Dracula, chronique
Legraux Tobrogoï, musique à jouïr
Mary Lou Williams, l’ombre géante

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#4f0000″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Mary Lou Williams, l’ombre géante [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans les révolutions du jazz, il y a deux types de types. Surtout quand ces types sont des femmes, pianistes du surcroît. Il y a celles qui pointillent joliment pour décorer un salon, qui accompagnent des hommes et des alcools lourds au fond d’un bar en mélodiant. Mélancolie et fausse nonchalance de vamp. Et puis il y a les autres. Celles qui trafiquent avec les 88 touches. Celles qui bousculent la mélodie, certaines qu’elle peut cracher de la nouveauté et du sublime, celles qui cherchent sans cesse et se moquent bien de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a Mary Lou Williams. Qu’on soit bien clair, ici, Mary Lou Williams n’a pas grandi à l’ombre des mecs du jazz, elle aura été la leur, d’ombre. Lumineuse, inventive et propulsive. Mary Elfrieda Scruggs est américaine et elle naît en mai 1910 du côté d’Atlanta. 1910 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, dont les journées sont faites de piano et de jazz annonce forcément quelques embûches à éviter. Et, ces sauts d’obstacles, celle qui va devenir Mary Lou Williams les pratique à la douzaine. Elle tète le sein de sa mère en même temps que les fondamentaux du gospel et du sacré, joués à l’harmonium par la mater de service dans les églises de Georgie. C’est le premier baptême, celui d’une oreille absolue, tenue volontairement à l’écart de l’Académie, préservant un instinct de feu quand il s’agira d’innover sur la base des traditions. Un second baptême viendra à la suite d’un séjour malheureux en Europe, paradis clair obscur des jazzeux from States. Cette onction lui donnera le goût d’écrire du spirituel, des messes et des hommages célestes avant de revenir, comme toujours à la base sans renouvelée de ce bon vieux cri urgent qu’est le blues. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. 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Ultra Light Blazer

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#000559″ width= »100% » max_width= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Ultra Light Blazer, la force tranquille [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.24.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Ultra Light Blazer ramène son jazz puissant et ses vers sur la scène d’Un Singe en Hiver, vendredi 29 février. En attendant le set, on a pris quelques mots à la bouche de son leader, Jonas Muel. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/09/ULBfront.jpg » alt= »Ultra Light Blazer » title_text= »Ultra Light Blazer » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ultra Light Blazer posey au skatepark © Julien Serié [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Question stupide : peut-on faire rimer Major Lazer et Ultra Light Blazer ? Pourquoi pas. Personnellement, j’aurais plutôt fait rimer Ultra Light Blazer avec Petit Oiseau d’amour. Pourquoi et comment vous passez de Light Blazer à Ultra Light Blazer ? C’est à cause du néo-capitalisme, y’avait plus assez d’argent pour payer les musiciens et il a fallu en remercier certains. Y’avait aussi la volonté de créer une formation plus simple à faire tourner, suffisamment légère pour nous permettre d’affiner nos relations musicales. Justement, comment ça bosse entre vous ? J’écris la musique, Edash les textes, on se retrouve pour répéter, et puis concerts. Comment on compose quand on mélange le rap et le jazz ? On pense au groove, au tempo, à la place de chacun pour laisser l’espace suffisant au rap, pour que chaque instrumentiste puisse s’exprimer. Ça c’est quand j’envoie de la musique à Edash, notre MC, et qu’il pose dessus. Mais c’est arrivé que je pose de la musique sur un rap (cf. le morceau Night Watcher sur notre album), et ça a donné quelque chose de complètement different, très chouette là aussi. Qu’est-ce que ça laisse comme place à l’impro ? Y’a de l’impro sur quasiment tous les morceaux. Soit sous la forme de solo pour un des musiciens, soit en impro collective. La musique est très précise et écrite, mais on fait attention à ce qu’il y ait des plages musicales où on puisse se lâcher. