Dave Rempis, interview

Dave Rempis

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.20.1″ background_color= »#003a20″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Dave Rempis, equality wanted [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.20.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] 5 x Dave. 5 dates en conjonction quasi-inédite pour une tournée du Percussions Quartet de Dave Rempis. 5 occasions de voir le Chicagoan à l’œuvre dans une musique posée sur ses bases habituelles : puissante et fièrement fraternelle. Rencontre avec la tête froide d’un souffleur à chaud. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#03726b » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.1″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/03/DaveRempis2head.jpg » alt= »Extrait de Never Stop  » title_text= »DaveRempis2head » _builder_version= »4.20.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.1″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Station To Station © DR [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.1″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ton premier souvenir de jazz ?Wooh.. (un temps)… C’est marrant parce qu’une des raisons de mon lien au saxophone, vient d’un personnage des Muppets. Je regardais ça, enfant, et ils avaient un groupe pour le show. Je ne sais pas pourquoi mais j’adorais Zoot, le saxophoniste. Mais mon tout premier de jazz, date d’après avoir commencé à étudier le saxophone à 8 ans. Ma mère m’a emmené voir Sonny Rollins en concert, j’avais dix ans, ce devait être vers 1985, dans un jardin pas loin de chez nous, avec plein de statues. Ça ne représentait pas tant pour moi, à l’époque (il rit)… Voir Sonny Rollins en concert ! Je n’avais aucune idée de ce qu’il faisait alors, je ne comprenais rien à ce qu’il jouait mais c’est venu plus tard, quand je me suis engagé en musique. Le saxophone a été ton premier instrument ?Oui. J’avais sans doute joué de deux ou trois trucs en plastique à l’école avant cela, mais sinon, oui, c’était mon tout premier choix d’instrument. Mon frère aîné jouait de la clarinette, à cause d’un ami très proche de la famille. Mon père est grec et lui et ses amis jouaient de la clarinette dans des mariages, des fêtes, dans les environs de Boston, où j’ai grandit. Ça a été ma toute première expérience de la musique live. Un souvenir des sensations de ta toute première improvisation ?Je crois que quand j’avais 12 ans, je jouais déjà dans le jazz band de l’école, et il n’y avait pas tant d’improvisation, tout était plutôt assez écrit. Quelques années plus tard, un nouveau directeur est arrivé avec l’envie de nous laisser faire. On jouait un blues, sans doute un blues d’Oliver Nelson, en Si bémol. C’était plutôt chouette, d’avoir cette classe d’âge avec de bons musiciens, pour éviter les trucs un peu pénibles de cette époque. Pour garder un peu d’intérêt, on s’amusait à se challenger en improvisant, sur tout et n’importe quoi. Quelle impression se dégageait de cela ? La peur de se planter ou la joie de pouvoir enfin jouer ce que tu voulais ?Au début, forcément, la peur. De ne pas savoir quoi dire. J’écoutais déjà un peu de jazz mais pas assez pour avoir compris ce qui y était dit, le vocabulaire, l’esprit soul, comment construire une phrase avec les gammes, les arpèges et ce genre de trucs… Plus tard, au lycée, j’allais jouer au foyer communautaire, dans un quartet jazz où on jouait des standards comme All The Things You Are. On s’amusait à défier le leader avec des morceaux complexes comme ceux de Sonny Rollins avec tous ces renversements. On se défiait nous-mêmes aussi avec ces trucs-là, à tenter de comprendre ces changements d’accords, où je suis toujours mauvais d’ailleurs (il rit)… Je crois que tout ce que je fais aujourd’hui est d’abord ancré dans cette période pour moi. Comment définirais-tu ton son à quelqu’un qui ne t’aurais jamais entendu ?Pour moi, ça change souvent. Si tu parles du son de ma musique, cela dépend de l’alto et du baryton, les deux sax que je joue. Mais je dirais que mes musiciens préférés sont ceux qui ont ce son plein, de Sonny Rollins et Ornette Coleman à Peter Brötzmann. Je n’essaie pas de sonner comme eux, mais trouver ce son énorme m’a toujours motivé. Comment repousser les limites de cette chose où je souffle ? Il y a la puissance, oui, mais aussi l’énergie que tu mets en jeu dans la musique pour voir jusqu’où tu peux aller en tant qu’humain, jusqu’où cette énergie peut te porter, hors de tout contrôle. Là, c’est presque une expérience spirituelle. Tu continues à repousser ces limites ?En vieillissant, j’apprends à mieux utiliser mon énergie, de façon plus efficace. Quand j’étais môme, j’adorais jouer des ballades ou le genre de choses virtuoses, en vieillissant, la technique a perdu de son intérêt pour moi. Je suis plus enclin à partager quelque chose qui ne soit plus seulement dépendant de la technique, de la rapidité. Gamin, j’avais du temps pour m’exercer intensément et beaucoup, 6 heures par jour pour améliorer ma vélocité par exemple. Mais tu vois, quand je regarde Fred Anderson ou Peter Brötzmann, je trouve merveilleux comme ils ont changé en vieillissant. Ce qu’ils jouent est réduit à l’essentiel, et d’un sens approfondi, une fois dépouillé des effets pyrotechniques. Les solos récents de Brötzmann, fondés sur le seul souci du son, sont d’une sincérité extrêmement touchante. 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Je refuse de travailler en tant que leader parce qu’au niveau politique,

