Zerolex, beau et drôle à la froid

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#ff5d00″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] ZEROLEX, beau et drôle à la froid [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_last_edited= »off|phone »] Même pas mal. Zerolex, faiseur d’electro bisontin, sort ce mardi le clip de son track Touché-Coulé. Bataille navale dans la neige, allégorie rigolarde, l’objet est beau. Raison de plus pour savoir ce qui se cache derrière la patte Zerolex.Boulot d’équipe. Clip à voir sur Sparse, interview à lire ici. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ffffff » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.11″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/BandoZerolex2©SimonChenut.jpg » alt= »Zerolex » title_text= »Zerolex » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||0px||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Aujourd’hui, c’est quoi le son Zerolex ? C’est toujours délicat de savoir où je me situe. Dire qu’il s’agit de musique électronique est vrai mais c’est trop vaste. Ce que je peux dire, c’est que je suis attaché aux textures, à la recherche de sons et aux mélodies. J’aime les morceaux lents et déstructurés autant que les rythmiques plus rapides et dansantes. Le plus important, c’est de créer un univers singulier, qui me ressemble. Sur l’EP Touché-Coulé, les morceaux sont plutôt ambiants et les sonorités jazz plus présentes. Nappes de synthés analo, rythmiques faites maison parfois « craque-nuque », envolées de sax et chœurs, ça peut ressembler à ça, Zerolex, aujourd’hui. Zerolex, un prod’ stakhano à tendance digger ? Très productif, je ne pense pas mais dévoué, c’est sûr ! Disons que je travaille à mon rythme, je pose des briques. Avec l’expérience, je vois venir les périodes où je vais composer et je ne me force pas. Si ce n’est pas le bon moment, le résultat ne me conviendra pas. À mon avis, c’est nécessaire d’alterner des périodes où tu cogites, où tu emmagasines des idées, et d’autres où tu te consacres uniquement à les réaliser.Pour le côté Digger, la recherche et la découverte, c’est évident c’est une partie importante de mon temps, si ce n’est la plus importante. Mais on va briser tout de suite le mythe du Digger aux mains sales. Les disquaires, à Besançon, c’est pas tellement ça, alors je suis souvent branché sur 2 ou 3 webradios où je découvre des morceaux et s’en suit régulièrement une belle carte bleue sur Discogs. Sinon, c’est souvent chez Sofa à Lyon, ou du côté de Soul Ableta et Superfly à Paris. Dans la playlist calée, vendredi dernier, pour Pointbreak, il y a pas mal d’accents free jazz posés sur un groove costaud, une habitude d’écoute chez toi ? Une habitude, je ne sais pas, mais c’est clairement ce que j’écoute en ce moment puisque ce sont des disques que j’ai acquis récemment. Le free jazz, j’ai découvert quand j’étais au lycée avec Sun Ra. C’était si mystérieux et unique que j’ai clairement fait une fixette sur lui. C’est un univers que je connais encore trop peu mais qui attise régulièrement ma curiosité. Je t’ai vu caler Coffee Cold en mix, c’est quoi selon toi le secret de ce track ? Il fait partie des morceaux que j’aime bien passer pour terminer un set. Je dirais que son secret réside dans sa langueur. C’est le morceau de fin de journée, au coin du feu, c’est mélancolique, sensuel… Ça fait du bien, quoi. J’avais entendu une première version avec Fergus MacRoy dans le mix d’un copain, le thème et les paroles restaient en tête, ça aide. Puis la rythmique, le thème. J’aurais aimé être le premier à sampler ce morceau. Tu as commencé comme batteur. Ça influence encore tes prods ? J’imagine que c’est encore là, quelque part dans un coin de ma tête ! Pour te dire, ça m’arrive encore assez régulièrement de rêver que j’en joue alors que je n’ai pas touché un fût (de batterie, hein) depuis des années. J’avais bien kiffé sur Shigeto qui mêlait les deux disciplines en live avec une aisance assez déconcertante. Ça m’arrive de jouer des rythmiques au pad alors la frontière n’est jamais très loin. Il y a pas mal de vin sur tes stories Insta. Nécessaire le goût dans ta musique ? Tu fais un lien entre les deux ? Alors là, tu ignores dans quoi tu mets les pieds ! (rires) On pourrait en discuter pendant des heures tellement je suis passionné. Ça fait deux ans que je suis tombé dans le vin naturel (ou du moins, tout ce qui s’en rapproche le plus, il y a souvent débat là-dessus…) et que je saoule tout le monde avec ça (désolé les potes, la famille). J’en ai même fait un compte insta : @vino.lex – remerciez Sorg pour l’idée – qui répertorie quelques bouteilles car ça commençait à prendre un peu trop de place sur la page musicale. Les liens entre les deux, je les vois partout, tout le temps, ça frôle l’obsession ! La musique, le vin, c’est une question d’équilibre, de finesse, d’authenticité, de singularité. On parle d’expression, de passion, d’engagement, de patience, de curiosité… Regarde, même les disques vieillissent plus ou moins bien ! Haha…. Ça, c’est pour le côté artistique et poétique de la chose mais ça pose aussi des questions plus politiques et sociales : il y a les petits producteurs – les artisans – et les gros. Ceux qui veulent gagner un maximum de blé et les autres. Je ne voudrais pas tomber dans un dualisme facile mais bon, que ça soit dans le verre ou dans les oreilles, je pense que c’est tout une question d’éducation aussi. Je vais m’arrêter là, tu m’as donné soif. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/03/ZeroWine.jpg » alt= »Zerolex » title_text= »Zerolex » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »15px||||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — © gianni.dellagiungla (via instagram) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu sors aujourd’hui le clip pour Touché-Coulé. C’est beau, c’est froid et très drôle. Comment

O.U.R.S.

