Iva Bittova, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#3a000c » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.4″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Iva Bittová, parmi le peuple libre [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/01/Iva-Bittova-Headshot.webp » alt= »Iva Bittova » title_text= »Iva Bittova » _builder_version= »4.19.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »100% » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »11px » custom_margin= »15px||||false|false » global_colors_info= »{} »] Iva ittová © DR [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est bien plus vrai quand ces types sont des femmes. Il y a celles qui ne trouvent d’autres choix que de se conformer aux normes. Et puis il y a les autres. Celles qui ne cherchent pas à se débattent dans les codes imposés par les frangins peu partageurs, mais qui prennent la tangente sans plus attendre. Celles qui font l’histoire sans le revendiquer. Ces femmes-là explorent et, encore mieux, apprivoisent, les possibles de la musique en action. Elles privilégient la création et ne reconnaissent, comme devise, que vérité et liberté. Celles-ci savent mixer l’expérimentation d’avant-garde à la joie de fouiller les racines ancestrales. Parmi celles-ci, il y a Iva Bittová. Actrice, violoniste et chanteuse insouciante mais jamais tranquille. Iva est ainsi. Curieuse, aventureuse et définitivement libre. Iva Bittová naît en juillet 1958 à Bruntál, en Moravie, région ouest de l’actuelle Tchéquie. En 1958, la Tchéquie est entichée dans la République tchécoslovaque communiste. On appelait ça alors, pudiquement, pays satellite. En réalité, plutôt une amulette pour l’Ours Soviétique qui servait de tampon face à l’Oncle Sam. Guerre froide oblige, pas de conflit ouvert entre les USA et L’URSS mais un contrôle de pouvoir à distance. Et le peuple tchèque en fit les frais, plus d’une fois, à l’instar de ce printemps de Prague, en janvier 1968, où le redoux n’aura profité qu’aux balles russes. Acte manqué géo-politico-freudien ou rébellion intime simple, dans ce pays verrouillé, Iva Bittová rue face au père, le contrebassiste Koloman Bitto, et refuse d’aller plus loin dans l’apprentissage du violon classique. Elle sera actrice dans les théâtre d’avant-garde et entre au conservatoire de Brno pour se former. L’art scénique lui coule durablement dans les veines et irrigue encore la musicienne. Années de formations qui débouche sur un apaisement puisqu’elle reprendre la violon honnis pour en faire un instrument adoré. Mais à une unique condition : travailler le violon neuf heures par jour « pour atteindre la liberté expressive » qu’elle a toujours visée. C’est réussi. Cette liberté ne la quittera plus. Même quand elle monte au créneau de la Révolution de Velours en 1989 aux côtés de Václav Havel. Pas de ministère mais des ménestrels, pour Dame Bittová. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.19.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/01/Ne-Nehledej-Stop-Searching.mp3″ title= »Ne Nehledej (Stop Searching) » artist_name= »Iva Bittová » album_name= »Ne Nehledej (1994) » _builder_version= »4.19.4″ _module_preset= »default » background_color= »#600033″ custom_margin= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux
Radiomix spécial flûtes

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.4″ background_color= »#ed8600″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »30px||30px||true|false » global_colors_info= »{} »] RadioMix,Spécial Flûtes [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »] émission du 16 janvier 2023Radio Dijon Campus x Radio Quetsch [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ global_colors_info= »{} »] Pour les gonzesses, la flûte ? Hum, hormis la date périmée de la syntaxe de cette question, reste le fond. L’image qui illustre ce radiomix pourrait servir de réponse. Et mille autres également. Mais, sinon, à bien considérer cet instrument, sensible, tendu et complexe, il faudrait surtout voir comment il a irrigué l’histoire du jazz jusqu’à aujourd’hui. Fondu dans les fanfares, planqué dans les orchestres d’abord, pour tenir le haut des pupitres aigus. Puis débridée, moins brimée, la flûte. Elle en profite pour prendre des leads dans le Bop, coucou Franck Wess, dans la relecture des hits, hello Herbie Mann, dans les arpeggios diagonaux du free, buena sera Dolphy. Jolie, la flûte, alors ? Non, vraiment pas. Enfin pas seulement. Ce radiomix devrait suffire si ce n’est à vous convaincre, devrait suffire à vous livrer quelques pistes exploratoires. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.19.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.19.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » column_structure= »1_2,1_2″ sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »1%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Herbie Hancock / Watermelon Manfl. Bernie Maupin (Head Hunters, 1973)Hubert Laws / No Morefl. H.Laws (Laws’ Cause, 1969)Dorothy Ashby / Jollityfl. Frank Wess (Hip Harp, 1958)Michel Edelin / For Rolandfl. M. Edelin, Jean Querlier, Denis Barbier(Flûtes Rencontres, 1980)Bobbi Humphrey / Blacks and Bluesfl. B. Humphrey (Blacks and Blues, 1974) [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »1%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Nicole Mitchell’s Black Earth Ensemble / Mvmnt III : Intergalactic Healingfl. N. Mitchell (Afrika Rising, 2002)Herbie Mann / Hold On, I’m Comin’fl. H. Mann (Memphis Underground, 1969)Yusef Lateef / Moon Cupfl. Y. Lateef (The Blue Yusef Lateef, 1968)Harold Alexander / Mama Soulfl. H. Alexander (Sunshine Man, 1971)NOUT / Les Boulettes (extrait)fl. Delphine Joussein (NOUT, 2021) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —selecta, animation : Badneighbour pour PointBreak (prod LeBloc et Radio Dijon Campus en partenariat avec Radio Quetsch)— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Superchevreuil, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.4″ background_color= »#aa0500″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_font= »|||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] SuperChevReuil [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||5px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jérémie Guillemin, saxophone ténor • Anne-Elisabeth Decologne, contrebasse • Adrien Desse, batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chronique live,LeBloc, au Bistrot de la Scène, décembre 2022. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/01/Front.png » alt= »Superchevreuil, front » title_text= »Front » _builder_version= »4.19.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »12px » width= »120% » custom_margin= »-4em||4em||false|false » global_colors_info= »{} »] © Francesca Raimondo, LeBloc [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Comme il y a des sophisticated ladies, il y a des chevreuils complexes. Complexes et instinctifs. Le mélange est bon. Super, forcément, le mélange d’après SuperChevReuil. La musique du trio qui réunit Jérémie Guillemin (sax ténor), Anne-Elisabeth Decologne (contrebasse) et Adrien Desse (batterie), outre ses effets de structure, va chercher dans les ruptures harmoniques et rythmiques son terrain de jeu. Celui-ci semble inépuisable au vu des effets sonores, vocaux et musicaux qui viennent compléter le dispositif du combo en scène. Rien de gratuit, rien d’outrancier, tout est pesé, rubis sur l’ongle. C’est malin, toujours à propos et jamais roboratif. Impression, due sans doute grâce à ce qu’on reçoit d’abord et en plein front. L’énergie. Attention, pas le synonyme de puissance, même le Chevreuil n’en manque pas, mais cette force naturelle qui vous réjouit en deux secondes. Voir le cervidé en concert, c’est le suivre entre bonds et rebonds, entre rock, bruitisme et jazz têtu. Sophistiqué, nous disions en ouverture. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_font_size= »16px » custom_margin= »35px||||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.4″ background_color= »#aa0500″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenusproduits en partenariatavec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
GRIO, chronique
