Yuko Oshima, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.23.1″ background_color= »#bc0016″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_margin= »1px||4px||| » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] yuko oshima [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jamais deux SAN trois. Yuko Oshima a un pied du côté de Strasbourg et l’autre posé dans sa culture natale. Au sein de SAN, la batteuse combine ses influences, ses expériences pour jouer une musique qu’elle qualifie d’inqualifiable. Trio en concert au 38e Jazzdor festival. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.21.0″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/11/YukoFront.jpg » alt= »yuko Oshima » title_text= »yuko Oshima » _builder_version= »4.23.1″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Commençons par la création de SAN. Comment vous êtes-vous rencontrées ? C’est Taiko Saito, la vibraphoniste et marimbiste du trio qui a eu l’idée de nous réunir. Elle d’abord joué avec Satuko Fuji, qui est pianiste, dans un duo appelé Futari. Elles se sont connues à Berlin. Satuko y habitait en 2015. Avec Taiko, nous avions une amie en commun, Silke Eberhard, une saxophoniste qu’on a déjà pu voir jouer à Strasbourg et à Jazzdor. C’est par elle que nous nous sommes rencontrées. Puis Taiko a eu l’idée de nous réunir, Satuko et moi, pour de former ce trio SAN. Vous êtes trois musiciennes d’origine japonaise. Cela a-t-il pu influencer de façon déterminante la création de ce trio ? C’était depuis longtemps dans la tête de Taiko. Elle avait cetteidée de réunir trois musiciennes qui partagent des racines communes, venues du Japon. Bien que je vive à Strasbourg depuis plus de 20 ans, et que Satuko voyage dans le monde entier, qu’elle habite à Berlin, il nous reste forcément des éléments de notre terre natale. Comment ce lien à vos origines pourrait-il se décrire musicalement ? La langue qu’on utilise pour échanger des idées et des émotions influence le cerveau et le processus de création. Si je parle japonais en scène, ça me fait jouer les choses différemment. Le plus marquant dans notre culture japonaise, celle que nous partageons dans SAN, c’est le rapport au temps. Le temps entre deux éléments, c’est le silence qu’on appelle le ma. Ça peut être un silence entre deux notes, ou deux respirations. Quand tu écoutes le concert enregistré au kesselhaus de Berlin [le disque Hibiki vient de sortir sur Jazzdor Series, ndlr], il y a quelques morceaux où l’on joue beaucoup avec les silences. SAN, c’est un trio constitué exclusivement de musiciennes. On retrouve cette idée sur ton album Rouge, ou avec tes projets comme, Donkey Monkey, Lauroshilau ou encore Spier. C’est un vrai choix de ta part, de créer en sororité ?Non, c’est dû au hasard. Après, entre femmes, on se parle plus de la vie que de la musique alors que quand je joue avec des musiciens hommes, c’est l’inverse. (elle rit)… Mais je n’ai jamais vraiment choisi de jouer qu’avec des musiciennes, et je travaille d’ailleurs actuellement à la création d’un projet avec deux musiciens. Mais, c’est vrai, j’ai beaucoup de trios féminins, mais je ne sais pas pourquoi. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″]Hibiki de SAN – Satoko Fujii, Taiko Saito, Yuko Oshima[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Est-ce qu’on pourrait rapprocher SAN du lien piano-batterie créé avec Eve Risser au sein de Donkey Monkey ?Saito et Eve n’ont pas le même son, ni le même jeu. J’ai beaucoup écouté le jeu de Satuko avant de jouer dans SAN, avec Eve, j’inventais d’avantage en jouant, on s’inscrivait plus dans une forme de free jazz. De free jazz ? Du moins d’une forme ouverte de jazz, d’une musique où tout est possible. Hamid Drake, qui est lui aussi batteur, parlait du jazz comme d’une musique à l’ouverture maximale. Je ne me qualifierais pas moi-même de musicienne particulièrement jazz mais je me dis que je suis le résultat de tout ce que j’ai pu écouter, vivre ou jouer. J’ai beaucoup écouté de rock, et les étiquettes n’ont pas grand sens pour moi. Je joue à la fois jazz, rock ou de d’une façon qui se rapprocherait de la musique expérimentale. Dans ce sens-là, je peux être une héritière du jazz. Et comment cet héritage s’exprime-t-il dans le trio SAN ? Ça faisait longtemps que je n’avais pas joué, comme dans ce trio, des thèmes écrits, avec un timing, un rythme, une mélodie, des accords. Je prends énormément de plaisir à jouer cela. Dans SAN, si on entend la racine jazz, c’est grâce au piano de Satoku. Moi, je casse le côté classique de la batterie car je voulais vraiment sortir des qualifications sonores. Je veux créer une musique inqualifiable. D’où vient cette volonté ? C’est moins un souhait qu’un résultat obtenu par ce que j’ai vécu et cherché. Aujourd’hui, je fais des choses assez différentes avec le sons : une création avec la danse, de la musique pour le théâtre donc d’une certaine manière, ça devient inqualifiable. Autre exemple, j’ai appris le Nagauta, une musique traditionnelle, lors d’une résidence au Japon. C’était très important pour moi car ça m’a permis de reconnecter ce que je suis et ma musique à mes racines. Pendant la tournée qui a suivi, en janvier dernier, Satuko et moi, nous avons pu chanter en japonais. C’était bon d’expérimenter et de partager ça ensemble. Dans SAN, c’est surtout une proposition de nos trois existences qui créent cette musique et ces temps. SAN, justement, ça vient du suffixe honorifique en usage au Japon ? San, ça veut dire « trois » en japonais. Au Japon, tu dis jamais San pour un trio mais torio. C’est Taiko qui a choisi