O.U.R.S. :Ornette Under Repetitive Skies

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.2″ background_color= »#edcd00″ custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »3em||3em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||on||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] O.U.R.S [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Ornette Under Repetitive Skies [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Clément Janinet : violon, composition ⋅ Hugues Mayot : clarinette basse, saxophone ténor ⋅  Joachim Florent : contrebasse ⋅ Emmanuel Scarpa : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Chronique live. Rencontre à Dijon, février 2020D’Jazz Kabaret, La Vapeur. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||1em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#000000″ meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/4tetLOng.jpg » alt= »O.U.R.S. :Ornette Under Repetitive Skies » title_text= »O.U.R.S. :Ornette Under Repetitive Skies » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.2″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Too bad Jean-Jacques. Cet ursidé-là a, sous le pelage, plus de puissance et de délicatesse qu’une seule meute de grizzly de cinoche. Plaisir de l’accord large ouvert. Joie de la résonance. En scène, O.U.R.S s’amuse. Deux albums, la matière à jouer est dense. Par exemple, par la prise de risque dans le remaniement de la set list. Quitte à jouer l’hymne visceral qu’est Dans la tête en deuxième track de set. Coltranien version poids plume, beau à pleurer. Doux jusqu’à l’indicible entre les mains d’Hugues Mayot. La belle idée qui rend, d’emblée, curieux de la suite d’un live où sont redistribués les rôles. Clément Janinet, leader discret du projet, en appui mélodique ou en confrontation rythmique. Le violoniste joue goal volant, quoi. À quoi ? À convoquer du sentiment. Jazz frenchy, lettré sans être péremptoire. Du sentiment affiché sans théorie. Ça joue mélancolie, en tapant dans le sens noble du mot. En l’affublant d’un groove sans remord ni regret. O.U.R.S. reste en avance, d’un sentiment, sur l’auditeur. Et, dans l’espace crée entre l’attente et le réel, le quartet de glisser un paquet d’images sonores, d’assauts minuscules et de grandes claques fraternelles. Appuyées de deux épaules contradictoires par Scarpa et Florent. Le premier appliqué au soin de rendre le sol mouvant, le second à propulser l’oreille vers les éclaircissements, sans doute même faudrait-il noter ici émerveillements, du chant lead.Plaisir aussi plus tard, de les voir déconstruire les thèmes canons de leur deuxième album, Danse ? (Gigantonium, 2019). Retracer les circonvolutions de Un pas de 4, redéfinir les danses internes de Quiet Waltz, en relancer les beats de Polka sur la piste de la transe propre aux musiques trads. Et là, le lien à Ornette devient une preuve jolie d’intelligence du quartet de Janinet (écouter sa Breakoscopie). Relier le patrimoine vernaculaire à la jonction qu’Ornette cherchait à faire entre ébouriffage Free et saillies populaires, est une audace vacharde. Mais domptée en moins de deux par les quatre meneurs d’O.U.R.S. Jusqu’au morceau éponyme Ornette Under Repetitive Skies, que Scarpa amène encore ailleurs, troquant les salves d’entame, gravée électro sur le premier disque, par une frappe plus abstraite plus âpre. Le track tire alors à lui l’Amérique aventureuse des 60s pour lui mettre les deux pieds dans le goût du jour. Complexe, inspiré, multiple et forcément périssable. Parfait, isn’t it. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisinphoto O.U.R.S. © Stanilas Augris— + d’infos sur Clément Janinet et O.U.R.S.+ d’infos sur le label Gigantonium+ d’infos sur D’Jazz Kabaret de Media music  [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_css_main_element= »|| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.0.11″ global_colors_info= »{} »]Clément Janinet – Danse ? by GIGANTONIUM[/et_pb_code][et_pb_code _builder_version= »4.0.11″ global_colors_info= »{} »]Clément Janinet – Danse ? by GIGANTONIUM[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.0.11″ global_colors_info= »{} »]Clément Janinet O.U.R.S by GIGANTONIUM[/et_pb_code][et_pb_code _builder_version= »4.0.11″ global_colors_info= »{} »]Clément Janinet O.U.R.S by GIGANTONIUM[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=yCeT4qJ0H5M » image_src= »//i.ytimg.com/vi/yCeT4qJ0H5M/hqdefault.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/channel/UCS25Ep4o-bLptNaJX8WADXQ » image_src= »//i.ytimg.com/vi/m0B2OdqirqI/hqdefault.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#edcd00″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FF6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Discordes, Aude Romary et Jérôme Noetinger

