D’Jazz Nevers, chronique 2

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.0″ background_color= »#006866″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques  » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’jazz Nevers Festival, #2 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Suzanne, GRIO, Supersonic & Bruno Lapin,Nevers, jeudi 10 et vendredi 11 novembre 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/GRIO.jpg » alt= »D’Jazz Nevers » title_text= »GRIO » _builder_version= »4.19.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Suzanne Comme un vieux livre qu’on dépoussière. Car, qu’est-ce que Suzanne, sinon cette création mi-chambriste mi-bruitiste ? Invocation sensible, d’abord dans l’importance de savoir articuler. Réminiscence de folksongs, tenue dans l’écrin de ces voix qui se libèrent. Sorte de carte postale pour adultes. Pierre Tereygeol, Maëlle Desbrosses et Hélène Duret étrillent et écrivent. Suzanne et ses deux visages qui se conjuguent, dans le souffle et les vocalises. Comme dans un conte sonore, les pages se tournent et la trame se fait. Souvent mélancolique, le portrait brossé de Suzanne se retrouve dans ses mélodies et ses contrepoints. Folk, free, et contemporain. Un savant mélange, un sensible dosage. Sur scène, l’esquisse ainsi d’une photographie sonore se faisant : l’ancrage dans le souffle rond et chaud Duret, l’articulation et le mouvement par Tereygeol, la grandiloquence et la sévérité chez Desbrosses. Suzanne est tout à la fois. Et prend vie en face de nous. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] GRIO De la grrrrrrande musique dans de la grrrrrrande procession. Quand les courbes mélodiques et rythmiques se croisent, voici ce que ça donne. Ça circule comme le sang. Comme une entité en sommeil, réveillée à force d’être trop secouée. Une hydre et ses têtes qui s’observent et qui se jaugent. Le cortège du GRIO est bien organisé. Le pupitre de vents s’arrogent la mélodie et la finesse, la triptyque piano-contrebasse-batterie décrète le groove. Et c’est dans cette liesse que se crée l’effervescence de l’orchestre, les passations de pouvoir entre les différents souverains de l’Imperial. Dans le domaine de la rimbambelle, un hard-bop classe digne d’un Mingus, un free qui flirte dans l’orchestration chiadé comme chez un Coleman. Des thèmes lyriques et grandiloquents, hymnes royaux, comme la Frida Kalho Song of Love de Joachim Florent. Entre ces huit musiciens, c’est la fusion de l’atome qui se joue. Une musique incandescente à maîtriser, une patate chaude de l’improvisation qui passe de trompette en saxophone. C’est dans cette instabilité magnifique que le GRIO s’expose. Royal. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Lucas Le texier— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Suzanne.jpg » alt= »Suzanne » title_text= »Suzanne » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/GRIO2.jpg » alt= »GRIO » title_text= »GRIO » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Thomas de Pourquery & Supersonic Novembre 2015, Offenburg. La nouvelle éclate en France. Bataclan, carnage. Long retour pénible en France après un concert Jazzdor dont il ne me reste plus guère de souvenirs. Et long réveil le lendemain. Carnage, Bataclan. Retour en train à Dijon, avec dans les oreilles, en boucle pour supporter l’hébétude mortifère, Love in Outer Space de Supersonic plays Sun Ra. Basse consolatrice de Fred Galiay, réconfort quasi-parfait, souvenir imprimé au fer rouge. Novembre 2022. Supersonic, encore. C’est Nevers, c’est plus tard, c’est plus calme.Alors forcément, le souvenir, ça aide à faire passer le virage poppy-glam du groupe. Virage pris très large : leviers de séduction au max, égos surgonflés, cornes en plastique pour certains, entrée à l’américaine pour d’autres. Bref, on est au cœur du réacteur Pourquery, dans la combo-collision de ce qui animait les projets VKNG, Von Pourquery et Supersonic. Super pop, donc. C’est pas mal non plus pour les audiences du jazz, aucune raison de le laisser dans son ghetto sacro-littéraire. Le débat doit pouvoir se résoudre ailleurs. Demandez à Kamasi Washington. Là, dans la soucoupe Supersonic, on verse allègrement du côté de la grosse machine, façon Cadillac Eldorado Brougham ’57. Avec calandre lustrée et cuir polishé par le silicone, la gomina, lustré