DakhaBrakha, interview
Jean-françois Riffaud, interview
Napoleon Maddox, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.22.2″ background_color= »#00465e » width= »100% » max_width= »100% » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_margin= »1px||4px||| » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » text_font= »Blackout midnight|300||||||| » sticky_enabled= »0″] Napoleon Maddox [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Après Bonaparte, c’est au tour d’un autre Napoléon de rencontrer Toussaint Louverture, héros noir du peuple de France et d’Haiti. Beaucoup moins tragique, cette collision, jouée au Tribu Festival 2023. On en parle avec le rappeur de Cincinnati, installé à Besançon. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.21.0″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/10/382789802_825486419579810_8799597313559759091_n.jpg » alt= »tribu festival Napoleon » title_text= »382789802_825486419579810_8799597313559759091_n » _builder_version= »4.22.2″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Louverture, c’est Napoleon contre Napoléon ?(Il rit)… Beaucoup de gens se posent encore la question. C’est mon vrai nom, et pas un nom d’artiste. Mais vu l’histoire de Bonaparte, je dois éclaircir ce sujet. Ce n’est pas quelqu’un que je veux devenir, ce n’est surtout pas un modèle. Avant de te lancer dans l’aventure Louverture, que représentait Toussaint Louverture pour toi ?Je connaissais ses actions pour le peuple, les combats, mais c’est plus profond désormais. Pour ce projet, tu visites le Château de Joux, dans le Jura, tu y découvres quoi ?Parmi les nombreuses découvertes, il y en a une avec plus d’impact que les autres, c’est le temps que Louverture a passé à Haïti à servir la nouvelle République, après la Révolution Française. Toussaint est devenu quelqu’un pour le peuple. Il a franchi les limites de la monarchie mais aussi la limite acceptable par la République. Il a reçu du mérite, du respect, au moins autant que Bonaparte. Alors que le même Bonaparte était déjà en train de rétablir l’esclavage et l’Empire. C’est ce que vous avez travaillé, la trahison d’un homme noir par la République blanche ?Pas seulement. Pour moi, c’est une question d’actualité, une interrogation qui mérite plus encore d’éclairage aujourd’hui. Aujourd’hui, en Afrique, en Guyane, dans les Antilles aussi, les pays de l’Occident profitent encore et toujours de la misère et du désordre. On doit réfléchir profondément à ce déséquilibre volontaire. C’est singulier pour toi, un rappeur africain-américain, de s’emparer de tout un pan de l’Histoire de France mal enseignée ?Non, pas du tout parce qu’on a les mêmes problèmes aux Etats-Unis. L’Etat veut une éducation acquise à sa cause, le peuple doit être de son côté. Dans une guerre, tu dois défendre ton drapeau et c’est rendu possible si tu crois à tous les mensonges, à la mauvaise foi. Par exemple, Martin Luther King est une figure très importante, mais le gouvernement américain a mis l’accent seulement sur sa non-violence. Pourtant, pour être honnête, il faudrait aussi que l’État reconnaisse qu’il critiquait violemment sa guerre au Vietnam. Tu fais partie des rappeurs pour qui la poétique et la politique jouent à part égale. Avec un projet aussi chargé d’Histoire, la part du politique avait-elle plus de champ dans tes textes ?Je ne pense pas. Par exemple, Louverture, la chanson, c’est très poétique, avec les sensations du froid, l’humidité : « The Wind is not whistling to the Woods, it sings ». Si j’écrit seulement : « The Wind is whistling to the Woods », c’est juste nostalgique. Mais là, je voulais quelque chose de physique. Les âmes pleurent, et le son de leurs plaintes rebondit sur les arbres. Ceux qui ne comprennent pas tout à fait chaque mot, peuvent quand même sentir quelque chose. J’imagine que pour Sorg, ça a été un travail titanesque de mettre en musique cette histoire. Seulement des beats, des boucles, mais pas de grand effectif orchestral pour les batailles, les émotions et les douleurs de Louverture. On est en simplicité et en complicité. ça matche vraiment bien. Il y a une excellente dynamique entre nous, pour aller plus profond dans notre sujet et notre travail. Quand Sorg compose, j’écoute, et je commence à écrire, il écoute à son tour etc. Ce n’est pas : boucle, texte, saxophone et basta. C’est une vraie transformation commune. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row module_id= »voiture » _builder_version= »4.22.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.22.2″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]Louverture de Sorg & Napoleon Maddox[/et_pb_code][et_pb_code _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —propos recueillis par Guillaume Malvoisin, septembre 2023en marge du Tribu Festival / photo © Edouard Barra — [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.20.2″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#003c44″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres interviews pourraientégalement vous intéresser.C’est par ici. 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Selil, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.21.0″ background_color= »#c44700″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_margin= »1px||4px||| » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Selil [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Le 28 mai, le jeune combo de Lyon jouait aux pieds du Lion. C’était le FIMU de Belfort et c’était plus que prometteur. Combo percus-batterie au cordeau, claviers jazz-junk-house à ressorts. Autant de bonnes raisons de parier sur l’avenir et de tirer un trait sur une sieste pour une interview en début d’après-midi. Face-à-faces. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.21.0″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/06/Selil.jpg » alt= »Selil » title_text= »Selil » _builder_version= »4.21.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Selil, combo jazz-funk tout flouflou © DR (fb Selil) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Selil, c’est du jazz qui se danse ou du jazz qui se pense ?On va faire une bonne réponse de Normand et on va dire les deux. C’est une musique qui se pense dans l’écriture, avec des structures et la volonté de savoir qui joue quoi à quel moment, pour avoir une unité de son. Ensuite, c’est une musique qui se danse avec des sonorités club. On va pas mal empiéter sur le terrain de la House. D’ailleurs, les gens dansent plutôt à nos concerts. C’est une musique qui se pense, mais sans siège dans le public, c’est ça le truc. Vous êtes de tout jeunes musiciens français. C’est quoi vos légendes en funk ? House ? Fusion ?On vient tous d’influences très très différentes. Mais on en parlait juste avant de venir, au sein de Selil, il y a de grosses références et aussi des légendes. Une des légendes c’est Herbie, clairement. Les références sont pas mal actuelles. Notamment Yussef Kamaal, soit Kamaal Williams et Yussef Dayes quand ils étaient ensemble. Il y a Chris Dave aussi. On écoute des vieux trucs, On va y puiser nos influences, notre vocabulaire mais on se positionne un peu comme des enfants d’un mouvement lui-même tiré de trucs plus anciens. Depuis un an environ, on découvre ce qui se fait en France. Le quintet de Léon Phal est assez inspirant, pour la couleur et la musique du groupe. Ensuite, on a une certaine naïveté en abordant la House, par exemple, parce qu’on ne peut pas dire que ce soit des trucs avec lesquels on a grandi. On s’est approprié cela sur la base de notre culture pour proposer aux gens un mix de toutes ces influences et références. Vous faites beaucoup référence à la scène jazz anglaise. Qu’est-ce que vous gardez du jazz UK, le plus récent ?La place des instruments déjà au sein de notre groupe. Avec des batteurs comme Yussef Dayes on a mis la batterie en avant. Dans nos rythmiques, il y a le tandem batterie-percus. On retrouve aussi certaines sonorités qu’a amenées Kamaal Williams aussi, pour le clavier. Du jazz UK, on aime aussi la simplicité générale, enfin apparente, de cette musique. Le côté efficace. On a beaucoup observé et adoré le fait que des morceaux puissent être vraiment basés sur très peu d’éléments. D’ailleurs, c’est ce qui fait le pont avec la musique électronique qui nous abreuve en ce moment, la House notamment. C’est pour ça que notre musique évolue de cette manière, avec ce détachement vis-à-vis d’une musique un peu trop simple pour nous. Dans le sens, où on trouve qu’elle est trop simple mais mais sur la direction artistique qu’on a envie de prendre. Ça rejoint un peu la première question que t’as posé. Sur certains de nos morceaux, à l’inverse extrêmement écrits. Là, on se détache du jazz UK qu’on a écouté. Typiquement, l’album de Yussef Kamaal. On l’adore, mais on ne fait pas une musique aussi élémentaire. Vous citez Léon Phal ou Emile Londonien, comme beaucoup, mais je pense que vous avez plus de ressources encore. Je vous rapprocherais plus d’Underground Canopy. Parce que j’ai l’impression que, chez vous, il y a une culture, même si pas forcément une pratique, mais une culture de