SBATAX, l’impro mode d’emploi
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.2″ background_color= »#00323f »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] SBATAX, l’impro mode d’emploi (part.1) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] En août 2020, le festival Météo sortait Mulhouse de réa. Encore un peu trauma par la première vague COVID, la ville se voyait agitée, notamment, par les assauts d’un duo sonique, une paire de trembleurs terribles. SBATAX venait de sortir un disque pyromane et livrait des concerts à peine plus tranquilles. Nous les avions rencontrés, un peu calmés, le lendemain au petit-dèj. Nous les avons retrouvés, encore plus tard, pour un live allumé pour Jazz à Poitiers. Le live est à venir sur la page de la Diagonale. Avant cela, on fait le point ici sur leur musique et leur vision de l’improvisation. Mieux qu’une recette de bretzel fromager. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/SABATXfront.jpg » alt= »SBATAX : Bertrand Denzler et Antonin Gerbal » title_text= »SBATAX : Bertrand Denzler et Antonin Gerbal » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] SBATAX, live pour Jazz à Poitiers © Jean-Yves Molinari [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »1em||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Le premier album de SBATAX date de 2014. Aujourd’hui, votre complicité est même assez désarmante en scène.De quoi elle est faite ? Bertrand Denzler : Du travail effectué et pas qu’en duo mais aussi en trio avec Zoor ou d’autres groupes. On se voit régulièrement, on débat beaucoup et pas que de musique. C’est une sorte de processus de travail depuis qu’on joue ensemble. Un processus constant ? BD : Oui, dans le sens où il y a un échange même si on se voit pas pendant un certain temps. En plus, il s’agit d’un duo, les échanges sont immédiats et directs. Pour moi, c’est comme une sorte d’évidence. Le son de ce duo est une sorte d’espace mental, acoustique et musical. Il n’est pas clairement délimité mais on sait où on est et vers quoi on tend. Quand on est spectateur d’un set comme celui d’hier soir, on fait face à un mouvement en construction. BD : C’est un peu ce que j’essayais de dire avec cette histoire de processus. On a cette espace, on a pris des décisions dans l’histoire du duo et c’est à partir de ça qu’on construit, plus tard, quelque chose sur le moment.Antonin Gerbal : Je vais revenir à la première question. Depuis 9 ans, on chemine à la fois ensemble et parallèlement, on se tient au courant de questions qui nous animent, de la dynamique dans laquelle on se trouve. Comme Bertrand le disait, on a fait beaucoup de choses dans des groupes, dans des projets, des concepts, des idées, on a fait des choses à Paris, à Berlin, collectivement, individuellement ou co-individuellement. En tout cas, tout cela cohabite depuis 9 ans. Pour moi, c’est important de le signaler. Il y a des duos qui ne marchent que pour faire un duo très spécifique. L’idée de ce duo-là est venue petit à petit. Ça faisait longtemps qu’on attendait de concrétiser ça. Comment vos autres expériences agissent-elles sur la musique de SBATAX ? BD : Je pense que tout ce qu’on vit ensemble, musicalement et en dehors de la musique, a une incidence mais je sais pas si on est toujours très conscients de ce qui se passe. En tout cas, on se le dit pas forcément ainsi. Notre duo c’est le résultat d’une relation. À propos de ce que disait Antonin, notre duo c’est notre son de groupe, et ce son-là naît de l’intérêt que j’ai pour son son de batterie et l’intérêt qu’il a pour mon son de saxophone et l’intérêt de nos deux sons ensemble et de ce qu’on peut en faire. C’est un peu ésotérique dit comme ça mais c’est pas si compliqué que ça (rires). Au centre des expériences de notre pratique, il y a l’idée d’improvisation, sujet qui reste difficile à définir. Il y a l’idée de ce son comme espace sonore, acoustique, humain. Et l’idée qu’on travaille avec ou dans ce son en pratiquant l’improvisation collective. Un duo, c’est déjà un vrai groupe pour moi, un collectif. Il s’y passe autant de choses que dans un groupe plus grand. Mais des choses qui arriveraient plus vite ? AG : Ce duo réactualise sans cesse des questions qu’on peut se poser quand on est en solo. Depuis 9 ans il y a une co-individuation de ce « deux » qui prend plein de formes