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »3em||3em||true|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »1.2em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] « Edash s’est juré de n’écrireen français que lorsqu’il pourraitfaire aussi bien que Brel. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Pourquoi avez-vous choisi des instruments live au lieu de machines, habituelles dans ce répertoire ? Parce que les machines contrôleront bientôt le monde, et qu’il faut retarder ce moment. Comment vous bossez les textes ? Les textes c’est Edash qui les écrit seul. Je peux proposer un thème de temps en temps, si j’y ai pensé pour la composition, mais sinon il a carte blanche pour raconter ce qu’il veut. Le choix de l’anglais a-t-il été évident ? Edash vient du Malawi, il est donc anglophone, donc y’a pas de débat. Et il s’est juré de n’écrire en français que lorsqu’il pourrait faire aussi bien que Brel. L’Anglais peut-il être une difficulté à la compréhension de vos messages ? Oui ça peut. Après, le flow d’Edash est tellement musical, qu’on peut simplement l’écouter comme on écouterait un instrument de musique. Il m’arrive aussi d’expliquer certains textes lors des concerts. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.16″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Patience by Ultra Light Blazer[/et_pb_code][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »15px » global_colors_info= »{} »] — Patience, sortie le 18 juin 2021. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »1em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] « On essaye simplementde livrer honnêtementce qu’il y a au fondde nous. » [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/1aGimwiVUfY » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/09/evenementon21289.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Draw or Die (Tinquiete Lab, 2017) © Fersen Sherkann [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#ff6600″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] A Tribed Called Quest, c’est forcément une influence pour ULB, nan ? J’ai carrément pas mal écouté à un moment même si je suis pas fan du timbre de Q-Tip. Mais j’aime leurs instrus. Vous citez aussi Steve Coleman. Pour ces recherches rythmiques ?Pour son boulot sur un groove commun ? Je suis loin d’être un spécialiste du M-base, mais c’est un musicien qui a vraiment réussi à coller du rap sur sa musique en lui donnant une plus-value. J’espère que c’est aussi le cas avec Ultra Light Blazer. Ses recherches rythmiques sont intéressantes et j’apprécie leur côté ‘transe’. Mais Je me sens encore plus proche de la musique de son bassiste, Anthony Tidd, et de son groupe Quite Sane qui défonce tout. 3 autres de vos influences de rap et 3 influences de jazz, à donner ? Pour le rap : The Roots et bien sur Black Thought, Common, et puis Lauryn Hill. Pour le Jazz : Kneebody, Herbie, et les Brecker Brothers. Et puis l’inclassable Franck Zappa. Vous avez sorti Patience en juin dernier, est-ce qu’il a été retardé par le confinement ? Justement est-ce que toute cette période vous a aidé à le sortir en affinant des sons, des prises etc. ? Oui la Covid-19 a effectivement retardé la sortie du disque et avant ça, des accidents de tondeuse et de fermeture éclair. Ça fait un bon moment qu’on attendait cet album. On est donc vraiment très heureux de sa
Felsh!, l’interview
Nina Simone

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#4f0000″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Nina Simone, suprême sorcière [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Certaines se font remarquer dans l’histoire du jazz. D’autres, dans l’Histoire. Tout simplement. Que ce soit pour les oreilles de la Gen Z, de la Gen Y, des Millennials et Boomers, celle-ci est incontournable. Pseudonyme notable. Voix singulière. Chansons historiques. Tout simplement. Cette femme, c’est Nina Simone. Avec, environ, 50 albums à son actif. Seulement. Aujourd’hui, ses chansons sont entendues et réentendues dans des films et des séries, dans des pubs aussi. Sérieusement, qui n’a jamais entendu Feeling Good ou I Put A Spell On You ? Pourtant, on le sait, être célèbre n’apporte pas que des avantages. Plutôt le contraire, même. Nina n’était pas du genre poule à pondre des singles. Sa vie est imprégnée de doutes, de racisme, de chagrin et de regrets. A bittersweet life. Eunice Kathleen Waymon a.k.a Nina Simone est afro-américaine et elle naît en février 1933. Être