Jacqueline Caux, interview

Jacqueline Caux

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.5″ background_color= »#663333″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.5″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jacqueline Caux, can’t stop won’t stop [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.5″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jacqueline Caux, réalisatrice fan de Detroit, passait à Dijon le 9 juillet. Why Note projetait deux de ses films sur la naissance de la Techno. PointBreak en a profité pour causer décombres, automobile et free jazz. Premier shot de parole avant l’intégralité à paraitre en octobre le numéro 2 de la revue papier. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/07/Detroit.jpg » alt= »Extrait de Never Stop  » title_text= »Extrait de Never Stop  » _builder_version= »4.17.5″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Capture d’écran du film Never Stop – Une musique qui résiste © Jacqueline Caux [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.5″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Dès le titre de ce film, Cycle of the Mental Machine, vous faites de la techno un son qui pense, ou peut-être plus justement une pensée sonore. C’est un son qui pense. D’abord, avant tout, c’est une référence au livre d’Electrifying Mojo, The Mental Machine, un livre très important. À l’époque, quand je suis partie à Detroit, je pensais appeler ce film À la Recherche d’Electrifying Mojo parce que plus personne ne le voyait. C’est quand même un des personnages essentiels dans la reconnaissance de la musique techno, c’est lui qui a fait venir le premier Prince, qui est la premier à passer sur WGPR, sa radio, les disques de Kraftwerk, ceux de Juan Atkins sur les conseils de Derrick May venu soutenir son ami. Quand Mojo passait des disques, c’était pas une seule fois dans la soirée. C’était plusieurs fois ou plusieurs fois de suite. C’était donc quelque chose qu’il voulait vraiment inscrire dans la pensée, dans l’esprit et dans la mémoire de ceux qui l’écoutaient. Avant chaque émission, il y avait un très beau signal, que je trouve toujours magnifique. Quand l’émission de Mojo commençait, tous les amateurs faisaient clignoter les éclairages des voitures et des motos : « Branchez-vous, branchez-vous, ça y est Mojo commence ». Il y a aussi cette bizarrerie magnifique. Vous donnez à voir comment le futur musical, ici la techno de Détroit, nait sur l’héritage et dans les décombres : architecture, blues électrique. Il y a une notion de cycle en effet. Les musiques noires américaines m’ont tout de suite branchée, j’avais 12/13 ans quand j’ai découvert le Free jazz. Pour moi c’était quelque chose d’absolument fabuleux la sensation reçue à l’écoute d’Albert Ayler, de Cecil Taylor, de Pharoah Sanders. Évidemment je n’étais pas noire et ce n’était pas ma culture mais c’était ma révolte. Je trouvais vraiment ça bien, de quoi ennuyer mes parents, c’était techno, free jazz contre télé. Ça marchait. Evidemment, je suis arrivée à Miles Davis et John Coltrane et si je remonte avant, au blues, sachant que justement à Detroit qui avait eu un moment très important. Les noirs américains du sud ont quitté le Texas et les territoires où on cultivait le coton parce qu’à ce moment-là les machines le récoltaient le coton à leur place. En même temps, Ford construisait des usines automobiles et il y a eu une grande migration du sud vers Detroit et Chicago. Là, le blues est devenu urbain, il s’est électrifié. La musique techno se situe dans un de ces cycles et ce n’est certainement pas le dernier. Pour moi, toutes ces musiques étaient associées à des musiques qui avaient à faire avec la pensée, le free jazz c’est vraiment ça, la révolte et la dignité. Même encore maintenant, j’ai parfois des doutes sur les révolutions et tout ce qu’elles apportent parfois, comme terribles choses mais toutes les marches et toutes les révoltes des noirs américains, ça n’était pas pour le pouvoir mais pour la dignité. Qu’est-ce qu’il y a de plus beau qu’arriver à mettre en forme à tout ce qui vous est insupportable. Il n’y a rien de mieux et rien de plus beau que ça. Donner une forme au chaos. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.17.5″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/PyjsY-hJFUA » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/07/detroit-1.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »169px » _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — extrait de Never Stop – Une Musique qui résite (Jacqueline Caux, 2017) [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »42px » global_colors_info= »{} »] « Il n’y a rien de plus beau que ça. Donner une forme au chaos. » [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/07/jacquelinecaux2.jpg » alt= »Jacqueline Caux » title_text= »Jacqueline Caux » _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Jacqueline Caux © Juliette Tixier [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.5″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#ff6600″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Et ce chaos est à ciel ouvert, c’est la ville elle-même. C’est ça qui est fascinant je trouve et qui m’a amené d’ailleurs à aller voir à Detroit. Je suis partie la première fois au début des années 2000, toute seule, juste avec ma petite caméra mais je rends grâce à Laurent Garnier qui à l’époque a été un grand passeur. Il faisait venir ces musiciens au Rex et moi j’allais suivre toutes les soirées, les rave party. C’était déjà plus ma génération mais je trouvais qu’il y avait là une forme nouvelle, c’est quelque chose que j’appelle les grands frémissements. Dès que j’entend le début d’un set de Juan Atkins, de Carl Craig, de Derrick May, de Jeff Mills ou de Mad Mike, évidemment je ne

