Playlist, Vibe & Sun

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.21.0″ background_color= »#0DA0C5″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »30px||30px||true|false » global_colors_info= »{} »] Vibe & Sun [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Un été sans rap ? Impossible. Meilleure manière de tolérer vite fait la chaleur écrasante de l’été. On se fait attraper par la vibe, par les prods tantôt chill, tantôt love, mais qui shinent, toujours. Dans cette playlist : la crème de la crème du rap FR. Des jeunes acharnés, des vieux combattants, et des go qui déboitent. Alors on grimpe en voiture, fenêtres ouvertes, musique à fond. Destination ? L’autoroute du kiff. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.21.0″ background_color= »#b471e8″ custom_margin= »||-2em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row _builder_version= »4.20.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ box_shadow_horizontal= »3px » box_shadow_vertical= »3px » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
VYV Festival 2023, review

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.21.0″ background_color= »#0C71C3″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »30px||30px||true|false » global_colors_info= »{} »] Twerk et sandwich local [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »] VYV Festival, à Dijonvendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 juin [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.20.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/06/VYV-Festival-2023.jpg » alt= »Phoenix au VYV Festival © Vincent Arbelet » title_text= »Phoenix au VYV Festival © Vincent Arbelet » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.20.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ global_colors_info= »{} »] 3 jours au VYV Festival. Pointbreak a fait le snake entre les gouttes à la Combe à la Serpent. Bon son, bonne bouffe et reustas en balle. Ça, ça clique mon pote. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »33px » link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ global_colors_info= »{} »] Vendredi 9 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] 19:00Sortir du travail. Déposer ses affaires. Lacer ses baskets. Objectif : poncer le VYV Festival. Navettes gratuites. Du monde, pas mal de monde. Je monte dans un des bus, il grimpe à allure timide et retarde les autres. Le plaisir de festival, ça se mérite. Patience. Dépose des festivaliers pile à l’heure pour le premier concert. Éloi est ponctuelle, elle aussi. Pas même le temps de demander du feu aux deux musicfans assis par terre. Ils s’enfuient déjà comme deux petits poulets pour être au premier rang. Ils ont raison. Le futur n’attend pas. Surtout quand il a la gueule de l’hyperpop, genre musical qui mélange sans rougir rap lo-fi, musiques électroniques, rock et finit par s’emparer des codes d’internet. Tranquille. On aime ou on déteste. Au choix. Enfin presque, Éloi ne laisse guère le choix. Elle est de celles qui maitrise le mieux cette vibe. Mégaphone au poing : « J’te demanderais jamais la permission ». Ok, le ton est donné. Dégaine glitter-grunge, attitude spontanée et décomplexée. Côté lifestyle, coté musique, ce sera auto-tune à fond, guitares électriques bien senties, drum&bass et quelques notes saturées. Ça tabasse. Au premier rang donc. Avec les teenagers au max. Plus loin, quelques curieux plus âgés semblent plus hésitants. Tout le monde semble connaitre pourtant Jtm de ouf ou Soleil mort. D’autres musiques pas encore dispos sur les plateformes déclenchent pourtant des mouvements de têtes, magie des réseaux, sans doute. 21:00Autre scène, autre ambiance. On a calé cette première journée sous les oracles électroniques. D’accord, pas de soucis. Polo & Pan sont là pour ça. Mood tropical-rooftop d’afterwork parisien. Les deux DJ trônent au milieu, derrière c’est plein de couleurs vives balancées sur grand écran. Ça provoque le ciel gris qui menace et c’est classe. Bon enfant, l’ambiance. Immersion dans une cour de récrée pour adultes en détente. Quand Ani Kuni et Canopée sont jouées, ça sort les téléphones et ça snap. Le groupe fête ses 10 ans, cette année. Ça se compte avec le paquet de stories inondées par leur tube de chaque été. Retour à juin 2023. Le set est très calme, avec ici et là quelques moments plus costauds. Bien vu Polo, cimer Pan, c’est nickel pour se chauffer et enchainer avec la suite de la soirée. 