Jean Rochard, tintin pour Sydney. Part 1

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#ff5d00″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Jean Rochard, tintin pour Sydney (part.1) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Pour l’Australie, tu repasseras. Ici, on parle de Sidney Bechet. Musicien, révolutionnaire mésestimé et pour beaucoup petit fleuriste. C’est aussi la figure de deux des pierres de touche d’une maison de disque, patronnée en toute tranquillité laïque par Jean Rochard. Ce dernier produisait pour nato en 1992, Vol pour Sidney (aller). Vol pour Sidney (retour) sortait le 19 juin dernier. Mille sabords. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/JeanRochardFront.jpg » alt= »Jean Rochard » title_text= »Jean Rochard » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »15px||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Jean Rochard © Z.Ulma [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0px||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||false|false » custom_padding_phone= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] 18 ans plus tard, retour à Sidney. Euh… non… Le temps passe comme un petit fou. Cela fait 28 ans. Oulah oui. Prévu de longue date ou idée récente, ce retour ? Idée récente de longue date. La parenthèse (Aller) a été ajoutée au dernier moment. Je ne sais fichtre plus pourquoi, une impulsion de dernière minute ou bien l’idée de ne pas fermer la porte sans trop savoir ? Toujours est-il que la question a été posée rapidement. Il y a eu plusieurs idées, Steve Lacy souhaitait participer, Guy Lafitte aussi. Et puis, ça s’est évaporé devant d’autres urgences comme l’album Buenaventura Durruti ou les disques avec Sam Rivers et la fin du siècle arrivait avec tout un tas d’ombres et d’autres lumières à chercher ailleurs. Mais l’éternel ne convient pas à l’irrésolu. Alors, à un moment, ça se réveille forcément parce que c’est là, c’est présent. Ce n’est pas seulement une idée – les idées c’est sympa, mais ça va, ça vient – mais quelque chose qui s’avère faire partie de l’essence. D’autant que je ne voulais plus trop faire d’albums de reprises — bien que j’en aime beaucoup l’esprit quand il est vraiment motivé — parce que je trouvais qu’il y avait une tendance générale à s’emberlificoter dans les hommages pour des raisons semblant assez souvent autres que musicales ou entichées. Mais voilà, un soir de février 2016, Fabien Barontini me ramène en voiture automobile à Paris et on discute comme on en a l’habitude. Il me dit « j’aimerais bien faire une soirée à partir de ton Vol pour Sidney » ce qui est assez formidable comme pensée d’un organisateur des années après. Ce fut le déclic pour, non pas revenir sur ce qui avait été fait, mais mettre en chantier le retour dès l’été suivant, au moment du festival Kind of Belou à Treignac, puis à l’automne pendant la tournée d’Ursus Minor, à Sons d’hiver en février 2017 pour le concert du Matt Wilson Quartet avec Catherine Delaunay (une plage du disque en est issue) et pendant les trois années suivantes. Ce fut un processus long, interrompu par toutes sortes de contingences facilement imaginables pour certaines. Comment était né l’Aller ? L’Aller, c’est le grand truc amoureux qui se déclare. Lol Coxhill est alors un ultra familier des disques nato. Nous partageons une même passion pour Bechet, nous en parlons beaucoup. Un soir à Chantenay°, à la fin d’un repas, il joue Petite Fleur, comme ça sans prévenir, c’est très beau. Et puis, pour la revue Jazz Ensuite dont je suis rédacteur en chef, il écrit un article (reproduit dans la réédition du vol aller) que je titre Vol pour Sidney. Les musiciens anglais semblaient beaucoup l’apprécier, Tony Coe, Steve Beresford et d’autres, alors qu’en France il était souvent remisé. Et puis lorsque Vogue fut le distributeur de nato, il y avait cette grande photo de Bechet dans le hall d’entrée… je crois que ce fut le signal de départ. Mais Vogue a été rapidement racheté par BMG (ce qui a occasionné certaines de ces douleurs auxquelles nous sommes trop habitués, mais c’est une autre histoire) et le disque n’est pas sorti là. Gilles Gailliot qui avait travaillé chez Vogue officiait maintenant chez nous, ce qui a été utile pour pas mal de contacts. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/Vol-pour-Sidney-aller.jpg » title_text= »Vol pour Sidney-aller » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||1em||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Vol pour Sidney, l’Aller (1992) : pochette de Pierre Cornuel [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/Vol-pour-Sidney-retour.jpg » title_text= »Vol pour Sidney-retour » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Vol pour Sidney, le retour (2020) : pochette de Johan de Moor [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »1em||||false|false » custom_padding_phone= »1em||||false|false »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/SidBech.jpg » alt= »Sidney Bechet » title_text= »Sidney Bechet » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/JeanRochard3.jpg » alt= »Jean Rochard » title_text= »Jean Rochard » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Sidney Bechet et Jean Rochard à l’aller (© DR / © Z.Ulma) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width= »79% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Comment s’est assemblé le line-up du premier disque ? Très rapidement, très spontanément. L’Aller s’est fait vite. Il y avait des axiomes flagrants puis des évidences évidentes. Lol Coxhill fut le premier contacté, l’idée lui plaisait beaucoup. Je me souviens qu’au téléphone, je lui lisais la liste complète des titres déposés de Bechet et puis finalement, il a simplement choisi Petite Fleur. Comme il commençait à travailler avec Pat Thomas que j’avais rencontré avec Mike Cooper à Bracknell, on a choisi cette idée de duo de suite plutôt que le genre de ce qui avait été fait pour Before my Time. Avec Pat, on parlait de choses comme Soul to Soul, ce qui a donné une certaine orientation à l’enregistrement. Dans le studio, on était tellement excité qu’on a enregistré deux versions de Petite Fleur et même un autre titre Updown Sidney, inventé

Andreas, culture DJ et grosse teuf.

