La Fanfare du Contrevent, chronique

La Fanfare du Contrevent

« Pas de carton. Enfin ni rouge ni même jaune. Mais carton plein. Dernier coup de sonnette pour les riders prêts à repartir, rencontre réussie, match très loin d’être nul.» la fanfare du contreventextra festival, la vapeurdimanche 14 mai— chronique —par Lucas Le Texierphoto © Roxanne Gauthier Sortie de vestiaire en fanfare pour le FCC Néel. Compo d’équipe à 15 pour ce set à l’Extra Festival et le capitaine est aux cages : grosse caisse, chemise blanche et des lunettes steampunk que tout le monde a rêvé porter, au moins une fois dans sa vie. En défense, le dessin est simple, c’est formation serrée pour la caisse claire, armada de percus et, au centre, le souba. Voilà pour le moteur de la Fanfare du Contrevent, voici pour ceux qui propulsent l’équipe titulaire. Au milieu de terrain, les sax mobilisent l’action et font tourner de longues nappes hypnotiques. Les trombones jouent les ailiers et des coudes, tantôt relais des deux côtés du stade, tantôt agitateurs notoires sur la transversale. Devant, les trompettes jonglent, visent la lucarne et l’extérieur du pied, faisant fi du tapis chaotique. Plus qu’un classique 4-4-2, ici, on pratique l’alpha et du delta, on met en jeu du son dense et titanesque. Les joueuses et les joueurs alignent dystopies sonores et airs de fête post-apo, le tout inspiré par la galaxie Damasio. Comme des oiseaux migrateurs, les pupitres qui se meuvent, s’alignent, se fondent et se défont au signe d’une main levée ou d’une fin de cycle. Pas de coach, pas besoin. Intelligence collective et science du placement en fonction de l’angle de tir indiqué ou des éclats de supporters. Fin du match, les gradins du Lac Kir se vident pour envahir la pelouse, les corps s’animent dans une grande formation en cercle. Pas de carton. Enfin ni rouge ni même jaune. Mais carton plein. Dernier coup de sonnette pour les riders prêts à repartir, rencontre réussie, match très loin d’être nul. infos +

La Fanfare du Contrevent, chronique

La Fanfare du Contrevent

« La meute se meut aussi vite qu’un tir de six-coups. Scénette de duels devant le saloon de pupitres, vents contre vents des deux côtés du plateau. Puis formation packée, une mêlée style photo de famille de bandits, face au public. » la fanfare du contreventla vapeur, dijon,mercredi 22 novembre— chronique —sortie de résidencepar Lucas Le Texierphoto © Roxanne Gauthier On reconnait un bon western à son début. Lumière orange sur la trompette, lui et ses échos entrent sur la piste gradinée. Blouson de cuir, cicatrice en diagonale, le souffle clair et droit. Comme une ombre gigantesque, le reste de la horde arrive, solennelle. La balafre en signe de reconnaissance, la bougeotte en guise de concorde. Un vieux Mad Max avec ses treize desperados et desperadas, la Cène post-apo du messie Antonin Néel. Lunettes de soleil bien calées devant les yeux, vestes rapiécées, tuyaux en PVC. Corsaires ou pirates, les fanfarons contrent le temps de Radiohead et de Björk avant d’insuffler leur bourrasque perso. La meute se meut aussi vite qu’un tir de six-coups. Scénette de duels devant le saloon de pupitres, vents contre vents des deux côtés du plateau. Puis formation packée, une mêlée style photo de famille de bandits, face au public. Gros son, gros point d’orgue. Tout s’enchaîne, on dégaine le trait autant que l’on marque la ferraille. Le rodéo des cow-girls and boys de la FC zigzague pour s’adapter au champ de tir musical. Sortie en ligne, ambiance crépusculaire. Fin classique, aussi, pour un bon western. infos +