Lauryn Hill, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#3a000c » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.2″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Lauryn Hill, disparue volontaire [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.2″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est sans doute plus vrai quand ces types sont des femmes. Parmi elles, il y a celles qui s’échinent en coulisses quand on leur colle la lumière en pleine face, celles qui se racontent entre les lignes, celles qui portent des couronnes trop grandes parce que le monde les ont rêvés trop grandes, trop puissantes. Parmi celles-ci, il y a Lauryn Hill. Loin de s’être fantasmée comme une Lady Macbeth du hip hop, du R’n’B et de la néo-Soul, Madame Hill s’est lavée les mains de l’image fabriquée par d’autres, a tenté de tenir bon, a livré une masterpiece en 1998 avant de disparaître dans les affres judiciaires et amoureux. Mais, geste classe, non sans avoir livrée un petit missel unplugged. Sois, bénie Hill. Lauryn Hill naît en mai 1975 dans le New Jersey. C’est East Orange, puis South Orange. Bleue, c’est pourtant la couleur qui va s’imposer tout au long de sa carrière. En 1975, être une femme, noire et superactive dans le monde marvelous de la musique, c’est filer à bouffer aux magnats magiques, hommes et blancs, le plus souvent, donner de l’imagerie néo-exotique aux autres. Public par exemple. C’est Sister Act 2, avec Whoopy Goldberg ou plus tard le presque éponyme The King fo the Hill de Soderbergh pour le cinéma. Ce sera une disparition incongrue, après un feat. chez Aretha Franklin. Ce sera bien plus tard un petit hommage à Nina Simone, en 2015. Mais avant cela. C’est surtout la face et la voix magnifique des Fugees, groupe au nom de délicieux caramel qui cartonne la tête des charts dès 1995 avec un mix de soul ténue et viscérale mélangé au plus rugeux de la Street Culture. Dès lors, Lauryn Hill s’impose comme une queen du sous-texte, des non-dits, des clairs-obcurs de sens. Son amour pour Wyclef Jean, ses aspirations de jeune femme libre, ses combats aussi. Contre la mysoginie native du rap game US, contre l’image de belle gosse en 2D qu’on veut lui coller absolument. Chante bien et tais-toi, en substance. Redite imbécile du « Sois belle et tais-toi » hollywoodien. Mais Madame Hill est une Lady 3D et caviarde pas mal de ses rancoeurs et soucis dans les textes des fugees. Mal éduquée, Lauryn Hill ? C’est ce que raconte la pierre angulaire qu’est son premier disque en solo. 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Les Blindtests de PointBreak

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Si leurs oreilles sont ouvertes, si on peut reconnaître un morceau d’un coup de tympan, si on peut en apprendre un peu plus ainsi sur leur parcours et la culture musicale qu’ils se sont forgé.e.s. 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Antonin Leymarie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.2″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »20px » text_line_height= »1.3em » text_font_size_tablet= »20px » text_font_size_phone= »17px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Premier épisode avec un batteur fan d’Afrique et des Meters. Il était avec le GRIO au D’Jazz Nevers festival en novembre 2022, on en a profité pour tenter de le mettre dans l’impasse. C’est un échec, le gazier est très bon au blindtest. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ module_id= »swing » _builder_version= »4.19.2″ background_enable_color= »off » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ use_custom_gutter= »on » make_equal= »on » padding_top_bottom_link_1= »true » padding_top_bottom_link_2= »true » padding_left_right_link_1= »true » padding_left_right_link_2= »false » module_class= » et_pb_row_fullwidth » _builder_version= »4.20.4″ background_color= »#00594d » width= »100% » width_tablet= »100% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » max_width= »100% » max_width_tablet= »100% » max_width_phone= » » max_width_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »0px||0px||true|false » make_fullwidth= »on » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »0px||0px||true|true » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »|50px||50px||true » custom_padding_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} » padding_phone= »|50px||50px||true » padding_last_edited= »on|desktop » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/12/HYPERACTIVELESLIE.jpg » alt= »Blindtest Antonin Leymarie » title_text= »Blindtest Antonin Leymarie » url= »https://pointbreak.fr/culture-pop-le-j-cest-le-f/#tvx » url_new_window= »on » force_fullwidth= »on » _builder_version= »4.19.2″ _module_preset= »default » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »7%||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} » filter_brightness__hover_enabled= »on|hover » filter_brightness__hover= »25% » custom_css_main_element_last_edited= »on|tablet » custom_css_main_element_tablet= »pointer-events: none; » custom_css_main_element_phone= »pointer-events: none; »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.19.2″ custom_padding= »0px||0px||true|true » custom_padding_phone= »|50px||50px||true » custom_padding_last_edited= »off|tablet » global_colors_info= »{} » padding_phone= »|50px||50px||true » padding_last_edited= »on|desktop » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/12/BlindTestAntoninLeymarie.mp3″ title= »1. Antonin Leymarie » album_name= »Les Blindtests de PBK » _builder_version= »4.20.4″ title_font_size= »40px » background_color= »rgba(255,255,255,0.23) » width= »70% » module_alignment= »center » custom_margin= »15%||0px||false|false » custom_margin_tablet= »15%||0px||false|false » custom_margin_phone= »5%||2em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.20.4″ background_color= »#006834″ custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » module_id= »dd » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.19.2″ position_origin_r= »top_right » vertical_offset= »0px » horizontal_offset= »0px » z_index= »0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Le thésaurus de M. Moulinet » content_last_edited= »off|tablet » _builder_version= »4.20.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »43px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »30px||30px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » custom_padding_last_edited= »on|tablet » link_option_url= »#swing » text_line_height_tablet= » » text_line_height_phone= » » text_line_height_last_edited= »on|tablet » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »30px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » header_text_color__hover_enabled= »on|hover » header_text_color__hover= »#ffbb00″] 2. Diamond Dog [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.20.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »20px » text_line_height= »1.3em » text_font_size_tablet= »20px » text_font_size_phone= »17px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Deuxième épisode avec un groupe qui a Depeche Mode et Mylène Farmer dans les poches. Il sortait Usual Chronicles, leur premier disque à La Vapeur en avril 2023, on en a profité pour tenter de prendre le band à défaut. C’est un échec, le groupe est très bon au blindtest. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ module_id= »swing » _builder_version= »4.19.2″ background_enable_color= »off » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ use_custom_gutter= »on » make_equal= »on » padding_top_bottom_link_1= »true » padding_top_bottom_link_2= »true » padding_left_right_link_1= »true » padding_left_right_link_2= »false » module_class= » et_pb_row_fullwidth » _builder_version= »4.20.4″ background_color= »#00594d » width= »100% » width_tablet= »100% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » max_width= »100% » max_width_tablet= »100% » max_width_phone= » » max_width_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »0px||0px||true|false » make_fullwidth= »on » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »0px||0px||true|true » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »|50px||50px||true » custom_padding_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} » padding_phone= »|50px||50px||true » padding_last_edited= »on|desktop » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/04/Diamond-Dog-par-Eventsdayfoto.jpg » alt= »diamond dog » title_text= »Diamond-Dog-par-Eventsdayfoto » url= »https://pointbreak.fr/culture-pop-le-j-cest-le-f/#tvx » url_new_window= »on » force_fullwidth= »on » _builder_version= »4.20.