Discordes : Aude Romary et Jérôme Noetinger

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.11″ background_color= »#005199″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » module_alignment= »center » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] DiscordesAude Romary & Jérôme Noetinger [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Dijon, imprimerie ICO, Why Note / Ici l’Onde, jeudi 20 février 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/DSCF2106-scaled.jpg » alt= »Discordes : Aude Romary et Jérôme Noetinger » title_text= »Discordes : Aude Romary et Jérôme Noetinger » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|desktop » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_orientation_tablet= »left » text_font_size_phone= »18px »] Discorde, sans doute mais accorte, certainement. La discorde dont il est question ici, est loin d’être une histoire de dispute sonore et de désaccords modaux. Loin de se cantonner à une énième baston musicale. Dans Discordes, le face à face qui lie Aude Romary à Jérôme Noetinger, l’accord est vif, subtil et franchement flagrant. Matière pour matière, la confrontation joue sur les frottements, les legato atonaux et les flibusteries jouées à la pédale. C’est patient, c’est minutieux et c’est beau. Le genre de confrontation qui ferait passer Cassius Clay pour un grossier personnage. Parfois les conflits portent à l’extérieur, à la marge, ce qu’il y a de trop explosif (coucou Kennedy). Ici le débat avale le spectateur, en l’englobant d’abord, sans ménagements, pour finir par le pousser, plus tard, au cœur de son maelström fascinant, façonné à la main, dans un des ateliers de l’Imprimerie ICO. De la main à la main, donc. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.7″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/DSCF2108-scaled.jpg » alt= »Aude Romary et son violoncelle » title_text= »Aude Romary et son violoncelle » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.7″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/DSCF2111-scaled.jpg » alt= »Jérôme Noetinger à l’électronique » title_text= »Jérôme Noetinger à l’électronique » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] Discordes joue sur une dramaturgie qui rameuterait la période élisabéthaine dans ses frictions, ses entêtements. Dans sa lucidité, aussi. Long set volubile. Discordes a de l’argument sous le talon. Long drone où s’étalent dynamiques et masse sonore. Archet pointilleux pour l’une, bande magnétique et feedback pour l’autre. Et cette Discordes, ce dialogue, se règle à la Moog par des éclairs interstellaires et miniatures, par des craquements navals, par des tonnerres de poches et par des remugles cellistes d’une puissance retorse. Les deux instruments, les deux musiciens reliés entre eux par un systus ressort/piezzo dont la simplicité évidente explicite très vite la fragilité admirable des émotions en jeu au sein de la doublette bruitiste. Fragilité infaillible qui va jusqu’à remettre en jeu la nature et quelques prises sur champ dans le game improvisé. Jusqu’à raccorder avec le vieux fond kabbaliste du répertoire. Jusqu’à remettre tout le monde d’accord. Awright. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ custom_margin= »1em||4px||false|false » sticky_enabled= »0″] —Guillaume Malvoisinphotos © Why Note—+ d’infos sur Why Note • Centre de création musicale [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/DSCF2090-scaled.jpg » alt= »Le public de Discordes à l’imprimerie ICO » title_text= »Le public de Discordes à l’imprimerie ICO » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#005199″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

une nouvelle Nouvelle-Orleans ? 3/4

Nola 3. And now... Tradition!