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_color= »#660038″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »65% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_phone= » » custom_padding_last_edited= »on|tablet » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Andreas : culture DJ, diversité et grosse teuf [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] C’est quoi un DJ sans platine ? C’est quoi un DJ derrière ses galettes ? On a demandé à Andreas, DJ du gang RISK de nous éclairer sur ces questions existentielles. On a aussi tenté de parler de jazz. Du coup, on a causé jeux vidéos. C’est à lire ici avant de pouvoir écouter la playlist de vendredi prochain. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#efefa5″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.4.8″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/Andreas_FRONT.jpg » alt= »Andreas, DJ » title_text= »Andreas, DJ » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »1em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Andreas © Le Studio des Songes [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||80px||false| »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ width= »100% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||auto|false|false » custom_padding= »|0px|0px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Aujourd’hui, c’est quoi le son Andreas ? Ça varie en fonction des saisons. (rires). L’humeur générale définit la musique que je vais avoir envie de jouer et je ne cache pas que je commence seulement à me dire après 10 ans que j’ai enfin trouvé mon univers. Disons que c’est une vague bien House teintée d’une touche ghetto, acide et un peu rave dernièrement. Comment tu l’as vécu, toi, ce confinement loin des platines et du public ? C’était surtout loin du public car on était censé organiser notre festival Le Sirk avec le gang (plus d’infos et de renseignements sur le report du festival et les autres activités du crew Risk sur leur site web, ndlr). Depuis 5 ans, avril est devenu le mois le plus festif de l’année et accessoirement celui où je suis le moins chez moi. Donc, ça a fait un peu tout drôle de devoir rester chez soi à seulement imaginer comment ça aurait pu se passer. Pour ce qui est des platines, elles sont dans mon salon donc pas trop loin. Elles ont tourné plus souvent que d’habitude. Un des tracks que tu auras découvert pendant ce lockdown ? Dur de choisir mais je dirais White Darkness de Sandoz. Le genre de morceau que j’aime beaucoup car il est très évolutif, on pourrait même le découper en trois parties. Il commence par une ambiance très dub, quelques notes de piano très aériennes accompagnées d’une nappe un peu acidulée. Puis c’est une rythmique en contretemps classique dub et d’une basse… Mon dieu ! Deuxième partie plus tribale, on enlève toute le coté mélodique pour le remplacer part un roulement de percussions et une rythmique plus régulière. La voix finit par revenir avant de basculer sur la troisième et dernière partie qui part en petite House/Minimal d’after. En bref, c’est un morceau qui maintient une certaine tension tout au long avec la cerise sur le gâteau pour finir. Sinon en regardant de nombreuses vidéos de fêtes diverses, je suis tombé sur un cours extrait d’un des sets de Ricardo Villalobos avec une qualité sonore horrible où l’on pouvait entendre ce groove unique dont il a le secret. Le tout accompagné par les paroles de ce chant militant qu’est El Violador Eres Tú. C’est un extrait de 30 secondes mais aucun doute sur le fait que ce soit un edit de sa part. Je trouve ça presque un peu cliché de le ramener ici, surtout que son impact n’est plus aussi important pour moi, mais quel génie… [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/78340995_10157900457260908_2119666025292103680_n-768×512-1.jpg » alt= »Andreas » title_text= »Andreas » _builder_version= »4.4.8″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false »] © Louise Vayssié [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false »] Andreas. · Andreas. : September Podcast [/et_pb_code][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false »] — Le son Andreas à un instant T (2019) [/et_pb_text][et_pb_video src= »https://youtu.be/PDbY7lrMJGw » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »1em||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — White Darkness de Sandoz (2004) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.4.8″ custom_margin= »25px||25px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/06/AndreasMano.jpg » alt= »Andreas aux platines » title_text= »Andreas aux platines » disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »1em||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ width= »100% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||auto|false|false » custom_padding= »|0px|0px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Andreas, digger nécessaire ? OUI ! (rires) Déjà parce que l’être humain à besoin de stimulations et de nouveautés pour s’épanouir, et aussi parce que j’ai toujours besoin de mixer de nouvelles choses ou de retrouver cet état d’hystérie et de frustration que j’ai vite fait évoqué dans la question précédente.Ensuite, il y a digger pour découvrir de nouvelles choses et digger pour trouver une relique. Ce n’est pas vraiment la même approche ni la même satisfaction. Dans une phase de découverte, t’as besoin d’être plus ouvert car tu vas probablement écouter plus d’une centaine de morceaux et qu’il faut quand même rester objectif tout le long. Tu fais donc une présélection que tu ré-écoutes le lendemain et là, souvent tu rigoles et finis par garder qu’une poignée de morceau voire même aucun. Pour ce qui est des reliques, c’est une quête qui peut s’étaler sur des années et là, il faut juste s’armer de patience mais la satisfaction finale en vaut clairement la peine. Un ou deux morceaux diggés que tu ne te lasses toujours pas d’écouter ? Best Friend de Voom Voom. Découvert il n’y a pas très longtemps. Aucun risque que je m’en lasse. C’est ce genre de morceau universel que personne ne peut détester. Pas vraiment ce que je peux avoir l’habitude de mixer mais c’est aussi ce qui est intéressant. Il y a aussi L9 House (Muse Mix) de Chakaharta. Beaucoup plus dans ma vibe. Ce morceau a fait l’objet d’une de ces longues recherches. Pas vraiment envie d’en dire plus, je préfère laisser la musique parler d’elle même. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »33px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »5em||||false|false » custom_margin_tablet= »0.5em||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone »] « Si les disques sont les instruments et que le mix n’est qu’un seul et unique morceau alors oui le DJ

