Leboucher et Machi Oul en 1976, récit

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.24.2″ background_color= »#890000″ custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » jean-alphonseleboucher a fait%22pschitt%22 avecmachi oul » content_phone= » jean-alphonselebouchera fait%22pschitt%22avecmachi oul » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.24.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] jean-alphonseleboucher a fait« pschitt » avec machi oul [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.24.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] L’aventure, c’est l’aventure. Et le jazz reste le jazz. Insaississable, marrant mais pas toujours commode. En 1976, un jeune Normand en fera l’expérience. Transfuge musical et transfuge social, il fréquente le gratin du free parisien avant de rejoindre le Jura libre. Le disque est réédité ce mois-ci par Souffle Continu Records. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.22.2″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/03/FFL086-MachiOulBigBand-Quetzalcoatl_Booklet-P08P01.jpg » alt= »Schubert » title_text= »Leboucher et Machi OulBig Band Quetzalcoatl » _builder_version= »4.24.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.24.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »1em||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.24.3″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.24.3″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »11px » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Machi Oul Big Band,photo extraite du livret de la réédition © Thierry Trombert / Courtesy Souffle Continu [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.24.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Peu de gens le savent, il y a une mine d’or à Poligny. Du genre golden nuggets. Qui ferait la joie des diggers et des amateurs d’histoires grandes classes. Jugez plutôt : un petit normand, fils d’agriculteur catholique, monte à Paris, se retrouve dans le creuset du free jazz parisien de 1976 et finit par enregistrer un disque majeur sur le mythique label Palm, et génialement réédité ce mois-ci par Souffle Continu. « I had to deal personally with my situation as an expatriate, without disavowing it. I tried not to betray my roots, I tried to translate into my music what was essential to me, to reflect my origins –Latin America, its musical and above all human feelings –while remaining faithful to jazz, which is the mode of expression of the musicians in the group », lit-on dans les notes de pochettes de cette réédition. C’est Manuel Villaroel, expat du Chili qui prononce une vérité de transfuge culturel qui est aussi celle du petit normand, engagé volontaire à Paname, pour faire de la musique pas cher. Incroyable, mais vrai, dirait Jacques Martin. Impensable, mais finalement assez simple, corrigerait Jean-Alphonse Leboucher, à son aise dans l’humilité comme dans le scepticisme. Générosité sans protocole, Jean-Alphonse a aussi l’étincelle de malice rivée à l’œil. Et la bouche cousue pour ce qui devait resté soigneusement secret au cours d’une heure d’entretien. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.24.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.24.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Quetzalcoatl de Machi Oul Big Band[/et_pb_code][et_pb_code _builder_version= »4.24.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Quetzalcoatl de Machi Oul Big Band[/et_pb_code][et_pb_code _builder_version= »4.24.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Quetzalcoatl de Machi Oul Big Band[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/03/j.a-leboucher.jpg » alt= »j.a leboucher » title_text= »j.a leboucher » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.24.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.24.