par quelques starlettes et autres beaux gosses au volant. Grosse moulures et arcanes pop donc, cette update de Supersonic. Est-on pour autant dans une dimension parodique du jazz voire dans un exercice auto-parodique ? À voir. Les chapelles d’autres collectifs, plus pointues, plus artisanales, se mettent en veille et se chargent de sonner l’alerte. Le public reste et suit ce qui se joue. Fort. Très très fort. Dans cet élan puisant vers le trop plein, on peut s’amuser à voir autre chose, la revanche des gars du pupitre des soufflants sur les crooneurs crâneurs d’avant-scène. Pour solde de tout compte. Supersonic, en 2022, c’est super sonore, c’est ainsi. Mais Love In Outer Space continue de battre. Ici, à Nevers, c’est la pulse du rappel, des cœurs de ceux déjà partis, de ceux qui ont su rester. Sunrise and love love love ever lasting, sunrise love in its splendor… [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Supersonic.jpg » alt= »Supersonic » title_text= »Supersonic » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/Supersonic2.jpg » alt= »Supersonic » title_text= »Supersonic » _builder_version= »4.19.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Bruno Lapin Du jazz pour les kids, Bruno Lapin ? Tonton et Tontaine dans la luzerne, à faire les fous au son de Shorty Rodgers ? Pas vraiment, pas du tout même. Bruno Lapin, c’est un trio. Et si le blase déroute, c’est parfait. Aussi parfait que l’équilibre au cœur de l’échange de la triade basson, cello et flûte ; soit Sophie Bernardo, Clément Petit et Joce Mienniel. Instrumentarium de chambre, classique et intimiste pour une musique qui se

D’Jazz Nevers, chronique 1

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.0″ background_color= »#006866″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques  » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.19.0″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’jazz Nevers Festival, #1 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Christophe Girard 6tet + Noces Translucides,Nevers, mercredi 9 novembre 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/DJazzNevers_front.jpg » alt= »D’Jazz Nevers » title_text= »DJazzNevers_front » _builder_version= »4.19.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Christophe Girard Sextet Dans la cosmogonique de Christophe Girard, le son grimpe. Space, Time and Mirror, un triptyque spatial. Doublé, six musiciens, à la poursuite d’un jazz de chambre façon poupées russes. C’est un peu le lancement d’Apollo, c’est grandiose et bien imbriqué. Ça sonne comme la BO d’un film de SF quand Claude Tchamitchian et Girard, tableau 2, donne le change à Anthony Caillet. Rejoints par Elodie Pasquier, ça monte, oui. Le son ne retombe pas. La surprise viendra de l’Ouest, capsule Amaryllis Billet au violon. Une comptine folklorique dans l’esprit d’un Ayler, sur Dijon et Nevers. Moins sage et plus aventureuse, traçant le sillon d’un satellite en roue libre qui met en exergue la dimension libertaire de l’espace, nerverofuturisme. À l’opposé du spectre, Anthony Caillet ramène l’attraction terrestre, filiation des arrangements d’un Atom Heart Mother, magnifique rondeur et chaleur qui enveloppent la fusée. Elodie Pasquier déjoue les lois de Newton, fait le pont entre le folklore et le savant, affronte les titans de l’Univers de l’Est de François Merville. Atterrissage et décollage. Le son ne retombe pas. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Lucas Le texier— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/DJazzNevers_2-scaled.jpg » alt= »D’Jazz Nevers » title_text= »DJazzNevers_2″ _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/DJazzNevers_3.jpg » alt= »D’Jazz Nevers » title_text= »DJazzNevers_3″ _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/DJazzNevers_4.jpg » alt= »D’Jazz Nevers » title_text= »DJazzNevers_4″ _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/11/DJazzNevers_1.jpg » alt= »D’Jazz Nevers » title_text= »DJazzNevers_1″ _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.19.