Sarah Lenka, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.24.2″ background_color= »#7f1616″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »70px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_margin= »1px||4px||| » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] sarah lenka [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Arrivée au jazz par hasard, Sarah Lenka l’a teinté de folk et de blues. Aujourd’hui, c’est une période de mue pour la chanteuse qui vise le monde comme influence. Rien de moins. Discussion posée avant son concert au Darius Club, le 5 mai prochain. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.20.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.21.0″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/04/SarahLenka.jpg » alt= »Nils Frahm © Markus Werner » title_text= »SarahLenka » _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.24.2″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »|0px||0px|false|true » custom_padding= »0px|0px|0px|0px|true|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.24.2″ background_color= »#FFFFFF » width= »100% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »100% » custom_padding= »0px|14em|0px|14em|true|true » custom_padding_tablet= »0px|10em|0px|4em|true|false » custom_padding_phone= »|0em||0em|true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.24.2″ background_color= »#FFFFFF » custom_padding= »3em|2em|3em|2em|true|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ background_color= »RGBA(255,255,255,0) » custom_padding= »2em||2em||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tu dirais que tu es plutôt une chanteuse de jazz, de blues, de pop ou de folk ? Je n’ai pas commencé le chant avec le jazz, ce n’était pas ma culture. J’y suis entré par les standards de Billie Holliday et des blues. A la base j’ai plutôt une culture folk, mais tout s’est vite mélangé. Et plus j’avance, plus il y a quelque chose qui s’écarte du jazz. Ça dépend aussi des périodes (rires). Est-ce que tu vois des différences vocales entre ces styles-là ? Et comment les appréhendes-tu dans ton répertoire ? Lorsque j’ai abordé Bessie Smith, j’ai fait une première ébauche, assez traditionnelle, avec piano, basse, batterie. Ça ne marchait pas trop car je n’incarne pas vraiment ce répertoire, je ne suis pas une femme noire. Mais j’aimais ce que cette femme représentait, les codes qu’elle cassait, son authenticité, le chanté-vrai plutôt que le chanté-beau, alors je me suis dit que je devais l’approprier avec qui j’étais. Ce fut un long processus pour se débarrasser des tics et aller chercher la simplicité. La voix est toujours en processus, d’où le fait qu’on l’entende évoluer sur les différents albums. C’est aussi mon propos de devenir la plus naturelle possible. J’avais entendu sur une interview sur France 24 que tu t’étais plongée par hasard dans cette musique, lorsque tu étais en Angleterre. Effectivement, c’est une musique que je n’écoutais vraiment jamais. J’ai rencontré un contrebassiste américain qui m’a encouragé à faire une session jazz. Et j’ai rencontré les paroles des chansons avant la musique elle-même. Avant que tu ne commences à chanter cette musique, qu’est-ce qui te venait à l’esprit quand on te parlait de jazz ? Je n’imaginais pas ces chanteuses-là. Je voyais quelque chose de plus instrumental, de plus free, et des chanteuses que je caricaturais de loin, avec des scat et des notes étranges. J’étais loin d’avoir compris la puissance de ces chanteuses et comment leurs voix étaient à tomber par terre. Comment t’es-tu retrouvée à être accompagnée par ces chanteuses dans ta discographie ? Quand j’ai commencé sur mon premier disque avec le répertoire de Billie, et que j’ai creusé avec des paroles que j’aimais, je suis tombé sur Bessie Smith. Je me suis retrouvé à savoir qui avait inspiré l’une, d’où venaient ces femmes et leur histoire. Le style me plaisait, donc quand tu te plonges dans quelque chose que tu affectionnes, tu finis sur une route où tu aimes beaucoup de choses. J’étais aussi intriguée de remonter le temps. Billie Holliday, Bessie Smith, toutes les femmes autour de Ma Rainey. Et quand on va plus loin, on tombe sur les work songs. C’était souvent des chants d’hommes ou collectif. En cherchant, j’ai mis la main sur des chants de femme, et je suis tombé dans toutes ces vies qui m’ont fascinées. Finalement, j’ai remonté le temps jusqu’à Women’s