Sous le capot des p’tits bâtards

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#00726b » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »3em||2em||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Sous le capot des P’tits Bâtards [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Chaque lundi de 19h à 20h, PointBreak se met en mode FM et commence ainsi. 1’31, 28 sons. C’est le générique des radio mix, c’est une compile qui tape direct dans la baseline du mag : jazz libre et groove de rupture. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/1966_Plymouth-Fury-Le-Cercle-Rouge_01.jpg » alt= »Alain et des capots de Plymouth Fury de 1966. Le Cercle Rouge  » title_text= »Alain et des capots de Plymouth Fury de 1966. Le Cercle Rouge  » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||1em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Alain et des capots de Plymouth Fury de 1966. Le Cercle Rouge © JP Melville 1970. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.19.5″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » global_colors_info= »{} » width__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/PointBreak_GNRQredux.mp3″ title= »Radio mix. le generique » artist_name= »Badneighbour pour PointBreak » _builder_version= »4.16″ title_level= »h3″ title_font= »Roboto|300||||||| » caption_font= »Roboto|100||||||| » background_color= »#006e7a » custom_margin= »20px||20px||true|false » custom_padding= »20px||20px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] 3 fois bonsoir, les p’tits bâtards, voici un mini-mix dans le grand mix, un genre d’inceptions jazz qui combine la racine avec les bourgeons. Les radio Mix de PointBreak  — créés chaque lundi pour Radio Dijon Campus et diffusés en simultané sur Radio Quetsch — sont précédées d’1 minute et 31 secondes de sons compilés. Soit 1’31 pour donner la couleur d’un projet éditorial qui assouplit bien volontiers le contour des cadres, qui deale sans scrupule deep jazz, free indélicat, hip hop intranquille et autres Love Supreme. Pas de Coltrane pourtant parmi la petite trentaine des sons assemblés dans le générique. Mais il y a du cosmique, puisé ailleurs, et du segment chipé dans les poches du hip hop et puis encore des voix, aussi, remuées depuis les gosiers réfractaires de nos idoles. Celui de William Wallace, maquillé en Mel Gibson dans Braveheart en 1995, et ceux, pas fardé pour un sou, d’Aimé Césaire, de Son House et de Martin Luther King. Liberté, insolence, fraternité. Backspace. Fraternitey. Culture hip-pop oblige. Ce 1’31 de générique, c’est de la petite monnaie taxée à cette satanée musique aussi libre que furieusement têtue. C’est une forme de soft power pour avancer doucement vers la soirée et veiller avec des roucoulades, des miaulements, des secousses et des petites prières d’amour. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ use_custom_gutter= »on » make_equal= »on » _builder_version= »4.19.5″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » global_colors_info= »{} » width__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/02/VizuPBK_radio_15.jpg » title_text= »VizuPBK_radio_15″ _builder_version= »4.19.5″ custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/02/VizuPBK_radio_14.jpg » title_text= »VizuPBK_radio_14″ _builder_version= »4.19.5″ custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/02/VizuPBK_radio_7b.jpg » title_text= »VizuPBK_radio_7b » _builder_version= »4.19.5″ custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/02/VizuPBK_radio_8.jpg » title_text= »VizuPBK_radio_8″ _builder_version= »4.19.5″ custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/02/VizuPBK_radio_1.jpg » title_text= »VizuPBK_radio_1″ _builder_version= »4.19.5″ custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/02/VizuPBK_radio_9.jpg » title_text= »VizuPBK_radio_9″ _builder_version= »4.19.5″ custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.19.5″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » global_colors_info= »{} » width__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.5″ text_orientation= »justified » custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Mais avant la nuit, il y a Joe McPhee qui hurle au crépuscule : « What time is it? ». « It’s Nation Time! » lui répond-on. 19h heures pétantes, l’heure de lancer la musique et de faire du commun. À chacun son horaire. Nation Time (1971) ouvre l’émission de radio depuis juillet 2017. C’est franc, incisif. C’est tout juste assoupli par le sample tiré de l’intro de la Cool Side Of The Pillow elle-même récup’ par Henry Canyons chez le batteur Idriss Muhammad (Loran’s Dance, 1974). Puis des voix arivent, Son House donc, balançant aux orties les monkey junks pour parler de la vérité du blues puis le Wu-Tang campant des chinoiseries shaolin sur son Shame On A Nigga (1993). Rien n’est encore lancé que tout commence. À la radio, PointBreak est batailleur et enraciné dans ce long cri noir et bleu.La suite du générique est basée sur le Jazz Thing de Gang Starr, twisté par Guru et calibré en 1990 par DJ Premier. Le genre de ciselage à vous rendre jaloux un diamantaire anversois. Jazz Thing, c’est un petit bijou offert à Spike Lee pour Mo’ Better Blues. C’est un condensé hip-Bop où Guru tète les mamelles de Charlie Parker et de Thelonious Monk. Pour le générique des radios mix, Jazz Thing est redémontée et réagancée. Tout simplement. Et criblée d’extraits citant Max Cilla et La Flûte des Mornes, JP Manova francisant les déboires d’un Dizzy Gillespie de cinoche, de Quasimoto pitchant son flow après avoir pioché chez Sun Ra pour Madvillainy (2005). On entend Quas lire The Shadow Of Tomorrow, le poème stellaire que Sun Ra a placé en notes de pochette sur le verso de Angels & Demons at Play (1964). Autres morceaux de choix, Ornette Coleman et sa Lonely Woman (1959), The Pharaohs et leur Damballa (1971). Glissade sur pyramide et retour au grand cri noir et bleu, que vient raviver Aimé Césaire d’un sourire en coin, à la fin du générique : « Le Nègre vous emmerde ». Dont acte. Kendrick peut alors lancer ses Hurray, le combo toulousain Initiative H peut siffler ses longues notes inquiètes et Emma-Jean Thackray souffler organique et brut. Pour fermer la cohorte dégingandée déclinée en playlist juste en bas de cette page. Hey Ho Let’s Go, on referme le capot. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »16px » custom_padding= »1em||1em||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Badneighbour— [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » custom_margin= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »]Les P’tits Bâtards du Générique (par ordre d’apparition) : Joe McPhee – Henry Canyons – Son House – Wu-Tang Clan – Kendrick Lamar – Max Cilla – Gang Starr – Madlib Howlin’ Wolf – Ornette Coleman – Mel Gibson – The Pharaohs – JP Manova – Fingathing – Art Blakey Martin Luther King – Aimé Césaire – Emma-Jean Thackray & Initiative H. + Gang Starr’s Jazz Thing inceptions w/ Thelonious Monk – Light Blue (1958) / Kool & the