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.1″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] François Corneloup / Noces Translucides Très vite, très fluide. Déboule la musique. Surgie du cadre d’une image de Le Querrec, par la petite rue de traverse qui s’échappe sur le haut droit de la photo. Photo-pretexte-point-de-départ et finalement point de fuite aux Noces translucides, mises en danse par François Corneloup. De la danse intérieure, loin de toute illustration, proche de tout commentaire. De la danse intime rendue visible à l’œil nu par la complicité évidente du line-up. Il y a souvent cette magie de communauté ré-assemblée chez Corneloup, sans doute même avant la magie de la musique créée. Où se côtoient le contrepoint et la contrebande, le plinn et le spleen. La joie, donc, la joie de danser sur les défaites. C’est ce qui est joué d’ailleurs, dans les détachements de chaque note aux Rhodes ou sous l’archet violonné. C’est la résistance, la résistance même à ces défaites.Du même sax, on garde au cœur ses Jardins Ouvriers, disque free-furieux de 1998. On n’est pas loin ici. Même sens de la jachère, de l’humilité basse et de la pensée haute. Dans les collisions douces et kaléidoscopiques comme dans les attaques frontales. Les mélodies sont prises pour la même raison qui nous fait prendre un véhicule : pour aller à des rendez-vous. Avec le mot, le rendez-vous, dans la chambre noire des cœurs battants. Avec la voix d’Anne Alvaro, avec la verve vive de Jean Rochard. Avec l’œil de Le Querrec, aussi, œil fraternel qui veille sur ce live des Noces, qui est posé sur le premier plan de sa photo, sur les rides d’une veille âme de Bretagne, figée dans un demi-sourire face au bonheur du couple qui la suit. Fluide et rapide. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.19.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —photos © Maxim François / site web/ instagram+ d’infos sur D’Jazz Nevers ici— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#006866″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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météo 2022 jour 5

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[/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/front1.jpg » alt= »Météo Jour 2″ title_text= »front1″ _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Courtois/Erdmann/Fincker  » content_phone= » Rob Mazurek solo  » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Rob Mazurek solo [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »] Sound and Vision, pas mieux pour résumer le dernier 12h30 de Météo 2022. Bowie a assez pompé ses petits potes de musique pour qu’on puisse lui emprunter un précepte sans rougir. Pour ce solo, joué à Mulhouse, le Sound est immersif, frontal et impératif. La Vision est celle des angles et des prises des murs de grimpe du CMC, fragments mis en apesanteur et joints par le son, piano d’abord, puis trompette puis machines enfin. Unifiés aussi par le regard du spectateur dans une gigantesque installation-performance. Pas moins immense que la machine à fracasser des étoiles jouées la veille avec Danielle Mitelli au même endroit.Mazurek confiait au magazine web Chain DLK que jouer c’est aussi « projeter des éléments sonores dans une expérience cohérente ou non, afin d’apprendre ou de trouver la raison pour laquelle nous sommes ici, d’où nous pourrions venir et où nous pourrions aller. » Indeed, ce solo est hanté par la mort, par l’impermanence, par la rage de secouer l’espace établi. Une autre trompettiste a pris, plus tôt dans la semaine, son parti à son propre carrefour, à sa propre devise, titre d’un de ses groupes, Fly Or Die. Partie pour aller voler dans d’autres sphères, convoquées par un Mazurek fissurant l’espace sonore à grands coups d’éclairs supersoniques. Taillés, repris, revisites sur l’instant par la voix ou l’électronique. Tout cela sans rien devoir au hasard. Ni au destin d’ailleurs. La mort n’est qu’une anecdote de la vie, après tout. Ce set doit certainement davantage aux cycles qui règlent le monde et le cosmos, terrain de jeu favori du trompettiste. Compositeur sur le vif, fascinant. Parti initialement de Chicago, posé temporairement à Marfa, Texas, pour aller tutoyer l’univers. Et secouer quelques fantômes. 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Malvoisinphotos © Alicia Gardèsaliciagardes.com / instagram—+ d’infos sur le festival Météo  [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/METEO_vizu.png » alt= »visuel météo » title_text= »METEO_vizu » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#0b2c42″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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météo 2022 jour 4

