [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »1em||1em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment tu l’occupes, toi, ta crise sanitaire ?J’écoute beaucoup, beaucoup de disques et je passe du temps à travailler au piano un tas de choses que je n’ai jamais eu, ou pris, le temps de travailler. Tu te considères comme un jazzman, toi, Martin ?Non, je ne me considère déjà pas comme un pianiste… Alors comme un jazzman ! Je dirais que je me considère comme un musicien plutôt ! Il y a une vidéo de toi sur YouTube jouant Someday My Prince Will Come. Bill Evans, forcément ?Ah mince, elle est encore sur YouTube celle-là ?! C’est vrai que c’est un standard qu’il a beaucoup joué. Oui Bill Evans, bien sûr. Il est dans le top 3 des pianistes que j’ai le plus écoutés avec Herbie et Jarrett. Il a révolutionné la formule en trio. Et puis le son, l’harmonie, le rythme… C’est quand même quelque chose. J’ai eu la chance d’étudier à la Bill Evans Piano Academy à Paris avec des profs incroyables qui ont eux-mêmes été élèves de Bernard Maury, un ami de Bill Evans. C’est qui, selon toi, le plus grand pianiste de jazz ?Ah… Grande question… Qui peut répondre à ça ? J’aurais quand même plusieurs noms qui me viennent tout de suite en tête : Herbie Hancock, Keith Jarrett, Bill Evans, Monk, Chick Corea, Duke Ellington… Pffff… Laisse tomber, je n’arrive pas à m’arrêter… Sans dire que c’est le plus grand, je crois quand même que c’est Keith Jarrett que j’ai le plus écouté. Quelle maitrise quand même, il est capable de tout jouer. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0px||true|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||2px||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »26%||||false|false » custom_margin_tablet= »0%||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] — Inicial album sorti en avril 2020.Chronique à lire ici [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_last_edited= »off|tablet » global_colors_info= »{} »]INICIAL by Vladimir Torres[/et_pb_code][et_pb_text disabled_on= »off|off|on » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »26%||||false|false » custom_margin_tablet= »0%||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0.5em||1em||false|false » custom_padding_phone= » » custom_padding_last_edited= »on|tablet » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Inicial album sorti en avril 2020. Chronique à lire ici [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »1em||||false|false » custom_padding_phone= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est quoi les influences piano de Martin Schiffmann ?Tous ceux que j’ai cités plus haut. Évidemment, beaucoup d’autres pianistes qui ont fait l’histoire du jazz, d’Art Tatum à Robert Glasper. Je suis aussi un grand fan de Paul Bley, de John Taylor, de Fred Hersch, de Marc Copland. Plus récemment, Kris Davis, Kevin Hays, Glenn Zaleski qui sont moins connus mais que j’adore. J’en ai sûrement oublié mais il y en a énormément. D’autres influences ?Ça a été d’abord le hip-hop, US et français. J’ai rayé quelques disques de Cypress Hill, par exemple. Puis sont arrivés le reggae et le dub, j’en ai écouté énormément. D’ailleurs c’est pour faire du reggae que j’ai commencé le piano, dans un groupe au lycée. Sinon, j’ai écouté un peu de tout, j’ai baigné dans la musique classique grâce à mes parents même si je ne m’y intéressais pas vraiment à cette époque. Pour le jazz, ça va principalement de la période be-bop jusqu’au jazz d’aujourd’hui. Avec Miles Davis, Wayne Shorter ou John Coltrane…. Le second quintet de Miles – avec Tony Williams, Ron Carter, Shorter et Herbie – est sans doute le groupe qui m’a le plus influencé, c’est un peu ma référence. Le piano et les Rhodes, c’est vraiment deux intrus différents ?En dehors du fait qu’il y a des touches noires et des touches blanches, oui, c’est quand même très différent. Les sensations ne sont pas du tout les mêmes, et si je joue un morceau identique au Rhodes et au piano, je le jouerais de manière totalement différente. Un piano, aussi, c’est vachement plus lourd ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/KITPcsqg0G0″ image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/MartSchiff.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — nouvelle vidéo : Sweet Gaza II par le Vladimir Torres trio. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||1em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jazz franc-Comtois versus jazz bourguignon, y’a une réelle différence ?Je suis assez bien placé pour en parler. J’ai passé mon DEM à Chalon et désormais, j’habite à Besançon. La seule différence, c’est que les bourguignons nous piquent tous nos musiciens parce qu’il n’y a pas de cursus jazz à Besançon ! Le trio de Vladimir Torres, dans lequel tu joues, est soutenu par le Centre Régional du Jazz en BFC, pour cette année. C’est important selon toi ?Oui très important. Ça veut dire que le projet plaît et c’est tant mieux. Ça nous aide beaucoup dans le développement. Ensuite, je pense que ça n’implique rien de particulier. Missionnés ou pas, on aurait défendu le projet avec