Rap Ville, Atlanta

East Point

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#965948″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » width= »100% » module_alignment= »center » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Rap Ville : Atlanta, GA. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= » » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] En Amérique, dans les années 90, chaque ville avait sa scène hip-hop. Une identité sonore qui s’exposait du sud au nord, de l’est à l’ouest. Chaque mois, on met le nez dans une chanson de rap ou sur un disque qui illustre à merveille ce principe. Épisode 4 : Atlanta, Georgie. Longtemps planquée dans l’ombre de ses cousines New York et Los Angeles, la ville d’Atlanta est devenue ces dernières années la capitale mondiale du rap. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » categories= »off » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/04/Front_DowntownEastPoint.jpg » title_text= »East Point III » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_margin= »||-3px||| » custom_padding= »||3px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »Roboto|300|on|||||| » text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » content__hover_enabled= »off|desktop »] « As the plot thickens It gives me the dickens, reminiscent of CharlesA lil’ discotheque nestled in the ghettos of Niggaville, USAVia Atlanta, Georgia » – Andre 3000, OutKast, SpottieOttieDopaliscious [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.16″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_orientation= »justified » custom_margin= »30px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= » » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Mais avant d’être l’épicentre du hip-hop, Atlanta est surtout la capitale administrative de l’État de Géorgie, dans le sud des États-Unis. Neuvième métropole des USA, Atlanta, c’est les Jeux Olympiques de 1996 et le siège de multinationales comme Coca-Cola ou CNN. C’est aussi la ville de Martin Luther King, qui y fut pasteur. Autre info majeure : Atlanta est jumelée avec la ville de Toulouse en France.Mais si « ATL » est aujourd’hui sous le feu des projecteurs, c’est en grande partie grâce à sa musique, la trap, mot piqué aux trap houses, ces maisons crades qui servent d’abris pour le trafic de drogue (voir le clip de T.I. ci-dessous, ndlr). La trap a été popularisée au début des années 2000 par des rappeurs comme T.I., Gucci Mane ou encore Young Jeezy. Le son est particulier, très électronique, baigné de sub-bass, de grosses caisses, de roulements de caisse-claire et où le charleston claque de manière répétée et intensive (les fameux hi-hats). [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/04/stadium.jpg » alt= »Stade d’Atlanta » title_text= »Stade d’Atlanta » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »16px||-15px||false|false » custom_padding= »0px||||| » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.22.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »30px||4px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= » » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Côté écran, Atlanta fut mis en boite dans une série télévisée du même nom créée par Donald Glover et diffusée en 2016. Un show qui « réinvente à la télévision la façon de montrer la communauté noire et ses difficultés ». Plus récemment, en octobre dernier, Arte signait une excellente mini-série de Mathieu Rochet, Lost In Traplanta, où le personnage principal partait sillonner la ville et rencontrer ses habitants, à la recherche d’Andre 3000 et Big Boi, les deux membres du groupe de rap légendaire OutKast, afin qu’ils se reforment. L’occasion de plonger en immersion dans une ville dont l’histoire musicale s’inscrit bien au-delà de la trap moderne. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/04/ATLANTA-2.jpg » alt= »Atlanta » title_text= »Atlanta » _builder_version= »4.16″ min_height= »473px » custom_margin= »30px||7px||| » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_video src= »http://www.youtube.com/watch?v=xjDT3rMSQLQ&feature=youtu.be » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/04/TI.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »120px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ height= »100% » custom_margin= »30px||0px||false|false » custom_padding= »0px||||| » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Rubber Band man par T. I.  (2004) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.16″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Certes, l’Atlanta qu’on connait aujourd’hui a vu naître les trois-quarts des rappeurs top-listés dans les playlists Spotify ou Deezer, calées par les critiques et les amateurs de musique rap US. Young Thug, Future, Migos ? Atlanta. Waka Flocka, Gucci Mane, 2 Chainz ? A-T-L-A-N-T-A. Lil Nas X, Mike Will Made It, Zaytoven ? Mmmh… ATLANTA !Cependant, si on regarde en arrière, plusieurs années en arrière, si on regarde précisément en 1994, deux potes de facs sortent leur premier disque : Southernplayalisticadillacmuzik. Du son à écouter en bagnole et qui traite essentiellement de proxénétisme (ils s’en éloigneront ensuite). Andre 3000 et Big Boi forment OutKast et ils conquerront au fil du temps leur statut de groupe majeur du hip-hop mondial. Bien avant que la trap d’Atlanta inonde la pop culture, OutKast avait, album après album, donné un son à cette ville. Ou plutôt, puisé sa patte dans les racines de cette ville. Depuis East Point, leur hometown située au sud-ouest, dans la banlieue d’Atlanta, ils ont, avec la Dungeon Family et Organized Noize, peaufiné cette musique au cœur du fameux « donjon », leur studio d’enregistrement. Une musique inspirée de tout ce qui fait le sud des États-Unis : le blues, le rock, la soul, les fanfares. OutKast est un groupe de pop avec du rap à l’intérieur. Anobli par le peuple mondial en 2003 avec le tube Hey Ya, extrait du double album Speakerboxxx/The Love Below, qui crachera jusque dans les enceintes des supermarchés, le duo est déjà loin quand le phénomène trap explose depuis Atlanta. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/04/live1.jpg » alt= »Live Outkast » title_text= »Live Outkast » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »25px||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »]Embrumé dans des vapeurs soulful et reggae avec SpottieOttieDopaliscious (1998). Invitant poliment à la fois le meilleur rappeur des 00’s et le meilleur rappeur des 90’s sur le cheesy Hollywood Divorce (2006). Ou encore, voulant ramener la paix sur Terre avec You May Die, l’intro cotonneuse de leur album ATLiens (1996). Surplombant la mêlée, OutKast a blindé de hi-hats ses morceaux mais n’est pas un groupe qu’on pourrait qualifier de trap, alors que les poids lourds actuels d’Atlanta se sont tous, un jour ou l’autre, réclamé d’OutKast. En 2006, Andre 3000 et Big Boi sortaient leur dernier album en date, Idlewild, avec comme single le morceau intitulé Morris Brown en référence à la fanfare mythique du Morris Brown College, une université privée d’Atlanta. Larry Roberts, batteur Janet Jackson et

Vladimir Torres, jazz déter.