Legacy, avec des chants de transmission qui datent de très longtemps, et qui ont voyagé dans des pays. Uniquement des voix, sans instrument. Tu évoquais aussi le rôle des frères Lomax dans cette recherche. Les deux ont voyagé dans le sud des Etats-Unis pour aller écouter et enregistrer des témoignages d’hommes et de femmes, dans des prisons agricoles ou en dehors. L’un des deux, Alan, a même fait venir quelques femmes comme Vera Hall à la fin de sa vie à New York pour qu’elle enregistre sa voix et donc, son héritage. A un moment, elle chante une balade écossaise du XIIIe siècle qui n’évoque non pas sa condition actuelle, mais une histoire d’amour. C’est troublant tous ces témoignages… Et c’était un peu le but de Women’s Legacy, que j’ai revisité sur scène. J’ai un peu raccourci la formation par rapport à l’album, pour que ça sonne plus brute et plus acoustique. Beaucoup des thèmes de ces femmes que tu chantes ont encore de la pertinence, à quasiment un siècle d’intervalle. Comment l’expliques-tu ? Ce n’est pas un mystère. A chaque siècle, il y a eu des dénonciations, des esprits qui s’ouvrent et il y a un cheminement qui continue autour de la place des femmes. On peut le voir des deux côtés : c’est positif de voir que tout bouge en permanence, même à leur époque ; c’est aussi un chemin sans fin. Il y a aussi l’humour dans ces chansons que j’aime beaucoup, notamment quand elles parlent de leurs histoires d’amour. Ça, je pense que ce sera encore vrai dans dix siècles. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_2,1_4″ _builder_version= »4.24.2″ background_color= »#FFFFFF » width= »100% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »2em|10em|2em|4em|true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »default » text_orientation= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.24.2″ background_color= »#FFFFFF » width= »100% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »100% » custom_padding= »0px|14em|0px|14em|true|true » custom_padding_tablet= »0px|10em|0px|4em|true|false » custom_padding_phone= »|0em||0em|true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.23.1″ background_color= »#FFFFFF » custom_padding= »3em|3em|3em|3em|true|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ background_color= »RGBA(255,255,255,0) » custom_padding= »2em||2em||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Si tu devais caractériser l’évolution de ta voix entre ton premier album Am I Blue ? et celui que tu vas sortir à la fin de l’année, que dirais-tu ? Celui que je vais sortir à l’automne prochain,
Jim and the shrimps, chronique
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.0″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Jim and the shrimps [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Fossé des treize, Jazzdor,Strasbourg, vendredi 19 avril 2024 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/04/JimAndTheShrimps-©-Teona-Goreci.jpg » alt= »Jim And The Shrimps » title_text= »JimAndTheShrimps © Teona Goreci » _builder_version= »4.25.0″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Pas de nasse pour les crevettes. Jim Black et ses Shrimps passent à travers les mailles de tout filet. Quartet intergénérationnel, parfaitement œcuménique sur la question jazz, bien plus fluide dans les conversations qu’un club de vieux anglais à cheval sur la course géopolitique du monde. C’est même assez surprenant d’être surpris sur la facétie à l’œuvre dans la musique complexe des Shrimps. C’est un excellent rappel à l’ordre, eventuel. Ce qu’on appelle jazz, reste un terrain d’exploration et un terrain de jeu. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/04/2024-04-19-©-Teona-Goreci-39.jpg » _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »default » title_text= »© Teona Goreci » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » custom_padding= »0px||0px||true|false » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Le quartet s’est monté à Berlin, sur les bancs de l’école Hans Eisler où Felix Henkelhausen, contrebassiste, était étudiant du batteur. S’y sont adjoints les deux autres phraseurs-souffleurs. Deux jeunes musiciens qui connaissent l’histoire de leur musique et la joue avec la courtoisie désinvolte du moment. Sans souci de plaire ni aux musées, ni aux académie. C’est volubile, maîtrisé, avec ce qu’il convie d’acidité providentielle. Jim Black, lui, s’il est calé désormais presque tranquillement