22:30Danser, c’est cool, c’est marrant trois heures, mais putain ça creuse. On fonce du côté de la restauration locale. Pit-stop au stand de La Menuiserie pour un sandwich bien mérité. Ça se cale ensuite devant la scène où Moderat grimpe pour se régaler. Musique électronique planante, on dodeline, on profite, on ferme les yeux. Quelque chose les fait se rouvrir. Fuck, il pleut. Ça ne dérange personne, parfait. Le son est atomique. Les 3 cocos du combo sont derrière leurs machines, concentrés comme du lait sur le feu. Ils jouent pourtant. Ensemble, vraiment. De l’électro berlinoise tout chill qui tire un peu sur la pop. L’un d’eux complète la session très classe à la voix. Show assuré, fans jubilés. 00:30Scène de la Friche, on pose une oreille sur le local boom-boom. CHKT et RISK, chauffe les têtes de la fosse. Ça se secoue. Tout va bien. On termine en recevant le maitre de la ville. Nope, pas DJ Rebs mais l’autre boss de la Cité. Le seul Dijonnais avec Simon Astier à percer à l’International. On parle de Vitalic. Accueil de rockstar malgré la pluie. Dans le public, ça sent l’humain transpirant et le chien mouillé. On verra plus tard pour la coquetterie et la propreté, l’heure est à la fête. Tant pis ou tant mieux si c’est un peu sale. À vous de voir. Ce qui est certain, ce sont les lights qui réfléchissent autant qu’un philosophe. Faisceaux filtrés par trois énormes miroirs, aller-retours lumineux au-dessus d’un set pas moins lumineux, lui aussi. L’ambiance électro est certes plus dark que le show précédent mais ça tape comme il faut. Les petits cœurs vibrent sous les basses, les pieds bougent, obligé. Climax de ce premier jour. Il est l’heure de rentrer. Les jambes sont douloureuses. Merci les navettes du retour. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/06/2023-06-09-Eloi-Dijon-V.Arbelet-074-1-1.jpg » alt= »Eloi le 9 juin 2023 au VYV Festival © Vincent Arbelet » title_text= »Eloi le 9 juin 2023 au VYV Festival © Vincent Arbelet » url= »https://www.youtube.com/watch?v=wnTnTJMmERI » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_font_size= »14px » custom_margin= »-20px||-0.5em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Eloi © Vincent Arbelet (VYV festival, 9 juin 2023) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »33px » link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ global_colors_info= »{} »] Samedi 10 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ global_colors_info= »{} »] 16:30Deuxième jour. La pluie de la veille n’a pas refroidi la température du site. Ça reste chaud. Très chaud. Bien joué le nom VVY, c’est le festival des beaux-jours. Arrivée sur le site, accueillie par un vigile un peu trop autoritaire. Vénère comme O?NI qui inaugure
Papillon Monarque, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#27657f » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.21.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »30px||30px||true|false » global_colors_info= »{} »] Tuerie,Papillon Monarque [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »] sortie le 9 mai 2023 sur Foufoune Palace Records [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.21.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/05/tuerie_Papillon-Monarque.jpeg » alt= »Tuerie Papillon Monarque » title_text= »tuerie Papillon Monarque » force_fullwidth= »on » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ box_shadow_style= »preset2″ box_shadow_horizontal= »3px » box_shadow_vertical= »3px » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.19.3″ _module_preset= »default » width= »40% » max_width= »100% » min_height= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.19.3″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_audio title= »G/Bounce » artist_name= »Tuerie » _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » album_name= »Papillon Monarque (2023) » title_text= »GBounce » audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/05/GBounce.mp3″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ background_color= »#E02B20″][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Papillon Monarque. On ne parle pas de lépidoptérologie mais bien du dernier album de Tuerie. Comme sur son excellent dernier EP Bleu Gospel, sorti en 2022, le rappeur de Boulbi joue avec les voix et les grosses prods. Ambiance gospel et blues qui fait décoller les talons du sol. Une impression de grandeur qu’on retrouve tout au long de ces 9 titres. Un disque sans bling-bling, sans vie fantasmée. Ici c’est la vraie vie. Être daron, avoir des responsabilités, flipper de payer ses factures, être Reconnu sans être riche. Vraie vie, ça veut aussi dire la perte d’un proche. Le rappeur pousse de la voix et chante sa peine sur Là où on dort heureux. Un piano et des