Le contrebassiste Vladimir Torres

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_color= »#003466″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vladimir Torres,Jazz déter [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.10.6″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Puissant et joueur. À l’écoute d’Inicial, dernier album en leader du contrebassiste Vladimir Torres, on pourrait croire que le Franc-Comtois made in Uruguay sait ce qu’il veut. Pas certain, cette tête chercheuse connaît le doute et la joie des détours. Cet album en est nourri, et ce n’est pas la moindre de ses qualités. Rencontre assurée. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/04/FrontTorres.jpg » alt= »Vladimir Torres, contrebassiste » title_text= »Vladimir Torres, contrebassiste » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||2px||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment tu l’occupes musicalement, toi, ton confinement ? Je l’occupe principalement à travailler mon instrument. Une demi-journée par jour, tous les jours. Habituellement je travaille beaucoup en flux tendu, c’est à dire qu’une grande partie de mon travail quotidien est destiné à préparer ce qui arrive, une répétition, un enregistrement, un concert, ou alors je travaille sur les arrangements d’un album ou sur des compositions. Là, je travaille plus en profondeur, je prends plus de temps pour travailler la technique ou des morceaux sur lesquels je prends du temps et du plaisir. Afin de rester présent, malgré la situation, je fais aussi des petites vidéos d’arrangements pour contrebasse solo que je diffuse sur les réseaux. Nous avons avec ma femme Marion Roch également donné un petit concert live sur Facebook. Sinon j’écoute évidemment beaucoup de musique. Tu réécoutes des disques oubliés pour te consoler ? À sa réception, il y a peu, j’ai réécouté Inicial pour voir comment il sonnait sur ma chaine mais sinon je n’écoute pas trop les albums que j’ai enregistrés. C’est pas un piège de réécouter ses propres enregistrements ? Je serais surpris qu’un musicien soit satisfait de lui à 100% sur un de ses albums. Quand on se réécoute, on voit beaucoup de défauts, c’est vrai. Mais il n’y a pas le choix, un enregistrement, c’est la photographie d’un instant. On ne peut pas revenir dessus. Sur Inicial, j’ai fait de mon mieux pour réunir les meilleures conditions de travail, je me suis mis une très grosse pression pendant cet enregistrement et je me suis beaucoup remis en question. Mais attention, je suis très satisfait de cet album. Tu dis ton album inspiré par ce que la vie peut avoir a de beau ou de difficile, mais n’est-ce pas le cas de toute musique ? Je me rends compte que ça peut paraître un peu bateau. Sans aucun doute que c’est la source d’inspiration de toute musique ou presque, mais ces compositions prennent racine dans les aspects les plus personnels, les plus intimes de ma vie. Ils font références à des personnes et des moments très particuliers de ma vie personnelle et familiale. C’est dans ces instants, quelle que soit leur nature, que prend forme ma créativité. Quelle différence tu ferais, toi, entre cet album et le reste des musiques jouées par d’autres jazzmen ? J’en ferais beaucoup. Quand j’entends la qualité musicale, la créativité des albums parus et ceux qui paraissent aujourd’hui, je reste très humble, modeste. Je suis touché, tous les jours, par la musique des autres musiciens, et admiratif. Je ne pense pas que cet album ait quoi que ce soit d’indispensable dans le paysage musical actuel, sauf pour moi. Créer et défendre ma musique est le moyen de m’exprimer, et aussi de gagner ma vie. J’ai eu besoin de sortir cet album afin de pouvoir défendre ma musique sur scène. (rires) J’ai des retours très positifs sur scène comme sur l’album, alors ça me donne le courage nécessaire dans les moments de doutes. Un toutes les 5 min. (rires). Cet album a une très forte personnalité, comment tu la qualifierais toi ? Que ce soit bon ou mauvais je préfère cela à un album insipide. Dans les compositions et les arrangements, j’ai voulu ne m’imposer aucun carcan. J’ai laissé libre cours à ce que mon esprit entendait et imaginait. La seule chose qui réunit ces titres, c’est la période à laquelle ils ont été composés. Lorsque j’entends ou je joue ces titres, je revois précisément les instants ou les personnes à qui je fais référence, et peut être que cela ressort même pour un auditeur extérieur. [/et_pb_text][et_pb_video src= »https://youtu.be/GdU7ZFaAfeg » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/04/Screener.jpg » play_icon_color= »#0da4e0″ use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » thumbnail_overlay_color= »#ffffff » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — 5 dias de Primavera,  December 10th of 2019. From new album Inicial coming on (April 2020) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_font= »Roboto|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »2em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tu parles aussi de ce disque comme de la bande son de ton existence. Tu es né en Uruguay, cela est-il présent dans ton album ? La bande son de mon existence, c’est la meilleure image que j’ai trouvée pour parler de cet album. Je suis d’origine uruguayenne mais je suis né en France, de deux parents uruguayens. Je suis même né Uruguayen et devenu Français à 9 ans. J’ai vécu enfant en Uruguay et j’y ai beaucoup de famille. J’y retourne régulièrement pour y travailler. Ma double culture, le voyage, la séparation et l’éloignement de mes proches, qui est un leitmotiv dans l’histoire de ma famille, sont une grande partie des influences de ce disque. Il y a, également, le titre, très évocateur, de ton disque, Inicial. Oui c’est dans le sens du commencement. J’ai toujours été sideman, accompagné un tas d’artistes ou de projets comme bassiste ou contrebassiste mais aussi comme manager et booker, arrangeur producteur. Aujourd’hui c’est la première fois que je défend un projet en mon nom propre. Le nom de l’album est en