Jas Kayser, interview

Jas Kayser

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.0″ background_color= »#25418e » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jas Kayser, full energizer [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Afrobeat raffiné et prod tonifiante, Jas Kayser fusionne et bouillonne. Sa nouvelle session 5ive confiée par Jazz Re:freshed sort le 15 avril. Mais avant ça, on pause les bases. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/Jas-KayserUne.jpg » alt= »Jas Kayser » title_text= »Jas Kayser » _builder_version= »4.16.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » custom_padding= »||1px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jas Kayser, Cinquante nuances de bleu [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »0px||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ header_2_font= »Roboto|300||||||| » header_2_font_size= »22px » header_2_line_height= »1.5em » custom_padding= »||1px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La batterie, c’est ton premier choix ? J’ai été passionnée par la batterie depuis qu’un mec est venu en jouer dans mon école. J’étais en mode « Oh, il y a quelque chose, là », J’ai adoré.   Tu as travaillé avec pas de monde, dont Alfa Mist par exemple. Qu’as-tu appris de ces expériences ? Quand j’étais à l’université, j’ai pu avoir une bourse pour aller à Berklee. Là-bas, j’ai rencontré mon idole absolue,Terri-Lyne Carrington. Je lui ai demandé : « Est-ce que je devrais jouer du jazz ou plutôt de la pop ? ». Elle m’a répondu « Pourquoi tu choisirais ? Tu peux faire les deux ». Depuis, j’ai voulu m’engager dans tout ce que j’aimais et ne pas me limiter à un seul genre. Techniquement, c’est difficile de switcher du swing traditionnel au hip-hop, au jazz,au groove ou au R’n’B. Je me sens chanceuse d’avoir pu jouer avec un groupe de jazz traditionnel comme Kansas Smitty’s puis de jouer  ensuite avec Alfa Mist, plus jazz rap, et encore plus tard Jorja Smith où c’est plus pop et R’n’B. Tu as d’abord été une sidewoman et maintenant tu leades ton groupe. Je me sens vraiment bien. C’est vraiment gratifiant de créer son propre projet. Être leader, ça demande d’être vulnérable et ça peut être difficile à cause de tes insécurités personnelles ou de tes propres sentiments. Il faut réussir à s’exprimer complètement et à être soi-même. Mais ça a boosté ma confiance et m’a rendue heureuse d’être qui je suis. Ça peut être stressant et fatiguant mais à la fin, ça vaut toujours le coup. C’est seulement le début de ta carrière. C’est quoi la suite ? Cet été, je vais en tournée avec Jorja Smith et tenter de défendre en live mon album Jazz Re:freshed. Je pense aussi enregistrer un nouvel album, JAS 5ive m’a beaucoup inspiré. Des choses sont déjà écrites et j’aimerais le sortir l’année prochaine. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||0.5em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/WmWMI9w0Bso » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/Jas-Kayser-at-The-Barbican-photo-cred-Fabrice-Bourgelle-1.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16.1″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — One From, Jas Kayser (Live @ jazz re:freshed, 2021) © Fabrice Bourgelle [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Plus tu apprends sur la musique et plus tu te rends compte à quel point tout est connecté. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Pour JAS 5ive, tu mixe drumming jazz, et afro-beat. Depuis l’âge de 16 ans, je pratique la batterie jazz. J’ai appris tellement de l’histoire du jazz, des africains-américains et de l’histoire de l’esclavage. J’aimais beaucoup le jazz mais je trouvais que je n’étais pas assez performante. À l’Université, j’ai découvert Tony Allen et Fela Kuti, les pionniers de l’afro-beat. Je me suis tout de suite sentie connectée à cette musique. J’ai réalisé à quel point les deux genres étaient connectés. Depuis, j’ai toujours essayé de mettre de l’afro-beat dans mon jazz et j’ai l’impression d’avoir plus de champ pour m’exprimer. . C’est important pour toi de mixer plusieurs genres ? Plus tu apprends sur la musique et plus tu te rends compte à quel point tout est connecté.  Tu sais Charlie Parker est l’un des pionniers du bebop. Nous n’étions pas là, évidemment mais je pense qu’on doit faire un effort pour essayer de tout apprendre sur la musique et son histoire. Dans ton EP précédent, Unforced Rhythm Of Grace, on entend déjà l’influence de Tony Allen. Je l’ai vu 3 fois en concert, hallucinant de voir à quel point il avait du groove. Sa façon de jouer est puissante alors qu’il est complètement détendu. Certains batteurs font d’ énormes mouvements alors que lui est détendu et joue le meilleur groove que tu n’aies jamais entendu. L’EP porte son influence mais il m’a aussi permis de me connecter avec d’autres rythmes africains, entendus à l’Université. J’y ai d’ailleurs beaucoup appris sur le mouvement anti-coloniaux en Algérie dans les années 60. Fela Kuti y était engagé et se servait de sa musique pour rassembler ceux qui l’écoutaient. Son discours a tellement résonné en moi que je l’ai mis dans Fela’s Word. Le nouvel album est toujours afro-beat mais avec des influences cubaines. J’ai pensé à mon voyage au Panama, à la salsa, aux rythmes et tout ça mélangé avec de l’afro-beat et du jazz. Tu parles de ton voyage au Panama. A-t-il influencé ta musique ? A 100%. Ça m’a ouvert l’esprit. Pour moi le Panama, c’était totalement nouveau, une langue et un environnement musical différent. C’était hallucinant. Je me promenais dans les rues là-bas et j’avais l’impression d’entendre tout le temps de la musique. Des fois j’en entendais  littéralement partout. Un pays qui est aussi investi dans la musique, ça t’ouvre vraiment l’esprit. Beaucoup mieux que de regarder