en Suisse, n’a rien perdu ni de son sens de la mélodie, d’un drumming free légèrement appuyé sur la caisse claire, encore moins perdu de sa puissance. Disciple patent d’un batteur comme Han Bennink (82 ans la semaine dernière), mais aussi et avant tout peut-être natif de Seattle, il a vu venir la vague Grunge, « mélange de Beatles et de metal », il est parti remettre le nez dans la tradition jazz à Brooklyn. Ce mélange est audible, sans aucun trouble ni prétention. Lyrisme échevelé. Free catégoriel. Ainsi soit-il.Mélange, tout autant pour ce set des Shrimps à Jazzdor, un soir d’avril. Format intergénérationnel, on l’a écrit plus haut, pour ce que se joue ici. Un mentor et trois personnalités sans plus de preuves à fournir. L’écoute est tendue, la règle est portée sur une certaine façon de liberté, les techniques sont étendues. Du souffle le plus infime au suraigu sorti plein air et vociférant. Jim Black quadrille l’espace de jeu, traçant des routes et des déroutes. Ce gap d’âge, lancé up-tempo, est moins une question de rajeunir que de veiller à bien vieillir, en alerte, avec distance et vive urgence. Il y a des choses à dire. À dire mieux, plus âgé. À dire plus clairement, à quatre dans le même chaudron. Pas mal du tout, ce Gumbo crevettes. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —guillaume malvoisinphotos © Teona Goreci / Jazzdor— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
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[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.24.0″ background_color= »#096a9b » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.24.0″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] julia robert,aletheia [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.24.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Internote, ici l’ondeGalerie Interface, jeudi 25 janvier 2024 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.22.2″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/01/DjazzKab.jpg » alt= »Hélène Labarrière – Bernard Ortega » title_text= »DjazzKab » _builder_version= »4.24.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.24.0″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Tractions, étirements et autres souplesses. Aux cambrures et équilibres instables de l’exposition Philippe Ramette, installée à la galerie Interface, répondent d’autres torsions, d’autres transes en tensions. Celles d’Alètheia. Longue phase soliste, jouée à la viole d’amour par Julia Robert. C’est baroque, forcément baroque. Ça combine le XVIIIe siècle et l’impro contemporaine. Baroque aussi, parce que ça assemble, avec un rugosité splendide, le très-haut, le prosaïque, les effets, les scansions et les poussées viscérales. Dès la lente improvisation sur l’alap d’entame de set, jusqu’aux chants gutturaux arrachés au répertoire Mapuche et à la poussière. Des premiers, Julia Robert a quelque parentèle, de la seconde, elle trafique des danses sensorielles, elle modèle des westerns venus du fond de l’âme. Pédales d’effets aux pieds, le son vient perturber et sublimer ce qui est produit, acoustique, plus tôt, contrairement à l’usage plus rock des-dites pédales. Le chant qui s’élève alors sur les courbures et les textures sonores, emplit la pièce et les corps alentour, butte sur le piédestal multiplié par Ramette pour mieux lui échapper ensuite. Durable bien qu’impermanent. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.24.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Guillaume Malvoisinphoto © Juliette Tixier / ici l’onde— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.24.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#096a9b » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Hélène Labarrière, chronique
La Fanfare du Contrevent, chronique