Les Noces de Papanosh
Joseph Bijon a une sacrée feuille

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.2″ background_color= »#058ead » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Joseph Bijon a une sacrée feuille [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Dans la ‘Bijon family’, voici le fils. Même reserve discrète, même soin de la mélodie, même douceur harmonique. Autre instrument cependant. Joseph Bijon crée ARK sur un coup de bluff et mélange conscience écolo et un son fluide comme une confidence dans l’oreille. Rencontre avec un guitariste secret. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/ARK_header.jpg » alt= »Joseph Bijon et ARK » title_text= »Joseph Bijon et ARK » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||0px||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est quand la première fois où tu t’es dit que tu voulais devenir guitariste ? La guitare, c’est ton premier instrument ? À 6 ans. J’ai toujours été un fan des Beatles quand j’étais petit. J’adorais le son de la guitare du rock et en particulier celui de Georges Harrison ou de John Lennon. Et même celui de Paul McCartney sur Blackbird ! Mon premier instrument ? C’était la batterie. J’en ai fait pendant un ou deux ans avec mon oncle. Allez, on rentre dans le dur. Pour toi, ce serait quoi le jazz ? Lors d’une masterclass avec le pianiste Ethan Iverson, la question nous a été posée. Pour lui, c’est simple : le jazz, c’est du rythme et l’harmonie qui va avec. J’adore cette réponse car ça englobe un peu tout. Dans 10 ans, qu’est-ce que tu conserveras de ton passage au conservatoire ? Énormément de choses. J’ai beaucoup appris avec des profs géniaux, que ce soit en guitare classique ou en théorie. Et j’ai découvert le jazz là-bas, tout comme les musiques actuelles. C’est la première fois que j’ai improvisé. Je garderais surtout les rencontres avec les autres musiciens, tout ce vivier de musiciens chalonnais. Au moins, à Chalon, j’étais pas obligé de bouger ailleurs pour jouer. Tu te décrirais comme jazzman ? Oh la, non, je ne pense pas. En tout cas, j’e n’ai pas envie d’avoir cette étiquette maintenant. Je suis avant tout un musicien. Même si je suis très concentré sur le jazz en ce moment, j’ai pas envie qu’on se dise que je suis un jazzman. Je suis avant tout un musicien guitariste : ça laisse plus d’ouvertures pour autre chose. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/cover-2.jpg » alt= »Travelling Minds de ARK » title_text= »Travelling Minds de ARK » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0.5em||1em||false|false » custom_padding= »|||0px|| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — la chronique du disque de PointBreak [/et_pb_text][et_pb_video src= »https://youtu.be/XWHAs-sctoA » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/foto2.jpg » play_icon_color= »#FFFFFF » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »200px » icon_font_size_tablet= » » icon_font_size_phone= »130px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — le making Of Travelling Minds (L’Arrosoir, Chalon s/Saône, 2020) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »1em||1em||false|false » custom_padding_phone= » » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/foto3.jpg » alt= »ARK : Joseph Bijon à la guitare, Benoît Keller à la contrebasse, Clément Drigon à la batterie » title_text= »ARK : Joseph Bijon à la guitare, Benoît Keller à la contrebasse, Clément Drigon à la batterie » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est quoi le dernier disqueque tu as écouté en boucle ? Marrant, c’était pas du tout du jazz…Robert Glasper, Fuck Your Feelings. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||1em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment ça travaille au sein du trio ARK ? Ça joue d’abord ou ça discute beaucoup ? C’est principalement Clément et moi qui composons. Cependant, chacun amène ses idées et on voit comment ça sonne. Y’a un peu de discussion avec le mec qui ramène sa part’, mais on joue et ensuite on parle de ce qui s’est passé. Ça, c’est le plus important chez nous. ARK, c’est un trio intergénérationnel. C’est important pour toi ? Absolument. On s’était même jamais posé la question. ARK vient avant tout de la volonté commune de jouer ensemble. Ce serait quoi les influences que tu apportes dans ARK ? ARK, c’est mon premier projet en tant que compositeur. Ça part d’une demande que j’ai reçu pour jouer aux apéros du Crescent. J’ai accepté sans avoir de projet à ce moment-là. J’ai donc appelé Clément et Benoit, et c’est comme ça que ARK s’est concrétisé, délaissant vite un nom comme ‘Joseph Bijon Trio’. On a vite mélangé beaucoup d’influences : des atmosphères de jazz, des mélodies simples, un peu de rock — musique qui fait partie de mon ADN. Ça continue d’évoluer. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/foto1.jpg » alt= »ARK : Joseph Bijon à la guitare, Benoît Keller à la contrebasse, Clément Drigon à la batterie » title_text= »ARK : Joseph Bijon à la guitare, Benoît Keller à la contrebasse, Clément Drigon à la batterie » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] ARK c’estJoseph Bijon – GuitareBenoît Keller – ContrebasseClément Drigon – Batterie [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.8.1″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] On parle des titres de ta musique ? Orion, Consciousness. Ce sont des titres à programmes ? Consciousness, c’est une morceau de Clément donc je sais pas trop. Orion, c’est une constellation d’étoiles et une des seules que je peux reconnaître dans le ciel. Mais en règle général, je ne suis pas très doué pour les titres donc j’ai pas de super anecdotes à raconter. Hara, avec une faute, c’est un morceau pour mon cousin fan des perroquets. People Square, c’est un endroit en Chine où je suis allée avec ma copine, il y a deux ou trois ans. On entend pas mal Bill Frisell dans ta musique. C’est quoi ton rapport à l’Amérique, toi petit français
Les bons tuyaux de Peter Evans
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.1″ background_color= »#e24446″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Les bons tuyaux de Peter Evans [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Peter Evans aurait dû fêter les 30 ans du festival Sons d’Hiver cette année. La vie sauvage et les contraintes sanitaires en auront décidé autrement. Alors PointBreak sort de son coffre à trésors cette interview, réalisée sur le festival Météo en 2014. Le trompettiste sortait d’un solo impressionnant, on vibre encore de sa puissance lumineuse et bienfaisante. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/Evans1.jpg » alt= »Peter Evans à la trompette » title_text= »Peter Evans à la trompette » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Peter Evans au festival Météo © Sébastien Bozon [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Ce qui frappe d’abord, en t’entendant, et malgré la puissance que tu déploies, c’est la sensibilité, la tendresse imparable de ton jeu. Ah oui ? Cool d’entendre ça. C’est important d’avoir cette sensibilité-là, quand on regarde ce qui nous entoure. C’est un combat d’arriver à rester sensible sans être trop affecté par son environnement. Pourtant le lieu d’un concert est important, non ? Oh oui ! Cela fait partie du jeu. Le lieu, le public. Il y a une part de chimie là-dedans, où les phéromones doivent avoir leur part. C’est super important pour cette musique. Improviser serait difficile à concevoir si on est totalement vide. Quelle sorte de feedback tu reçois quand tu joues ? J’écoute ce que je joue, ce que jouent les musiciens qui m’entourent. Je crois qu’il s’agit de traverser, ensemble, différents états de conscience, comme si nous traversions différentes pièces d’une maison. Dans la première pièce, tu serais avec les musiciens avec qui tu joues, c’est basique. Ensuite tu entres dans une autre où tout le monde est réellement ensemble. Puis il y en a encore une autre, plus loin, où tu dépasses ta propre présence, tu n’y es même pas ! C’est peut-être alors seulement que tu improvises. Improviser ressemble beaucoup à la méditation, il faut arriver à s’effacer soi-même dans la musique. C’est sans doute très cliché, mais le but serait de réussir à être soi-même en musique tout en s’effaçant le plus possible. C’est paradoxal. Effacer son ego pour laisser la musique se produire, facile ? Absolument. Pour beaucoup, la musique est le but, une sorte d’achèvement. Pour moi, non. Je peux jouer beaucoup de choses, prendre du plaisir à des structures complexes, à prendre des solos. Mais, livrer une musique définitive n’a aucun sens. Improviser, c’est se dissoudre dans la musique. Cecil Taylor décrivait aussi l’improvisation comme une longue errance de la pensée. Il a dit des choses magnifiques. Il y aussi cette phrase qui vient de la fin des années 60 : « La pensée contrainte par la technique, la forme par la passion. » Il n’ y sans doute rien a dire de mieux. Tu utilises aussi beaucoup la respiration comme musique : tour à tour souffle, percussion, frottement. Je suis un musicien qui n’a pas de plan préétabli. Je ne me suis assis avec un tas de bouquins conceptuels sur la technique de respiration dans la musique en m’exclamant : « ils ont raison, essayons-ceci ! ». Je dois faire de la musique avec ce qu’il se présente, le travail sur le souffle vient de là. Ma musique est organique et entièrement dédiée à l’action du souffle et du son. Les textes soufis parlent beaucoup de cela, du sens qui procède du son qui procède du souffle. C’est intéressant. La musique n’est jamais une chose qu’on décrète. Ce que je peux décréter c’est juste de me lever le matin et d’aller jouer. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0.5em||0.5em||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « La musique est un type de communication très physique. Vous produisez de la vibration dans l’air, vous agissez donc sur celui qui écoute, sur ses perceptions, sa conscience du monde. On doit pouvoir absolument se dire, en jouant comme en écoutant : « putain, qu’est-ce qu’il se passe ici ? ». [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/Evans2b.jpg » alt= »Peter Evans » title_text= »Peter Evans » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/Evans2.jpg » alt= »Peter Evans à la trompette » title_text= »Peter Evans à la trompette » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Peter Evans la joue solo @ Sébastien Bozon, festival Météo [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Il y a également dans ta musique un lyrisme assez marqué. Il y a des pans de la musique que j’explore en vieillissant. La mélodie et le lyrisme en font partie dans mes compositions et improvisations. C’est important de garder à l’esprit ce qu’on souhaite explorer et développer en improvisant. On t’a vu jouer avec l’électronique de Sam Pluta, par exemple. Challenge particulier ? Sam est un partenaire très important pour moi. On est capable de jouer du Duke Ellington, du Django Reinhardt ensemble. Il est musicien et compositeur. Il aborde son instrument, l’électronique, avec une musicalité parfaite. Jouer avec lui est assez simple. On entend beaucoup d’influences dans ta musique, du Bop à l’avant-garde contemporaine. Je joue au jour le jour, sans préférence pour telle ou telle formation. Je tente de les traverser avec le même plaisir. J’ai besoin d’être moi-même dans la musique, sans plan préalable. On entend parfois aussi Lee Morgan. J’adore Lee Morgan. Il a été une de mes premières influences ! Bien sûr, ils vivaient à une autre époque, dans un autre contexte social, mais j’ai pris un paquet de trucs chez ces mecs-là. Même si ma musique est très différente de la leur, ils ont été parmi les grands
Jean-François Pauvros, par la traverse

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ background_color= »#8194aa »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Jean-François Pauvros, à la traverse. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Ce guitariste s’est forgé un son et une humeur de jeu venus de la période dite de l’Underground français. C’était les années du bouillonnement de la fin des années 60 tombées dans le creuset des années 80. Le free jazz y côtoyait le rock, l’expérimentation maniait l’humour et la politique. Jean-François Pauvros rejoue encore et toujours les limites et les possibles de ce son. Cette année, c’est sur le disque À Tort et au travers, sorti en juillet dernier de la maison de disque nato. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ffffff » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.7.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/12/jfp_joue_de_dos_plage_large.jpg » alt= »Jean-François Pauvros dans Don Pauvros de la Manche » title_text= »Jean-François Pauvros dans Don Pauvros de la Manche » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= »12px » text_font_size_phone= » » text_font_size_last_edited= »on|tablet »] image © Don Pauvros de la Manche (film documentaire de Guy Girard, 2015) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »1em||1em||true|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0em||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Il vient d’où cet album ? J’avais déjà fait quelques disques pour NATO : Le Grand Amour, Hamster Attack et participé à quelques albums collectifs. Jean Rochard m’a demandé d’en refaire un. Jusque-là, je faisais mes disques avec des invités, mais le projet pour A tort et au travers c’était de faire ça en petite formation. D’habitude je faisais mes disques comme je le voulais, mais le fait que Jean Rochard était présent en tant que directeur artistique a aussi façonné ce disque. Comment s’est forgée cette petite formation ? Mon premier choix s’est porté sur le pianiste et organiste Antonin Rayon, avec qui j’avais rejoué en concert mon disque La belle décisive, un disque très important à mes yeux. Il ne manquait que le batteur et je ne voulais ni un batteur de free, ni de rock ou de « pseudo » rock. Je voulais quelque chose de carré. J’ai alors pensé à Marc Kerr, qui a tourné avec les Rita Mitsouko et en première partie des Rolling Stones avec son groupe Gun. Y’avait pas beaucoup de batteurs comme ça, mais c’est ce que je voulais : simple et efficace. Tu le situes comment, ce disque, dans la filiation de tes précédents albums ? A tort et à travers, ce n’est pas une rupture, c’est la suite. Je fais des chansons tout seul, sans plan de carrière. C’est une somme d’énergie qui se rencontre, le tout c’est d’avoir la notion de poésie et de poétique. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/12/183727-3.nato_concert.jpg » alt= »Jean-François Pauvros,, Mark Kerr et Antonin Rayon » title_text= »Jean-François Pauvros,, Mark Kerr et Antonin Rayon » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.3em » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Jean-François, Mark et Antonin, sans les autres.(studio Midlive, © B. Zon pour nato) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Justement en parlant de poétique, beaucoup des titres évoquent le paysage et les voyages. Je suis marqué par les rivages, les mers. C’est une manière de prendre de la distance par rapport au monde terrestre. Ce n’est pas forcément que du positif : je suis originaire de la Côte d’Opale, vers Dunkerque, et aujourd’hui, beaucoup de gens tentent de rejoindre l’Angleterre par là… Mais le rivage, c’est aussi l’infini, le début et la fin. Paraît qu’on est né en poissons – et qu’on se termine en poison. Tu as carrément un track, Traverser, où tu imites les bruits des transports. Ailes, aussi, c’est un voyage, plus africain, mais c’est avant tout mon folklore personnel. Rock ou jazz, cet album ? Ni rock, ni jazz, c’est ma musique. C’est complètement différent des premiers groupes où je ne faisais que du free, avec Evan Parker par exemple. Ce n’est pas pop non plus… C’est « tous azimuts ». Je passe du free à la chanson, avec du rock. Finalement, mon truc à moi. Ces étiquettes, ça veut dire quoi pour toi ? Ma musique folklorique personnelle comme j’aime à dire. Elle s’est nourrie de toutes mes expériences. Le rock, c’est ma première source musicale, avec les fanfares belges – pas les fanfares des Beaux-Arts, hein – et le classique. Ce qui m’a poussé à faire de la musique improvisée, c’est le free, mais le rock a toujours été présent. Les gens qui jouent de la musique d’improvisation, ça me plaît quand on garde l’ambiance rock ou blues, la pulsation, même si ça ne se présente pas directement. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « Le rock, c’est ma première source musicale, avec les fanfares belges et le classique. » [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/04/DiskPauvrosCarre.jpg » alt= »A tort et au travers de JF Pauvros » title_text= »A tort et au travers de JF Pauvros » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — À Tort et au travers (Nato, 2020) : pochette de Zou. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —propos recueillis par Lucas Le Texier—Nato : site web [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] D’autres interviews pourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Stéphane Clor sait planter des clous

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_color= »#ff4823″ width= »100% »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Stéphane Clor sait planter des clous [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Sur les Bilans Météo de 2020, il y a de sacrées jolies éclaircies. Mulhouse recevait en août dernier un hommie et plusieurs de ses projets. Stéphane Clor, strasbourgeo-Mulhousien, est musicien. Pour le festival Météo, il livrait notamment un set magnifique de son projet Nuits. Il livrait également un peu de lui-même dans une interview. C’est à lire ici, un violoncelle ou un marteau à la main. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.7″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »1.1em » hover_enabled= »0″ meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.9.7″ background_enable_image= »off » width= »100% »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/09/Nuits.jpg » alt= »Stéphane Clor au violoncelle © Jean-Claude Sarrasin » title_text= »Stéphane Clor au violoncelle © Jean-Claude Sarrasin » _builder_version= »4.9.7″ width= »100% »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Stéphane Clor, copier n’est jouer © Jean-Claude Sarrasin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_enable_color= »off » custom_padding= »0px||1em||false|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Quand es-tu remonté sur scène après le premier confinement ? Le 9 août, dans