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ background_color= »#0b2c42″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques  » content_phone= » Le Sacré, la puissanceet la ferraille dissidente  » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Le Sacré, la puissanceet la ferraille dissidente [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Météo, Mulhouse Music festival, vendredi 26 août 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/Frt1.jpg » alt= »Météo Jour 2″ title_text= »Frt1″ _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Courtois/Erdmann/Fincker  » content_phone= » Lucie Railton & Kit Downes /Subaerial  » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Lucie Railton & Kit Downes / Subaerial [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Drone et battements, voila pour ce qui entre en jeu entre Lucie Railton et Kit Downes. Carrément plus versé dans l’art simple que dans le tunning de série TV, Kit englobe de basses et de touches précises ce que Lucie invente de cordes frottées. C’est Olivier Messiaen et György Kurtág devisant de la progression harmonique chez Ellington. C’est un appel au sacré en laissant le dogme au fond du missel, chaque musicien prenant le relais de l’autre dans la production d’éclaircissements, de lenteurs exégètes pouvant agacer mais aussi d’épiphanie minuscules. L’impatience et la vertu. Forcément, entre les murs d’un Temple. Le déséquilibre physique des deux instrument, place haute et large pour l’orgue, basse et frontale pour le violoncelle, s’efface très vite du fait de la complicité prenante qui veille sur ce set. Railton et Downes dialoguent comme des carmélites et rivalisent de secrets tout juste murmurés, de mystères à peine dévoilés. Et, de ceux-ci, bercés par des dynamique de jeu aussi soigneuses que contradictoires, naît un espace sonore sobre et instable, percé de mille récits, proche de ceux qu’on susurre à l’oreille amoureuse à ce moment de bascule où elle s’endort. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/14.jpg » alt= »Zimmermann » title_text= »14″ url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/13.jpg » alt= »Zimmermann » title_text= »13″ url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »24px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] MOPCUT & Kaffe Matthews [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »] Julien Desprez, tiers de Mopcut, relance les débats là où son Agora de la veille les avait laissés. Ce soir, les échanges se font à quatre, Mopcut invite l’électronique selon Kaffe Matthews. Énergisante et peu propice à donner le sommeil, Mathews vient compléter les skills d’un trio qui pourtant n’en pas. C’est franc et aussi tranchant que l’attaque de Pantani dans le Mortirolo en 94. Mopcut a tout misé sur l’eau claire et les murs de sons. Après les maçons du cœur, voici les maçons de la fureur. Ce cluster est sans doute même le plus puissant de ces 3 derniers années, avec une musique plus intense que les clap-clap de 20h, plus harmonieux que les cris de bonobo des antivax. Du cluster sans confinement ? Bien au contraire. Tout se resserre sur un axe vissé par Kaffe Matthews, axe qui incite d’aucun à s’enfouir, qui invite d’aucune à plonger dans la matière du trio devenu quartet pour ce concert à Météo. À plonger la tête la première dans la densité, les dents en avant dans la masse sonore. Ne serait que pour goûter au grain de la voix d’Audrey Chen, au bois des baguettes de Lukas Koenig dont le drumming, tapageur et soutenu par l’électronique, ouvre des espaces à scandales. Le genre de scandales qui vous met à genoux, avec le sourire. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/10.jpg » alt= »Rhombe  » title_text= »10″ url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/9.jpg » alt= »Ghosted » title_text= »9″ url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/12.jpg » alt= »Rhombe  » title_text= »12″ url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/7.jpg » alt= »Rhombe  » title_text= »7″ url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »24px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Star Splitter [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »] À fracasser des étoiles, convenons-en, il y a de fortes chances de se prendre de la poussière dans l’œil. Or, ce qui ferait pleurer même le plus érudit avec Star Splitter, duo formé par Gabrielle Mitelli / Rob Mazurek, c’est la naïveté ancestrale avec laquelle la musique se stratifie. Jouerie puis boucle, loop puis jouerie. C’est l’histoire de la vie, le cycle éternel. Et dans cette éternité entr’aperçue, jaillit du chamanisme spatial, des facilités cosmiques, de la croyance interstellaire, des nappes sensuelles, des attaques de thème façon post-Bop, des assauts de cuivre et d’autres choses plus fragiles. « Un exercice d’équilibriste au pied d’un mur d’escalade » soufflera, en verve, Viviane M., présidente de l’Ensemble des percussions corporelles de Mulhouse à sa voisine. Pas meilleur résumé. Le fragile est ici constitutif de cette longue phase suspendue sans être ralentie pour autant. La battue est lente, ample mais de cette lenteur et de cette amplitude qui bercent les connexions mondiales, le fessier des reines et les symphonies lunaires. Dans son mêlisme 2.0 de trompettes (bugle, cornet, pocket etc) qui répond aux beats et aux drones les plus charnus, Star Splitter ne semble disposer à ne vouloir tutoyer rien d’autre que la stratosphère, loin, là-haut. Là-haut où se sont réfugiées l’âme de Jaimie Breezy Branch, et les notes suraiguës soufflées de colère et de tristesse par un Rob Mazurek effondré. On parlait de pleurer plus haut. Quelques larmes ont été versées dans le silence qui a suivi. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column

météo 2022 jour 1

Anja Lauvdar

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ background_color= »#0b2c42″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques  » content_phone= » L’Amour, la vieet 200 doigts nordiques  » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Météo, Mulhouse Music festival, mardi 23 août 2022. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/Front_1.jpg » alt= »Kim Myhr sympathetic magic » title_text= »Kim Myhr sympathetic magic » _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Courtois/Erdmann/Fincker  » content_phone= » Courtois/Erdmann/Fincker  » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Courtois/Erdmann/Fincker [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ global_colors_info= »{} »] Love Of Life, oui oui. Mais, cette fois-ci, à l’envers. La vie d’abord. La vie dotée d’une puissance d’amour sans faille ni négociation. Organique, brûlante et aussi impatiente qu’un Primoz Roglic en début de Vuelta cycliste. Y’a pire manière d’ouvrir un festival de musiques et d’improvisations. Ce soir, Météo reçoit Courtois/Erdmann/Fincker et le trio a les deux pieds dedans, justement, dans l’improvisation, dans l’intensité. Exit, ici, Jack London et l’Amérique corrigés par le génial lyrisme à la française. Exit, enfin presque. Sur la première phase improvisée, les fantômes du blues traînent leurs chaînes et leurs grelots dans les pavillons et sous l’archet. Le genre de came splendide et immédiate qui libère les chiens que vous avez dans la tête. Ce qui est joué par la doublette de sax tenor, Robin Fincker/Daniel Erdmann, versus le cello, Vincent Courtois, comme ce qui se joue entre eux, a la gueule du présent impérieux. Rien d’imparfait, on est là, on est bien. Ici et maintenant. Le pedigree et la maitrise d’attaque, la finesse et l’art de la dynamique mettent en jeu une complicité d’acier. Chacun des 3 fouisseurs rend chaque volute tendue comme un tir sur Zaporijjia. Tout s’avère aussi dangereux qu’enveloppant. L’urgence fait un joli coup double pour celleux qui écoutent. Elle provoque et protège. Sonore, physiquement agglomérée et limite un peu garce. La liberté, elle, percluse d’amour, fait le reste. Soit la beauté, ténue et magistrale, de la musique de ce trio. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/METEO-2022_ALICIA-GARDES_3.jpg » alt= »Courtois Fincker Erdmann » title_text= »Courtois Fincker Erdmann » url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/METEO-2022_ALICIA-GARDES_2.jpg » alt= »Kim Myhr Sympathetic Magic » title_text= »Kim Myhr Sympathetic Magic » url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/METEO-2022_ALICIA-GARDES_1.jpg » alt= »Anja Lauvdar » title_text= »Anja Lauvdar » url= »https://www.festival-meteo.fr/spip.php?mot1538″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font= »Roboto|||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »32px » text_font_size_tablet= »32px » text_font_size_phone= »24px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Kim Myhr ‘Sympathetic Magic’ [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Mais bazar, que vient donc faire une des têtes de pont du free nordique sur les terres de la lysergie pour hippipster ?! S’amuser, et mettre le chaos, pardi. Pas d’autre explication. Kim Myhr et son ‘Sympathetic Magic’ ont dû croiser le Magical Mistery Tour, le prog rock et le psych-jazz en d’autres temps, en d’autres lieux, j’imagine. Chacun sait qu’au Motoco, la meilleure place est debout, appuyé d’une épaule contre un des poteaux de la salle, l’autre servant à tenir la fameuse bière de festival. Et c’est cette même place qui colle au poteau le défi sonore de ce projet, d’une densité dingue, en manque de basses rondes. Carrément fournis en harmonies vocales perchées sur l’infini et au-delà, armés de guitares sûres d’elles-mêmes, ces sultans du swing bancal tentent leur greffe des codes du pysché sur la chanson folk et l’impro lettrée. Résultat, un instrumentarium aux allures de devanture pour Galland Musique, de longues phases ascensionnelles gaulées comme un générique de saga scandinave, un leader en t-shirt Tie-Dye. Tant pis si ça cligne d’un œil appuyé sur les seventies, tant pis si la puissance temporise un peu ici ou là dans les changements d’instruments, ça reste assez classe, sous le décorum de marché de saltimbanques. L’espace sonore grouille et vibrionne de joie de vivre, on y croise des white rabbit, des montées acides et des battues elvinjonesiennes. C’est assez beau, puissant et c’est pas loin d’être majestueux. Les claviers d’Anja Lauvdal n’y sont pas pour rien, les timpanis d’Ingar Zach auraient pu renverser la table. Myhr disait, plus tôt dans la soirée, aux micros de fréquence Météo que sur le disque que le groupe a sorti la semaine dernière, il y avait parfois jusqu’à 200 prises à mixer ensemble. On le sait la taille importe peu, après tout, à 4, le Velvet a fait le meilleur bruit sur Venus In Furs. Là, le groupe n’est peut-être qu’un petit nonet, mais avec 200 doigts habiles à chaque main. Reste à imagine la force de frappe, la puissance à plaisirs.  [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisinphotos © Alicia Gardèsaliciagardes.com / instagram—+ d’infos sur le festival Météo  [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/08/METEO_vizu.png » alt= »visuel météo » title_text= »METEO_vizu » _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#0b2c42″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

The Bridge #2.5, le Singe improvise

The Bridge

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#ff5d00″ custom_padding= »||||true|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text content_tablet= » Coup doublesur le Bridge #2.5  » content_phone= » Coup doublesur le Bridge #2.5  » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.7″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Coup double sur le Bridge #2.5 [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » Zutique Productions, Un Singe en Hiver,Dijon, jeudi 2 juillet 2020.  » content_phone= » Zutique Productions, Un Singe en Hiver,Dijon, jeudi 2 juillet 2020.  » content_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Zutique Productions, Un Singe en Hiver, Dijon, jeudi 2 juillet 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/TheBridgeFront.jpg » alt= »The Bridge » title_text= »The Bridge » _builder_version= »4.9.7″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||0px||| » custom_padding_tablet= »0px||0px||false|false » custom_padding_phone= » »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text content_tablet= » Le jeudi, c’est low-f(r)i. Au Singe en Hiver, on fait revivre les ambiances à la AMM, faites de bric, de broc bruitistes et de transistors qui déraillent. À gauche, attablé, Sam Pluta à l’électronique inonde les tympans de ses gadgets à ondes. À droite, Pascal Niggenkemper, imperturbable, noie l’auditeur de ses lignes de basses, pléthoriques et déstructurées. Au centre, Ben Lamar Gay s’immisce et tranche la toile sonore mécanique de ses coups de trompette, tantôt wah-wahïfiés, tantôt tambourinés.