ce qu’est l’underground.C’est une vraie question… On parle pas mal de House mais, en même temps, on essaye d’éviter d’être clichés et de garder notre originalité. C’est une vraie question de tous les jours, de toutes les répètes. Qu’est-ce qu’on garde ? Qu’est-ce qu’on enlève ? De plus en plus, on porte le vocabulaire culturel en haut de notre engagement artistique. C’est l’inspiration et le métissage mais pas le concept qui génère une musique. Pour la house, c’était le cas au début et ça l’est beaucoup moins aujourd’hui, on s’est concentrés pour éviter de sortir un son house cliché. Même chose avec le hip-hop. C’était beaucoup dans nos références d’écoute avant le projet notamment pour Mathieu et Hugo, et on est passés par ces phases de jazz hip-hop avec des codes plus 2018- 2015 qui nous ont tout de suite plu au début et desquels on s’est repositionnés ensuite avec du recul. Notamment en découvrant des projets comme celui de Chris Dave qu’on cite pas mal, et qui nous plaisent à fond. Mais on assume que c’est pas une recette pour nous. C’est seulement écouter, écouter, écouter. Et s’abreuver de ça. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ module_id= »voiture » _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/RBhOB_bnp5c » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]TOYO de SELIL[/et_pb_code][et_pb_code _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ module_id= »voiture » _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/06/Selil3.jpg » alt= »Selil » title_text= »Selil3″ _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » global_colors_info= »{} »] Images extraites du dernier tremplin Campulsations,remporté par Selil à Lyon, début juin 2023.
Emile Sornin, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.21.0″ background_color= »#c44700″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_margin= »1px||4px||| » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Forever Pavot [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Le 13 mai 2023, voit l’arrivée d’Emile Sornin en concert à La Vapeur pour l’Extra Festival. Rencontre avec cet artiste pour parler des 70’s et de ses inspirations à la fois hip hop, dark, punk. Un micmac sur la jante. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.21.0″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/05/bandeau-forever-pavot.jpeg » alt= »Sylvain Cathala PRINT-©TeonaGoreci-Jazzdor » title_text= »bandeau forever pavot » _builder_version= »4.21.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Forever Pavot © Antoine Magnien [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tu es fan des 70’s, on commence avec des questions Apostrophes. Ta dernière claque musicale ?Oh (un temps)… Je dirais ça, Expo Botanica du Cosmic Analog Ensemble. Ça vient d’où?D’un artiste franco-libanais, il s’appelle Charif Megarbane. C’est vachement bien, très influencé par la musique italienne, par la Library Music. Il habite à Lisbonne mais vient très régulièrement à Paris. On est un peu de la même famille musicale. Lui ne chante pas mais c’est une sorte d’homme orchestre qui joue plein d’instruments tout seul. J’adore le son de la production. On a un point commun qui est d’avoir pas mal écouté de hip-hop. Dans sa manière de composer, de produire les morceaux, on a l’impression qu’il fait des boucles avec une MPC hip-hop. J’adore sa manière de faire. C’est devenu un copain. Il était dans mon studio, il y a quelques jours, pour me ramener ce disque-là. On continue avec Apostrophes. Ton tout premier souvenir de musique ?Je pense que c’est le conte musical Pierre et le Loup, quand j’étais en maternelle. J’ai des souvenirs de siestes… Alors, je ne sais pas si c’est moi qui fantasme un truc mais j’ai le souvenir de faire la sieste dans un gymnase en école maternelle et d’écouter ça. J’étais pas loin d’être terrorisé par le loup représenté avec les cors. C’est le truc qui t’empêche un peu de dormir, quoi. Enfant, il y a eu deux trois trucs que je trouvais assez tordus. Le Roi et l’Oiseau, La Planète Sauvage. Quand tu les re-regarde aujourd’hui, c’est quand même assez angoissant. Peut-être que ça vient de là, mon amour pour la musique un peu flippante. D’un trauma d’enfance ?Ouais ! Je sais pas d’où ça vient mais je suis fasciné par la musique qui fait peur, la musique de films d’horreur. Je te parlais de La Planète Sauvage, j’ai pas de souvenirs de l’avoir vu enfant. Je l’ai découvert beaucoup plus tard. J’ai une attirance pour la musique un peu sacrée, la musique de Morricone m’a toujours plu parce qu’il y a un truc un peu tordu dans ses accords, c’est très sacré, presque une musique de prières avec les orgues d’église, les clavecins. On retrouve chez toi, en sous-texte, ce côté dark, un secret un peu sombre…C’est marrant parce que c’est souvent des discussions que j’ai avec JB de Born Bad. On se dit souvent que sur Idiophone, le dernier disque, ça me ferme pas mal de portes, ce côté un peu dark. Je l’ai eu au téléphone, il y a une heure ou deux. On discutait notamment des médias. J’ai jamais eu autant de presse et de radios que sur cet album et pourtant il y a certains trucs plus « populaires » ou des plateaux TV auxquels on a pas accès. L’explication qu’on nous en donne, c’est que ma musique n’est pas assez pop, trop sombre… Mais j’y peux rien. C’est ce qui ressort de ma musique. Je ne suis pas quelqu’un de très triste dans la vie. Mais je ne suis pas quelqu’un de très heureux non plus, comme beaucoup d’artistes sans doute. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ module_id= »voiture » _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/05/pochette.jpeg » title_text= »pochette » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]L’Idiophone de Forever Pavot[/et_pb_code][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » custom_margin= »2em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] « Je fonctionne comme ça, par lubies et obsessions. J’en ai eu plein dans toute ma vie. Ça a nourrit la musique que je fais. » [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video_slider _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_video_slider_item src= »https://www.youtube.com/watch?v=f6IGrKSZZOc » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} » show_image_overlay= »off »][/et_pb_video_slider_item][/et_pb_video_slider][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#ff6600″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tu parles de média, il y a ce morceau qui s’appelle Les informations sur le disque. Il sonne un peu plus 80’s que le reste, avec un côté ultra dramatique des synthés. Pas loin des génériques de 7/7 ou du journal télé de TF1 pour le 20h dans les même années. C’était aussi des trucs violents, hyper dramatiques.Justement, ce morceau-là, un peu à part dans ma discographie, est trop anxiogène pour passer en radio. On nous dit : « c’est chaud ce que tu racontes, la musique est un peu trop dark ». L’histoire de ce morceau-là est intéressante. J’ai eu une commande de deux metteures en scène, Louise Hémond et Emilie Rousset, qui m’ont demandé de composer un générique de JT assez 70/80. Je me suis mis à faire des recherches et je me suis rendu compte que je trouvais ça hyper beau, ces cordes hyper dramatiques, dures et acides. Je me suis amusé à leur proposer un générique et ensuite j’ai décliné ce thème pour en faire un morceau. Je suis passionné par la musique de film, la musique de générique, les jingles et ce genre de choses. Les génériques de JT me passionnent aussi, leur composition m’intéresse
Sylvain Cathala, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.21.0″ background_color= »#024168″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Sylvain Cathala & Print [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Jazzdor accueillait, en avril dernier, concerts et masterclasses pour Jazzlab #5. Le 13, coup de bol, Sylvain Cathala y fêtait aussi les 25 ans de Print, quartet d’équations à plaisirs. Voici quelques mots échangés. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/05/PRINT-3©TeonaGoreci-Jazzdor.JPG.jpg » alt= »Sylvain Cathala PRINT-©TeonaGoreci-Jazzdor » title_text= »PRINT-3©TeonaGoreci-Jazzdor.JPG » _builder_version= »4.21.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Print = 4+1 © Teona Goreci / Jazzdor [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Une explication pour la longévité de Print ? Est-ce que c’est un projet au long cours, imaginé comme tel dès le début ou c’est un projet qui a tenu 25 ans parce que vous vous êtes permis des reprises et des pauses ?Tu proposes des alternatives intéressantes. C’est l’histoire d’une aventure et d’opportunités, parfois d’entêtement. C’est une explication parmi d’autres, mais j’avais pas en tête de monter en groupe. C’est venu un peu par hasard. Le premier batteur, Gilbert Roggi, m’a motivé pour écrire la musique. Il a eu raison de me dire : « les reprises que l’on prend de Ornette Coleman ou de Steve Coleman, c’est bien beau mais moi ce que j’ai envie de jouer, c’est ta musique ». Je lui ai répondu : « je n’ai pas de musique, me fait pas chier ! » (Il rit). Il a insisté gentiment, et j’ai commencé à écrire en autodidacte et à faire toutes les erreurs possibles et imaginables. Mais du coup, comme il y avait de la musique à écrire, il y avait des concerts à trouver. J’avais proposé des projets standards dans un petit endroit qui s’appelle L’Atmosphère qui a été rendu visible par Akosh S. qui jouait beaucoup là-bas, mais ils n’en voulaient pas. Je présente une maquette Print et ils me disent « ok ». On a commencé à faire un concert par mois pendant quelques années. Et parfois, deux concerts dans le mois. Ça veut dire que les compos que je pouvais écrire étaient mises en pratique, en répétition, et testées sur scène de manière immédiate. À cette époque