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.11″ background_color= »#910414″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ module_alignment= »center » width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Une nouvelle Nouvelle-Orléans ? [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Si la musique de jazz est le résultat d’un conflit permanent entre le rappel et le dépassement des traditions, le jazz traditionnel joué aujourd’hui en Louisiane chevauche un tandem original, entre attachement à l’early jazz et inscription de cette musique dans la modernité technologique. épisode 3/4 : And now… tradition! [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.0.7″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »|||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/head_2.jpg » _builder_version= »4.0.11″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.5.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_padding= »0px||7px||false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »18px »]On ne va pas se le cacher. L’utilisation du terme « jazz traditionnel » n’a pas bonne presse : on imagine vite le groupe de jazz à la papa, un peu plan-plan, qui fait davantage de mal au jazz que l’inverse. C’est en découvrant et en m’intéressant à la jeune scène du jazz traditionnel de la Nouvelle-Orléans que mon regard sur ce terme et sur cette musique a évolué. D’abord, parce que ce sont de jeunes musiciens qui s’approprient cette musique. Ensuite, parce qu’ils ont cette capacité à insérer le jazz traditionnel, celui perçu comme le plus vieux des jazz, dans le temps présent, et de le jouer de la manière dont il peut être apprécié aujourd’hui. Preuve en est que ces jeunes musicien sont inscrits dans leur époque, certains d’entre eux ont fait un bout de chemin dans la scène punk, ce qui éclaire aussi le rapport particulier que ces musiciens tissent avec la rue. À en croire la cheffe Shaye Cohn, c’est même l’une des motivations de la formation du groupe Tuba Skinny : [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_margin= »20px||||false|false » custom_padding= »17px||||| » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.9″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_font_size= »24px » text_line_height= »1.4em » text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »20px » text_orientation_last_edited= »on|desktop » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] « La plupart des membres du groupe ont traversé une période punk-rock. Je pense que le punk a énormément à voir avec le fait que les gens se soient mis à former des groupes de jazz traditionnel, à cordes ou à cuivres. Dans le punk, la philosophie du Do It Yourself [« Fais-le toi-même », NDLR] est centrale. Tu dois t’occuper toi-même de ce que tu as à faire, et tu ne peux pas payer quelqu’un d’autre pour le faire à ta place. Les musiciens sont autodidactes ; ils n’ont pas d’argent à consacrer à une école pour riches qui t’apprend à jouer de la musique afin de rendre les gens suffisamment satisfaits. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_line_height= »1.3em » custom_margin= »0.5em||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »12px » link_text_color= »#FF6600″] Shaye Cohn à Geoffrey Himes, Tuba Skinny Stays On The Street,OffBeat Magazine, 1er septembre 2014. Trad. L. le Texier [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_padding= »23px||13px||| » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||4px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left » link_text_color= »#FF6600″] On aurait tort de considérer que ces deux univers ne se croisent pas ou rarement, puisque l’un des plus vieux groupes encore existants de cette scène du jazz traditionnel à la Nouvelle-Orléans, The New Orleans Jazz Vipers, explique sur la bio de leur site perso qu’ils « jouaient pour les junkies tatoués et les punk-rockers » au début de leur carrière. La dimension éclectique de la musique nouvelle-orléanaise n’y est sans doute pas pour rien dans cette incitation aux métissages et aux passerelles entre les musiciens. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_padding= »23px||13px||| » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/12/Cohn.jpg » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ alt= »Shaye Cohn » title_text= »Shaye Cohn »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ text_font_size= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »12px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false »] Shaye Cohn [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_video src= »https://youtu.be/D1nfequeXFM » image_src= »//i.ytimg.com/vi/D1nfequeXFM/hqdefault.jpg » play_icon_color= »#ffffff » thumbnail_overlay_color= »#ffffff » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false » hover_enabled= »0″ height= »100% » sticky_enabled= »0″][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ text_font_size= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »12px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false »] — Sister Kate, The New Orleans Jazz Vipers, 4 novembre 2016 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_margin= »2em|auto|0px|auto|false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_margin_tablet= »1em||||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||4px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] À côté des parcours variés des musiciens, il y a une réelle volonté d’adapter le vieux répertoire. Celui-ci n’est alors plus un souvenir, encore moins la persistance d’une époque nostalgique, mais bien un héritage que l’on perpétue et que l’on respecte. Adapter le vieux répertoire, c’est s’amuser avec les codes et les esthétiques, d’où l’entreprise singulière du bassiste du Shotgun Jazz Band, Tyler ‘Twerk’ Thomson, qui proposa d’enregistrer des vieilles chansons de jazz par un micro branché à un enregistreur des années 1930, le Presto K8. Cette démarche, délibérément lo-fi, dévoile un son unique sur l’album Twerk Thomson Plays Unpopular Songs (2017). [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||4px||false|false » hover_enabled= »0″ link_text_color= »#FF6600″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] D’autres musiciens n’hésitent pas à utiliser les codes esthétiques des années 20 et 30, dans leur communication. Le compte Facebook du duo des Bad Penny Pleasuremakers, comme l’identité graphique du groupe, tranche par sa relecture de codes et de photos d’époque pour faire la promo des concerts. [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.0.11″ custom_margin= »20px|||0px|false|false » custom_padding= »0px|||0px|false|false »]Twerk Thomson Plays Unpopular Songs by Twerk's Dance Band[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_margin= »2em|auto|0px|auto|false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_margin_tablet= »1em||||false|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/TwerkThomsonLP.jpg » _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ alt= »Twerk Thomson Plays Unpopular Songs » title_text= »Twerk Thomson Plays Unpopular Songs » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/LifeJazz26.jpg » _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ alt= »Life Magazine – 1 juillet 1926  » title_text= »Life Magazine – 1 juillet 1926  » sticky_enabled= »0″ force_fullwidth= »on » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_last_edited= »off|desktop » custom_margin_tablet= »0em||||false|false »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/HotNovelty.jpg » _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ alt= »Bad Penny Pleasuremakers » title_text= »Bad Penny Pleasuremakers » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_margin= »25px|auto||auto|false|false » custom_padding= »10px||||false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »10px||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation= »justified » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] Face aux codes esthétiques, on note aussi les codes musicaux et scéniques de l’entertainment — dont le jazz n’était pas réellement détaché aux Etats-Unis jusqu’au milieu du XXème siècle — tels que repris par les Bad Penny Pleasuremakers sur Was I Drunk ? : l’interprétation live de ce titre permet d’entendre toutes les effets que rajoutent la joueuse de washboard, Joy Patters, rendant comique et un peu absurde l’ambiance de la chanson. Le

Lilas trio

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#400060″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »3em||3em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Lilas trio [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||false|false » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||5px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Stéphane Morilla, Fender Rhodes ⋅ Annabelle Rogelet, violoncelleJorge Costagliola, batterie, percussions [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vidéo. Rencontre à Belfort, janvier 2020La Poudrière. Jazz Session #3 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/LILAStrio2018.jpg » alt= »Lilas Trio » title_text= »Lilas Trio » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.11″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »Roboto|300|on|||||| » text_font_size= »40px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Le challenge est de suivre, d’accueillir ce qui arrive. Ce que j’écris reste ouvert aux propositions sans décider où on irait chercher les éléments de notre musique : classique, jazz ou ailleurs. » [/et_pb_text][et_pb_video src= »https://youtu.be/lwo9PSrUFvc » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/IMG_4474-scaled.jpg » play_icon_color= »#FFFFFF » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »1em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — rencontre avec Lilas trio © David Meugnot (LeBloc/Sparse média) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.2″ background_color= »#400060″ custom_margin= »||-57px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenus produits en partenariats avec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Art Ensemble Of Chicago