Gauthier Toux, interview

Gauthier Toux

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Son nouveau disque The Biggest Steps mixe recherches sonores, influences pop et introspection. Rencontre avec un pianiste fan d’électronique. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/02/gauthier-toux-©-Stanislas-Augris.jpg » alt= »Gauthier Toux » title_text= »Gauthier Toux » _builder_version= »4.14.7″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.7″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] To be free or not to be ? © Stanislas Augris [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »0px||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.7″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ header_2_font= »Roboto|300||||||| » header_2_font_size= »22px » header_2_line_height= »1.5em » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] The Biggest Steps. Grand pas pour l’humanité et Neil Armstrong sur la Lune ou les Giant Steps de Coltrane ? Je me suis douté qu’on allait me poser ce genre de question… J’ai commencé à écrire la musique en plein confinement. Je me suis dit que c’était le bon moment pour une introspection sur les dix dernières années. J’ai vraiment pris le temps de me poser et de comprendre les étapes importantes qui ont fait ce que je suis devenu aujourd’hui, musicalement mais aussi humainement. Le confinement était cool pour faire ça parce qu’on avait le temps. The Biggest Steps, ça vient simplement des étapes importantes que j’ai vécues. Chaque titre de l’album parle de ces étapes. Quand j’ai quitté mes parents pour aller étudier en Suisse à Lausanne, puis les rencontres qui m’ont amené à faire des disques en trio, jouer avec d’autres gens, jouer du synthé etc. C’est vraiment une introspection, ce disque. C’est seulement le confinement qui t’a donné envie de faire ce disque ? Non. J’en avais déjà envie dans le passé. C’est le deuxième confinement qui m’a donné le temps de le faire. J’étais enfermé, comme tout le monde. J’ai vraiment eu le temps de me poser. Ça a été le moment de faire un bilan musical. De synthétiser le mieux possible tout ce que j’ai pu faire en tant que leader mais aussi comme sideman puis d’essayer de le mettre dans un trio complètement acoustique. C’était l’idée de garder cet aspect acoustique. Contrairement à ce que j’avais fait dans For A Word qui était très électrique. Que vient faire Jenny Wren de McCartney dans cette introspection ? Je trouve cette chanson magnifique. Je suis un gros fan de McCartney et des Beatles depuis assez peu de temps. Des potes me les ont fait réellement découvrir. J’ai choisi ce morceau parce qu’il représente ce que j’aime dans la musique. La mélodie est un bijou. L’harmonie ça pourrait être du baroque mais, en même temps il y a toute cette partie instrumentale au milieu avec le duduk, un instrument arménien. C’était important pour moi de mettre une chanson. Sur le disque précédent, il y avait une chanteuse et j’ai accompagné pas mal de chanteuses. Jenny Wren est réinterprétée de manière complètement instrumentale, sans parole. Pourquoi les jazzmen reprennent beaucoup de sons pop ? Effectivement depuis une trentaine d’années, il y a beaucoup de reprises de chansons pop en jazz. Brad Mehldau et E.S.T faisaient beaucoup ça. Ils traitent les chansons pop comme un standard de jazz. Ils relèvent les mélodies pour en faire des solos. L’idée pour ce disque, c’est que Jenny Wren soit dans la couleur du disque. On développe un concept tout au long du morceau et on se le réapproprie vraiment. Le but était de le jouer d’une manière assez originale plutôt que de le jouer comme si c’était une chanson lambda. On le joue pas très fort. Juste c’est très tendu, juste il y a cette fin avec une sorte de grande montée tout au long de la chanson. Pourtant le matériau mélodique et harmonique est celui de McCartney. On a rien changé. 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Ce qui est super avec Simon c’est qu’il a une grande connaissance de la musique, de la funk, de la soul. Il connaît très bien le jazz, il a joué avec pleins de gens. Effectivement, il a ce côté mélodique et en même temps il est capable de garder la même ligne pendant longtemps dans les graves et c’est intense. C’est ce que je cherchais. Quelqu’un qui puisse me compléter dans les aigus ou dans le médium, ce qu’on fait dans quelques uns des morceaux. On se complète, on s’écoute et ça se développe. C’est ça qui m’a attiré chez lui en plus du fait que ce soit un mec en or. Comme Maxence Sibille, le batteur. On s’entend super bien tous les trois et ça marche. On a interviewé Léon Phal qui nous a balancé que tu es fan de techno. C’est toi qui as apporté les sonorités électro de Dust To Stars. Ta came c’est plutôt house, électro ou techno ? J’ai pas vraiment une