une femme, noire, descendante d’esclaves et vivre dans un état du sud aux States, en 1933, c’est savoir qu’on aura, certainement, une vie de merde. Mais ça peut faire la qualité d’une artiste, n’est-ce-pas ? Dès l’âge de 3 ans, Nina tombe éperdument amoureuse du piano et rêve d’être la première pianiste noire classique. Spoiler Alert, ce n’est jamais arrivé. Etonnamment. À la place, elle dérivera sur le jazz. Un bâton dans les roues en plus. Pour atteindre son but, elle a besoin de thunes. Normal. Pour ça, elle ira jouer du piano dans des cabarets et se forcera à chanter. Pour le bonheur du monde. Sauf le sien. Nina subit. Son rêve est ailleurs. Il s’éloigne. Doucement mais sûrement. Pour combler le vide, elle milite pour les Droits Civiques du peuple noir dans les sixties américaine aux côtés de Malcolm X et Martin Luther King. Audacieuse et bagarreuse, elle n’a peur de rien et s’exprime. À défaut de ne pas pouvoir utiliser un gun, elle appuie sur la détente de sa voix et mitraille avec ses mots. Puissant et terrifiant. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible
Barokossa, vidéo
Barokossa, interview
Kim Becher vous parle encore une fois

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#004c99″ custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »3em||2em||false|false » custom_padding_tablet= »2em||||false|false » custom_padding_phone= »2em||2em||false|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » width= »100% » module_alignment= »center » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Kim Becher vous parle encore de jazz [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|desktop »]Voilà un truc qui est né dans les bordels, qui a envahi les pistes mondaines et dansantes, qui a fait la fortune de quelques grands marchands blancs, qui a motivé les rugissements de pas mal de génies noirs et qui a fini par se faire oublier du grand public. Enfin, presque, tempère Kim Becher. La dame ouvre ses placards et sa cuisine. Episode 2, les Fallafels.[/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(237,240,0,0.56) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Jazz-a-Vienne.jpg » alt= »Jazz à Vienne » title_text= »Jazz à Vienne » _builder_version= »4.9.7″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0%||0%||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Jazz à Vienne, 2015 © Xavier Rauffet [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0.1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0.1em||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Cher lecteur, aujourd’hui, on va aller à l’essentiel pour voir. Déjà, tu connais le principe de cette tribune : « j’écoute pas de jazz mais… ». L’autre jour, dans le fond sonore de ma cuisine, c’était le programme d’été de France Inter en direct du festival Jazz à Vienne. En temps normal j’aurais zappé, mais là j’avais les mains occupées par une tentative de fallafels-maison, alors j’ai laissé le programmateur du festoche me raconter « son plus beau souvenir du festival » comme le lui demandait le présentateur de l’émission.Alors que je saupoudrais ma purée de pois chiche d’encoreunpeudecuminçapeutpasfairedemal, le monsieur me raconte comment, une fois, Ben Harper a dû annuler 15 min avant le début du concert et comment il t’a rebooké ça lui-même en 2/2 sans manager et quelle émotion c’était lorsqu’il a finalement gravi les marches du théâtre antique. Et là je me dis : [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »2%||2%||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » width__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.9″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »35px » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] « Comment ? Qu’est-ce que j’apprends ?Ben Harper c’est du jazz ? » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Alala mes bons amis, dans quel engrenage maléfique ne m’étais-je pas fourrée ?Ni une ni deux — et deux jours plus tard, je me retrouve à éplucher la programmation de Jazz à Vienne à la recherche des genres musicaux des groupes programmés. Le 1er coup d’œil me semble éloquent : Kesiah Jones, Ayo, Deluxe, Paul Personne… Hé mais Jazz à Vienne, en fait, c’est pas du jazz !?Le 2ème coup d’œil m’a obligé à googliser tous les autres noms de la liste — et c’était chiant — avant de m’apercevoir que j’avais tort. Clairement, une paire d’yeux plus aguerrie aurait rapidement captée que 90% de la prog’ du festival peut positivement être qualifiée de jazz, seulement je soupçonne le monsieur de s’être gardé 10% de marge pour des têtes d’affiches moins œcuméniques mais susceptibles d’attirer un public de béotiens comme moi, à convertir.