là, Gilbert Roggi et Franck Vaillant ont permuté de groupe, avec Chamaeleo Vulgaris dans lequel jouait Franck et dans lequel est passé Gilbert. Et Franck est passé à Print. Au fur et à mesure que j’écrivais de la musique, je me suis dit : « là pour cette compo, on peut exploiter telle couche et telle couche, et le reste plus tard ». Mais les gars voulaient tout exploiter, tout, tout de suite. Du coup, il fallait roder le répertoire. De fil en aiguille on a fait des concours pour se faire connaître, gagné un enregistrement qui n’est pas sorti. Grâce au fait qu’il fallait roder le répertoire et trouver des concerts, on a duré pendant quelques temps, et puis après on a continué. Sur les dernières années, il y a eu des années sans concerts et sans enregistrements. Entre temps j’ai fait d’autres disques et développé d’autres projets mais, à chaque fois que je propose quelque chose, c’est reparti. Ça a continué de manière assez soutenue jusqu’en 2017 pour l’anniversaire des 20 ans. C’est donc un peu une volonté de construire sur le long terme comme ont pu le faire, par exemple, Miles Davis et son premier quintet pendant 350 concerts. Mais aujourd’hui on peut pas faire 350 concerts en 1 an, ni même en 6 mois, donc ça prend plus de temps. Certaines des compositions ont pu s’enrichir grâce au collectif d’orchestration, mais d’autres étaient plus difficiles. Tu parles de difficulté.C’était peut-être juste la maladresse du compositeur aussi. Une de mes premières compositions, je pense que c’est la 3e, un morceau qui s’appelle Baltic Dance, est en forme en arche. Une double arche écrite et improvisée, improvisée et écrit. Je l’avais mis au programme du premier enregistrement, il est passé à la poubelle, au programme du deuxième enregistrement, il est passé à la poubelle, et sur le troisième, on a enfin réussi à se le mettre en boite dans une version que j’apprécie toujours autant. Mais à partir de ce moment-là, on le jouait de temps en temps. (Il rit) « Ah mais tu veux jouer Baltic le coup prochain ? Préviens-moi avant, et on répète ! ». [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Baltic Dance de PRINT[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/bLqiaKvQ8bk » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#ff6600″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La longévité, c’est aussi une histoire de fidélité. Avec les trois autres musiciens de Print, est-ce qu’elle a été évidente d’emblée ? Construite au fur et à mesure ? Est-ce qu’elle a été éprouvée avec toutes les invitations que vous avez pu lancer ? Tu l’avais déjà en tête au début, ce line-up inamovible ?Dans les groupes que j’ai monté, que ce soit Print ou dernièrement le quintet, le duo basse-batterie n’existe pas au départ. Avec Print, Franck Vaillant et Jean-Philippe Morel n’avaient jamais joué ensemble, ni Sarah Murcia et Christophe Lavergne pour le trio, non plus Maxime Zampieri et Fred Chiffoleau pour le quintet. Il y a ce truc d’imaginer les croisements des parcours de musiciens qui se télescopent à des endroits, qui se rejoignent facilement à d’autres. Ce côté un peu africain dans une foule où on se bouscule un petit peu mais
Ishkero, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.20.4″ background_color= »#f75e00″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ishkero [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.20.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jazzdor et Jazz Migration accueillaient, le 12 avril dernier, Ishkero parmi les concerts et masterclasses du Jazzlab #5. Le conservatoire de Strasbourg prenait du groove dans l’aile. Avant cela, on s’est glissé en loge, avec Arnaud Forestier, Rhodes du combo et porte-parole improvisé du groupe. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/04/Ishkero-©-Marie-Rouge.jpg » alt= »Ishkero © Marie Rouge » title_text= »Ishkero © Marie Rouge » _builder_version= »4.20.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] 5 garçons sur la Vague © Marie Rouge [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.4″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Arnaud, tu joues dans un groupe calé entre fusion et jazz progressif, un avis sur le prochain disque de Pat Metheny ?Oh putain ! (Il rit)… Certes Ishkero peut être connoté fusion, mais on n’aime pas trop ça… Perso, c’est pas une musique que j’ai beaucoup écoutée alors que, dans le groupe, d’autres en sont un peu plus familiers. Pat Metheny, j’ai un peu écouté, pris ce qui m’a intéressé, enfin ce qui me plaisait dans ce que j’ai pu écouter. Bref, on ne se revendique pas de cette école. Si notre musique peut l’évoquer, on comprend pourquoi, pas de souci. On essaie plutôt de se diriger vers un truc à la frontière entre le jazz et le rock, d’où problème : « Ah jazz-rock, donc fusion ». Il y a un truc un peu plus rock prog dans notre son, dans le fait d’avoir la culture du jazz, de l’impro, dans les formes, dans