choeurs l’accompagnent et donnent de la puissance à ce titre. Le track le plus touchant de l’album. Frissons. Dans No More ou Numéro Vert c’est les violons qui viennent se mêler aux voix angéliques qui transportent. De la mélancolie, oui. Mais de la force et du kickage aussi. Déter et sanglant sur 27 Cèdres et dans la deuxième partie du track assassin G/Bounce. Pour vraiment apprécier cette oeuvre, c’est avec les écouteurs qu’il faut l’écouter. Mixage maitrisé. Les voix arrivent à droite, repartent à gauche. Le flow, lui, reste. Démonstration du savoir-faire du souverain sur les rythmes, le ton, l’amplitude. Démonstration aussi de ses références du rapgame francophone. Fait des clins d’œils à Lous and The Yakuza, Houssbad, Disiz, BB Jacques, Nekfeu entre autre. Papillon Monarque ne sera sans doute jamais mainstream. Mais la DA imposée et les prods stratosphériques marqueront à coup sûr le rap français. Une tuerie. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Florentine Colliat— [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.21.0″ link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Foufoune Palace Records : Site Web [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Aloïse Sauvage, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.1″ background_color= »#004568″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Aloïse Sauvage [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Vapeur, Dijon,jeudi 17 novembre 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/AloiseSauvage.png » alt= »Aloïse Sauvage » title_text= »Aloïse Sauvage » _builder_version= »4.19.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] C’est cliché mais, putain : qui peut la test ? Aloïse Sauvage débarque dans le club de La Vapeur, monte sur scène et, dès le premier son, met tout le monde d’accord. Ce sera lourd. Presque. Deuxième son, mince : problème d’oreillettes. Ça dure 5 bonnes min mais elle meuble, tout naturellement en parlant normal-chill avec les gens de la fosse. On pourrait croire qu’elle a fait ça toute sa vie. Problème de monitors résolu, elle enchaine. Titre après titre, la salle chante, scande, hurle ses paroles. S’en suit une petite pause de 3 titres en piano-voix pour faire descendre la pression. Même sur ce tabouret, Aloïse ne tient pas en place. Sauvage, quoi. Le public aussi, son énergie est communicative. C’est les montagnes russes, on ne sait plus où donner de la tête. Elle continue son show électrique, danse, chante, et ne s’arrête plus. Sa voix transperce la salle. La fin approche. Elle dit au revoir et les Dijonnais lui offrent un ban bourguignon ? Elle en fait un remix avec batteur et clavier. Qui fait ça ? Une bête de scène. Aloïse Sauvage. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/VJ4A2573-scaled.jpg » alt= »Aloïse Sauvage » title_text= »Aloïse Sauvage @ Floriane Zambaux » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Florentine Colliatphotos : front © DRscène © Floriane Zambaux / La Vapeur— + d’infos sur La Vapeur [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#004568″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Lous And The Yakuza, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#27657f » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »30px||30px||true|false » global_colors_info= »{} »] Lous And The Yakuza,IOTA [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »] sortie le 11 novembre 2022 chez Columbia [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/LousAndTheYakuza.jpg » alt= »Lous And The Yakuza » title_text= »Lous And The Yakuza » _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »default » custom_margin= »||||false|false » animation_style= »fade » animation_direction= »left » animation_duration= »1450ms » border_color_all= »rgba(0,0,0,0.08) » box_shadow_style= »preset3″ box_shadow_vertical= »9px » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Lous-and-The-Yakuza-Kise-Clip-officiel.mp3″ title= »Kisé » artist_name= »Lous and The Yakuza » album_name= »IOTA (2022) » _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »default » background_color= »#27657f » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Attention tuerie. Avec Gore, sorti en 2020, Lous and the Yakuza a tout défoncé. Même à l’international. Pas étonnant pour une artiste belge, congolaise, rwandaise qui vit aux States. 