Une nouvelle Nouvelle-Orléans ? 4/4

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.1″ background_color= »#b50003″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width_last_edited= »off|desktop » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= »0em||0em||true|false » custom_padding_phone= » » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Une nouvelle Nouvelle-Orléans ? [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] Si la musique de jazz est le résultat d’un conflit permanent entre le rappel et le dépassement des traditions, le jazz traditionnel joué aujourd’hui en Louisiane chevauche, et davantage encore depuis la corona-crise, un tandem original, entre attachement à l’early jazz et inscription de cette musique dans la modernité technologique. épisode 4/4 : VIRUS TIMES, CORONA SESSIONS. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||1em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/ShotGun4.jpg » alt= »Shotgun jazz Band » title_text= »Shotgun jazz Band » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Shotgun jazz Band © James Sterling (2016) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||1em||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » custom_margin= »3px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|desktop »] En ces temps d’épidémie de COVID-19, je suis assez friand des articles qui parlent du monde à venir. Notamment de la possibilité de généraliser, voire de pérenniser le social distancing – ou en bon français, la distanciation sociale, c’est-à-dire, la limitation de nos contacts entre êtres humains. De nombreux secteurs sont impactés par ce phénomène et les métiers du spectacle morflent particulièrement. Si je parle de cette épidémie dans ce dernier article de ma série sur NOLA, c’est parce qu’elle me semble apporter une conclusion quasi parfaite. J’ai évoqué l’utilisation des outils de diffusion numérique par les jeunes groupes de la scène de jazz traditionnel nouvelle-orléanaise. Les trois épisodes précédents ont bien montré qu’une véritable accoutumance à une consommation et à une écoute numériques avait été entretenue par ces formations. C’était particulièrement le cas pour le phénomène du busking.La situation pandémique dope cette diffusion numérique. Tuba Skinny, confronté à une annulation de concerts, a décidé de proposer chaque semaine un virtual-busking – comprenez, une prestation de rue visionnable en ligne : [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/TubaSkinWeb2.jpg » alt= »Tuba Skinny » title_text= »Tuba Skinny » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »13em||0px||false|false » custom_margin_tablet= »0em||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#FF6600″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tuba Skinny © Neal Weinberg [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/Capture-d’écran-2020-03-30-à-18.01.53.png » alt= »Capture d’écran Tuba Skinny » title_text= »Capture d’écran Tuba Skinny » url= »https://www.facebook.com/tubaskinny/photos/a.1736087096427950/3664803203556320/?type=3&theater » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||||false|false »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||4px||false|false » custom_margin_tablet= »0em||||false|false » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — « Salut à tous, un évènement très attendu va enfin se concrétiser ! Tuba Skinny sera en concert-streaming ce samedi […] C’est notre première prestation de rue virtuelle [virtual-busking] donc il pourrait y avoir quelques imperfections mais si tout se déroule normalement, comme nous l’espérons, nous réitérons l’expérience toutes les semaines tandis que la Nouvelle-Orléans et le monde se confine face au Coronarivus. » (trad. Lucas le Texier) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] Ces Corona Sessions, comme le groupe lui-même les appelle, dégainent ce que les artistes ont imaginé pour se produire dans le moment si particulier que nous vivons – le groupe compte beaucoup sur le tip en ligne, comme d’habitude. Mais cette fois, c’est loin de la rue, loin des bars, loin des festivals… Ces concerts se déroulent dans les jardins des musiciens. Un simple plan fixe au cœur de leur intimité. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#FF5D00″ text_font_size= »21px » link_text_color= »#FF5D00″ custom_margin= »20px||20px||true|false » link_option_url_new_window= »on » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tuba Skinny Corona Lockdown Session 1 : Part 2 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] Vu que la pratique est toute nouvelle, il est difficile de répertorier les groupes qui proposent ce type de concert. Je suis tombé sur un autre groupe, les Royal Street Winding Boys qui se produisaient également dans leur jardin selon les mêmes critères – on reconnait d’ailleurs le clarinettiste régulier de Tuba Skinny, Craig Flory, à droite. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#FF5D00″ text_font_size= »21px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »20px||20px||true|false » link_option_url= »https://www.facebook.com/tubaskinny/videos/901230410297653/ » link_option_url_new_window= »on » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Royal Street Winding Boys Live From New Orleans – Take 3 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_text_color= »#FF5D00″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] D’autres initiatives numériques ont aussi permis à ces groupes de récolter des fonds de soutien. La majorité des formations ou artistes de cette jeune scène sont sur le site d’hébergement musical Bandcamp où ils proposent leurs albums en version numérique : The New Orleans Jazz Vipers, Twerk Thomson, Albanie Falletta, Smoking Time Jazz Club, Bad Penny Pleasuremakers, Cassidy and the Orleans Kids, Tuba Skinny, Shake Em Up Jazz Band, Haruka Kikuchi, The Slick Skillet Serenaders,The Sluetown Strutters…. Le vendredi 20 mars 2020, la plate-forme proposa de renoncer à sa commission sur les disques et le merchandising des artistes – générant 4.3 millions de dollars de transaction. Sans faire de prévisions divinatoires, il semble que le modèle de production et de diffusion musicale dressé par la nouvelle scène du jazz traditionnel de la Nouvelle-Orléans peut être une réponse possible pour les artistes dans ce contexte actuel. Bien entendu, ces groupes ne vivent pas uniquement des revenus issus du numérique : ils les couplaient la plupart du temps avec des gigs dans des bars très connus de la Nouvelle-Orléans, comme au Spotted Cat ou à The Maison. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=yN8Oo-n7a5o » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/ShotGun3b.jpg » play_icon_color= »#ff30cb » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Smiles, The Shotgun Jazz Band, The Spotted Cat Music Club (24 janvier 2018) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_orientation= »justified » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] Cela étant dit, et s’il s’avère que le monde musical devait changer, le renouvellement de nos façons d’écouter les concerts et de faire vivre les musiciens qui les produisent pourrait s’inspirer de l’architecture construite par ces jeunes groupes de la Nouvelle-Orléans. D’ailleurs, ces épisodes le prouvent, une dissection des scènes musicales par l’écran d’ordinateur est tout à fait possible. À qui le tour ? [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/NoeCugny.Albanie.jpg » alt= »Albanie Falleta » title_text= »Albanie Falleta » _builder_version= »4.9.4″