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »7%||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} » filter_brightness__hover_enabled= »on|hover » filter_brightness__hover= »25% » custom_css_main_element_last_edited= »on|tablet » custom_css_main_element_tablet= »pointer-events: none; » custom_css_main_element_phone= »pointer-events: none; »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.19.2″ custom_padding= »0px||0px||true|true » custom_padding_phone= »|50px||50px||true » custom_padding_last_edited= »off|tablet » global_colors_info= »{} » padding_phone= »|50px||50px||true » padding_last_edited= »on|desktop » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/04/BlindTest_DiamondDogs_mixage-final.mp3″ title= »2. Diamond Dog » album_name= »Les Blindtests de PBK » _builder_version= »4.20.4″ title_font_size= »40px » background_color= »rgba(255,255,255,0.23) » width= »70% » module_alignment= »center » custom_margin= »15%||0px||false|false » custom_margin_tablet= »15%||0px||false|false » custom_margin_phone= »5%||2em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#001f3a » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » custom_margin_last_edited= »off|phone » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_font_size_tablet= »26px » text_font_size_phone= » » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres podcasts pourraientégalement vous intéresser.C’est par ici. 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Indie Days, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.1″ background_color= »#00268e » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Indie Days #3 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Dijon, La Vapeur,vendredi 25 et samedi 26 novembre 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Indie-Days-©-Philippe-Malet.jpg » alt= »Indie Days » title_text= »Indie Days © Philippe Malet » _builder_version= »4.19.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1.1em » link_option_url= »#dredi » global_colors_info= »{} » filter_opacity__hover_enabled= »on|hover » filter_opacity__hover= »30% » transform_styles__hover_enabled= »on|hover » transform_scale__hover_enabled= »on|hover » transform_translate__hover_enabled= »on|desktop » transform_rotate__hover_enabled= »on|desktop » transform_skew__hover_enabled= »on|desktop » transform_origin__hover_enabled= »on|desktop » transform_scale__hover= »105%|105% »] Journée 1vendredi 25 novembre [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1.1em » link_option_url= »#medi » global_colors_info= »{} » filter_opacity__hover_enabled= »on|hover » filter_opacity__hover= »30% » transform_styles__hover_enabled= »on|hover » transform_scale__hover_enabled= »on|hover » transform_translate__hover_enabled= »on|desktop » transform_rotate__hover_enabled= »on|desktop » transform_skew__hover_enabled= »on|desktop » transform_origin__hover_enabled= »on|desktop » transform_scale__hover= »105%|105% »] Journée 2samedi 26 novembre [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »40% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_divider color= »#000000″ divider_position= »center » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »dredi » _builder_version= »4.19.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1.1em » global_colors_info= »{} »] Journée 1 : vendredi 25 novembre [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/1-Diamond-Dog-©-Philippe-Malet-4.jpg » alt= »Diamond Dog © Philippe Malet » title_text= »Diamond Dog © Philippe Malet (4) » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] La pub aura épuisé les excuses de collégiens en carafe de DM à rendre le lendemain. « C’est pas moi, c’est mon chien », « c’est pas moi, c’est Murphy », etc. C’est pas moi c’est Murphy. Oui, Peter Murphy même et son Flat Field qui passe une tête dans la niche de velours de Diamond Dog qui reprend le titre sans même trembler. Avec la panoplie. Le vice et la paresse. Souverain. Avec son blaze de canidé londo-mondain, Diamond Dog vient, faussement tranquille, gratter la scène du Club et lance les Indie Days, troisième édition. Le Dog, c’est simple, efficace et plutôt attractif. Blue, blue, blue, electric blue. Post-punk-electro-dansant pour quelques mesures, scandé-inquiétants pour d’autres. Ailleurs c’est cambrures glam et accents Bauhaus. Carré. Forcément, pour le Bauhaus. Carré mais cosy. Mi-vénéneux, mi-sournois. On est bien. Pour preuve ce Usual chronicles, actuel single d’un futur album à sortir au printemps, pourpre comme du théâtre berlinois, acéré comme un hymne frontal hurlé dans une batcave. Dark, le Dog ? Pas vraiment. Énergisant, oui, mais plutôt calé dans un clair-obscur épais, et très classe. Un truc du genre boudoir dangereux, le genre de truc où il y a toujours quelqu’un qui danse sur place pour tenir l’ambiance au cas où une salle entière se ramène pour fêter la fin du monde. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] En guise de fin du monde, ce sera baston générale.Baston gén(i)érale. Alex a pris sa part, il en parle très bien, juste en-dessous. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Si tu connais pas Baston, c’est simple : c’est new wave, post-punk et krautrock, c’est cool, quoi. Les gars viennent de Rennes, et, oh bon sang ! Qu’est-ce qu’ils font honneur à la capitale du rock ! Concert tranquille, crescendo, c’est cool, les gens découvrent en majorité, et la sauce à l’air de bien prendre dans le public. Neptune, juste magique. Pour moi, c’est le symbole de la soirée du vendredi : musique instrumentale puis un moment de pur silence puis une voix sortie d’un documentaire Zone Interdite :« combien de gens qui danse?— Arf…800 »Et Paaaaaam, la musique qui reprend, bien lourde, et transcende toute la salle. Arrivée du titre Zodiac, leur tube. J’me retourne, TOUTE la salle était en train de danser comme des foufous. Le chanteur sort un kazou… Effet de malade. Sur l’esthétique du son, sur la recherche musicale, sur la performance sur scène, Baston c’est clairement un “olalala je kiffe/10”. Dernier morceau, on écoute Christophe Hondelatte coincé dans un sample à te raconter des trucs de faits divers, le morceau s’appelle Viande : « À aucun moment vous avez envisagé que la viande dans le frigo soit votre mère ? » dit Christophe. Baston répond. Rock explosif et fin de concert lâchant un moment d’extase ultime au public. Un chaos illuminé et souriant. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/2-Baston-©-Philippe-Malet-3.jpg » alt= »Baston © Philippe Malet » title_text= »Baston © Philippe Malet » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/2-Baston-©-Philippe-Malet-2.jpg » alt= »Baston © Philippe Malet » title_text= »Baston © Philippe Malet » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Tout juste remis de la bagarre,à peine le temps de souffler que déboulent des renardstrès malin, très sonores aussi.Camille est dans la fosse,elle en parle très bien, juste en-dessous. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Ils sont trois sur scène et ils attaquent fort. Ils informent d’entrée qu’ils vont écraser les genres, c’est Gender Eraser, ok. Bien plus que du post-punk, Mad Foxes tape dans les influences grunge de Seattle avec un chant proche des complaintes énervées de Kurt Cobain ou Chris Cornell. La brèche, ouverte et béante, laisse entrer un son stoner et doom. La ligne de basse est lourde, omniprésente, tandis que la guitare se met à hurler en toute dissonance. La batterie, au centre et au-devant de la scène, fait coucou aux Melvins. Elle s’acharne avec agressivité sur les caisses en même temps qu’elle sonne le glas à coups de cloche. Et lorsque le chanteur-guitariste lâche le micro, c’est pour se joindre aux pogos naissants d’un public survolté. Dernier morceau du trio infernal, morceau tapageur et sexuel. Le chanteur, de retour sur scène, offre à nos yeux hagards une danse irrévérencieuse qui nous incite à persévérer dans notre déchéance. La foule hurle, on en
D’Jazz Nevers, chronique 2
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.0″ background_color= »#006866″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’jazz Nevers Festival, #2 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Suzanne, GRIO, Supersonic & Bruno Lapin,Nevers, jeudi 10 et vendredi 11 novembre 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/GRIO.jpg » alt= »D’Jazz Nevers » title_text= »GRIO » _builder_version= »4.19.