Antonin Néel, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.23.1″ background_color= »#677700″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »60px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Antonin Neel,wind of change [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] En 2021, le pianiste dijonnais Antonin Néel prend de la (grosse) caisse et crée La Fanfare du Contrevent. En 2023, il met les doigts dans la prise, le temps de 3 jours de résidence à La Vapeur à Dijon. Formule électrifiée pour un projet qui ne manque pas d’air, occasion parfaite pour causer harmonie, ferraille, chef d’orchestre et MEUTE. Et un peu de washboard, aussi. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » text_color= »light » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/11/Fanfare_du_Contrevent-007-2048×1365-1.jpg » alt= »Antonin Neel Fanfare du contrevent » title_text= »Fanfare_du_Contrevent-007-2048×1365″ _builder_version= »4.23.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.23.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est cocasse d’être à l’origine d’un grand ensemble, de composer et de donner les indications en scène et, cependant, de ne pas se définir comme un chef d’orchestre.Je chipote sur les mots, mais je me verrais plutôt comme directeur artistique. Pourtant, ce terme ne me rassure guère davantage… Ça me fait porter tout de suite une casquette trop large. Comment en es-tu arrivé à associer « fanfare » et « contrevent » ?Je vais commencer par « Contrevent ». Dans la genèse de ce groupe, il y a eu la convergence de plusieurs idées. D’abord, il y a la référence au roman d’Alain Damasio, La Horde du Contrevent. J’ai adoré le monde fou et démentiel de Damasio. Ce qu’il a réussi à construire a rencontré une idée qui germait en moi depuis des années, celle de monter une fanfare. Elle s’est montée en 2021, c’est un peu mon orchestre post-confinement. De là, j’ai commencé à y mêler des envies plus diverses, comme celle de reprendre The National Anthem de Radiohead. Il y a eu aussi, post-covid, l’envie de ne pas faire de projet seul, je voulais aller à contre-courant des groupes de musique qui se réduisent de plus en plus. Enfin, je voulais appeler cela La Horde du Contretemps mais ça existait déjà, pour une batucada du sud-ouest que j’ai repérée dans mes recherches. Alors, pour éviter les problèmes, j’ai décidé que ce serait La Fanfare du Contrevent. Finalement, c’est même mieux. Il n’y a pas de fanfare à proprement parler dans le livre de Damasio, ni de groupes de musique, mais il y a beaucoup de références aux sens, notamment à l’audition. Il a une manière singulière de manier les mots, de décrire le vent ou encore d’évoquer le rythme. Comment intègres-tu, au sein de ta fanfare, le lien au sonore qu’explore Damasio ?Je ne suis ni écrivain ni un grand lecteur, mais je pense avoir saisi sa façon d’écrire et son processus intellectuel. Il développe une idée d’une manière proche que la mienne quand je compose. Si on se penche plus spécifiquement sur son style d’écriture, il va jouer avec les allitérations, les consonances ou les plosives. Il y a des éléments très syllabiques dans sa manière d’écrire. Pour moi, c’est ce qui fait que son écriture est si musicale. Plus qu’un roman d’aventure ou de quête, ce livre repose sur un équilibre entre le poétique et le philosophique. En musique, j’essaie de coller le plus possible à cet état d’esprit. Pour la Fanfare du Contrevent, j’essaye de faire ma propre horde en quelque sorte, sans que celle-ci ne soit un copier-coller. En fait, l’analogie avec le roman provient plutôt du processus qui fonde le groupe : la naissance, son développement, la question de l’endroit où l’on emmène cette fanfare. Il y a une mise en abîme et je ne calque pas la narration du roman à l’échelle du spectacle, mais plutôt à l’échelle de la vie du projet. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row use_custom_gutter= »on » gutter_width= »1″ _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » width= »50% » module_alignment= »center » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/11/Fanfare_du_Contrevent-028-2048×1365-1.jpg » alt= »Antonin Neel Fanfare du contrevent » title_text= »Fanfare_du_Contrevent-028-2048×1365″ force_fullwidth= »on » _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.23.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Il y a ce qu’on entend, mais il y a aussi ce que l’on voit : des costumes et des accessoires. Là encore, où situes-tu la correspondance avec l’univers de Damasio ?Comme c’est un roman, il n’y a pas d’images. Ça laisse libre cours à l’imagination de chacun. J’y ai perçu une grande similitude avec un univers post-apocalyptique, bien que ce ne soit pas le propos exact du roman, qui décrit un monde alternatif plus proche du fantastique que du post-apocalyptique. À mon sens, le lien entre les projets réside dans le fait de recréer une société après l’effondrement brutal de la société humaine. Cette dimension me sert de guide pour l’aspect visuel, que ce soit les costumes ou les jeux de scènes. Le