2 ans après cet énorme succès, elle sort IOTA. C’est 12 titres courts mais efficaces, ça parle d’amour et d’eau fraiche. D’amitié aussi. Lous surfe sur ses expériences passées comme dans La money qui donne une patate à l’album et à son ex, au passage. La force de ce titre c’est le choeur à la Pink Floyd, façon Another Brick In The Wall, rythmé à l’aide des violons et de la basse. En revanche dans Trésor, Lubie en feat avec Damso ou Yuzu balade, Lous se livre de façon plus intime. La chanteuse y module sa voix et fait varier les tons. Des refrains et des titres qui sonnent comme des onomatopées permettant au monde de s’approprier sa musique. L’album est fait pour traverser les frontières. Kisé et Takata en sont les preuves sonores. Pas besoin de comprendre les paroles, ces deux hits punchy ordonnent au corps de bouger. Le coupable ? El Guincho. Le producteur de Rosalía signe toutes les prods de l’album. Tout est full instruments. Il y en a partout. La plus grande démo du savoir-faire de l’Espagnol est sur Stop. Benjamin Epps y débarque et débite des rimes sur cette prod digne des plus grands ricains. IOTA c’est un projet est complet, soigné et travaillé. Lous, c’est de la souL music biberonnée à l’énergie d’un Yakuza. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Florentine Colliat— [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Lous And The Yakuza : site web [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Riot Grrrl, Rebelle Rebelle

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ background_color= »#00323a » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Riot Grrrl, rebelle rebelle [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1.2em » link_text_color= »#ff99cc » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » link_text_color__hover_enabled= »off|desktop » link_text_color__hover= »#ff51f9″] Des structures dijonnaises*, dont LeBloc, étaient réunies lundi 10 octobre pour plancher sur le sujet de l’égalité femme-homme au sein des musiques actuelles. Avant d’aborder des solutions concrètes, Mathilde est venue présenter le mouvement des Riot Grrrl dont on a déjà parlé dans le mag. Des femmes qui ont fait fermer le clapet aux mecs en passant la deuxième pour exister sur la scène punk. C’était aux Etats-Unis dans les années 90. Et forcément, ça donne des idées. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »1em||1em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/Sleat.png » alt= »Sleat » title_text= »Sleat » _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.16″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.17.3″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »0px||25px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Dès les années 70, la culture du Do it yourself prend de l’ampleur aux States. Le but ? Populariser la pratique de la musique chez des gens qui n’en font pas. Le DIY encourage des femmes à saisir des instruments et de tenter. C’est comme ça que les groupes anglais The Slits ou X-Ray Spex se forment, s’en mêlent et démontent les clichés sur les femmes dans la musique et donnent l’exemple aux ricaines. Ici, pas de place au sexy-glam. Place à la boue, au punk et à la rage. Elles dénoncent et n’en ont rien à foutre. Ciao l’image de la petite fille bien sage. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.18.0″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »25px||25px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/fanzineriotgrrrl.jpg » alt= »Fanzine Riot Grrrl » title_text= »fanzineriotgrrrl » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.18.0″ custom_margin= »0px||0px||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »2em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Elles appellent d’autres femmes à se réunir et réfléchir à enclencher une révolution féministe sur fond de punk. » [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/10/riot-grrrl.jpg » title_text= »riot-grrrl » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » custom_margin= »6em||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.17.3″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »25px||25px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est tout ça qui va motiver dans les années 90, d’autres femmes à investir la scène punk. Parmi elles, il y a Kathleen Hanna, Billy Karren, Tobi Vail, et Kathi Wilcox. Ensemble elles forment le groupe Bikini Kill dans la ville d’Olympia. Le blaze annonce la couleur, les filles sont déterminées et ne rigolent pas. Elles ont en plus un zine qu’elles distribuent dans leurs concerts bien vénères dans lequel elles continuent la lutte. Leur tube signature Rebel Girl donne le ton. Être rebelle devient cool, classe. Ça donne des idées à Allison Wolfe et Molly Neuman qui elles aussi sont des meufs rebelles. Elles calquent le modèle Bikini Kill, développent en premier un