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Petite histoire à l’ombre de futurs géants du Free. Tout commence dans les normes, deux cafés et une date de naissance : « 1954, à Caen. Mon père est agriculteur et musicien. En 1975, l’armée, c’était le moyen pour les gens modestes de pouvoir vivre gratos en faisant des études de musique. En arrivant à l’armée je rencontre François Méchali. Il a déjà 25 ans et il est sursitaire. Moi, j’ai 18 ans et je suis engagé. L’armée me nomme donc responsable de lui. Je suis un peu timide et je sais pas où je vais. » Les gars du Free vont le sortir de là : « On va faire un concert, il nous manque un trombone, ça te dit ? » Direct. C’est la maison de la Radio et Machi Oul, le big band free réuni par Manuel Villaroel. Quetzalcoatl, premier disque du band, est enregistré à l’ORTF puis sort sur Palm, le label phare de Jef Gilson. Mais avant les embardées sonores, il y a quoi ? C’est quoi, le jazz, à Caen ? « C’est pauvre culturellement chez moi, un peu de musique classique. Mon père était musicien, mais amateur, il jouait à l’église. » Marrant, ça ressemble au légendaire américain du jazz, de la soul et de la funk où la gloire et les carrières naissent de la musique d’église. Mais, à Caen, pas de negro-spirituals, mais on a des messes de minuit. Tout le monde chante, parfaitement catholique. « Le seul mec de jazz que je connais, c’est un ami de mes parents. Il improvise, comme ça, et on est tous, comme ça, à le regarder. En 68, pour écouter de la musique, faut avoir les moyens, mais mon père veut que ses enfants fassent de la musique. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.24.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/03/FFLCD086-MachiOulBigBand-Quetzalcoatl-Cover.jpg » alt= »Turandot © Mirco Magliocca » title_text= »FFLCD086-MachiOulBigBand-Quetzalcoatl-Cover » url= »https://soufflecontinurecords.bandcamp.com/album/quetzalcoatl » url_new_window= »on » _builder_version= »4.24.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.24.2″ _module_preset= »default » text_font_size= »12px » global_colors_info= »{} »] pochette de la réédition du disque par Souffle Continu Records [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/03/FFL086-MachiOulBigBand-Quetzalcoatl_BackLiner.jpg » alt= »Turandot © Mirco Magliocca » title_text= »FFL086-MachiOulBigBand-Quetzalcoatl_BackLiner » url= »https://soufflecontinurecords.bandcamp.com/album/quetzalcoatl » url_new_window= »on » _builder_version= »4.24.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.24.3″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Jean-Alphone s’embarque donc pour Paris, pour l’armée et de très riches heures de jazz et d’impro : « Ce que j’ai aimé dans l’improvisation, c’est le côté de la création sorti du fond de moi-même. » La fleur au fusil et l’urgence aux tripes, Jean-Alphonse. Ça peut faire très peur, ça peut être très violent. « Je suis rentré dedans à fond. Les gars connaissaient les grilles, les conventions, moi rien. Quand j’appuyais sur le bouton ça faisait « pschitt » puis je jouais. Je savais lire la musique, mais en impro je devais les imiter. » Le problème des big band c’est qu’on y gagne pas bien sa vie. Faire carrière ou gagner de quoi bouffer. À quoi ça tient l’avant-garde dans la France d’après 68 ? « Le milieu bourgeois et intellectuel
Riot Grrrl, Rebelle Rebelle

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ background_color= »#00323a » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Riot Grrrl, rebelle rebelle [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1.2em » link_text_color= »#ff99cc » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » link_text_color__hover_enabled= »off|desktop » link_text_color__hover= »#ff51f9″] Des structures dijonnaises*, dont LeBloc, étaient réunies lundi 10 octobre pour plancher sur le sujet de l’égalité femme-homme au sein des musiques actuelles. Avant d’aborder des solutions concrètes, Mathilde est venue présenter le mouvement des Riot Grrrl dont on a déjà parlé dans le mag. Des femmes qui ont fait fermer le clapet aux mecs en passant la deuxième pour exister sur la scène punk. C’était aux Etats-Unis dans les années 90. Et forcément, ça donne des idées. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »1em||1em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/Sleat.png » alt= »Sleat » title_text= »Sleat » _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.16″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.17.3″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »0px||25px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Dès les années 70, la culture du Do it yourself prend de l’ampleur aux States. Le but ? Populariser la pratique de la musique chez des gens qui n’en font pas. Le DIY encourage des femmes à saisir des instruments et de tenter. C’est comme ça que les groupes anglais The Slits ou X-Ray Spex se forment, s’en mêlent et démontent les clichés sur les femmes dans la musique et donnent l’exemple aux ricaines. Ici, pas de place au sexy-glam. Place à la boue, au punk et à la rage. Elles dénoncent et n’en ont rien à foutre. Ciao l’image de la petite fille bien sage. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.18.0″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »25px||25px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/fanzineriotgrrrl.jpg » alt= »Fanzine Riot Grrrl » title_text= »fanzineriotgrrrl » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.18.0″ custom_margin= »0px||0px||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »2em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Elles appellent d’autres femmes à se réunir et réfléchir à enclencher une révolution féministe sur fond de punk. » [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/10/riot-grrrl.jpg » title_text= »riot-grrrl » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » custom_margin= »6em||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.17.3″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »25px||25px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est tout ça qui va motiver dans les années 90, d’autres femmes à investir la scène punk. Parmi elles, il y a Kathleen Hanna, Billy Karren, Tobi Vail, et Kathi Wilcox. Ensemble elles forment le groupe Bikini Kill dans la ville d’Olympia. Le blaze annonce la couleur, les filles sont déterminées et ne rigolent pas. Elles ont en plus un zine qu’elles distribuent dans leurs concerts bien vénères dans lequel elles continuent la lutte. Leur tube signature Rebel Girl donne le ton. Être rebelle devient cool, classe. Ça donne des idées à Allison Wolfe et Molly Neuman qui elles aussi sont des meufs rebelles. Elles calquent le modèle Bikini Kill, développent en premier un zine qui défonce les stéréotypes de genre et créent en un mois leur groupe, Bratmobile, sur un malentendu. Ces femmes créent leur propre définition du cool, tout en crachant sur le sexisme, le racisme ou encore les violences domestiques. GANG ! Bikini Kill et Bratmobile se retrouvent pour un concert à Washington dans un contexte particulier. Elles découvrent une ville encore plus politisée qu’Olympia et qui est beaucoup mieux organisée. Mais elles arrivent surtout alors que des émeutes raciales éclatent en ville. Elles prennent exemple et veulent leur propre émeute, Riot Grrrl. Elles appellent d’autres femmes à se réunir et réfléchir à enclencher une révolution féministe sur fond de punk. Beaucoup d’ados rejoindrons le mouvement. Au programme de cette riot : conférences, ateliers d’écriture et de technique, des concerts et des zines, bien-sûr. Elles appliquent des tarifs préférentiels en fonction des codes que les spectateurs adoptent à leurs soirées. 3$ pour les femmes, 3$ pour les hommes qui mettent des jupes, 4$ pour les hommes qui gardent leurs sapes virils. Une bonne manière de montrer aux machistes qu’ils ne sont pas les bienvenus. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/bikinikillune-1.jpg » alt= »Bikini Kill » title_text= »Bikini Kill » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.17.3″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »25px||25px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ce mouvement punk féministe radical perd un peu de son souffle peu à peu. Des journalistes s’incrustent dans leurs réunions, les décrédibilisent dans les média en racontant leurs récits intimes et les qualifient d’une bande de meuf hystériques. Le mouvement est aussi jugé par des femmes racisées comme porteur d’une seule parole : celles des femmes blanches et de classe moyenne. Peu inclusif donc.Aujourd’hui encore, la route est encore longue pour obtenir l’égalité dans nos salles de concerts. Que ce soit dans la programmation, dans la technique, ou dans le public. Le mouvement musical des Riot Grrrl dans les années 90 a laissé des traces sur son passage. Aux Etats-Unis et en Angleterre, certaines femmes continuent dans cette lignée. Le mouvement n’a pas eu le même impact en France mais pour autant des revendications similaires résonnent partout encore. Revolution Girls Style Now ! [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font_size= »16px » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Florentine Colliat—* avec les structures Péniche Cancale, La Vapeur, LeBloc, Radio Campus,Un Singe en Hiver, Bruit Marron, Sparse, Les Lentillères et les Tanneries [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#00323a » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FF99CC » global_colors_info= »{} »] D’autres alertes jazzypourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Matthew herbert, a symphony of noise
Think Big