The Art Ensemble Of Chicago

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_color= »#0382ad » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ width= »100% »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Art Ensemble Of ChicagoGreat Black MusicAncient to the Future [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] festival Sons d’Hiver, Créteil, vendredi 7 février 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.7″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height= »1.1em » sticky_enabled= »0″][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.9.7″ background_enable_image= »off » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/art-ensemble-of-chicago-at-Granada-Jazz-Festival-1992-credit-Fin-Costello-redferns@1400×1050.jpg » alt= »The Art Ensemble Of Chicago » title_text= »The Art Ensemble Of Chicago » _builder_version= »4.9.7″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/01/bandeau_2020.jpg » alt= »festival Sons d’hiver 2020″ title_text= »festival Sons d’hiver 2020″ url= »https://www.sonsdhiver.org/fr/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″] 50 ans. Une vingtaine de musiciens, l’ancien et le futur réuni sur une seule scène. L’Art Ensemble Of Chicago est là. Muet, d’abord. Longue pose, visages tournés face à l’Afrique, pour honorer les illustres disparus de la tribu. Parmi ceux-là, Lester Bowie, Malachi Favors, Muhal Richard Abrams et Joseph Jarman, en janvier 2019. Puis Créteil verra se tracer le chemin que l’Art Ensemble imagine entre hier et aujourd’hui, entre la racine et les trouvailles du jour. Présence fondamentale et humble de Roscoe Mitchell sous les cordes, discussion à l’envi de Famoudou Don Moye, parmi le set de percuteurs. « Vient la nuit puis le jour qui brille violemment, prends ton temps, fais tes choix, aie confiance en ta voix. » C’est la voix de Moor Mother, en appui d’une matière qu’on pourra jurer sortie des partitions de Ligeti ou de Penderecki. « Come Rejoice » poursuit-t-elle avant que les soufflants ne se fassent entendre dans toute leur immense fragilité. Humble elle aussi. Donc magnifique. Free jazz ? L’Art Ensemble a depuis longtemps tordu le cou à cette question en affichant son « Great Black Music ». Ouverte à tous les remous, et depuis longtemps, on trouvera une origine possible à l’Ensemble de 2020, dans la suite Black Brown and Beige d’Ellington. Ouverte à tous les possibles grâce à l’art combiné de pousser le bouchon très loin, d’en sourire et de pousser encore un peu pour voir de quelle teinte sera la clarté qui sortira des brisures sonores. Jouées à l’os par Mitchell, démultipliées par Don Moye. Dans cette longue suite orchestrale crépusculaire, on clame « Bring Back The Magic », on street music, on fait communauté. C’est faire du commun. Du banal, une frappe simple sur une surface, mais, aussi et surtout, du lien. Nous tous, au coeur des courants qui noient les concepts toujours un peu frelatés de race, d’identité. Et cette musique s’ingénie et s’échine à venir de toutes parts, à sourdre de toutes civilisations ou répertoires. Great Black Music, Great Black History, revendiquée dans un solo de guembri comme dans les arpèges dodécaphoniques. Joie des contraires, s’il fallait consacrer les apparences. Mais c’est justement ce qui est à l’établi ici, le démontage des apparences, l’affichage de leur vacuité. Ici, il n’y a que du son, frappe, sifflé, scandé ou rompu puis mis en musique. Universelle ? À entendre les quelques grognements de spectateurs de fond de salle, l’ancien et le future ont encore un peu de route avant le podium. « We are on The edge Of the Victory. » Jeu set et match, très bientôt. [/et_pb_text][et_pb_toggle title= »English spoken, here. » open_toggle_text_color= »#a1ccf4″ open_toggle_background_color= »#015e7c » closed_toggle_background_color= »#0382ad » icon_color= »#ffffff » _builder_version= »4.9.7″ title_text_color= »#00e9ff » title_level= »h3″ title_font= »Roboto|300||||||| » title_font_size= »20px » body_font= »Roboto|300||||||| » body_text_align= »justify » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ body_text_align_tablet= »left » body_text_align_phone= »left » body_text_align_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] 50 years later. About twenty musicians, the past and the future united on one stage. The Art Ensemble Of Chicago is here. Mute, first of all. Long pose, faces turned to Africa to honor the illustrious departed of the tribe. Among them, Lester Bowie, Malachi Favors, Muhal Richard Abrams and, more recently, Joseph Jarman, in January 2019. Then Créteil will see the path that Art Ensemble imagines between yesterday and today, between the roots and the ideas of the day. Roscoe Mitchell’s fundamental and humble presence under the strings, Famoudou Don Moye’s discussion, among the set of firing pins. « Come the night and the brightly shining day, take your time, make your choices, trust your voice.  » It’s Moor Mother’s voice, in support of a subject that you could swear comes from the scores of Ligeti or Penderecki. « Come rejoice, » she continues before the whispers can be heard in all their immense fragility. Humble, too. So magnificent. Free jazz? The Art Ensemble has long since twisted the answer to this question by displaying its « Great Black Music ». Open to all the upheavals, and for a long time now, a possible origin can be found in the 2020 Ensemble, in Ellington’s Black Brown and Beige suite. Open to all possibilities thanks to the combined art of pushing the cork very far, smiling and pushing a little more to see what hue will be the clarity that will come out of the sound breaks. Played roughly by Mitchell, multiplied by Don Moye. In this long twilight orchestral sequel, we « Bring Back The Magic, » we street music, we build community. It’s all about making a common ground. Something banal, a simple tap on a surface, but also, and above all, a connection. All of us, at the heart of the currents that drown out the still somewhat adulterated concepts of race and identity. And this music is ingenious and struggles to come from all sides, to come from all civilisations and repertoires. Great Black Music, Great Black History, claimed in a guembri solo as in dodecaphonic arpeggios. Joy of opposites, if one had to consecrate appearances. But this is precisely what is at work here, the dismantling of appearances, the display of their emptiness. Here, there is only sound, struck, whistled, chanted or broken and then set to music. Universal? Hearing the few grunts of spectators in the back of the room, the old and the future still have a little