Sébastien Tellier, chronique

Sébastien Tellier

« Il y a des concerts où tu regardes la scène. Et ceux où la scène te regarde. Vendredi 20 mars, à La Vapeur, deuxième option, clairement. Sébastien Tellier apparait, sorti droit d’un rêve étrange : casquette vissée au crâne, veste à paillettes, lunettes noires même dans l’obscurité. » sébastien tellierla vapeur, dijon,vendredi 20 mars— chronique —par Alyssa Meunierphoto © DR Il y a des concerts où tu regardes la scène. Et ceux où la scène te regarde. Vendredi 20 mars, à La Vapeur, deuxième option, clairement. Sébastien Tellier apparait, sorti droit d’un rêve étrange : casquette vissée au crâne, veste à paillettes, lunettes noires même dans l’obscurité. Le genre de silhouette qui te dit direct : « laisse tomber, regarde juste ce que je fais. » Derrière lui, quatre ombres blanches. Presque cliniques. Batterie, guitare, machines pour une sorte de lit sonore propre, presque trop sage, sur lequel Tellier vient poser son chaos tranquille. Lui joue sans effort, sans tenir à rien. Et le monde autour se replie et se reforme à mesure. Très vite, Tellier casse le rythme. Stop. Il parle de tout et de rien en fumant comme s’il était en compagnie de vieux amis. Comme si le concert pouvait attendre. Comme si la musique était une simple excuse pour traîner ensemble dans un entre-deux un peu flou. Cette clope tenue comme d’autres tiennent un micro. Une évidence étrange, presque anti-spectaculaire là-dedans. Et pourtant, tu es accrochée. C’est ça le goût de la tournée Kiss the Beast : quelque chose de sensuel mais distant, un peu ironique, jamais totalement livré. Les morceaux viennent et vont comme des vagues lentes, parfois désynchronisées, magnétiques toujours. Pas envie de comprendre, envie de rester, aller et venir, toi aussi. Chaque morceau s’installe doucement, hypnotique, un peu fragile. Ça pourrait s’effondrer à tout moment, mais non. Ça tient, juste assez pour te capter. Les paroles, la fumée, les pauses sont presque secondaires. La scène, les musiciens, le public, tout se mélange en toi et se dissout dans cette série de ritournelles inclassables et imparables. La scène vit de son côté, comme si elle ignorait qu’on l’observe. Au fond, c’est peut-être ça le vrai luxe : un concert qui ne te comprend pas totalement. Et qui s’en fout un peu. infos +