Morgane Carnet, interview

Morgane Carnet

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.10.7″ background_color= »#000559″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Morgane Carnet, free sax [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Morgane Carnet chassait des Fantômes au dernier Tribu festival, PointBreak s’est posé en sa compagnie entre deux coups de filets. C’était speed et captivant. En voici la preuve écrite. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/12/PBK_frontmorgane-1.jpg » alt= »FANTôME » title_text= »FANTôME » _builder_version= »4.14.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Morgane Carnet avec FANTôME au Tribu Festival 2021 © Siouzie Albiach [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] On t’a vue jouer avec l’ONJ pour le programme Dancing In Your Head. L’ONJ et Ornette Coleman, deux institutions. Pour une jeune musicienne, c’est plutôt Totem ou tabou ? Alors là, totem ou tabou ? Je ne me suis posée la question ni dans un sens ni dans l’autre. En tous cas, ce ne sont pas des mots qui me… Est-ce qu’on s’y lance en toute confiance ou est-ce que se prend le poids de l’histoire sur les épaules ? Eh bien justement, ni l’un ni l’autre. J’y vais parce que c’est l’ONJ, parce que c’est une proposition inattendue. Et drôle d’ailleurs, dans un premier temps. Après quand j’apprends que c’est un programme autour d’Ornette Coleman, je me dis que ça a du sens parce que c’est un musicien que j’adore, que je connais un peu, qui est un précurseur du free. Comme c’est une musique que je pratique pas mal, du coup ça fait sens. Mais tu vois, ça prend pas une tournure mystique ou inaccessible. J’étais curieuse aussi de voir ce que ça allait donner. C’est hyper dur de retranscrire la musique d’Ornette Coleman en big band. Donc challenge. En musique, pour moi, tout est possible. Il n’y a pas à se mettre de barrières… Comment la jouer ? Est-ce qu’il faut la jouer exactement pareille ? Est-ce qu’on peut la changer ? C’est quoi ton premier contact avec le jazz ? Un de mes premiers souvenirs marquants, c’était un concert à Coutances pour Jazz Sous les Pommiers. J’ai grandi là-bas. C’était un clarinettiste italien qui s’appelle Gianluigi Trovesi. C’était peut-être la première fois que j’allais voir un concert dans un théâtre, un vrai concert, assis dans des sièges. J’ai dormi la moitié du concert mais quand même l’autre moitié, j’étais un peu fascinée. Et j’étais fière d’être dans une salle et d’écouter un concert, je me sentais grande, en fait. Je jouais de la clarinette et qu’il se passait musicalement m’a touchée. Et la sensation reçue de ta première impro ? Y’a eu plusieurs phases et plusieurs sensations différentes. Je pense que la première fois que j’ai improvisé c’est en jouant sur un disque. Donc là, sans enjeu, tranquille à la maison, on essaye des choses. Wouah, j’ai l’impression de jouer super bien par dessus le disque, c’est monstrueux, enfin voilà. Après, en stage où là, il y a des gens qui regardent, des profs qui vont te conseiller, donc là, c’est plus difficile avec le regard des autres mais je n’avais pas trop de problème avec ça. J’y allais sans trop me poser de questions. Et il y a la troisième phase où là, c’est la première fois que j’improvise en live, avec Blanche, mon acolyte batteuse. Avec elle, on s’est mises à improviser en duo, puis avec des gens, à inviter d’autres gens, faire des sessions. On va jouer juste des sons et des notes, sans pré-requis et voir où ça va. De ces débuts-là, je me souviens que mes oreilles se sont vraiment ouvertes. Parce que plus du tout de code, encore une fois, d’écriture ou de cadre, de thème ou d’harmonie. Une liberté totale, juste basée sur ce qu’il se passe en face et ça pour moi, ç’a été vraiment une découverte cool et libératrice pour jouer vraiment jouer le son. C’est assez fort qui s’est passé pour moi à ce moment-là.   [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.11.2″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||3em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0.4em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] «Je me suis retrouvée à une jam, j’ai joué de la clarinette, y’avait un gars qui faisait du baryton à côté de moi et il envoyait.» [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment tu passes de la clarinette au baryton ? Une envie radicale de changement mais je ne me sentais pas de recommencer un autre instrument. Ce n’est pas très dur de passer de la clarinette au sax et c’était aussi une période où j’écoutais beaucoup Coltrane, Mingus… Enfin Mingus n’est pas saxophoniste mais les saxophonistes de Mingus, notamment Booker Ervin et compagnie ou encore des saxophonistes que j’adore comme Dolphy, Ornette Coleman. Je me suis retrouvée à une jam, j’ai joué de la clarinette, y’avait un gars qui faisait du baryton à côté de moi et il envoyait. Il avait un énorme son, moi j’avais beau souffler le plus fort que je pouvais dans ma clarinette ça ne passait pas, je ne m’entendais pas. J’ai dit : « ok, je vais me mettre au baryton ». Je suis allée à Paris une semaine après, je me suis achetée un baryton, voilà. Comme ça. C’est ce qui a induit ton jeu très physique ? C’est mon rapport au sax, je crois que j’ai un peu les même mouvements avec le ténor et l’alto. J’ai ce truc-là, je sais que je bouge