Will Guthrie solo

Will Guthrie, batteur

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.11″ background_color= »#b52b05″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » module_alignment= »center » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Will Guthrie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] festival Sons d’Hiver, Créteil, vendredi 7 février 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/Lieu-multiple-Will-Guthrie-crédit-Dawid-Laskowski-3-scaled-1.jpg » alt= »Will Guthrie, batteur » title_text= »Will Guthrie, batteur » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/01/bandeau_2020.jpg » alt= »festival Sons d’hiver 2020″ title_text= »festival Sons d’hiver 2020″ url= »https://www.sonsdhiver.org/fr/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] Plus qu’un solo de batterie, un jeu de frappes. Pas un break de foire, un drumming de festival mais un système patiemment agencé depuis de longues années. Imparable. Will Guthrie est un batteur fascinant. Will Guthrie est un batteur sculpteur, habité de sagas et de récits divers. L’horizon est large, et les peaux percutées ressuscitent la géopolitique musicale, les grandes conquêtes sonores et les recherches intimes. Le format de ce solo est court, on serait dans une nouvelle. Une miniature où tous les éléments de la fresque-paysage s’enchâssent dans un soin du détail forcené. La teinte et la nuance disputent leur place au temps et l’espace. Chez Guthrie, le son vient de loin, d’avant même le geste qui le produit, arraché à une curiosité de l’autre viscérale, chez le batteur. Mais en scène, il faut façonner en direct. Et le voir ici, seule dans la grande salle de la MAC de Créteil, n’a rien d’anodin. Battre ? C’est résoudre des problèmes, des challenges. Choisir ce qui de la frappe ou de la résonance aura la primeur. Improviser ? C’est contrer l’impatience. Toujours tenir le pattern en alerte, pas de rupture qui le mettrait en difficulté. Pas de risque, chez le chaman Guthrie. Mantra, ici. Là, dynamiques et sauts d’harmonie proche de ceux que le Varèse de Ionisation, par exemple, affectionnait. Avec le diable dans sa précision de touche et quelques angelots dans le discernement dans la clairvoyance. Plus qu’un solo de batterie, un truc shakespearien, qui invoque dans un même geste le tonnerre et le païen. [/et_pb_text][et_pb_toggle title= »English spoken, here. » open_toggle_text_color= »#e09794″ open_toggle_background_color= »#bc0101″ closed_toggle_background_color= »#b52b05″ icon_color= »#f7c5d8″ _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#edf000″ title_level= »h3″ title_font_size= »20px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ title_font= »Roboto|300||||||| » body_font= »Roboto|300||||||| » body_text_align= »justify » body_text_align_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ body_text_align_tablet= »left » body_text_align_phone= »left »] More than a drum solo, a battle of hit. Not nightclub break nor bazaar drumming, but a system patiently arranged over many years. Foolproof. Will Guthrie is a sculptor-drummer, inhabited by sagas and ancient tales. Here horizon is wide, and the percussive skins resurrect musical geopolitics, great sonic conquests and intimate research. The format of this solo is short. A miniature in which all the elements of the fresco-landscape are set in a madly attention to detail. Hue and nuance compete for space and time. In Guthrie’s work, the sound comes from afar, even before the gesture that produces it, torn from a visceral curiosity of the Other. But on stage, you have to shape it live. And to see it here, alone in the Créteil’s MAC Grande Salle, is not trivial. Beating? It’s about solving problems and challenges. Choosing between what to hit and what to let resonate. Improvise? It’s about overcoming impatience. Always keep the pattern on alert, no breaks that might put it in trouble. Not a chance in the Guthrie shaman’s house. Mantra, here. There, dynamics and harmonic leaps close to those favored by the Varese of Ionisation, for example. With the devil and his precision of touch and a few cherubs with some kind of clear judgment. More than a drum solo. A Shakespearean thing, which invokes in the same gesture the thunder and the heathen. [/et_pb_toggle][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »14px »] —Guillaume Malvoisinphoto © Dawid Laskowski—+ d’infos sur le festival Sons d’Hiver+ d’infos sur Will Guthrie  [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_padding= »||0px||| » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=E4Fa-lI_oJ0&t=1s&ab_channel=nilonilaz » image_src= »//i.ytimg.com/vi/E4Fa-lI_oJ0/hqdefault.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% »][/et_pb_video][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=ZKU5flM-O-4&ab_channel=blacktrufflerecords » image_src= »//i.ytimg.com/vi/ZKU5flM-O-4/hqdefault.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#b52b05″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Serge Pey / Le Cri du Caire