« Quel impressionnant esprit de déduction madame Becher ! Et quel scoop pour la profession !— Oui, je sais. »Du coup, sans doute que le monsieur à la radio saurait bien mieux que moi écrire cet article, mais comme je n’ai pas poussé le vice du journalisme au point de l’appeler, je vais quand même en revenir à la question : c’est quoi le jazz quand c’est pas du jazz ? Comment le monsieur a-t-il choisi ses 10% ? Pourquoi a-t-il considéré qu’un groupe tel que Deluxe avait sa place chez lui, hein ?Parce que ça fait vendre des billets ? Oui. Mais pas que. Tout en formant mes petites sphères de houmous, je me suis amusée à imaginer qui j’inviterais moi, et pourquoi. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Prenez un gars comme Marc Rebillet. Si si, prenez le et malaxez le, ça lui fera plaisir. Bon. Marc Rebillet, est musicien et performer YouTube et Twitch. Clavier, voix, boucles et bidouilles. Il est aussi principalement connu pour sa moustache et son peignoir. Rien à voir avec le jazz. Pourtant, sérieux, si j’étais programmatrice, je poserais bien sa chambre d’hôtel à Vienne, pour voir.Pourquoi ? Difficile à dire mais en gros, la liberté et la créativité qui permettent à cet homme en caleçon de monter sur scène sans avoir une idée claire de ce qu’il va y faire a, selon moi, à voir avec le jazz. Les premiers jazzmen se sont mis à improviser parce qu’ils n’avaient pas les moyens de se payer des partitions ou d’entrer dans des conservatoires. Rebillet de son côté est un pur produit de l’internet. Alors que ses tentatives de vivre de sa musique par les biais habituels ne fonctionnaient pas des masses, il se filme en train de jouer avec les fonctions de son logiciel de son dans un état d’esprit de liberté et de second degré absolu, et… c’est le succès. D’une situation sociale bloquée, les artistes cherchent et trouvent des biais, inventent leur propres méthodes, en bref, improvisent. Et voilà un point commun pas du tout tiré par les cheveux ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_video src= »https://youtu.be/Thz_a4SSvqk » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Rebillet.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »210px » _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] The Bridge de Marc Rebillet (Loop Daddy EP, 2018).Kim nous dit : « Je ne me lasse pas de ce morceaumais sinon tout ce qu’il fait c’est bien. Ecoutez ». [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||1em||false|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Childish-Gambino-1.jpg » alt= »Childish Gambino » title_text= »Childish Gambino » _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] le clin d’œil selon Childish Gambino [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Marc-Rebillet.jpg » alt= »Marc Rebillet »
Musiques plantes, interview

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[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.10.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Renaud Ruhlmann est né à Nimes et vit en Franche-Comté. Il est musicien. Son instru ? Les plantes. Peu importe la plante. Chacune connait sa propre musique. Classique, tradi ou rock. Dinguerie. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/FougerFront-1.jpg » alt= »Fougère » title_text= »Fougère » _builder_version= »4.9.7″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ link_font= »||on|||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment on fait de la musique avec des plantes ? C’est quoi tes outils ? Un outil basé sur la technologie du détecteur de mensonge. Cleve Backster a été employé, à la fin des années 50, par la CIA pour créer le détecteur de mensonge. En 70, il rentre chez lui avec la machine, la branche sur une plante et s’aperçoit dans la soirée qu’il y a des tracés issus de cette plante. Il lance des expériences pour comprendre comment la plante arrive à communiquer ou interagir. Depuis 30 ans, une communauté a repris ces travaux pour faire entendre des sons sans détecteur de mensonge. Au lieu que la traduction électrique se fasse sur papier, elle se fait en son. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » custom_margin= »1em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] Ça se passe comment ? Tu crées une mélodie et les plantes jouent sur le rythme ? Tout le vivant émet des ondes électriques. On récupère juste la communication électrique de la plante. Ces fréquences sont inaudibles mais grâce au travail des scientifiques, on a réussi à les mettre sur une plage audible. Tout ce qu’on entend en terme mélodique et potentiellement rythmique, c’est la plante qui fait. On interagit uniquement en proposant un habillage sonore à la plante pour faciliter la communication. Par exemple, si on propose a une plante un son de piano qui est un instrument avec beaucoup d’octave, elle va avoir une large amplitude de communication. Tu parles « d’herboristerie sonore », ça veut dire quoi ? L’herboristerie sonore c’est un développement de mes études sur la musique des plantes pour permettre une écoute pédagogique. Le public peut alors comprendre comment des appareils qui permettent de communiquer, de mesurer les signaux électriques des végétaux pour les transcoder en signaux sonores. Par ailleurs, je travaille avec des thérapeutes et des médecins qui valident ces sons comme des huiles essentielles sonores. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »1.2em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] « Tout le vivant émet des ondes électriques. On récupère juste la communication électrique de la plante. Ces fréquences sont inaudibles mais grâce au travail des scientifiques, on a réussi à les mettre sur une plage audible. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ces musiques auraient donc des vertus thérapeutiques ? Par l’écoute, on arrive à avoir les mêmes bienfaits qu’une huile essentielle. Ce qui est intéressant, c’est que la musique des plantes, ce qu’on en entend, ce n’est pas de la musique à proprement parler. Les plantes parlent nutrition, énergies. Mes collègues se sont aperçus que les mélodies sont en interaction avec nos protéines que les plantes stimulent ou inhibent. C’est une musique obligatoirement thérapeutique. En quoi, par exemple, cette musique diffère de moi qui joue du piano ? Ton instrument a déjà des notes préfabriquées. Si tu commences par la première tu vas avoir un do, et ce do-là est défini par un accordage. Avec la plante, la note est un transcodage d’une information électrique, physiologique ou biologique, que nous transmet la plante. On est donc pas sur le même niveau de conscience, la plante utilise la musique dans une fonction essentielle de nutrition alors que pour nous la musique a une fonction de divertissement, pour divertir par l’art et faire de l’argent. Musicalement, t’as une plante préférée ? Là, je commence à tester les fougères. Ce sont les plantes les plus vieilles donc celles qui ont emmagasinées le plus de connaissances. Musicalement, elles sont au niveau symphonique comme un Mozart ou un Beethoven. On s’est aperçu que si on branche nos détecteurs sur des ordinateurs, on peut enregistrer les partitions. J’ai un collègue qui a envoyé une partition à un conservatoire à Paris, sans dire que ça venait d’une plante. Les professionnels de la musique l’ont décortiquée et se sont aperçus qu’il y avait trois types d’écritures différentes. Un qui pouvait s’apparenter à un Mozart, un à Beethoven et un autre à un mouvement rock. Devant la complexité et la richesse de la partition, à la fin ils ont demandé qui avait écrit, mon collègue a répondu que c’était un géranium. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »1em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] « La rapidité et la vélocitédu bégonia est impressionnante.Au piano, il pourraitêtre un très bon soliste.» [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/4a36-AiZtoM » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/plantes1200x800.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Natura Sounds, Renaud Ruhlmann [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#ff6600″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ils ont réagi comment ? Ils étaient épatés. La plus mélodique et la plus technique, c’est le bégonia. La rapidité et la vélocité de cette plante est impressionnante. Au piano, elle pourrait être une très très bon soliste. On est en train de chercher avec des ethnomusicologues pour essayer de comprendre la relation entre les humains et les instruments de musique. Quand tu écoutes un abricotier, il va jouer