TVOD & France Travail, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#66132d » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.4″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/06/TVOD2.jpg » alt= »TVOD & France Travail » title_text= »TVOD & France Travail » url= »https://televisionoverdose.bandcamp.com/album/party-time » url_new_window= »on » 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filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.2″ background_color= »#ffc9c9″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Dans le Club de La Vapeur, France Travail renverse la donne. Pas de scène, pas de surplomb : les deux musiciens sont installés au milieu de la fosse. Le public s’est massé autour, formant un cercle serré. Ambiance tribale, clairement. Au centre : l’un, front barré d’une petite lampe torche, plongé dans ses modulaires et boîtes à rythmes, concentré comme un horloger fou. À côté, son complice est en mouvement constant : danse ample, cheveux en suspension, il envoie une énergie contagieuse. Peu à peu, la salle suit. Les regards circulent, les corps aussi. Pas de morceaux découpés, pas de respirations trop marquées. Ici, un fil rouge sonore tendu de bout en bout : une progression continue, fluide, où post-techno, krautrock digital et grooves mutants se métamorphosent sans relâche. Par moments, une polyrythmie boiteuse déclenche l’étincelle collective, ailleurs une nappe grinçante installe un climat de transe sourde. Le set joue avec les nerfs et les corps : hypnose, déséquilibre contrôlé, montées imprévues. La proximité renforce l’effet : on sent la matière sonore vivre, réagir. On se défait lentement du cercle, un bout de rythme encore logé dans le crâne. La salle respire, déjà prête pour la suite. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » column_structure= »1_2,1_2″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_column _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » type= »1_2″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-11-a-11.45.47.png » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » title_text= »Capture d’écran 2025-06-11 à 11.45.47″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » type= »1_2″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/06/TVOD1.jpg » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » title_text= »TVOD1″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] FRNetflix and Kill. Pas trop trop chill, les TVOD. Soit TV Overdose, en français décodé. Une overdose régurgitée, haut la main, par six petites gueules en mal d’amour. Attachantes, débraillées et versées toutes entières dans une énergie commune foutrement transmissible. « Messsi bôcuu, we’re from brookleyn, nou yôrk », accent prolo pour Tyler Wright et agitation de sales gosses garés en arts plastiques pour ses comparses de chaos. Ça raconte le spleen nocturne, la vie moderne et ça envoie du proto-punk à tout rompre. Le sextet de Brooklyn nous refait le coup du son qui pense, du vacarme en cadence. Canon. Brûlant. Grinçant. What Time is It ? « Nation Time », hurlait le free jazzman Joe McPhee en son temps. « Party Time », beuglent aujourd’hui les TVOD avec leur punk intelligent. Oh Dear, c’est un tel furieux bazar au States qu’on prend avec plaisir la Party, la Nation attendra encore un peu. Party Time, c’est aussi le titre du dernier LP, sorti le mois dernier. La scène en prolonge le bonheur et les échos monstrueux, les influences diverses et mêlées jusqu’à ne plus pouvoir être reconnues. Écriture classe à la Deerhunter, défonce shoegaze, morgue grunge, imitations scéniques à la Andy Kaufman, structures à la Pixies. Heavy then loud. Longue ligne de basse imparables et lyrisme émouvants posé sur des riffs d’un tranchant à faire pâlir le meilleur boucher de Rungis. Trop occupé à mater Netflix. USNetflix and Kill. Not so cool, TVOD. Or TV Overdose, to put it bluntly. An overdose regurgitated, without a doubt, by six little mouths hungry for love. Endearing, scruffy, and completely immersed in an incredibly contagious shared energy. “Messsi bôcuu, we’re from Brooklyn, New York,” says Tyler Wright with a working-class accent, while his chaotic companions behave like spoiled children in art class. It recounts nocturnal melancholy and modern life, and lets loose with proto-punk. The Brooklyn sextet strikes again with a thoughtful sound and rhythmic noise. Brilliant. Burning. Grating. What time is it? “Nation Time,” free jazzman Joe McPhee once shouted. “Party Time,” TVOD roars today with its intelligent punk. Oh dear, it’s such chaos in the United States that we’re happy to take the party, the nation will have to wait a little longer. Party Time is also the title of their latest album, released last month. The live session enhances the joy and monstrous echoes, the diverse influences blend together until they become unrecognizable. Classy writing à la Deerhunter, shoegaze jams, grunge arrogance, Andy Kaufman-style stage imitations, Pixies-style structures. Heavy then loud. Unstoppable bass lines and moving lyrics laid over riffs so sharp they would astonish the best butcher in Rungis market. Probably too busy watching Netflix. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Selma Namataguillaume malvoisinphotos © Chantal Masson (Instagram) + PBK, DR— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