zine qui défonce les stéréotypes de genre et créent en un mois leur groupe, Bratmobile, sur un malentendu. Ces femmes créent leur propre définition du cool, tout en crachant sur le sexisme, le racisme ou encore les violences domestiques. GANG ! Bikini Kill et Bratmobile se retrouvent pour un concert à Washington dans un contexte particulier. Elles découvrent une ville encore plus politisée qu’Olympia et qui est beaucoup mieux organisée. Mais elles arrivent surtout alors que des émeutes raciales éclatent en ville. Elles prennent exemple et veulent leur propre émeute, Riot Grrrl. Elles appellent d’autres femmes à se réunir et réfléchir à enclencher une révolution féministe sur fond de punk. Beaucoup d’ados rejoindrons le mouvement. Au programme de cette riot : conférences, ateliers d’écriture et de technique, des concerts et des zines, bien-sûr. Elles appliquent des tarifs préférentiels en fonction des codes que les spectateurs adoptent à leurs soirées. 3$ pour les femmes, 3$ pour les hommes qui mettent des jupes, 4$ pour les hommes qui gardent leurs sapes virils. Une bonne manière de montrer aux machistes qu’ils ne sont pas les bienvenus. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/bikinikillune-1.jpg » alt= »Bikini Kill » title_text= »Bikini Kill » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.17.3″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »25px||25px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ce mouvement punk féministe radical perd un peu de son souffle peu à peu. Des journalistes s’incrustent dans leurs réunions, les décrédibilisent dans les média en racontant leurs récits intimes et les qualifient d’une bande de meuf hystériques. Le mouvement est aussi jugé par des femmes racisées comme porteur d’une seule parole : celles des femmes blanches et de classe moyenne. Peu inclusif donc.Aujourd’hui encore, la route est encore longue pour obtenir l’égalité dans nos salles de concerts. Que ce soit dans la programmation, dans la technique, ou dans le public. Le mouvement musical des Riot Grrrl dans les années 90 a laissé des traces sur son passage. Aux Etats-Unis et en Angleterre, certaines femmes continuent dans cette lignée. Le mouvement n’a pas eu le même impact en France mais pour autant des revendications similaires résonnent partout encore. Revolution Girls Style Now ! [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font_size= »16px » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Florentine Colliat—* avec les structures Péniche Cancale, La Vapeur, LeBloc, Radio Campus,Un Singe en Hiver, Bruit Marron, Sparse, Les Lentillères et les Tanneries [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#00323a » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FF99CC » global_colors_info= »{} »] D’autres alertes jazzypourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Labrador Bleu, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#27657f » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »30px||30px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] ISHA, Labrador Bleu [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.1″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] sortie le 15 avril 2022 sur Parlophone [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/isha1.jpg » alt= »Labrador Bleu de ISHA » title_text= »Labrador Bleu de ISHA » _builder_version= »4.17.1″ _module_preset= »default » custom_margin= »||||false|false » animation_style= »fade » animation_direction= »left » animation_duration= »1450ms » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(0,0,0,0.08) » box_shadow_style= »preset3″ box_shadow_vertical= »9px » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/FIFA.mp3″ title= »FIFA » artist_name= »ISHA » album_name= »Labrador Bleu (2022) » _builder_version= »4.17.1″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » title_text= »FIFA » sticky_enabled= »0″][/et_pb_audio][et_pb_text content_tablet= » ENGLISH / FRANÇAIS Magic the Daumenkino trio’s tiny lamp. This is the very German translation of ‘daumenkino’. You know these small lighting attractions for celebrations or family parties, where light and dark stir up the joys of the imagination. Naive, playful and with endless joy. Jazz for kids, the Daumenkino? Yes, definitely. But for these kids that we qualify as brats or lads because they escape the mastercodes and always have a blow of advance. And this trio is quite a bit ahead. Not on the music, nor on the time, certainly. Nothing revolutionary on this EP. Who would really be today? No, the advance of the 4 tracks of this disc is the one created