Serge Pey

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.11″ background_color= »#00282b »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » module_alignment= »center » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Serge Pey // Le Cri Du Caire [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] festival Sons d’Hiver, Ivry-sur-Seine, jeudi 6 février 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/ABDULLAH-MINIWAY-©Cyrille-Choupas-scaled.jpg » alt= »Le poète et slameur Abdullah Miniawy » title_text= »Le poète et slameur Abdullah Miniawy » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/01/bandeau_2020.jpg » alt= »festival Sons d’hiver 2020″ title_text= »festival Sons d’hiver 2020″ url= »https://www.sonsdhiver.org/fr/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] En 1979, le Clash lançait son London Calling, en 2013, l’appel virait sud-sud-est pour résonner au Caire. Entre-temps, il avait rempli les poches d’un toulousain, acteur de ses propres mots. 2020, la colère est toujours au rendez-vous. On la voit, on m’entend, on la pressent. Celle qui refute, qui secoue, qui proclame. Et, clamer pour, Serge Pey, sait le faire. Sans autre forme de procès, que l’ouverture en grand de sa bouche puis de sa gorge, toutes deux suivies de très très près, pour ce set à Ivry, par les rocailles vocales de Beñat Achiary et les frappes désengourdies et impavides de Julen Axiary. « Parfois notre maison est inhabitable. » Reste alors à sortir pour « accrocher des éclairs », évoquer avec force Fabienne Kabou, mère infanticide sous influence à Berck, sommer les fleuves de dire leur noms, puis, enfin, suivre pied à pied la liberté offerte par la scène. Le trio, en alerte constante, larde la politique dans le fond et la forme. Être poète, c’est, aussi, être responsable de l’oreille des autres, être capable d’aller en frapper l’enclume pour faire sonner les trouvailles tautologiques et arboricoles transcendées sur l’instant. Improvisateur hors pair, Beñat Achiary grave contre les scansions enlevées de Pey, aiguë lorsque la voix du diseur se pose sur les frottements de peaux. Tout pourrait être pesé sur trébuchet. Mécanique de précision prête à l’allumage. Le poème est la condition du feu. Il faut tonner et « multiplier les foyers de poésie pour mettre le feu à la plaine ». Alors nous revient, par une mystique centenaire, une forme de blues de terroir. Large, insufflé et terrible.Le souffle, côté cairote, se mue en cri. Celui qui animait déjà les soubresauts, place Tahir en 2013, d’une jeunesse en révolte contre la religion et l’armée. 7 ans plus tard, le cri résonne toujours. Dans la gorge du poète et slameur soufi, Abdullah Miniawy. Long et lent d’abord, à peine heurtée par les nuages de colophane tirés de l’archet de Pierre Le Bourgeois, à peine timbré par le cuivre de Peter Corser. La litanie est lancée, placée sous les pédales rythmiques et les brisures sonores parfaites du cello, chahutée de l’épaule par le sax tenor. Et la voix, aux aigus pleins de gorge et de puissance, de flotter, littéralement sur les gradins d’Antoine Vitez. Plus loin, tout juste posé, le grave se met la scansion au palais. Allant téter du rap félin, du corps raidi et de l’hypnose des répétitions, allant cherchant quelques esquisses Free sur leur propre terrain pour les provoquer. La rage qui est l’origine et l’essence du Cri du Caire danse alors avec le sax gnawa, les cordes pléthoriques brisant la barrière de la compréhension du texte. Deux ou trois punks définissaient leurs assauts comme du son qui fait sens. Ajouter ici la puissance intime. Ne pas s’y tromper, les foyers de poèmes, allumés plus tôt par Serge Pey, ont la braise toujours ardente. Autre forme, autre langue claquée mais même urgence à rudoyer le monde qui nous englobe. [/et_pb_text][et_pb_toggle title= »English spoken, here. » open_toggle_text_color= »#edf000″ open_toggle_background_color= »#00282b » closed_toggle_background_color= »#00282b » icon_color= »#ffffff » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font_size= »20px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ title_font= »Roboto|300||||||| » body_font= »Roboto|300||||||| » body_text_align= »justify » body_text_align_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ body_text_align_tablet= »left »] In 1979 The Clash launched its London Calling. In 2013 the call turned south-south-east and resound in Cairo. In the meantime, it had filled the pockets of a man from Toulouse, speaker of his own words. 2020, anger is still there. Can see it, can hear it, can smell it. The kind which refuses, shakes or proclaims. Proclaiming, Serge Pey, knows how to do so. With no other thing than the grand opening of his mouth and then his throat, both followed very closely, for this set in Ivry, by the vocal rocks of Beñat Achiary and the unbridled and impassioned strikes of Julen Axiary. « Sometimes our house is uninhabitable. »All that’s left to do is to go out and « hang lightning bolts », to finely evoke Fabienne Kabou, an infanticide mother, to summon the rivers to say their names, and then, finally, to grasp the freedom offered by the stage. The trio, constantly on the alert, is fulfilled with politics. To be a poet is also to be responsible for the others ear, to be able to go and strike the anvil to make ring out the tautological and arboreal finds transcended in the moment. An outstanding improviser, Beñat Achiary lowers against Pey’s removed scans, high-pitches when the voice of the announcer lands on the rubbing of a few drumming skins. This precision mechanics is ready for ignition. The poem is the condition of the fire. It is necessary to thunder and « multiply the poetry hearths to set fire to the plain ». Then comes back to us, through a century-old mystique, a form of vernacular blues. Broad, breathed and terrible.At Le Caire, Breath turns into a shout. The one that already animated the upheavals, Place Tahir in 2013, of a youth in revolt against religion and the army. 7 years later, the cry still resounds. In the throat of the Sufi poet Abdullah Miniawy. Long and slow at first, barely struck by the clouds of rosin drawn from the bow of Pierre Le Bourgeois, barely stamped by Peter Corser’s copper. The litany