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Suzanne Comme un vieux livre qu’on dépoussière. Car, qu’est-ce que Suzanne, sinon cette création mi-chambriste mi-bruitiste ? Invocation sensible, d’abord dans l’importance de savoir articuler. Réminiscence de folksongs, tenue dans l’écrin de ces voix qui se libèrent. Sorte de carte postale pour adultes. Pierre Tereygeol, Maëlle Desbrosses et Hélène Duret étrillent et écrivent. Suzanne et ses deux visages qui se conjuguent, dans le souffle et les vocalises. Comme dans un conte sonore, les pages se tournent et la trame se fait. Souvent mélancolique, le portrait brossé de Suzanne se retrouve dans ses mélodies et ses contrepoints. Folk, free, et contemporain. Un savant mélange, un sensible dosage. Sur scène, l’esquisse ainsi d’une photographie sonore se faisant : l’ancrage dans le souffle rond et chaud Duret, l’articulation et le mouvement par Tereygeol, la grandiloquence et la sévérité chez Desbrosses. Suzanne est tout à la fois. Et prend vie en face de nous. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] GRIO De la grrrrrrande musique dans de la grrrrrrande procession. Quand les courbes mélodiques et rythmiques se croisent, voici ce que ça donne. Ça circule comme le sang. Comme une entité en sommeil, réveillée à force d’être trop secouée. Une hydre et ses têtes qui s’observent et qui se jaugent. Le cortège du GRIO est bien organisé. Le pupitre de vents s’arrogent la mélodie et la finesse, la triptyque piano-contrebasse-batterie décrète le groove. Et c’est dans cette liesse que se crée l’effervescence de l’orchestre, les passations de pouvoir entre les différents souverains de l’Imperial. Dans le domaine de la rimbambelle, un hard-bop classe digne d’un Mingus, un free qui flirte dans l’orchestration chiadé comme chez un Coleman. Des thèmes lyriques et grandiloquents, hymnes royaux, comme la Frida Kalho Song of Love de Joachim Florent. Entre ces huit musiciens, c’est la fusion de l’atome qui se joue. Une musique incandescente à maîtriser, une patate chaude de l’improvisation qui passe de trompette en saxophone. C’est dans cette instabilité magnifique que le GRIO s’expose. Royal. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Lucas Le texier— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Suzanne.jpg » alt= »Suzanne » title_text= »Suzanne » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/GRIO2.jpg » alt= »GRIO » title_text= »GRIO » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Thomas de Pourquery & Supersonic Novembre 2015, Offenburg. La nouvelle éclate en France. Bataclan, carnage. Long retour pénible en France après un concert Jazzdor dont il ne me reste plus guère de souvenirs. Et long réveil le lendemain. Carnage, Bataclan. Retour en train à Dijon, avec dans les oreilles, en boucle pour supporter l’hébétude mortifère, Love in Outer Space de Supersonic plays Sun Ra. Basse consolatrice de Fred Galiay, réconfort quasi-parfait, souvenir imprimé au fer rouge. Novembre 2022. Supersonic, encore. C’est Nevers, c’est plus tard, c’est plus calme.Alors forcément, le souvenir, ça aide à faire passer le virage poppy-glam du groupe. Virage pris très large : leviers de séduction au max, égos surgonflés, cornes en plastique pour certains, entrée à l’américaine pour d’autres. Bref, on est au cœur du réacteur Pourquery, dans la combo-collision de ce qui animait les projets VKNG, Von Pourquery et Supersonic. Super pop, donc. C’est pas mal non plus pour les audiences du jazz, aucune raison de le laisser dans son ghetto sacro-littéraire. Le débat doit pouvoir se résoudre ailleurs. Demandez à Kamasi Washington. Là, dans la soucoupe Supersonic, on verse allègrement du côté de la grosse machine, façon Cadillac Eldorado Brougham ’57. Avec calandre lustrée et cuir polishé par le silicone, la gomina, lustré par quelques starlettes et autres beaux gosses au volant. Grosse moulures et arcanes pop donc, cette update de Supersonic. Est-on pour autant dans une dimension parodique du jazz voire dans un exercice auto-parodique ? À voir. Les chapelles d’autres collectifs, plus pointues, plus artisanales, se mettent en veille et se chargent de sonner l’alerte. Le public reste et suit ce qui se joue. Fort. Très très fort. Dans cet élan puisant vers le trop plein, on peut s’amuser à voir autre chose, la revanche des gars du pupitre des soufflants sur les crooneurs crâneurs d’avant-scène. Pour solde de tout compte. Supersonic, en 2022, c’est super sonore, c’est ainsi. Mais Love In Outer Space continue de battre. Ici, à Nevers, c’est la pulse du rappel, des cœurs de ceux déjà partis, de ceux qui ont su rester. Sunrise and love love love ever lasting, sunrise love in its