Rap Ville, Compton

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_align= »left » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » width= »99% » max_width= »100% » module_alignment= »left » max_height= »1000px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Rap Ville : Compton, CA. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] En Amérique, dans les années 90, chaque ville avait sa scène hip-hop. Une identité sonore qui s’exposait du sud au nord, de l’est à l’ouest. Chaque mois, on met le nez dans une chanson de rap ou sur un disque qui illustre à merveille ce principe. Épisode 3 : on revient sur la côte ouest avec un gros morceau, peut-être le plus gros de tous : Compton, California. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » categories= »off » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/Compt3.jpg » alt= »Compton, Californie » title_text= »Compton, Californie » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »||32px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0em||1em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »Roboto|300|on|||||| » text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] «Hey yo Doctor, here’s another proper trackAnd it’s phat, watch the sniper, time to pay the piper» [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_orientation= »justified » custom_margin= »30px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Beaucoup de choses ont déjà été écrites ou filmées sur cette ville du comté de Los Angeles. Et pour cause. Berceau du Gangsta rap à la fin des années 80 avec le super-groupe NWA et son légendaire Straight outta Compton, maison mère de Kendrick Lamar qui explosera à la face du monde dans les années 2010, Compton traversera les années sous les lumières… artistiques. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/Compt1.jpg » alt= »Welcome to Compton » title_text= »Welcome to Compton » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »29px||||| » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.11″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Comptant à peine 100.000 habitants, la cité californienne tente toujours aujourd’hui de s’émanciper des stéréotypes qui lui collent à la peau, comme le racontait encore récemment le journaliste Nicolas Rogès pour Libération. Ville dangereuse et criminelle, gangs à profusion, sur-utilisation du nom de la ville par les rappeurs pour vendre plus… Le fait est que, heureusement ou malheureusement, Compton a ça tatoué sur elle. Pour toujours, pour l’Histoire. Et à la base de cette histoire romancée et musicale, on trouve le rappeur Eric ‘Eazy-E’ Wright. Un poil de contexte. Début des années 90, les membres du groupe NWA (Arabian Prince, DJ Yella, Dr. Dre, Eazy-E, Ice Cube, MC Ren) se séparent, chacun se tire dans son coin pour faire un max de fric en solo. À Los Angeles, deux camps vont s’opposer : Dr Dre et le label Death Row (Snoop Doggy Dogg, The Dogg Pound) versus Eazy-E et le label Ruthless. Cette rivalité médiatique et musicale produira un certain nombre de hits, dont le classique, l’immense, le cultissime Real Muthaphuckkin G’s. Extrait de l’album sobrement intitulé It’s On (D̶r̶.̶D̶r̶e̶) 187ᵘᵐ Killa (1993), ce titre est une réponse au Dre Day de Dr. Dre et Snoop sorti 1 an plus tôt sur The Chronic. Eazy-E, accompagné des frangins BG Knocc Out et Dresta, y flingue l’écurie Death Row sur chaque rime et de sa voix nasillarde, le tout sur une production vicieuse à la sirène inquiétante signée du beatmaker californien Rhythm D. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.11″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/Compt4.jpg » alt= »Eazy E » title_text= »Eazy E » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||50px||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/8be5de19381e47cabc548ef39808bd89.jpg » alt= »Straight Outta Compton, OST de Dr Dre » title_text= »Straight Outta Compton, OST de Dr Dre » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||20px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »15px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/car_j3HFELE » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/E.jpg » play_icon_color= »#0fb3ff » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »150px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »4px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Real Muthaphuckkin G’s Eazy-E (1994) / photo © Michael Ochs (Getty Images) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.8″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Ce morceau sera clippé pour MTV en 1994, et une version « director’s cut » du réalisateur Marty Thomas verra le jour en 2015. Chemises à carreaux, lunettes de soleil « old school gangsta » (tapez ça dans votre moteur de recherches), petites bouclettes laquées dans les cheveux, battes de baseball et regards tendus surjoués, tout y est. Ce clip fait aussi la part belle à Compton, avec quelques plans des neighborhoods. Dr. Dre est né à Compton, Eazy-E l’a porté tout en haut. Mais ce dernier abandonnera sa ville à tout jamais le 26 mars 1995. Mais ce dernier abandonnera sa ville à tout jamais le 26 mars 1995. Atteint du VIH, il décèdera à l’âge de 31 ans au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles, la cité de anges. Vrai putain de gangster. RIP. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » custom_margin= »10px||||| » global_colors_info= »{} »] —Pierre-Olivier Bobo— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||-52px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »55% » width_tablet= »70% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.4.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_orientation= »center » module_alignment= »center » global_colors_info= »{} »] Les autres épisodes de la série pourraient sans doute vous plaire : [/et_pb_text][et_pb_blog fullwidth= »off » include_categories= »27″ show_thumbnail= »off » use_manual_excerpt= »off » excerpt_length= »100″ show_author= »off » show_date= »off » show_categories= »off » show_excerpt= »off » show_pagination= »off » use_overlay= »on » overlay_icon_color= »#ff5bd6″ hover_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » hover_icon= »||divi||400″ masonry_tile_background_color= »rgba(255,255,255,0.2) » _builder_version= »4.13.0″ header_font= »Roboto|100||||||| » header_text_align= »center » header_text_color= »#ffffff » header_font_size= »20px » body_text_align= »center » body_text_color= »#000000″ body_font_size= »18px » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »14px » text_orientation= »center » width= »100% » module_alignment= »center » custom_margin= »50px|2px|||false|false » custom_padding= »|0px|||| » header_font_size_tablet= »18px » header_font_size_phone= » » header_font_size_last_edited= »on|phone » border_width_all= »0px » border_color_all= »rgba(0,0,0,0) » global_colors_info= »{} »][/et_pb_blog][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Emma-Jean Thackray, Let’s Face The Music.