jazz mig mag, la recap

jazz mig mag

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.3″ background_color= »#001f68″ width_tablet= » » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ make_equal= »on » _builder_version= »4.27.3″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Chroniques live, interviews et blindfold-testspris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC.À Nevers, le D’jazz balance sa botte pas si secrète.Si Lagardère ne vient pas à toi, reste aux concerts.  » content_phone= » Chroniques live, interviews et blindfold-tests pris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC. 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On parle des lauréat·es, des programmes Jazz Migration, Jazz With et Initiales, de société et pas mal de musique aussi [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » textes : Lucas Le Texier& guillaume malvoisin &photos © Maxim François/ 9-12 novembre 2024  » content_phone= » textes : Lucas Le Texier& guillaume malvoisin &photos © Maxim François/ 9-12 novembre 2024  » content_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »15px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||2px|1.3em|false|false » link_option_url= »#jour1″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] textes et entretiens : Selma Namata& guillaume malvoisinphotos © Maxim François– novembre 2024/mai 2025 [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ 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Véritable ouverture de l’édition 38 de D’jazz Nevers Festival. À l’unisson sax/trompette, à peine trompée par la frappe rituelle, la voix imprécatoire. Soit Sonny Troupé et Sélène Saint-Aimé, puis la piano de Xavier Belin pour parfaire ce quintet. Ingénieuse croisée d’une époque où le jazz était aux mains de petits maîtres aventureux (par exemple, Freddy Hubbard, Bobby Hutcherson, Andrew Hill) et de l’actualité d’une tradition en mutation constante. La voie empruntée est celle des ancêtres, de la legacy US et d’une Caraïbes démultipliée. Dans cette danse de liberté, ce quintet-là ne plaisante pas quand il annonce mélanger les cultures. Et quand dans tout cela passe Aznavour avec sa Bohème sous le bras, le moment efface pour mille années le moindre biopic frelaté.Le groupe mené par la contrebassiste est très tôt sur ses rails, à vive allure dans sa longue ascension inaltérable, saillie ici ou là par le piano et les soufflants-soufflets. Au-dessus de leur liberté d’intervention, de la précision des placements de chacun, il y a la basse, terrestre en esprit, volatile pour tutoyer la voix qui s’y attache. Surdimensionnée, sans doute un effet de la récente résidence de Sélène Saint-Aimé à la Villa Albertine. Ce quintet est grand, ce quintet sonne beau. La Black Music qui se joue ici — par ailleurs, première du quintet avec piano — est Great. Parce qu’elle convoque Doug Hammond, menteur du mentor Coleman, elle est Great. Parce qu’elle manie d’humeur égale le verbe et

Derya Yildirim, chronique

Derya Yildirim © Alice Forgeot

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#66132d » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Derya-Yldirim.jpg » alt= »Derya Yildirim » title_text= »Derya Yldirim » url= »https://deryayildirimgrupsimsek.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ 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text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Derya Yildirim & Grup Simsek [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= »30px » text_font_size_phone= »22px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » text_font_size__hover_enabled= »off|hover »] samedi 10 mai 2025,Au Maquis, Dijon [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.27.4″ 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src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Derya-Yildirim-4.jpg » alt= »Derya Yildirim » title_text= »Derya Yildirim 4″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Yarın Yoksa de Derya Yıldırım & Grup Şimşek[/et_pb_code][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Week-end de réouverture Au Maquis. Premiers succès, la file d’attente s’étire bien avant l’ouverture, un peu après le début du set, le public est au rendez-vous, mélangé, curieux, intergénérationnel. Dans ce lieu hors-format, coincé entre canal, bosquets et guirlandes suspendues, Derya Yıldırım & Grup Şimşek ouvrent la soirée du samedi. Unanimité des corps et des esprits. Sur scène, le groupe déploie sa formule : psyché, soul, musiques anatoliennes, le tout fondu dans une énergie collective tendue et généreuse. Derya, au centre, assure la ligne à suivre. Charismatique sans effort, bağlama en bandoulière, elle guide son combo cavalant à grand cheval entre Berlin et la France. À ses côtés, Helen Wells, à la batterie d’une précision tranquille, presque minimaliste, Graham Mushnik aux claviers, puis ce bassiste XXL, remplaçant d’Antonin Voyant, en retrait, concentré sans rien lâcher du groove commun. Ça joue carré, et ça respire. Larges bouffées tirées de Yarın Yoksa (« S’il n’y a pas de lendemain »), dernier disque couronné par Leon Michels sur Big Crown. Pas de chronologie pourtant, pas de promo plaquée : la tracklist, organique et progressive, vit de morceaux piochés à l’envi dans les disques précédents. Ouverture de set sur un groove contenu, à peine dansant, mais déjà tendu. Derya parle alors de résistance, d’alliance. Avec Direne Direne (« Résister encore et encore »), le concert prend une autre dimension — texte limpide, rythmique serrée, voix qui s’élève sans forcer. Puis viennent d’autres temps forts. Cool Hand, single actuel à l’équilibre étrange entre groove léger et rupture sentimentale, met la fosse en mouvement. Bal (« Miel »), tiré de Dost 1 & 2, installe ses lumières sous le soleil qui se couche derrière le plateau de Talant. La dynamique se poursuit, les morceaux s’enchaînent, les corps suivent. On danse, on écoute aussi. On aime beaucoup. Rappel sans appel. le groupe revient avec un Dom Dom Kurşunu (« La Balle dum-dum ») chargé comme un canon, tiré du disque Kar Yağar. Classique du groupe, lourd de sens, interprété ici sans pathos, joué parfaitement à la lisière du free hargneux. À côté de la scène, un couple turcophone chante à pleins poumons, et leurs chants portent, ce morceau. Et c’est exactement ça, ce set d’ouverture de saison : pas un concert pour montrer, mais pour partager ce qui pèse, et qui, finalement, nous relie les uns aux autres. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namataphotos © Alice Forgeot (Instagram)— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Derya-Yildirim2.png » alt= »Derya Yildirim » title_text= »Derya Yildirim2″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Pneu, chronique