Hermeto Pascoal E Grupo

Hermeto Pascoal e Grupo

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.11″ background_color= »#65a000″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Hermeto Pascoal E Grupo [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] festival Sons d’Hiver, Maisons-Alfort, mardi 4 février 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.7″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height= »1.1em » sticky_enabled= »0″][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/hermeto-pascoal-grupo-por-gabriel-quintao.jpg » alt= »Hermeto Pascoal e Grupo » title_text= »Hermeto Pascoal e Grupo » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/01/bandeau_2020.jpg » url= »https://www.sonsdhiver.org/fr/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] Hors des codes, hors du cadre. Des limites même d’une chronique. On retourne à l’essence de la scène : la rencontre entre deux assemblées. Une, venue jouer – ici au sens premier – et une autre, venue s’activer à entendre puis finir par écouter. C’est beau. Dans la salle qui tarde à s’éteindre, se font entendre quelques oiseaux impatients de la venue du maître. Puis deux légionnaires de la future cohorte en verve commencent le set en backstage. Jota P. et Cacau de Queiroz, le vieil ami en visite, tenor et alto. Puis un quarté de mini-fanfare fifrée pour venir perturber l’entame des deux cuivres turbulents. Puis le maitre, la légende. Hermeto Pascoal, physiquement plus proche de Tortue Géniale que d’un géant de marbre, est immense, agite à peine la main pour driver son ensemble, poser une rupture ici, signer un bon de sortie là. Sans plus de théories, ça joue. C’est beau, c’est très beau. Non-stop et sans économie. Même les pauses et les ruptures ne semblent pas prendre de repos. Relances ou contrepoints qui marieront l’idiome brésilien au freefunk nuevo-yorkais. Longue plage de freeterie-sud-américaine. Arrimée au plaisir d’en découdre, riche d’un patrimoine insondable de densité. Ce set sera cursif ou ne sera pas. Oi.Ce ne sont pas les clusters d’André Marques au piano ni le drive sans faille des pads percussif qui viendront jouer les grippe-sous. Ici, la générosité n’est même pas une question. Un peu comme pour la carbonnade flamuche. Mais en plus solaire. Et en plus carré aussi. Voir comment Jota P. fait sortir son sax soprano des clous du jazz pour flirter avec les frontières du trad. L’humour a la même place que le dièse, la même importance que le quart de ton. Idéal pour faire du détail et produire les formes de joie nécessaires à notre époque. Pascoal reste attaché à son concept de musique universelle. On la trouve partout jusque sur les tabliers qui enrobent le sextet. Chacun des musiciens porte une musique qui lui a été dédiée par le maitre. Au public de les photographier. Photo, réseau sociaux, n’importe qui pourra l’enregistrer. Les droits sont libres. Plaisir d’offrir. Au sein du Grupo, le respect court. Chacun a son outil mais touche sa bille sur l’ensemble de l’établi. Joueur et spectateur du plaisir des autres, du bonheur des âmes. On aura vu et lu Hermeto Pascoal se faire affubler du qualificatif de sorcier. Corrigeons ici. Sourcier qui fait jaillir le feu chez l’autre, ou alors alchimiste, sachant réunir des éléments qui finiront par produire de l’or. Impur et magnifique. [/et_pb_text][et_pb_toggle title= »English spoken, here. » open_toggle_text_color= »#edf000″ open_toggle_background_color= »#467500″ closed_toggle_background_color= »#65a000″ icon_color= »#ffffff » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »Roboto|300||||||| » title_font_size= »20px » body_font= »Roboto|300||||||| » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false »] Out of frame. Even beyond a chronicle’s principles. Ladies and Gents, here is the essence of the scene: the meeting between two assemblies. One came to play and the other came to listen. It is beautiful. In the venue, which lights are late to fade away, a few birds can be heard, whistled, impatient for the master’s coming. Then two legionnaires of the future cohort begin the set from the backstage. Jota P. and Cacau de Queiroz, tenor and alto. Then a quartet of a tiny marching-band to disturb the two turbulent brass. Then the master, the legend. Hermeto Pascoal barely waves his hand to drive his ensemble, make a break here, sign an release voucher there. Without further theories, the ensemble plays. It’s beautiful, very beautiful. Non-stop and without economy. Even breaks and break-ups don’t seem to get any rest. Relaunches or counterpoints that will marry the Brazilian idiom to the Nueva York freefunk. Tied to the pleasure of arguing, rich in an unfathomable heritage of density. This set will be cursive or not. Oi.It’s not Andre Marques’s clusters on the piano nor the flawless drive of the percussive pads that will play the gripper. Here, generosity is not even an issue. It’s a bit like the Flemish Carbonnade. But more solar. And squarer too. See how Jota P. takes his soprano sax out of the nails of jazz to flirt with the borders of traditional music. Humour has the same place as the hash, the same importance as the quarter tone, ideal for detail and to produce the forms of joy necessary for our times. Pascoal remains attached to his concept of universal music. It can be found everywhere, even on the aprons that cover the sextet. Each of the musicians wears a piece of music dedicated to him by the master. It is up to the public to photograph them. Photo, social network, anyone can record it. The rights are free. Pleasure to offer. Within the Grupo, respect runs. Everyone has his tool but plays fairly on the whole workbench. One time player and another time spectator of the others pleasure, of the happiness of souls. Hermeto Pascoal has often been described as a sorcerer. Let’s correct that here. Seeker who makes fire spring forth in others, or alchemist who knows how to bring together elements that will eventually produce gold. Unclean so beautiful. [/et_pb_toggle][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Guillaume Malvoisinphotos © DR—+ d’infos sur le festival Sons d’Hiver + d’infos sur Hermeto Pascoal  [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »1_2″