Sunnyside 2021, la recap

Sunnyside

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À Reims, le jazz balance sans peur des coups de soleil aux rageux. 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Ouverture de festival.Avec La Prim, on a interviewé Makaya McCraven, on est contents. Jour 2. Premier Solo. Laura Perrudin joue son folklore imaginaire et réinventé. Electrifiant son répertoire comme elle a électrifié son instrument. Sa harpe posée au pied des statues de la salle des musiciens arpège jazz pop, poèmes taxés à William Blake, Auguries of innocence, et Philip Larkin, The Trees, ou encore le souvenir d’un cauchemar fait en mer, la tête embrumée par les médicaments. La musique de Laura Perrudin, pourrait s’apparenter à une musique de soin ou de catharsis minuscule et intime, un peu comme un Bauke Mollema remontant le Ventoux hors saison pour conjurer le sort. Ici, dans cette conjuration harpée dansent des fantasmes et des fantômes, flotte l’impermanence et qu’élues choix rugueux qui nous attendent tous un peu au tournant. I Fall in Love Too Easily, pousse le set dans l’expérience du dénuement, à l’intimité dévoilée avec pudeur. Le second solo du jour fait la jonction bop entre Monk et Bach. Où Monch et Bak, tant le pianiste est à l’aise dans les renversements d’accords imprévus, les litanies rapides et les ruptures cut. Salle des ventes Chativesle, Alain Jean-Marie ne joue pas aux enchères. Impeccable au point d’être presque impassible, sa touche est d’une sérénité forcément bienvenue. L’oreille peut chopper easy ce qu’elle voudra de complexité dans la clarté du jeu. Herman Melville appelait ça loomings, en ouverture de Moby Dick, ces mini-miroirs bosselés d’illusions et d’apparences parfaites. Alain Jean-Marie préférerait sans doute Reflections, à bien se souvenir de sa discographie pleine de buigines pointues. Elles passent ici aussi. Avec la souplesse classieuse des autodidactes assumés, le pianiste fond la dignité de vie et le principe de liberté qui irrigue les peuples de Guadeloupe et de Martinique dans le bouillon des apôtres du bop cités ici. Charlie Parker, Baden Powell et forcément Monk.Soft bascule transatlantique, direction Afrique de l’Ouest et la Cartonnerie. C’est la médiane tracée par Kenny Garett à la recherche des ses Ancestors. Du point A au point B traversent fantômes souvenirs, thèmes jouant comme des sales gosses, gospel et travées d’église. Garett joue clean et joue neat. Ces citations d’enfance fracturent à peine les longues pédales de groove modal jouées in extenso, le sax alto tape joliment de la pointe du pied dans les aigus. Ça mélange, forcément, quand on est passé sur le On The Corner de Miles, ça marque. Hargrove joue dans la mangrove, le Saint-Esprit cligne de l’œil sur le latino. Ça joue carré, ça casse l’élan avec du solo post-trane pour mieux repartir