Pneu

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#66132d » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/04/Pneu.jpg » alt= »Pneu » title_text= »Pneu » url= »https://www.head-records.com/pneu-4/?privacy=updated » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ box_shadow_horizontal= »3px » box_shadow_vertical= »3px » global_colors_info= »{} » filter_invert__hover_enabled= »off|hover » filter_invert__hover= »0% » filter_sepia__hover_enabled= »on|hover » filter_sepia__hover= »75% »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||2em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] les reviews de pointbreak [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#0db6d8″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Pneu [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= »30px » text_font_size_phone= »22px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » text_font_size__hover_enabled= »off|hover »] w/ Coilgunsvendredi 11 avril 2025,La Vapeur, Dijon [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.2″ background_color= »#ffc9c9″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Marrant de se dire que la veille, dans le même club, valsait un Yéti. Yoann Loustalot et son trio jazz jouait à La Vapeur. Marrant de se demander ce qu’il reste, dans l’air, et d’un soir sur l’autre, d’un concert. Avec une pointe d’ésotérisme de fourreur, on imagine avec joie le choc des ondes douces du trio de Loustalot frictionnée par celles, plus velues, de Pneu. De la fourrure à la fureur, il n’y a qu’une jante. Pneu rassemble son monde, sans traÎner. Mode boiler, on ne jouera pas tant que vous ne nous toucherez pas. On veut sentir le contact, on veut sentir la joie, on veut sentir la sueur. OK Fred. Allons-y alors. Le duo noise et tourangeau la joue minimal, la joue compact, la joue en longue phase rock, à peine interrompue par le sustain des pédales d’effets. De l’effet, Jean Baptiste Geoffroy et Jérôme Vassereau ont l’art et la manière. Le genre de truc très libre qui sent bon le caoutchouc et la dissidence très sonore. Guitare en ruptures versus batterie pléthorique, patterns monstres versus arpège « quasi-free-jazz », lance un coco derrière moi, en pleine montée de joie de vivre et de bière. Comme quoi, quand Pneu dérape, c’est bon, ça cartonne, ça prend la braise à tous les foyers : rock, free, noise. La science des équilibres et du fracas est masterisée sur le bout des doigts. Ecouter Get Old Or Die Tryin (Head Records, fév 2025), pour s’en rendre compte. Pneu est un groupe de rock, donc un peu poseur forcément. Et leurs airs d’impros drama-queen se pare d’une énergie et d’une classe imparables et jouissives, face à une fosse-meilleur-des-mondes où surnagent T-shirt Jean-Claude Vandamme, casquette Yacco très agitée, moustache vélo impeccable, mulet non-binaire. Cette même fosse qui accueillera les terres désolées, parcourues par les petits Suisses de Coilguns. Très puissants, les petits Suisses. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —guillaume malvoisinphoto © DR— [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Get Old Or Die Tryin de Pneu[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Wendy Eisenberg, chronique

