JazzContreBande, les chroniques

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.22.2″ background_color= »#f2c900″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.22.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#000000″ header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Contrebande a la frat’ [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Soirée JazzContreBand avec le Centre Régional du Jazz BFC,La Fraternelle, Saint-Claude, samedi 28 octobre 2023. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#FFFFFF » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.22.2″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.22.2″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#000000″ meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/10/DSC_0242-scaled.jpg » alt= »Essor et Chute » title_text= »Essor et Chute » _builder_version= »4.22.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||0.2em||false|false » global_colors_info= »{} »] lenni torgue 5tet [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Les gants pour les boxeurs, les baguettes pour Lenni Torgue. Beau swing, beau crochet post-bop pour le petit suisse à la Frat’. Il a trempé ses phalanges dans The Shape of Jazz To Come, Dolphy, Bobby Hutcherson au vibra sur New Thing at Newport d’Archie Shepp. Ça donne un quintet où on garde le chabada bien gras, on s’amuse avec l’espace et ses compos. Formation helvète de JazzContreBand, mais boxe française plutôt qu’anglaise, à 4 membres. Deux jambes = basse-bat’. Au fond, le duo est sourd et puissant, comme les coups dans un sac de sable. Bras gauche-bras droit = clarinette-flûte. La première, sapeuse, va chercher les graves de la rythmique. Prises au sol, comptage 1-2-3. L’autre, légère, économe, le sens du silence et l’amour de la belle note. Le saut de la troisième corde, quoi. Le tandem de tête fonctionne en tag team et virevolte au-dessus du drive méchant. Il groove, ce terrain de jeu. Lenni Torgue vient se poser dans ce large ring qu’il a monté. Léger, vif, les touches du vibra uppercutent l’ensemble, soulignent les directs des vents et les punchs des drums. Dodelinements du pied et de la tête pendant une heure, petite exclamation au bend du flûtiste sur leur blues. Après un entraînement de deux jours à la Frat’, le métabolisme de l’orchestre est parfait pour le match. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||0.2em||false|false » global_colors_info= »{} »] essor et chute (de notre civilisation) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Il était une fois, bientôt. Essor et Chute, petit nom pour la grande Histoire, raconte en fracas l’épopée humaine sous l’ère du capitalisme. Sortie de disque toute fraîche d’hier, ce soir à l’épreuve de la scène. A coups de caisse claire, de riffs de vents, de groove de basses et de solos de guitare. Romain Baret a composé sa musique avec des actes, des marques-pages qu’il a transformé en un grand récit musical chronologique. Il y a quelque chose de très solennel, de l’hymne, du grandiose dans les morceaux qui s’enchainent. Le bruit des barils de pétrole qui se fracassent sur un point rythmique unilatéral. L’exode rural massif personnifié en un croisement entre la légèreté des vents et la lourdeur de la rythmique. Le souffle et l’intention sont puissants, bruts. Les musiques crescendo dans l’intensité. Les lumières du spectacle accentuent la sensation de prise au piège et le tic-tac de la montre. Tout concorde acoustiquement, visuellement, dans cette fuite en avant de l’Humain et de ses problèmes. Sentiment un peu terrible de voir sa fin comme de l’écouter, jusqu’à petit riff de fin, celui de Ci-gît un gulf stream. Descente délicate et ouverte à la contrebasse, appuyée par les vents… On reste songeur, on respire. Une conclusion, se dit-on, sous forme d’ouverture. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —textes : Lucas Le Texierphoto © Joseph Werner—+ d’infos sur La Fraternelle, JazzContreBand, Centre Régional du Jazz.Essor et Chute (de notre civilisation), disque sorti le 27 octobre 2023 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#497c0e » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Ascendant Vierge, chronique
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.22.2″ background_color= »#7a0248″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.22.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] ascendant vierge [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Vapeur, Dijon,jeudi 12 octobre 2023. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.22.2″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/10/ascendant-vierge-agenda-scaled.jpg » alt= »Ascendant Vierge » title_text= »ascendant-vierge-agenda » _builder_version= »4.22.2″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »40px » global_colors_info= »{} »] FR [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] L’analogie est rapidement faite entre Ascendant Vierge et ultras-sons. Outre la fréquence voix de élevée, il y a un truc avec l’inaudible. Inaudible, semble-t-il la musique du duo belge, passé un certain âge. En revanche, carrément pas répulsive pour la gen Z qu’elle déchaîne. Dès les premières notes de Faire et Refaire, mains, téléphones et piles d’écocups s’élèvent dans le ciel, aussi rapidement que les hurlements ravis.Voix proche de Mylène Farmer, queue de cheval à la Ariana Grande, look à la Trinity de Matrix, Mathilde Fernandez a tout d’une popstar. Aux platines, les productions de Paul Seul sont l’hirsute synthèse entre boum de 2008 et rave party de 1993. Curieux mélange. L’Eurodance, c’est la honte depuis 2012. La techno hardcore, c’est plutôt à 4h du matin dans la moiteur d’un hangar. Et les refrains chantés haut-perchés gardent en alerte, dans l’attente d’une fausse note qui n’arrive jamais. Tout est dans l’équation de ces trois éléments, et ça marche. Et ça fait d’Ascendant Vierge un pur produit à danser et à chanter pour une génération intense en quête de légèreté, piétinant joyeusement les réfs de la génération d’avant. Pouvoir taper du pied sur de la chanson pop ? Rien de mieux. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Camille Folphoto © DR— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#497c0e » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
The Tubs, chronique
Ill considered, chronique
Tribu Festival jour 6, les chroniques
Tribu Festival jour 4, les chroniques

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.22.2″ background_color= »#015b0f » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.22.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] jour 4 & 5 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tribu festival, La Vapeur,vendredi 29 septembre 2023. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/10/Vap1.jpg » alt= »Tribu festival fulu muziki » title_text= »Vap1″ _builder_version= »4.22.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Tribu, jours 4 et 5. Grand Théâtre et La Vapeur, tectonique des plaques. L’Ukraine tremble sur les planches de l’Opéra, on punk-punk-tchèque à la Vapeur et l’Afrique reste l’Afrique. C’est chic et magnifique. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] 28 sept. Grand Theatre [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] DakhaBrakha [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] « We defend our freedom ». Les voix semblent provenir des racines de la terre. Fond de scène, sur l’écran, quelques montagnes, des milliers d’oiseaux. Le soleil se couche, rouge sang. Percussion tribale, polyphonies presque mathématiques, crissement de l’âme qui résonne. Les cordes des voix ukrainiennes sont de tristes glaives et celles du violoncelle de Nina Garenetska sonnent comme hantées. La ferveur du quatuor respire un air dévasté et l’écran brûle de douleur, en rythme. Quelque chose s’évanouit. Et ressurgit. C’est une loop hip-hop organique, animant d’espoir les visages projetés des soldats, c’est un blues joué par Marko Halanevych en mode dandy, c’est du miel pour les claquements de paumes. Drapeaux brandis, reconnus par tous, l’accordéon vrombit. Ils changeront les bombardiers en colombes. « Spring will come ». — Blaise Gallois [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] 28 sept. Grand Theatre [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] Uz Jsme Doma [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Tchèques, les King Crimson ? SKA-P ? Non plus. Mais alors qui sont ces diables d’Uz Jsme Doma ? Parce qu’ils ont beau avoir l’air gentils, dans leurs combis jaunes, ils tapent fort. Au Tribu, ce soir, c’est pogo au premier rang, dans le hall de La Vapeur. Dans leurs uniformes sortis tout droit du Nid de Coucous, les quatre punks chauffent et mitraillent comme à leur vingtaine un puissant mélange de rock prog millimétré et de ska des balkans. Pas loin de The Residents, mais en plus fanfare. Coincées entre les décibels, les mélodies entêtantes vrillent, les rythmes sont découpés raides et un solo de trompette nous ramène Summer 68 des Pink Floyd, sir Miroslav Wanek tape, lui, au piano. Revival inattendu et précieux. « L’oreille apprend à l’autre à écouter », vous en faites pas les gars on vous a entendus ! — Blaise Gallois [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] Agoro [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] L’agora d’Agoro ? 5 rappeurs, 4 musiciens dans un full club. Pas besoin de moins pour l’impression d’être à la maison. Groupe à l’aise, en scène, comme dans ton salon. Flow à la dégaine pepouze, freestyle très free et le NCY Milky Band en backing version deluxe. Jazz, groove, hip-hop. Genres et instrus interchangeables. Le combo jazz-garage de Nancy s’amuse pas mal avec ces nouvelles voies. Vas-y que ça discute, que ça vient rapper dans le public. Distribution de sauce tomate maison et d’épices from Ghana. Bonne recette, chez les marchands d’Agoro. Joyeux kickeurs, passe-passe de rappeurs, ça gronde, ça temporise, ça dédicace à tout va. Kwame MulZz rappe tellement vite qu’on croirait qu’il scratche, Cotchei et Lobo EL ont les allers-retours intenses. Nancy et Kumasi, même indicatif. — Florentine Colliat Guillaume Malvoisin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] fulu muziki kollectiv [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Pas besoin de machine. Pour voir le futur, c’est au club qu’il fallait être. Les cocos du Fulu Miziki Kolektiv débarquent en scène comme des extraterrestres en avance sur leur temps. Masques métallisés vissés sur la tête, torses ornés de bijoux scintillants ou de gilets sophistiqués. Les 6 congolais ont la récup’ très classe, le