En deux pièces, le groupe dresse un paysage sonore industriel, largement architecturé par Sam Pluta. La seule présence humaine, c’est la voix de Ben Lamar sur la fin de la seconde pièce, façon disque rayé et en call and response avec l’homme au joystick. Impression toujours d’une grosse vague devant nous, sans jamais que celle-ci ne vous submerge. Rien n’explose jamais, tout s’affaisse lentement et le fracas s’interrompt de lui-même.  » content_phone= » Le jeudi, c’est low-f(r)i. Au Singe en Hiver, on fait revivre les ambiances à la AMM, faites de bric, de broc bruitistes et de transistors qui déraillent. À gauche, attablé, Sam Pluta à l’électronique inonde les tympans de ses gadgets à ondes. À droite, Pascal Niggenkemper, imperturbable, noie l’auditeur de ses lignes de basses, pléthoriques et déstructurées. Au centre, Ben Lamar Gay s’immisce et tranche la toile sonore mécanique de ses coups de trompette, tantôt wah-wahïfiés, tantôt tambourinés.
En deux pièces, le groupe dresse un paysage sonore industriel, largement architecturé par Sam Pluta. La seule présence humaine, c’est la voix de Ben Lamar sur la fin de la seconde pièce, façon disque rayé et en call and response avec l’homme au joystick. Impression toujours d’une grosse vague devant nous, sans jamais que celle-ci ne vous submerge. Rien n’explose jamais, tout s’affaisse lentement et le fracas s’interrompt de lui-même.  » content_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »right » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Le jeudi, c’est low-f(r)i. Au Singe en Hiver, on fait revivre les ambiances à la AMM, faites de bric, de broc bruitistes et de transistors qui déraillent. À gauche, attablé, Sam Pluta à l’électronique inonde les tympans de ses gadgets à ondes. À droite, Pascal Niggenkemper, imperturbable, noie l’auditeur de ses lignes de basses, pléthoriques et déstructurées. Au centre, Ben Lamar Gay s’immisce et tranche la toile sonore mécanique de ses coups de trompette, tantôt wah-wahïfiés, tantôt tambourinés.