Wendy Eisenberg

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#66132d » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/04/108d22a4-8f45-4352-828c-fa1df5905f5d.jpg » alt= »Wendy Eisenberg » title_text= »108d22a4-8f45-4352-828c-fa1df5905f5d » url= »https://wendyeisenberg.bandcamp.com/track/i-dont-miss-you » url_new_window= »on » 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custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] WendyEisenberg& ryansawyer [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= »30px » text_font_size_phone= »22px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » text_font_size__hover_enabled= »off|hover »] jeudi 10 avril 2025,72Records, Brussels [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.2″ background_color= »#ffc9c9″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] FR [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] On entre chez un disquaire, on ressortira d’un autre monde. Entretemps, le concert se sera joué au fond de la boutique, entre les murs et les bacs de 72Records. Pour accéder à la musique, il faut traverser les vinyles. Littéralement. Salle minuscule. Écoute intense. Salle est pleine. Très pleine. On y joue des coudes. On y cherche un angle. On partage l’espace. L’ambiance de ce deuxième concert, en co-orga avec Le George Collectif, reste douce. C’est ce que Bruxelles fait de mieux : créer du calme au cœur du chaos, avec ce mélange caractéristique d’accueil et de détachement. Pas de tension. Juste l’envie d’être là. Wendy Eisenberg est là, elle aussi. Guitariste, new yorkaise, improvisatrice. Banjoiste, aussi, avec des albums parfaits, comme Bent Ring (2021), par exemple. Formée au jazz, passée par les scènes noise, free et folk américaine, dans les marges chez Tzadik, sur Bandcamp, sur scène ou ailleurs. Ici, elle est sur un fil, quasi dénudée, voix fragile et suspendue. Ça grince, ça glisse, ça se tord. C’est précis et risqué, imaginez : marcher pieds nus sur du verre. Et c’est beau pour ça, et pour ce dialogue avec sa guitare. Les doigts cherchent des chemins de traverse, passent d’un motif à l’autre comme si elle écrivait une partition en temps réel, dépassait le son familier d’une guitare pour en faire une extension du corps, de la voix, du souffle. Ryan Sawyer, lui, est une pointure souterraine. Ryan Sawyer, c’est l’Amérique, pour tous ceux qui aiment la liberté. Free rock et scène improvisée from New York, compagnon d’armes de Thurston Moore ou de Matana Roberts. Ce soir-là, chez 72Records, il bat comme il respire : brut, net, vibrant. Frappe tendue, gestes amples, maîtrise sèche. Phrases courtes doublée d’une syntaxe physique. Sawyer chante aussi. Voix grave, brumeuse, qui flanche parfois, mais qui touche. Toujours. Une poésie sans pose, juste deux artistes qui construisent un moment, en direct, sans décor ni artifice. Ce soir-là, tout s’impose de lui-même : le silence, la tension, la beauté du geste. Et cette impression qu’au fond de la boutique d’un disquaire, entre deux rangées de vinyles, quelque chose peut toujours avoir lieu. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namataphotos © DR— [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]I Don't Miss You de Wendy Eisenberg[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] UK [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Go into a record shop, you’ll emerge from another world. In the meantime, a pretty nice concert will have taken place at the back of the shop, between the walls and the trays of 72Records. To get to the music, you have to walk through. Tiny room. Intense listening. The room is full. Very full. People support each other. Looking for an angle. Sharing the space. The atmosphere at this second concert, in partnership with Le George Collectif, remains sweet and gentle. That’s what Brussels does best: arising calm in the midst of chaos, with that characteristic blend of welcome and detachment. No tension. Just the desire to be there. Wendy Eisenberg is there too. Guitarist, New Yorker, improviser. Banjo player, too, with perfect albums like Bent Ring (2021), for example. Trained in jazz, she’s been on the American noise, free and folk scenes, on the fringes at Tzadik, on Bandcamp, on stage or elsewhere. Here, she’s on a wire, almost naked in her chant, her voice is fragile and suspended. It creaks, it slides, it twists. It’s precise and risky, just imagine walking barefoot on glass. And it’s beautiful for that, and for the dialogue with her guitar. Her fingers seek out different paths, moving from one motif to another as if she were writing a score in real time, going beyond the familiar sound of a guitar to turn it into an extension of the body, the voice, the breath. Ryan Sawyer, on the other hand, is an underground talent. Free rock and the improvised scene from New York, a comrade-in-arms of Thurston Moore and Matana Roberts. That night, at 72Records, he played like he breathed: raw, clean, vibrant. Taut, sweeping strokes, dry control. Short sentences coupled with a physical syntax. Sawyer also sings. His voice is deep, hazy, sometimes faltering, but always touching. Always touching. Poetry without posing, just two artists constructing a moment, live, without decor or artifice. That evening, everything was self-evident: the silence, the tension, the beauty of the gesture. And the impression that in the back of a record shop, between two rows of vinyl records, something will still happen. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Hélène Duret Sextet, chronique