Emma-Jean Thackray

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.11″ background_color= »#0091a8″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||false|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Emma-Jean Thackray,Let’s Face The Music And Dance. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] Aérien et bordé de groove. On pourrait se contenter de ces deux qualificatifs pour décrire, Rain Dance,  le nouvel EP sorti par la trompettiste sur son tout nouveau label. Mouvementt, c’est le blaze de la maisonnée, mouvement, c’est aussi le principe de chaque track écrit par cette anglaise férue d’acid house et de Madlib. On décrypte. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »|||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/EJT_1b.jpg » alt= »Emma-Jean Thackray » title_text= »Emma-Jean Thackray » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] À te voir jouer, on a l’impression de que tu sais déjà ce que tes partenaires vont jouer. Ça tient à une combinaison entre l’habitude dûe au fait de jouer énormément ensemble et la connaissance qu’a chacun de nous du style musical des autres. C’est une super idée à considérer, ça. Ok… L’improvisation est au-dessus de tout mais est-ce encore improviser si tu connais par cœur les gens avec qui tu joues ? J’essaie de me débrouiller avec cela. Dougal Taylor, le batteur du quartet te pousse sans cesse à avancer, d’une façon proche de celle qui poussait Elvin Jones à bousculer Coltrane. Les musiciens ont régulièrement le regard aux aguets pour saisir les changements improvisés. Je les pousse toujours et à chaque fois que je les sens secure, je deviens anxieuse à mon tour. De peur de passer à côté de quelques choses à explorer. En scène, vous vous écoutez les uns et les autres d’une façon incroyable, très tendue. Il y a toi, aussi, qui dirige ton groupe à vue, comme Mingus le faisait. La direction a été toujours été une chose particulière pour moi, un endroit où je pouvais mêler beaucoup de musiques ensemble. Je ne vois pas les choses différemment avec ce quartet. Je ne le considère pas comme un groupe fait d’éléments dissociables. Comme les différents répertoires avec lesquels j’ai grandi où tout est vraiment lié. Ce groupe a vraiment l’air d’être taillé à ta mesure. Parfaitement, c’est une famille, en studio et en tournée. Te considères-tu comme une musicienne de jazz ? C’est une question très difficile. Le tag jazz ne me va plus guère même s’il reste mon bagage, mon parcours et que ma musique empruntera toujours ses codes comme l’improvisation, par exemple. Pas mal de gens ont des idées préconçues sur ce qu’est le jazz. Ma musique vient de plusieurs répertoires que je ne dissocie guère, par ailleurs. Ils viennent tous du même endroit, avant d’être mis en différentes formes. Je me présente désormais comme performer, producer ou compositrice. Te souviens-tu de la première fois où tu as été confrontée à l’improvisation ? Quelle en a été ta sensation ? Je me souviens tout à fait. C’était lors d’un concert à l’école avec un petit jazz band, dans le grand hall de la mairie locale. Je devais avoir 14 ou 15 ans. Je me suis levée face à une centaine de personnes et j’ai joué et « Oh, c’est toi qui a fait ça ? » Les gens étaient un peu surpris de cette mélodie qui sonnait bizarrement avec pleins de notes aléatoires. J’étais sûre de mon coup mais plein de camarades se sont mis à jouer ainsi. [/et_pb_text][et_pb_video src= »https://youtu.be/7DPCVPhu63Q » image_src= »//i.ytimg.com/vi/7DPCVPhu63Q/hqdefault.jpg » play_icon_color= »#ff7f23″ thumbnail_overlay_color= »#ffffff » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »1em||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Live in Moscow, Worldwide FM broadcasts (2019) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] En écoutant Ley Lines, on se pose d’emblée une question : « Dois-je danser ou seulement m’asseoir et profiter des détails d’une musique ultra sophistiquée ? ». Un an plus tard, je ne crois pas avoir choisi et ne pas avoir à le faire. As-tu pensé à cela en enregistrant cet album ? Je cherche clairement de mettre ses idées en balance. Le cérébral et le viscéral. Si je peux arriver à créer une musique qui te fais danser puis te fais penser, voire faire les deux ensemble, je serais ravie. Ce sera une véritable expérience d’écoute. Comment tu t’accommodes de la sophistication jazz, dans les accords, les progressions, et de ces basses ultra massives qui nous renvoient davantage à l’acid-house ? Tu planifies ou tu laisses pendant les séances d’enregistrements ? Ça dépend. J’adore proposer des jeux au groupe avec qui je travaille. Parfois, les choses sont planifiées et les musiciens entrevoient là où on peut aller. D’autres fois, non. Par exemple, nous sommes en scène et je leur murmure une ligne de basse ou un groove et on se lance immédiatement dans cette direction. D’autres fois, ça fait flipper tout le monde. Mais c’est le jeu de l’improvisation. Il faut pratiquer et apprendre à se laisser surprendre sans crainte puis à prendre du plaisir. Quand les choses sont planifiées, il n’y a pas tant de détails. La basse, les accords et la mélodie. Il reste toujours une grande part d’improvisation. Ce qui est prévu dans un morceau est comme notre maison. Tu sors et tu reviens, tu pars visiter le jardin et tu reviens, tu pars voyager des mois et tu rentres à la maison. Ok si je qualifie Ley Lines d’album nocturne ? Sure. Yeah. Avais-tu cela en tête en le faisant ? Pas du tout. Je ne peux pas enregistrer la nuit à cause de la configuration de mon studio et des voisins qui seraient gênés par le bruit. Mais j’écoute souvent de la musique jusqu’à tard le soir. Peut-être cela vient-il de cela. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_video src= »https://youtu.be/Jle9v6JZzAE » image_src= »//i.ytimg.com/vi/Jle9v6JZzAE/hqdefault.jpg » play_icon_color= »#ff7f23″ thumbnail_overlay_color= »#ffffff » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »1em||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false »] — Ley Lines version album. Vinyl Factory (2018)