recyclage avec une gueule terrible. Le groupe éco-friendly-afro-futuristic-punk tape dur, tape vite. Impossible de rester en place. Chants en chœur et séance d’envoutement sûr. Les pieds, la tête et très vite le corps tout entier. Danse instinctive pour concert subversif. Leur secret ? Pas secret, très visibles et réjouissants, leurs instrus homemade. Cigarbox revisitée, basse bricolée, batterie bidon et claquette rouge sur PVC gris. Ok, on va tous crever du réchauffement climatique dans le futur, mais avec les refrains Fulu Miziki Kolektiv en tête. — Florentine Colliat [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —photo © Edouard Barra / Tribu festival— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#497c0e » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Tribu Festival jour 3, les chroniques
Tribu Festival jour 2, les chroniques
Tribu Festival jour 1, les chroniques

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ background_color= »#497c0e » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.22.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] jour 1 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tribu festival, Au Maquis,vendredi 22 septembre 2023. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/09/nana.jpg » alt= »tribu festival nana benz » title_text= »nana » _builder_version= »4.22.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Togo-Polynésie, allers-et-retour. Deux sets pour ouvrir l’édition 2023 du tribu. Féminisme, écologie, recyclage, lapsteel et danse jusqu’à plus soif. Mieux qu’Hawaï Police d’Etat, plus fort qu’une playlist Spotify. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » global_colors_info= »{} »] Nana Benz du Togo [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Les prévisions météo annonçaient un cordial 10°C, hier soir, à Dijon. Au Maquis, pourtant, à 22h, laissez tomber les écharpes et les polaires. Départ de feu à signaler pour la soirée d’ouverture du Tribu festival avec le set des Nana Benz du Togo. Percussions trépidantes sur matériaux de récupération, seaux en plastique, cuve en métal, tuyaux en PVC et coups de claquette. Boucles électroniques minimales. Et 3 voix ardentes, 3 femmes à la puissance fédératrice et au message militant sans appel. Un concept voisin à celui des Mamans du Congo, grandes invocatrices du « pouvoir féminin » (Kikento en langue lari, titre de leur dernier EP). Ici, au bord de l’écluse et ailleurs, le digital vaudou des Nana Benz s’impose comme un groove de transe et remet à leur place les femmes, les hommes et la nature. C’est-à-dire sur un même pied d’égalité. « Liberté », scandée et revendiquée le poing levé, plus tard, toujours aussi ferme : « Quand je dis non c’est non, oui c’est oui ». Rythmées par des chants envoutants, leurs paroles sans faux-fuyants se seront peut-être frayées un chemin dans quelques bienheureuses oreilles, entre un déhanché à droite, une tête balancée à gauche. — Camille Fol [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » global_colors_info= »{} »] Le Grand Couturier [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Comment échapper à nos clichés, aux mélodies hawaïennes qui nous trottent en tête ? Par la fée électricité. Par la déesse noise. Prenez l’imaginaire, le lap steel de Sol Hoopii nous fait voguer vers les îles. Jean-Francois Riffaud, lui, choisit de dériver. Le geste tranquille, un peu de rêverie, un poil de chaos. Pari ici d’y croire à moitié. Casser les codes, mais pas trop, mais quand même un peu. Slide à la cool avant la dérouille. L’écran du film joli projeté depuis longtemps dans nos cervelles se déchire enfin. Troué par le vrombissement des claviers de Rachel Langlais, attaqué par la frappe de Clément Vercelletto. En gommant le vernis propret, on atteint la profondeur non-enregistrée d’Hawaii et de la Polynésie. Le folklore, peut-être ? Ça transpire la nostalgie, ça oui, c’est le hawaï-slide style. Mais Le Grand Couturier ouvre les portes du bruitisme et fait tanguer le navire, pas sûr que l’horizon soit si fleuri finalement. Plutôt, une étoffe sonore cousue à six mains, posée entre deux mondes : celui qu’on connaît et celui que l’on défriche. — Lucas Le Texier [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —photo © Edouard Barra / Tribu festival— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#497c0e » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Météo 2023 jour 4

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ background_color= »#0b2c42″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » fignolage, memoireset internationale bruitiste » content_phone= » fignolage, memoireset internationale bruitiste » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.22.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] fignolage, memoireset internationale bruitiste [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Météo, Mulhouse Music festival, samedi 26 août 2023. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/08/TRIO-CHAVEZ-REZAEI-SHEN-001.jpg » alt= »Kim Myhr sympathetic magic » title_text= »TRIO CHAVEZ REZAEI SHEN 001″ _builder_version= »4.22.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Dernier jour de festival, parachèvement malin. USA et l’histoire de son avant-garde en solo, 3 femmes racisées remettant l’avenir sur leurs platines en passant par un raout européen de l’expé ébouriffée. Pas meilleur résumé de 40 ans d’activisme sonore. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.22.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/08/DAMON-LOCKS_002.jpg » alt= »Kim Myhr Sympathetic Magic » title_text= »DAMON LOCKS_002″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.22.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Damon Locks solo » content_phone= » Damon Locks solo » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.22.1″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Damon Locks solo [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] « True Love leave no traces », chantait Leonard Cohen. Pas faux mais pas super juste non plus sur ce coup-là, le Canadien errant. Ouverture de fin de festival et on s’aperçoit en deux-deux que l’amour pour l’audace et les luttes des combattants des Droits Civiques Africain-américains en aura laissé pas mal, des traces. Martin Luther King et son I Have A Dream fête ses 60 ans, le terrible attenta à Birmingham, Alabama, aussi. ces jours-ci, Jacksonville en réactive salement la mémoire. Pas de trace de cela, pourtant mais d’autres traces dans le solo travaillé par Damon Locks. Vieux pots, recette de bonne soupe, etc etc si vous voulez. Là, on est plutôt dans le collage, la juxtaposition et, in fine, la consolation. Tracks sur beats. Soulfull. De quoi faire, comme tout bon punk qui se respecte, cf. origines culturelles de Mista Locks, jaillir du sens dans les tympans de ceux qui s’énervent en face. Les sons frappent l’imaginaire et l’espace, et laissent poindre des mélanges une imagerie nouvelle, des récits personnelles. Locks rocks, un genou dans la culture street et les ondes radio, l’autre dans la pensée du son en action. Entre le Incident at 66.6 FM de Public Enemy et le break de Living For The City qui frappe Stevie Wonder, entre autres, de 50 ans de respect, cette année. Son monument sonore, constamment renouvelé, baptisé des eaux oldschool, grâce aux SP 404 doublés d’un Kaoss pad, vient vous chercher sur l’instant présent dans l’affectif de votre parcours. Dans votre sensibilité liée à l’évocation. Ça ne renverse pas de murs mais ça empêchera sans doute d’aucuns de finir convaincus qu’il faudrait en construire de nouveaux. 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Le couperet tombe. C’est bien. On décrivait , l’an passé, MOPCUT comme un genre de scandales qui vous met à genoux, avec le sourire. Julien Desprez y arbitrait les débats au pied d’un furieux mur de son. Ici, en duo avec Mette Rasmussen, aussi incisive qu’une canine sur un steak de caribou, le mur de son s’aère et s’ouvre. Toujours aussi rapide, mais sans doute encore plus précis, Desprez propulse et surfe sur les saillies saxées salées de Rasmussen. Tout en verve, le duo avance avec ce qu’on lui connait de vocabulaire. Ensemble, il fusionnent une sauce bouillonnante. The Hatch frappe dur. Et dans les espaces que chacun s’octroie comme autant de micro-respirations avant de repartir à l’assaut prolongé, se permet même d’entrer tout un Big Band bruiteur et tapageur, venu fêter les 40 ans du festival. Un bon exemple de l’avant garde européenne du noise parmi lesquels rugissent Joel Grip ou encore Jean-Philippe Gross. On l’annonçait comme une surprise, on désire ce big Band comme concert d’ouverture de la future 41ème édition. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.22.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/08/TRIO-CHAVEZ-REZAEI-SHEN-003.jpg » alt= »Kim Myhr Sympathetic Magic » title_text= »TRIO CHAVEZ REZAEI SHEN 003″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.22.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.22.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/08/TRIO-CHAVEZ-REZAEI-SHEN-004.jpg » alt= »Kim Myhr Sympathetic Magic » title_text= »TRIO CHAVEZ REZAEI SHEN 004″ url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.22.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.1″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »24px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Maria Chavez / Mariam Rezaei / Victoria Shen [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] 3 DJ pour (presque) finir. 3 platinistas, production, perturbation. Maria Chavez, Mariam Rezaei et Victoria Shen ont le bruit véloce, le geste rapide et le concept en bandoulière. Leurs solos respectifs ont mis les oreilles et les cervelets dans le haut du mercure. Ensemble, ils allument les yeux et les font briller d’éclats balancés sas équivoque. C’est très sonore, très fort, à bâbord comme à tribord. Chacun remet en jeu son savoir-faire sur l’établi commun. Communauté du noise activiste, pour décadrer les tympans, décentrer toute conviction sur les conventions de l’international des DJs. Quitte à remettre en cause toute science du bruit dans un grand chahut punk, pirate et, pourtant, pesé, autant le faire avec une classe folle d’un trio qui s’assume sans question. Sans envie patente. Si ce n’est celle d’imposer l’instant et la sensation comme seules valeurs réglementaires. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.22.1″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/08/TRIO-CHAVEZ-REZAEI-SHEN-008.jpg » alt= »Kim Myhr Sympathetic Magic » title_text= »TRIO