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text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » text_font_size__hover_enabled= »off|hover »] mercredi 26 mars 20245,Atelier du Plateau, Paris [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » 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Petit silence, quelques regards, et la réponse est scandée. Hélène Duret lance une des premières publiques de son sextet. Compact comme un pack du Quinze de France marchant sur les Anglais. Le ton est posé. L’ambiance aussi. C’est la fin de sa résidence à l’Atelier du Plateau. Pas de cérémonie, pas de clap de fin solennel. Juste un moment, bien là, vivant. Joyeusement vivant. Au centre, Hélène Duret, donc. Ses clarinettes, une écoute ultra fine, un calme qui tient tout. Groove inoxydable, compositions posés très loin des morceaux à effet. Des bouts d’émotions, des trucs ressentis, pas toujours identifiables, mais qu’on reconnaît sans avoir besoin d’explications. La clarinettiste ne raconte rien, mais laisse survenir. Les récits sont dans ce qui est joué, plus que dans ce qui est dit. Toujours très précieux, cette vision musicale. Le pack avance donc. Pas de basse, pas de piano. Cinq soufflants, une batterie. Chacun bouge, soutient, se planque, ressort. Ça joue avec les rôles, ça ne s’accroche à rien. Et c’est ainsi que tient ce sextet.Delphine Joussein ne lâche jamais ses pédales. C’est son extension. Elle bidouille pendant qu’elle souffle, elle trafique le son sans jamais perdre la ligne. C’est brut, libre, explosif parfois. En face, Quentin Biardeau part dans la même direction. Pas de contrepoids, pas de stabilisation. Le comparse d’Hélène Duret dans Couple Sympathique répond avec la même fougue que Joussein. Deux feux en même temps, mais aucun ne brûlent la baraque. Sur le brasier, Léa Ciechelski. Finesse absolue. Elle se faufile, écoute tout, place juste. Rien ne déborde. Chaque note compte. Jessica Simon, au trombone, vient placer net, timbrer direct. Ça vise juste, ça coupe court à toute contradiction. Et puis la frappe droite d’Ariel Tessier, à la batterie, claire, jamais pesante. Hyper précise, hyper présente. Aucune loi n’affirme qu’un sextet sextote nécessairement. Ici le son circule sans séduction, livre et donne tout sans fard. On entend les souffles, les petits accidents, les silences entre deux phrases. On voit les regards. Vivant, nous disions plus haut. Arrive le dernier morceau.« Une tragédie », dit Hélène. Rien de plus, évidemment. La pièce démarre lentement, tendue, resserrée. Quelque chose s’alourdit, doucement. Une gravité silencieuse, sans pathos. Le genre de truc qu’on sent tous, mais qu’on ne nomme pas. La musique est faite pour cela, transmettre des mystères. Ce sextet s’y entend plutôt pas mal. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.27.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/04/DSC2587.jpg » alt= »Hélène Duret Sextet © maxim François » title_text= »Hélène Duret Sextet © maxim François » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.27.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/04/DSC2893.jpg » alt= »Hélène Duret Sextet © maxim François » title_text= »Hélène Duret Sextet © maxim François » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namataphotos © Maxim François— [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ link_font= »|–et_global_body_font_weight|||on|||| » link_text_color= »#FFFFFF » custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] Stéphane Clor : site webici l’onde : site web [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]