in the hardcore of the music by the trio Bobo/Goichon/Ziemniak. Complete freedom for the trio, each one advances and the common one blooms. In short, classic recipe applied with a new wind. The economy of means is still tightened on the musical nerve. The sound space of the ex-Vocuhila Trio has gained in clarity, the effects of the sax digs even more its own phrasing and the interplay with its companions. WHK is a source of appeasement, of mystery when listening. The native obsessions of these 3 musicians gain in freedom, the lifting of the themes, familiar and always new, in power on the imagination. WH3, too, shows it devilishly. IRL. » content_phone= » ENGLISH / FRANÇAIS Magic the Daumenkino trio’s tiny lamp. This is the very German translation of ‘daumenkino’. You know these small lighting attractions for celebrations or family parties, where light and dark stir up the joys of the imagination. Naive, playful and with endless joy. Jazz for kids, the Daumenkino? Yes, definitely. But for these kids that we qualify as brats or lads because they escape the mastercodes and always have a blow of advance. And this trio is quite a bit ahead. Not on the music, nor on the time, certainly. Nothing revolutionary on this EP. Who would really be today? No, the advance of the 4 tracks of this disc is the one created in the hardcore of the music by the trio Bobo/Goichon/Ziemniak. Complete freedom for the trio, each one advances and the common one blooms. In short, classic recipe applied with a new wind. The economy of means is still tightened on the musical nerve. The sound space of the ex-Vocuhila Trio has gained in clarity, the effects of the sax digs even more its own phrasing and the interplay with its companions. WHK is a source of appeasement, of mystery when listening. The native obsessions of these 3 musicians gain in freedom, the lifting of the themes, familiar and always new, in power on the imagination. WH3, too, shows it devilishly. IRL. » content_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.17.1″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » custom_margin= »5%||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] ENGLISH ‘Labrador bleu’ is not a breed of dog. But this is the colour of a tombstone. The colour of Isha’s bro grave. Isha’s first album stems from this very fact. Since 2008 he has been adding milestones to his pedigree. The Belgian rapper has released a series of EPs and featurings, but ‘Labrador bleu’ is the consecration. A consecration in the form of introspection. These 15 tracks evoke the doubts of existence and question death. The 4 elements, water, earth, air and fire, are displayed throughout the titles as a metaphor for the journey in life. ‘Intro’ refers to birth, to the choice of a first name, to the beginning of life and then, without doubt, of existence. ‘Outro’ sees a guy choosing between several colours of tombstone. This is almost the end of the record. On the last, eponymous track, the ‘Outro’ guy now imagines what his funeral will be like. Dark, ‘Labrador bleu’? Not completely, I swear. It’s also about family, the street, a bit of a chick and the rap business. The prods are unpretentious, simple but fit the voice and flow of the master dog. Nothing is too much. Not too much bling-bling, nor egotrip. It makes a mark. It’s square. Isha stays in his place, invites his mates Caballero and JeanJass, Limsa and OG GOLD for a little bunch of quality collabs. In the heart of the Belgian rap dogpack, you’ve here one of the pillars, leaving the dogs on the pavement. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.1″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Labrador bleu, c’est pas une race de clebs. Mais c’est la couleur d’une pierre tombale. Celle du reuf d’Isha. Son premier album, à Isha, découle justement de ça. Depuis 2008 il enrichit son pédigrée. Le rappeur belge enchaine les EPs, les featurings, mais Labrador bleu, c’est la consécration. Une consécration en forme d’introspection. Ces 15 tracks convoquent les doutes de l’existence et questionnent la mort. Les 4 éléments, l’eau, la terre, l’air, le feu s’affichent au fil des titres comme une métaphore du parcours de vie. Intro renvoie à la naissance, au choix du prénom, au début de la vie puis sans doute de l’existence. Outro voit un type choisir entre plusieurs couleur de pierres. C’est presque la fin du disque. Sur le dernier track, éponyme, le type de l’Outro imagine désormais comment se déroulera son enterrement. Dark, Labrador bleu ? Pas complètement,
Melt My Eyez See Your Future, chronique
Memoria, chronique
Offshore, chronique