l’interplay. Cette mise au point faite, on a pu aussi voir Ishkero accompagner le revival de la vibe progressive du Brésil avec des choses comme les ressorties d’Azymuth et, simultanément, créer votre musique, une musique nouvelle avec un son d’aujourd’hui.Il y a un effet miroir. On se retrouve là par hasard aussi. Avec cet album, on a vraiment pu commencer à définir notre son et pouvoir nous dire : « on sait que c’est ça qu’on veut faire, on aime ce côté rock ». Alors, ça se retrouve au milieu de tout ça, et ça prend bien parce tout se joue en ce moment. Tu parles beaucoup de rock, ce serait quoi le son Ishkero ?Avant, on mélangeait beaucoup de choses… Tao Ehrlich et Adrien Duterte, le batteur et le flûtiste du groupe, étaient pas mal influencés par Karim Ziad, par les musiques gnawas, on sortait un peu de la vibe groove. Ça s’est fait un peu à l’ancienne, au fur et à mesure, à force de bosser ensemble et de composer, de créer, de chercher ensemble. Aujourd’hui, Ishkero aurait un son plus rock. On aime beaucoup les effets, on fait attention à ce que le son soit vraiment léché. Il n’y a pas forcément cette culture-là dans le jazz. C’est ce qu’on essaie d’intégrer : pas mal de disto, de reverb assez large, de delay. Vous êtes des petits blancs frenchy, vous aviez 20 ans dans les années 2000, du coup pour le jazz, le groove, la funk, il faut se fabriquer ses légendes. C’est quoi les vôtres ?C’est Tao qui nous a réunis pour jouer. Naturellement, on a mélangé les influences de chacun, comme souvent dans les groupes. Il y avait beaucoup de choses variées. Forcément, le jazz parce qu’on a ce bagage en commun. Herbie Hancock, forcément. J’étais aussi très influencé par les trio acoustiques. Je suis pianiste donc c’est ma came, Brad Mehldau, Bill Evans… Même si ça ne se ressent pas dans le son, ça fait partie de ma culture. Il y avait la musique gnawa que je ne connaissais pas du tout. Adrien, lui, kiffe toute la musique columbienne et latino. Et Antoine Vidal, avait une grosse culture groove et rock. Victor Gasq, lui, aime bien Zappa. Horizons divers, beaucoup d’influences, d’un point de vue extérieur, il y a toujours le petit mystère sur la façon de faire une musique commune. Il semble qu’il y ait une vraie force collective au sein votre groupe.Y a pas de leader assumé. Ishkero, ça se fait à 5, parce qu’on est juste une bande de copains qui voulaient faire de la musique, mais comme beaucoup d’autres groupes j’imagine. Et ça, ça suffit vraiment ?Je pense, oui. À un moment, j’étais encore en train de faire des études, et je savais pas trop… Ça faisait déjà 2/3 ans qu’on avait ce groupe. On sortait ensemble en jam. Il y avait ce truc-là de se dire : « on va essayer de vivre de la musique, on en a envie ». Tout ça, ça a participé à ce que tout colle et que ça puisse tenir. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.20.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/04/Ishkero©TeonaGoreci-Jazzdor-4.jpg » alt= »Ishkero Arnaud Forestier © Teona GORECI » title_text= »Ishkero©TeonaGoreci-Jazzdor-4″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.20.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »4%||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »33px » global_colors_info= »{} »] « Il y a forcément un concert où tu vois que t’as pas réussi à transmettre ton énergie, et c’est frustrant. C’est ça l’enjeu. Faire que ça se passe bien. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/04/Ishkero©TeonaGoreci-Jazzdor-1.jpg » alt= »Ishkero © Teona Goreci / Jazzdor » title_text= »Ishkero © TeonaGoreci-Jazzdor-1″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.20.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.20.4″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#ff6600″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] 8 ans, pour un groupe aujourd’hui, c’est déjà une bonne petite durée. Vous mettez un pied dans l’âge adulte, il faut grandir, et prendre ses responsabilités quand elles
Hypnotic Brass Ensemble, interview
Ann O’Aro, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.20.2″ background_color= »#003c44″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Ann O’aro, totem sans tabou [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.20.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Zutique et La Vapeur recevaient Ann O’aro, le 15 mars dernier. Trio versé dans l’épure et les remous intimes, le groupe affronte la fosse sans trembler. Et d’une voix assurée, militante et rageuse. Rencontre. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/03/Ann-Oaro-©-Floriane-Zambaux_head.jpg » alt= »Extrait de Never Stop » title_text= »Ann O’aro © Floriane Zambaux_head » _builder_version= »4.20.