monde de Damasio est hostile, désertique, avec des conditions météorologiques largement défavorables à l’implantation de la vie humaine. Seule, cette Horde du Contrevent parvient à survivre. Ils sont quasiment seuls au monde dans le roman et font face à une dimension low-tech, tout le monde revient à des technologies mécaniques ou fonctionnant avec l’énergie du vent. Fini les gadgets, l’électricité, internet, les ordinateurs… Tes reprises doivent coller à cet univers, non ? Radiohead peut-il rentrer dans ce tandem Damasio/post-apo ?Je n’ai pas forcément sélectionné les reprises de façon rationnelle. C’est avant tout intuitif, grâce à l’image sonore générale reçue à la suite de cette lecture. Ça collait à l’univers et souvent, de petits signes me l’ont confirmé. The National Anthem provient du disque Kid A. Sur la pochette, on voit une chaîne de montagnes très graphique. Plus tard, j’ai fait le rapprochement avec celle du roman, la Norska. Globalement, je voulais avoir aussi, d’un côté, ce truc massif et puissant et poétique et mystérieux, de l’autre. Pour moi,
Ascendant Vierge, chronique
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.22.2″ background_color= »#7a0248″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.22.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] ascendant vierge [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Vapeur, Dijon,jeudi 12 octobre 2023. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.22.2″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/10/ascendant-vierge-agenda-scaled.jpg » alt= »Ascendant Vierge » title_text= »ascendant-vierge-agenda » _builder_version= »4.22.2″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »40px » global_colors_info= »{} »] FR [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] L’analogie est rapidement faite entre Ascendant Vierge et ultras-sons. Outre la fréquence voix de élevée, il y a un truc avec l’inaudible. Inaudible, semble-t-il la musique du duo belge, passé un certain âge. En revanche, carrément pas répulsive pour la gen Z qu’elle déchaîne. Dès les premières notes de Faire et Refaire, mains, téléphones et piles d’écocups s’élèvent dans le ciel, aussi rapidement que les hurlements ravis.Voix proche de Mylène Farmer, queue de cheval à la Ariana Grande, look à la Trinity de Matrix, Mathilde Fernandez a tout d’une popstar. Aux platines, les productions de Paul Seul sont l’hirsute synthèse entre boum de 2008 et rave party de 1993. Curieux mélange. L’Eurodance, c’est la honte depuis 2012. La techno hardcore, c’est plutôt à 4h du matin dans la moiteur d’un hangar. Et les refrains chantés haut-perchés gardent en alerte, dans l’attente d’une fausse note qui n’arrive jamais. Tout est dans l’équation de ces trois éléments, et ça marche. Et ça fait d’Ascendant Vierge un pur produit à danser et à chanter pour une génération intense en quête de légèreté, piétinant joyeusement les réfs de la génération d’avant. Pouvoir taper du pied sur de la chanson pop ? Rien de mieux. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Camille Folphoto © DR— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#497c0e » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Alligator 2023, chroniques

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.5″ background_color= »#002638″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.5″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Les Nuits de l’Alligator 2023 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Cory Seznec & Staples Jr Singersvendredi 3 février, Dijon, La Vapeur. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.5″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » width= »50% » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Cory Seznec [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.5″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_margin= »0px||||false|false » sticky_enabled= »0″ width= »60% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Peu de problèmes de tribunal pour ce Seznec-là. Aucun procès à lui faire. Pas d’ombre au tableau. Jouée à deux guitares, sa blue-folk est même plutôt lumineuse. Sa légende est cependant traversée par autant d’histoires pour enfants perdus que de menaces, de silhouettes à la Mitchum et de boues du Bayou. Debout, les deux comparses le sont et le restent au fil d’un set, clair, très clair. Brillant et plutôt harmonieux. Peut-être un peu trop clair, trop joli parfois, cette carte postale envoyée depuis l’imaginaire. Le p’tit croco a les cro-crocs qui l’empêcherait à peine de se faire croquer dans un juke joint south-spirit. Pour les resucées d’antienne maritimes, là on vous lancerait volontiers sur la piste d’un Sylvain Vanot ou d’un Murat. Plus mûr, plus barbu. Plus roublard, aussi. Mais l’illustré Seznec reprend un peu de grain et ainsi de la joie, sur une vieillerie jolie comme East Virginia Blues, trafic de faux standard, maquillage au banjo d’un faux blues. La jeu sonore des deux 6-cordes donne envie d’entendre des 6-coups à barillet court. Pas mal, pied tendre. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.5″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_margin= »2%||||false|false » sticky_enabled= »0″ width= »50% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/02/Staples-Jr-Singers.jpg » _builder_version= »4.19.5″ _module_preset= »default » alt= »Staples Jr Singers © Eliza Grace Martin » title_text= »Staples-Jr-Singers » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.5″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_font_size= »10px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Staples Jr. Singers © Eliza Grace Martin [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Staples Jr. Singers [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.5″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Tendre, il l’est moins le gospel des Staples Jr. Singers. Gospel avec 4 s et 2 p. Rapporté du Mississippi, joué in extenso sur la même roulante rythmique. C’est un rapport de chroniques discographique, de drames familiaux, d’assauts de Holy Spirit sur une toile de groove leeeeeeeentissimo. Bon, très bon, très très bon. Tout est musique. D’emblée et sans papotage préalable. Ça beugle grande classe. Les harangues au public sont musique, la présentation de la mif est musique, les souvenirs sont musique et, of course, le Lord Almighty est musique. Plus un véhicule de pensée qu’une mission, le religieux dans un set qui va virer, plus tard, en fiesta quinqua, en soirée bruit daron. Vieux trix de magicien, de remplir la scène de gens pour détourner le regard et disparaître en loucedé. Là encore, la disparition des Staples se fait musique. Mais avant de disparaitre, Camille Fol est montée à l’assaut de la fosse. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″ custom_margin= »2%||4px||false|false »] Les Staples Jr. Singers, c’est une forme de pureté, une force de simplicité. C’est une histoire de famille qui débute à Aberdeen, Mississippi, USA. Après avoir enregistrés, teenagers, un unique album dans les années 70, deux frères et une sœur se mettent à écumer les églises et répandent un gospel imprégné de leur vécu dans une société encore gangrenée par la ségrégation, raciale et sociale. 52 ans plus tard, la formation a atterri à La Vapeur, Dijon, France. Le temps d’une soirée d’ivresse spirituelle. Lorsqu’ils entrent en scène, à 6 (gendres et enfants se sont ajoutés au trio), l’onde déferle instantanément. On n’est pas face à un groupe venu performer. C’est une famille, au sens premier du terme, venue partager, chanter et danser l’amour avec le monde. Le public est un peu timide : on n’a pas l’habitude par ici. Mais ça prend. Difficile de faire autrement, les Staples font preuve d’une telle générosité sur scène : dans leurs mots, dans leur énergie, dans les rythmes et les riffs qu’ils déroulent. La ligne de basse, toute en opulence, joue du cardio sur l’escalier des gammes. De part et d’autre de la scène, les deux guitares jappent à l’unisson, et les boucles qu’elles dessinent font onduler tous les corps. Annie Brown Caldwell et Edward Brown offrent des vocalises de phrases simples et incantatoires, quand ce n’est pas à nous qu’ils tendent le micro pour scander à l’unisson. « Somebody Save Me ». À suivre… En attendant, les Staples servent un banquet de vibrations, cuisiné pour célébrer avec nous l’esprit, la musique, la vie. Fin du concert, l’euphorie flotte encore, quelques regards entendus se croisent : c’était une expérience rare, précieuse, et difficile à traduire avec des mots. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Camille Fol & Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.5″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#002638″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser. C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]