En deux pièces, le groupe dresse un paysage sonore industriel, largement architecturé par Sam Pluta. La seule présence humaine, c’est la voix de Ben Lamar sur la fin de la seconde pièce, façon disque rayé et en call and response avec l’homme au joystick. Impression toujours d’une grosse vague devant nous, sans jamais que celle-ci ne vous submerge. Rien n’explose jamais, tout s’affaisse lentement et le fracas s’interrompt de lui-même. [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » —Lucas Le texier—  » content_phone= » » content_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.9.7″ text_font_size= »16px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Lucas Le texier— [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#757575″ text_font_size= »18px » text_text_color_tablet= »#000000″ text_text_color_phone= »#000000″ text_text_color_last_edited= »on|desktop » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_text_color__hover_enabled= »on|hover » text_text_color__hover= »#000000″] Thursday is low-free. At Un Singe en Hiver, we revive the AMM atmosphere, made of in the DIY way and with transistors that go haywire. On the left, Sam Pluta is sitting at his table, playing electronics and flooding the eardrums with his wave gadgets. On the right, Pascal Niggenkemper, peaceful, drowns the listener with his plethoric and destructured bass lines. In the center, Ben Lamar Gay intrudes and slices through the mechanical web of sound with his wah-wahified and drum-alike trumpet blasts. In these two pieces, the band builds an industrial soundscape, largely architected by Sam Pluta. The only human presence is Ben Lamar’s voice at the end of the second piece, in a scratched record or in Call and response way with the man who holds the joystick. It gives you impression of a big frontal wave, without ever been submerged. Nothing ever explodes, everything sinks slowly and the crashing stops by itself. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|desktop »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.8.2″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/TheBridge2.jpg » alt= »The Bridge » title_text= »The Bridge » _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.8.2″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/TheBridge.jpg » alt= »The Bridge » title_text= »The Bridge » _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||0px||| » custom_padding_tablet= »0px||0px||false|false » custom_padding_phone= » »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text content_tablet= » Never enough of monkey business. Sorry Chuck Berry, you can never have enough of that kind of gig in that kind of place. This one is a French brasserie, with a deluxe mezzanine floor plan which means classy, intimate and overt experiences. The kind of place where you can spot a transatlantic ship within four walls. E la nave va. Transtlantic, The Bridge is fundamentally so. It is even the principle of the meeting imagined by Alexandre Pierrepont to connect the Chicago jazz-impro scene to the French one. Two Americans and two Frenchies have to debate, frolic and reshuffle the cards of the improvisers’ gesture. And thus, to invent small utopias, small musical republics. One and indivisible. E la #2.5 version va. Sam Pluta and Ben Lamar Gay, on the US side, Pascal Niggenkemper and Sophie Agnel, on the French one. No increased piano for this date in Dijon, this version will play in trio. A trio where the bodies enhance as the bodies are enhanced in a sprint downhill at the Tour

Playlist des stagiaires

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#42002b » width= »100% » max_width= »100% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.5″][et_pb_text content_tablet= » Jazznoobla playlist  » content_phone= » Jazznoob la playlist  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.7″ text_font= »BlackOut|||||||| » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »80px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » min_height= »20px » hover_enabled= »0″ text_line_height_tablet= » » text_line_height_phone= » » text_line_height_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] la Playlistdes stagiaires [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »20px » text_orientation= »justified » custom_margin= »30px||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] PointBreak n’a jamais eu autant de stagiaires dans son bureau. Pas trop chères, balèzes en cafés et généralement ponctuelles. Pour en savoir plus sur ces 3 individus, on leur a confié cette playlist en leur posant une seule contrainte : du rap. Alors voilà, on a cherché, on a reçu. Une playlist un peu fourre-tout, 12 titres avec du british, du frenchy, du ricain et même du coréen out of context. Ce parfait bazar, ce street mess est à écouter ici, juste en dessous.—Selecta by Antonia Barot, Clotilde Malo et Ellinor Bogdanovic. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#54002f » width= »100% » max_width= »100% » custom_margin= »||-54px||false|false » custom_padding= »10px||30px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= » » width_phone= »75% » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » text_orientation= »center » min_height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » filter_brightness= »105% » filter_opacity= »95% » mix_blend_mode= »overlay » animation_style= »fade » animation_direction= »right » animation_duration= »2000ms » animation_duration_tablet= » » animation_duration_phone= » » animation_duration_last_edited= »on|desktop » animation_delay_tablet= » » 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Zion.T » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||||true|false » animation_style= »flip » animation_direction= »bottom »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/04/tylorthecreator.jpg » alt= »Igor de Tyler the Creator » title_text= »Igor de Tyler the Creator » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||||false|false » animation_style= »flip » animation_direction= »left »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]