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.2″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Vapeur, 15 mars © Floriane Zambaux [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.2″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tu as eu ce mot sur scène : « Ann O’aro, c’est nous ».Ann O’aro est un personnage qui porte une histoire, une musique. Ça me permet de prendre du recul et de le modeler comme je le souhaite. Ça s’explique aussi par l’importance de la rencontre avec les deux musiciens du trio, Teddy Doris au trombone et Bino Waro batteur-rouleur, avec qui on travaille depuis cinq ans. Dans le maloya, il n’y a pas de trombone, non ?Non ! (elle rit) Le maloya que je propose n’est pas forcément conventionnel parce que j’écris d’abord les textes et que les phrasés sont irréguliers. On trouve parfois du rubato sur des éléments qui sont pourtant très carrés. J’ai eu du mal à trouver les musiciens avec qui j’allais pouvoir jouer ce répertoire. Mon manager, Philippe, m’a aidé à construire la musique et à rencontrer les musiciens. Avant ça, on avait rencontré le Surnaturel Orchestra et deux de ses musiciens, Fanny Ménégoz et Julien Rousseau avec qui on a enregistré. Ça m’a paru évident de garder un soufflant car il faut que l’on entende cet essoufflement sur la scène. Même si j’ai beaucoup aimé le premier album, ma voix de soprano est trop proche de la flûte. Avec Teddy, ça a tout de suite marché et on a constitué le trio. Bino est notre lien rythmique avec le maloya : il joue avec plusieurs instruments traditionnels de la Réunion : le rouler, le kayamb ou encore le piker. Revenons au trombone, vous êtes très souvent ensemble.Oui, il est traité comme une seconde voix, à égalité. Quelques fois, on doit insister auprès de certains ingés sons car ils ont dans l’oreille que la voix doit être bien loin dessus. Au contraire, on souhaite que le trombone soit au même niveau que la voix car il est aussi important. Tu chantes en créole réunionnais mais tu as aussi mentionné un second créole.Non, en réalité, c’est du créole à l’envers (elle rit). L’une des remarques que l’on m’a souvent faite sur mon premier disque, qui porte sur l’inceste, était que les gens s’attendaient à ce que je passe à autre chose, après, du genre : « Ah c’est super ce que tu fais. Mais quand est-ce que tu chanteras autre chose ? ». Si je chantais des chansons d’amour, on me poserait jamais la question… En même temps, je ne voulais pas tomber dans l’un ou l’autre des camps : « je continue parce qu’on me dit de ne pas le faire », ou « je laisse tomber ». J’ai donc repris la matière du premier album et j’ai joué avec : des combinaisons avec des dés, des rythmes à l’envers, retourner le langage… Le thème est devenu une matière sonore avec laquelle on peut jouer sans limite : c’est ça pour moi, la résilience. Ça me permettait de continuer à faire ce que je veux, sans avoir toutes ces remarques et ces injonctions. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.20.2″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »42px » global_colors_info= »{} »] « La scène me permet de ne pas installer un déni dans ma vie, d’avoir un lien avec ce que j’ai traversé puis de m’en amuser. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/03/Bino_AnnOaro©FlorianeZambaux.jpg » alt= »Bino Ann O’aro » title_text= »Bino_AnnO’aro©FlorianeZambaux » _builder_version= »4.20.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/03/Ann-Oaro-©-Floriane-Zambaux.jpg » alt= »Ann O’aro » title_text= »Ann O’aro © Floriane Zambaux » _builder_version= »4.20.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.17.5″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/03/TeddyAnnOaro©FlorianeZambaux.jpg » alt= »Teddy Ann O’aro » title_text= »TeddyAnnO’aro©FlorianeZambaux » _builder_version= »4.20.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.20.2″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#ff6600″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] On s’est vus en interview la première fois en 2021, après un showcase à Jazz Migration. Tu m’avais alors parlé d’un triptyque qui s’articulait autour de l’inceste, de la décolonisation et du racisme.Il y a des choses qui sont devenues plus sous-jacentes. C’est comme quand on commence à apprendre une langue : on se concentre sur la forme, on identifie le sujet, puis peu à peu, ça se fluidifie. Pour ma musique, c’est pareil : ces thèmes restent sous-jacents. Ça nourrit toujours ce que je vais écrire, mais je ne suis pas toujours en train de me dire que j’écris là-dessus. Ça reste dans l’imaginaire, il y a des connotations mais c’est plus subtil et ça ne m’empêche pas d’écrire sur autre chose en ayant conscience de tout ça. Tu te définis aussi comme poétesse. Qu’est-ce que la scène te permet d’accomplir ?J’aime ce côté où on laisse passer les choses : quand on a fini la phrase, on peut passer à autre chose. La scène permet de ne pas installer un déni dans ma vie, d’avoir un lien avec ce que j’ai traversé, ce recul puis de m’en amuser. Mon existence ne s’arrête pas là : je crée quelque chose qui me ressemble et que je