une Abbaye, pour Météo Campagne. C’était un double solo, enfin solo croisé avec Ross Heselton. Lui fait plus de la folk, on a donc fait deux solos qu’on croisait. As-tu retrouvé tes repères tout de suite ? C’est difficile parce que tu es déstabilisé. C’est comme si tu avais perdu un peu d’expérience, que tu es face à un geste qu’il faut te réapproprier. Quand tu as joué face à un mur pendant plusieurs mois et il faut retrouver l’ampleur du son. Tu avais l’impression d’en faire trop peu ? J’aime assez l’aspect minimal, la texture. Ça m’a amené à allonger le son comme si le temps avait été dilaté. Comme si on prenait le temps de tout dire. Ça a eu cet effet-là sur moi, essayer de ralentir, de déployer le son. C’est un peu con à dire, il y avait presque un effet solennel vu la préciosité du moment, on rejoue face à des gens, en plus la voûte de l’abbaye était super haute, l’acoustique était parfaite. Te définis-tu toujours comme contrebassiste ? En ce moment, je joue aussi beaucoup de violoncelle. J’ai toujours eu du mal à ne me définir que comme contrebassiste, je préfère musicien. On a toujours un rapport à d’autres instruments. J’essaie vraiment de travailler sur le discours musical plutôt que sur la technique instrumentale. Ma question, ce serait plutôt de désapprendre : aller vers violoncelle, vers la musique électroacoustique, les arts plastiques, l’objet sonore, quelque chose de l’ordre de l’organisation du temps dans l’espace. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/11/StéphaneClor.jpg » alt= »Stéphane Clor de Nuits © Jean-Claude Sarrasin » title_text= »Stéphane Clor de Nuits © Jean-Claude Sarrasin » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Stéphane Clor de Nuits © Jean-Claude Sarrasin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »20px||20px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_video src= »https://youtu.be/qarZEeTCH2M » image_src= »//i.ytimg.com/vi/qarZEeTCH2M/hqdefault.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »140px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false »] Trames Électriques (Motoco, Mulhouse, 2019) [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0px||1em||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « je joue un demi-violoncelle, fait pour les enfants et accordé une quinte plus aiguë. C’est un instrument un peu bâtard entre le violoncelle et l’alto.» [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Comment s’organisent ces changements, pour toi ? J’avais commencé la musique tard, vers 17 ans. Je suis rentré au conservatoire vers 19/20 ans, donc avec un retard énorme sur la technique. On m’a beaucoup encouragé à développer la technique. Sans background technique, j’ai tout de suite essayé de la détourner avec mes propres gestes, trouver les sonorités intéressantes à développer pour moi. En ce qui concerne le violoncelle, l’instrument que je joue est assez particulier, depuis 2 ans je joue un demi-violoncelle, fait pour les enfants et accordé une quinte plus aiguë. C’est donc un instrument un peu bâtard entre le violoncelle et l’alto. C’était intéressant d’aller chercher cette tessiture d’instrument. Par rapport à la contrebasse, c’est comme une extension. Comme si tu rallongeais ton manche ? Exactement (rires). Te considères-tu comme un musicien chercheur ? Est-ce qu’on peut être musicien et pas chercheur ? Nous y voilà donc, à la fameuse question implicite. Épouser une carrière d’interprète, c’est une autre façon de vivre sa vie de musicien. Souvent ce qu’on critique c’est le côté un peu plan-plan de la musique, qui serait juste un job, et ça me rend un peu triste. J’interprète aussi de la musique contemporaine avec un ensemble qui s’appelle HANTASUmiroir, avec d’autres ensembles, aussi. Pour moi, il n’y a pas de hiérarchie là-dedans, tu peux très bien être créatif dans l’interprétation, mais cette attitude de recherche est primordiale pour moi, quel que soit le terreau exploité. Tu peux faire de la recherche chez Bach, de toute façon, c’est infini. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Je regarde ton boulot et ce qui me frappe avec évidence, c’est la patience et la sérénité. Ça me fait plaisir que tu me dises ça. Il y a de la patience mais pas forcément une grande sérénité. (rires) Déjà je cherche l’unité dans mon travail et ça a toujours été une difficulté pour moi. La grande question ça a été « dans quoi je m’ancre ? ». L’expérimentation m’a toujours nourri, ça a donné du sens à ma façon de faire de la musique parce qu’au départ j’étais toujours le mec qui savait pas quoi. Par la suite, en allant vers les arts plastiques, j’ai été très influencé par l’art minimal et post-minimal. Tirer une ligne dans l’espace et voir ce que ça raconte. C’est le même rapport que