Chlorine Free, interview

Chlorine Free

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.10.7″ background_color= »#000559″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.11.3″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chlorine Free, groove sans additif [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.11.3″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chlorine Free sort Minirose, son 4ème album. Belle occaz pour papoter. On a pu le faire avec Virgile Lorach et Romain Clerc-Renaud. C’était amusant et très intéressant. La preuve est juste en-dessous. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/10/Chlorinefreefront.jpg » alt= »Chlorine Free » title_text= »Chlorine Free » _builder_version= »4.11.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.11.3″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chlorine, Free Colors © Nash K [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chlorine Free, du jazz funk nature ? Virgile Lorach : Exactement. C’est du jazz funk, un peu engagé, un peu naturel. Un peu artisanal. On vous cale où, nous ? Jazz funk ? Electro-funk ? Jazz rap ? Fusion ? On s’en fout des étiquettes ? VL : On a toujours un peu le cul entre deux chaises avec Chlorine Free. On joue dans les festivals de jazz ou de musique actuelle. Parfois on fait du hip hop. J’aime pas mal le rap, donc il y a pas mal de rappeurs qui jouent avec nous. Mais là, cet album, il est plus jazz parce qu’il est instrumental. Romain Clerc-Renaud : Pour les structures, les salles et les radios, c’est toujours difficile de savoir dans quelle case nous mettre. Mais c’est ça qu’on kiffe, que ce soit éclectique. Chercher des influences à droite à gauche, explorer des zones différentes avec une identité propre au groupe. On a quand même notre son, notre façon de faire et notre personnalité artistique. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.11.2″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||3em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0.4em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] «Je pense qu’à la base on est des gros kiffeurs de jazz funk, voire de jazz instrumental. C’est quelque chose qui nous a rassemblé. Je pense aux Headhunters, à Herbie, la période électrique de Miles.» [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »] Romain Clerc-Renaud [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tu l’as dit, Virgile, Minirose est 100% instrumental contrairement à Free Speech. D’où c’est venu ce retour à un album purement musical ? VL : L’année dernière, on a sorti un disque Hip Hop Boutique où on a compilé tous les morceaux hip-hop des 3 albums précédents plus le EP. Mais là, je me suis dit que ce serait bien qu’on fasse un truc 100% instrumental parce qu’on avait fait un truc 100% hip-hop avant. C’est vrai aussi que plus ça va, plus j’aime assumer ce côté-là, assumer notre musique. RCR : Je pense qu’à la base on est des gros kiffeurs de jazz funk, voire de jazz instrumental. C’est quelque chose qui nous a rassemblé. Je pense aux Headhunters, à Herbie, la période électrique de Miles. Il y a cette veine dans Chlorine Free, on est tous portés sur le groove instrumental, le hip hop et l’électro. On a aussi des envies d’écriture pour instruments. Pour reprendre le communiqué de presse, ce disque est un peu « sans artifices ». Le but c’est de se retrouver avec une basse, une batterie, des claviers, des soufflants et de chercher à faire sonner notre groupe sans texte. VL : Sans complexe, c’est plus assumé. Au bout de 10 ans, on assume cette musique. RCR : Après, je tiens à dire que c’est une histoire de cycle. On va pas forcément se tourner vers la musique instrumentale. Je pense que la voix reviendra, qu’on va peut-être se tourner vers d’autres feat, vers d’autres choses. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »1em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] « Je préfère que ce soit un peu plus terrien, un peu plus posé. Je ne viens pas du jazz contrairement aux autres Chlorine. Mes influences viennent plus de l’électro comme Cinematic Orchestra et des fois les autres membres de Chlorine faut les retenir un peu. C’est génial mais ça peut vite partir fort. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »] Virgile Lorach [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.11.3″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est vraiment un disque qui prend le temps de se faire découvrir. Ça vous va si on parle de disque d’ambiances, au pluriel ? VL : : Pour le 4ème album, je voulais vraiment quelque chose de plus plus léger et s’il y a déjà ça, je suis content. J’ai toujours peur que ce soit un peu trop chargé et que ce soit une musique à écouter attentivement. Pour moi si on peut l’écouter en fond, c’est un compliment.  Après c’est vrai que Minicocotte il part très fort et c’est totalement volontaire de mettre un premier morceau un peu patate, j’avais hyper envie de ça. Si on arrive à l’écouter, avec des ambiances, des couleurs et en fond sonore, pour moi c’est très bien. RCR : Minirose est complexe à se définir. Rassembler les 12 pièces en 1 seul mot, c’est vraiment dur. Les 12 pièces ont un caractère différent. C’est assez varié sur les textures, les tempos et les sons. C’est vraiment 12 ambiances différentes et c’est un peu notre force. Je t’attendrai est plus un son électro, assez rapide en hommage à Squarepusher que Virgile adore. Alexander Slavinov est un truc est un peu plus groove, à la Truffaz, avec un thème posé. Il y a plein de choses qu’on aime et je pense que c’est vachement bien réussi.   VL : Je sais que je préfère que ce soit un peu plus