splendor… [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Supersonic.jpg » alt= »Supersonic » title_text= »Supersonic » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Supersonic2.jpg » alt= »Supersonic » title_text= »Supersonic » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Bruno Lapin Du jazz pour les kids, Bruno Lapin ? Tonton et Tontaine dans la luzerne, à faire les fous au son de Shorty Rodgers ? Pas vraiment, pas du tout même. Bruno Lapin, c’est un trio. Et si le blase déroute, c’est parfait. Aussi parfait que l’équilibre au cœur de l’échange de la triade basson, cello et flûte ; soit Sophie Bernardo, Clément Petit et Joce Mienniel. Instrumentarium de chambre, classique et intimiste pour une musique qui se
Aloïse Sauvage, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.1″ background_color= »#004568″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Aloïse Sauvage [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Vapeur, Dijon,jeudi 17 novembre 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/AloiseSauvage.png » alt= »Aloïse Sauvage » title_text= »Aloïse Sauvage » _builder_version= »4.19.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] C’est cliché mais, putain : qui peut la test ? Aloïse Sauvage débarque dans le club de La Vapeur, monte sur scène et, dès le premier son, met tout le monde d’accord. Ce sera lourd. Presque. Deuxième son, mince : problème d’oreillettes. Ça dure 5 bonnes min mais elle meuble, tout naturellement en parlant normal-chill avec les gens de la fosse. On pourrait croire qu’elle a fait ça toute sa vie. Problème de monitors résolu, elle enchaine. Titre après titre, la salle chante, scande, hurle ses paroles. S’en suit une petite pause de 3 titres en piano-voix pour faire descendre la pression. Même sur ce tabouret, Aloïse ne tient pas en place. Sauvage, quoi. Le public aussi, son énergie est communicative. C’est les montagnes russes, on ne sait plus où donner de la tête. Elle continue son show électrique, danse, chante, et ne s’arrête plus. Sa voix transperce la salle. La fin approche. Elle dit au revoir et les Dijonnais lui offrent un ban bourguignon ? Elle en fait un remix avec batteur et clavier. Qui fait ça ? Une bête de scène. Aloïse Sauvage. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/VJ4A2573-scaled.jpg » alt= »Aloïse Sauvage » title_text= »Aloïse Sauvage @ Floriane Zambaux » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Florentine Colliatphotos : front © DRscène © Floriane Zambaux / La Vapeur— + d’infos sur La Vapeur [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#004568″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Portico Quartet, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.1″ background_color= »#004568″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Portico Quartet [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] ABC, Théâtre des Feuillants,mardi 15 novembre 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/porticoQ.jpg » alt= »Portico Quartet » title_text= »Portico Quartet » _builder_version= »4.19.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Portico quoi ? Quartet, Portico Quartet. Quatre londoniens engagés dans leur habituelle combinaison de jazz classique, d’electro diluée d’un soupçon de rock progressif. Un joyeux bordel. Recette habituelle mais sans cesse renouvelée. Leur nouvel album Monument en est la preuve. Cette version live, posée par l’ABC au Théâtre des Feuillants, associait douceur des mélodies et magnétisme rythmique. Entêtant. Entêtant, aussi le pouvoir d’hypnose du batteur. Avec ce cocktail Molotov, portant la trace de l’influence de Radiohead, c’est l’une des rare fois où j’ai pu approcher quelque chose d’aussi juste et de vrai. Quartet qui inspire et s’inspire de la fraîcheur du Nouveau Jazz, Portico dissipe chacun de mes clichés, tout en gardant une part de cette authenticité. C’est avec ce travail d’avant-garde, avec ces symphonies réconfortantes quant à l’idée d’un jazz novateur, que j’ai réussi à renouveler mon engouement pour la musique Jazz contemporaine. Les âges différents à s’agiter dans la salle confirmaient que ce n’était pas seulement mon cas. Cette réinvention ambitieuse a créé en moi un choc, explosion dans ma sensibilité musicale. 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