Vladimir Torres, finement confiné

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.10.7″ background_color= »#004e75″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vladimir Torres,finement confiné [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.10.8″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Successeur d’Inicial, l’album solo du contrebassiste Vladimir Torres, joue avec la mémoire collective. Faire du commun tout seul, pas banal. On parle d’audace et d’urgence avec Vladimir Torres. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/09/Vladimir-Torres.jpg » alt= »Vladimir Torres » title_text= »Vladimir Torres » _builder_version= »4.10.7″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » background_color= »RGBA(0,0,0,0) » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » custom_padding= »0.7em||0.7em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ text_font_size= »14px » global_colors_info= »{} »] Vladimir Torres © Chris Roy, 2021 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.10.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||1em||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Music for a Locked in Double Bass, comment ce titre s’est-il imposé ? Pendant le confinement, pendant cette année d’inactivité culturelle, ma contrebasse était presque ma chambre. Je ne l’ai pas quittée et c’est ce qui m’a sauvé. Je serais devenu fou si je ne m’étais pas mis à mon instrument d’une manière inédite jusque-là. Ce titre s’est imposé petit à petit. J’ai travaillé, seul, chez moi et j’ai enregistré l’album en quasi-autonomie. Mais ce titre n’est ni triste ni sombre, malgré la situation, j’ai réussi à produire quelque chose. Est-ce que l’idée d’un disque solo préexistait au confinement ? Pas du tout même si j’avais déjà eu à arranger des morceaux seul à la contrebasse. Sur Inicial, mon premier album, j’ai aussi enregistré un premier morceau en solo. Là, j’avais une matière musicale que j’ai estimée valable. J’ai eu accès à un endroit parfait pour enregistrer un instrument acoustique. Tout ça, ça m’a donné le « go ». J’en profite pour remercier le Musée Courbet de m’avoir donné un accès libre à la ferme natale de Courbet pour ces enregistrements. As-tu pensé rejouer en solo les compositions enregistrés avec le trio sur Inicial ? Non mais je pourrais l’envisager pour le live. Comment c’était d’enregistrer seul ? Faisais-tu écouter tes bandes à quelqu’un ? J’ai enregistré seul plus de la moitié de l’album, sans personne sur le lieu des prises. Au début, c’était marrant, mais assez vite ça m’a quand même rappelé que je fais de la musique pour la partager avec d’autres. J’ai très vite eu envie d’arriver au bout de ce projet, sans doute le plus exigeant que je me sois imposé. Je n’ai fait écouter à personne. Sur les derniers titres enregistrés, ceux avec plusieurs contrebasses superposées, j’ai fait appel à Flavien Van Landuyt pour venir faire les prises de son. Je maitrisais moins ces compétences techniques. C’est le seul à avoir entendu quoi que ce soit avant que l’album soit mixé et masterisé. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » width= »70% » custom_margin= »2em||2em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »45px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] «  Faire cet album a été un projet salvateur pour moi, le créer petit à petit. (…) Néanmoins, un tel exercice est exigeant et je dois le travailler tous les jours. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »12px » custom_margin= »3em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] Pochette du disque solo,sortie en octobre 2021 [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/09/VladCover.jpg » alt= »Music For A Locked In Double Bass de Vladimir Torres » title_text= »Music For A Locked In Double Bass » _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.10.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||1em||true|false » custom_padding= »0px||1em||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ link_font= »Roboto|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Créer un disque en crowfunding, c’est aussi manière de faire participer le public ? Il y a pas mal de monde qui aime soutenir la production artistique de cette manière. C’est un peu comme une précommande de l’album. Certains sont incroyablement généreux, vraiment. Pas flippant d’envisager ce solo en concert ? Si totalement. Ne pouvoir compter sur personne d’autre que moi-même. La première fois, je me suis demandé comment le public apprécierait et s’il vivrait le voyage que je souhaite offrir mais ça s’est bien passé et j’ai été rassuré pour les concerts suivants. Néanmoins, un tel exercice est exigeant et je dois le travailler tous les jours. Comme tu connais les deux maintenant, comment tu décrirais les différences d’énergie en solo et en trio ? Je n’échangerais aucune dates en groupe contre des dates en solo ! Je préfère partager la scène avec mes amis et collègues. Pourtant, j’aime l’intimité d’un solo. S’impose la nécessité d’échanger avec le public, sinon c’est raté. L’énergie est très différente c’est certain, on est sur tout autre chose, un autre répertoire, et une autre approche. En revanche, physiquement et techniquement c’est beaucoup plus exigeant pour moi. Autre différence importante, il n’y a jamais un moment où je m’entend mal puisqu’aucune fréquence venue d’un autre instrument ne vient interférer. Tu dis que cet album est là pour faire découvrir “ton univers intérieur”, comment tu le qualifierais cet univers intérieur ? Complexe et disparate… (rires) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » width= »70% » custom_margin= »2em||2em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/09/VladimirTorres3.jpg » alt= »Vladimir Torres » title_text= »Vladimir Torres » _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] «  J’aimerais pouvoir tout refaire en mieux chaque jour, pour aller plus loin mais ce n’est pas possible.. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »10px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2.4em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] photos © Chris Roy [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/09/VladimirTorres2.jpg » alt= »Vladimir Torres » title_text= »Vladimir Torres » _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/09/VladimirTorres1.jpg » alt= »Vladimir Torres » title_text= »Vladimir Torres » _builder_version= »4.10.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ link_font= »Roboto|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] On sait que tu es plutôt perfectionniste et exigent. Tu es content de ce disque ? Disons que j’ai jugé que c’était valable, que ça montre bien ce que je voulais raconter. Je pourrais avoir à redire, et j’aimerais pouvoir tout refaire en mieux chaque jour, pour aller plus loin mais ce n’est pas possible. Un