différentes. Ce qui est intéressant c’est qu’un duo, c’est un espace intime et ouvert qui permet à nos potentialités de s’exprimer et s’actualiser. Hier, après le concert quelqu’un me disait : « Ouais dommage qu’il y ait pas eu de silence ». Sa remarque, c’était plutôt : « Ah mais c’était pas fermé ». Puis on a parlé et on s’est mis au clair. J’essayais de lui parler de ça, de l’ouvert, du détail, des petites perceptions qu’on peut trouver dans ce type de propositions qu’on peut trouver très bornées. Ce qui est étourdissant, c’est qu’on vous voit réfléchir aux pistes ouvertes par choix musicaux que vous faites, à une vitesse folle. BD : C’est lié à l’improvisation. Quand un improvisateur joue, on l’entend penser en temps réel. Même si c’est une pensée musicale, on l’entend, pendant que c’est en train de se faire. À partir de l’espace qui est donc le son de notre groupe, on essaie de penser en temps réel notre musique, chacun pour soi, ensemble, à côté, avec toutes les possibilités qui peut y avoir. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »7px||||false|false » custom_padding= »2em||1em||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.9.2″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/AG.jpg » alt= »Antonin Gerbal à la batterie » title_text= »Antonin
Fantômes avec vue

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#045e47″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text content_phone= » Fantomesavec vue » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_font= »BlackOut|||||||| » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »90px » text_line_height= »0.9em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »BlackOut|||||||| » header_font_size= »70px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »50px » header_text_color= »#FFFFFF » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_tablet= »0em||0em||true|false »] Fantomesavec vue [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.3em » custom_margin= »9px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left »] Extraits d’un feuilleton sonore inédit de Daniel Scalliet.—Pendant le confinement imposé par le coronavirus et généralisé de mars à mai 2020, Daniel Scalliet écrit un poème par jour. Il passe commande également, sous forme de carte blanche, d’improvisations à des amis musiciens. Les mots et les sons sont réunis, nait alors une collection d’instantanés éclairés, laconiques et sensibles dont voici quelques extraits, livrés ici en 3 épisodes. Passez votre souris ou votre doigt sur les chiffres et les textes ci-dessous et les fantômes apparaitront. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(0,203,255,0.54) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px » custom_padding= »||||false|false » custom_margin= »||||false|false »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/Front.jpg » title_text= »Fantômes avec vue » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ alt= »Fantômes avec vue » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#035b6b » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px|auto|0px|auto|true|false » custom_padding= »10px||10px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » custom_padding= »||||true|false » animation_style= »slide » animation_direction= »bottom » animation_duration= »3000ms » hover_enabled= »0″ text_font_phone= »|600||||||| » text_font_last_edited= »off|desktop » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] « Nous ne nous étions pas dit grand-chose, mes camarades et moi, dispersés entre Dijon et Toulouse. Le confinement attisait nos solitudes. Mais notre silence fut bref. Ils m’envoyèrent des petites pièces sonores, morceaux choisis, improvisés, concoctés dans le secret des instruments de chacun. Et j’écrivis un texte par jour, aux aguets, sur une table haute de cuisine. Et naquirent ces poèmes en musique. Et je sentis leurs épaules proches. Et un soulèvement léger. Nous n’étions plus affairés. Nous n’étions plus ensemble. Mais nous restions intimes. Entre un corps empaillé, une taxidermie cérébrale et une sidération proche du fantôme, nous avons soufflé nos braises tenues à l’écart. Avec nos poings. Et nos bulbes. Et notre beauté sur des ruines avec vue. — [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px|auto|0px|auto|true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »16px » text_line_height= »1.3em » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] Daniel Scalliet, février 2021. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »1. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#FFFFFF » body_font_size= »22px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » filter_opacity__hover_enabled= »off|desktop » filter_opacity__hover= »100% » closed_toggle_background_color__hover_enabled= »on|hover » closed_toggle_background_color__hover= »rgba(255,255,255,0.15) » sticky_enabled= »0″ body_font= »Roboto|300||||||| »] 19AVRIL – 16.26avec Fabien Duscombs, batterie 20MARS – 19.06avec Marc Maffiolo, sax basse 24MARS – 20.55avec Laurent Paris, percussions textes Daniel Webster Scallietmixage Cyril Petit [/et_pb_toggle][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »70% » width_last_edited= »on|tablet » max_width_phone= »70% » max_width_last_edited= »off|desktop » custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »20px » text_line_height= »1.4em » hover_enabled= »0″ text_font_tablet= » » text_font_phone= » » text_font_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »13px » text_font_size_last_edited= »on|phone » filter_opacity_phone= »85% » filter_opacity_last_edited= »off|desktop » filter_opacity__hover_enabled= »off|desktop » filter_opacity__hover= »100% » sticky_enabled= »0″] Sur les murs, aux quatre coins cardinaux, façade,Fenêtres, portes et lunettes, la vision premièreEst celle de l’enseveli, d’un clown sur gravats,Sortant son poing d’un sourire large, passagerPermanent de la mise à jour d’un temps révolu,Camarade de débris, amant de poussière,Papillon lourd dégommé en plein vol, in-tranquille,Batteur en jugulaire et maître des décombres Dimanche 19 avril 2020. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »2. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#FFFFFF » body_font_size= »22px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » filter_opacity__hover_enabled= »off|desktop » filter_opacity__hover= »100% » closed_toggle_background_color__hover_enabled= »on|hover » closed_toggle_background_color__hover= »rgba(255,255,255,0.15) » sticky_enabled= »0″ body_font= »Roboto|300||||||| »] 4AVRIL – 16.46avec Fabien Duscombs, batterie 23MARS – 19.38avec Aymeric Descharrières, sax baryton 9MAI – 13.41avec Sébastien Bacquias, contrebasse textes Daniel Webster Scallietmixage Cyril Petit [/et_pb_toggle][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »70% » width_last_edited= »on|tablet » max_width_phone= »70% » max_width_last_edited= »off|desktop » custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »20px » text_line_height= »1.4em » hover_enabled= »0″ text_font_tablet= » » text_font_phone= » » text_font_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »13px » text_font_size_last_edited= »on|phone » filter_opacity_phone= »85% » filter_opacity_last_edited= »off|desktop » filter_opacity__hover_enabled= »off|desktop » filter_opacity__hover= »100% » sticky_enabled= »0″] Je ne veux pas de rêve interprété, je veux un « nous »En terre ferme, ici, soumis à ses seuls tremblements,Attaché à son errance, conscients de ses racinesEt de son lierre spontané, envieux de sang mêlés,Magnifique bâtard atteint d’incomplétude. Dimanche 28 mars 2020, Ancey. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »3. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#FFFFFF » body_font_size= »22px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » filter_opacity__hover_enabled= »off|desktop » filter_opacity__hover= »100% » closed_toggle_background_color__hover_enabled= »on|hover » closed_toggle_background_color__hover= »rgba(255,255,255,0.15) » sticky_enabled= »0″ body_font= »Roboto|300||||||| »] 6AVRIL – 16.51avec Marc Maffiolo, sax basse 1AVRIL – 16.41avec Mathieu Sourisseau, guitare 13AVRIL – 17.02avec Laurent Paris, percussions textes Daniel Webster Scallietmixage Cyril Petit [/et_pb_toggle][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »70% » width_last_edited= »on|tablet » max_width_phone= »70% » max_width_last_edited= »off|desktop » custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width__hover_enabled= »off|desktop » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »20px » text_line_height= »1.4em » hover_enabled= »0″ text_font_tablet= » » text_font_phone= » » text_font_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »13px » text_font_size_last_edited= »on|phone » filter_opacity_phone= »85% » filter_opacity_last_edited= »off|desktop » filter_opacity__hover_enabled= »off|desktop » filter_opacity__hover= »100% » sticky_enabled= »0″] Il ne s’agit pas de se repaître d’un mensongeMais bien de s’appliquer à faire vivre un tableau,Mouvant, articulé, hirsute et débraillé, parcouruD’une colère bienveillante, débordée, malaxée,Un tableau d’imprudence, une clameur dépourvueDe frontières, frappée d’irrévérence, généreuse,Touchée par la joie de l’épaule et des lèvres,Un orage dans une paume, un vertige dans l’autre. Mardi 5 mai 2020. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#045e47″ min_height= »88px » custom_margin= »||-55px||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px|auto|0px|auto|true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »BlackOut|||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » hover_enabled= »0″ header_2_font= »BlackOut|||||||| » header_2_text_color= »#FFFFFF » header_2_font_size= »50px » header_2_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_2_font_size_phone= »40px » custom_margin= »||0px||false|false »] daniel scalliet [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.11″][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/Daniel2_©ClaireHugonnet1200.jpg » title_text= »Daniel2_©ClaireHugonnet1200″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ custom_margin= »||0px||false|false » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »14px » text_line_height= »1.3em » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »12px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false »] —© Claire Hugonnet [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »16px » text_line_height= »1.3em » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »14px »] Venu au spectacle par la porte des chansonniers, Daniel Webster Scalliet en conserve la frontalité du brailleur public. De mère ricaine et de père français, il affectionne le chant anglo-saxon et la poésie française. Depuis 2006, il explore, en tant qu’auteur compositeur, un territoire plutôt rock, folk hybride dans son origine, et résolument blues dans sa structure. Projet Vertigo, The Rainbones, Facteur Sauvage, Mocking Dead Bird sont ses groupes de cœur et d’épaule. Ses influences regroupent dans leurs syncopes Leonard Cohen, Nick Cave, Pablo Neruda et Gil Scott-Heron, entre autres génies des climats.Saltimbanque et homme de troupe, il rejoint, fin 2007, la compagnie 26000 Couverts pour y être, tour à tour ou d’un même tenant, technicien, chanteur, auteur-compositeur, régisseur général et directeur technique de la compagnie. De 2012 à 2016, il co-dirige, avec Guillaume Malvoisin, Les Mécaniques Célibataires, où il dirige
Antonin Néel, pianiste isocèle

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#890000″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] Antonin Néel, pianiste isocèle. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] En octobre 2020, à la mi-temps des confinements, LeBloc accueillait au Théâtre Mansart, Sarah Murcia et Antonin Néel, pour lancer les Pimp My jazz. On y improvisait et on y parlait standards et héritage. On avait revu Antonin, grâce au CRJ et à L’Arrosoir, jouant au sein du très beau 4tet Discord_. On a eu donc envie d’en savoir un peu plus sur ce pianiste discret qui sort cette semaine, avec L’Arrosoir là encore, le premier album de Segment. De quoi parler géométrie, Lindy Hop, ballon rond et prépa de piano. Et un peu de jazz, aussi. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » text_color= »light » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/AntoNeelFront.jpg » alt= »Antonin Néel, pianiste » title_text= »Antonin Néel, pianiste » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Antonin Néel, 10 doigts et 7 ampoules © Médéric Roquesalane [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu sors Fantômes, un album de Segment. D’où ça vient, ce nom ? Vous êtes tous fans de géométrie ? Segment, c’est un groupe créé avec Victor Prost et Jean Waché. Le trio classique : piano, contrebasse, batterie. C’est né au conservatoire de Chalon, au gré des sessions et de projets pour des examens. Au début, on reprenait des standards – dont justement Segment, de Charlie Parker – puis c’est devenu un projet personnel. Tu as raison de parler du côté mathématique, il a toujours été là. Que ce soit la géométrie, ou les concepts mathématiques, ça m’a toujours amusé. Ça donne des idées de compos les rapports entre les nombres et les chiffres… Ce n’est pas nouveau pour moi, c’était déjà le cas avec le groupe que j’avais précédemment, Qbic. Ça bosse comment ce trio ? Quelqu’un apporte une composition et on voit ensemble ce qu’on peut en faire. Rien n’est immuable. Même si on joue surtout mes propositions, je souhaite que la musique à venir ne soit plus seulement celle du pianiste accompagné par deux gars. Faut faire tourner le ballon. On entend du piano préparé sur Fosbury en orbite. C’est nouveau pour toi, non ? J’adore en écouter et j’aimerais développer ça dans mes projets à l’avenir. L’inconvénient, c’est que lorsqu’on fait du piano préparé, on doit faire tout un set de piano préparé, car c’est compliqué de changer l’installation dans le piano dans le même concert. J’adore les sonorités mais la difficulté c’est de l’appliquer dans un contexte jazz – c’est ce que j’essayais d’avoir dans ce morceau, le temps d’une couleur. J’aime bien la manière dont travaille Benoit Delbecq sur le piano préparé. Il y a une rythmique bien sophistiquée mais aussi l’idée d’avoir une image sonore hyper travaillée et hyper évocatrice. On n’entend pas les maths dans sa musique. On ne comprend pas trop ce qu’il se passe mais tout le côté poétique en ressort. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||2px||| »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »26%||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] — Fantômesalbum de Segment.Sortie le 19 mars 2021Chronique à liresur notre Podium [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/04/SEGMENT_fantomes_carre.jpg » alt= »Fantômes de Segment » title_text= »Fantômes de Segment » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_text disabled_on= »off|off|on » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »0px||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] — Fantômes album de Segment. Sortie le 19 mars 2021Chronique à lire sur notre Podium [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »6%||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone »]Fantômes by Trio Segment[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] C’est vraiment important le piano dans le jazz ? Si on pense harmonie, c’est difficile de se passer du piano. Tu peux faire tellement de recherches dans ce domaine. Je pense aussi au rythme et à toutes les autres possibilités offertes. Le seul truc frustrant, c’est l’amplitude de volume sonore et la source avec le son. Quand on joue d’un instrument à vent, on est directement en rapport avec le son grâce au souffle. Quand on joue de la contrebasse, on est directement en contact du son avec les cordes. On est engagé physiquement. Y’a un truc froid dans le piano. On s’en rend compte lorsque tout le monde fout le feu et que toi, tu as beau taper sur ton piano avec toute l’énergie que tu veux, ça ne sortira jamais comparé à l’engagement physique du batteur ou le saxophoniste qui hurle dans son instru. Plutôt acoustique ou électronique ? Piano acoustique, sans hésiter. J’y tiens, mais c’est une question de parcours. Le classique m’a donné cette passion et le goût pour toute la palette de timbres offerte par un piano acoustique. Ça ne sera jamais égalé par un piano électronique. Après, y’a les pianos électroniques qui n’imitent pas le piano, les Rhodes, ce genre de truc. J’adore. Je pense à Tony Paeleman, le claviériste d’Anne Pacéo. Ça, j’adore. Mais c’est quelque chose que je n’ai pas encore exploré. Peut-être plus tard. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »5%||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » sticky_enabled= »0″] « Le piano, c’est un continent tellement immense qu’on peut quasiment tout faire. On n’a pas assez d’une vie pour tout explorer. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Antonin Néel, jazzman only ? J’ai l’impression que je me suis un peu plus spécialisé dans le jazz, ces dernières années. Et encore, je ne sais pas si ça veut dire grand-chose quand j’entends « jazz ». En fait, je dirais plutôt que j’ai abandonné tous les projets qui étaient loin du jazz. Mais je ne vis pas du tout ça comme un enfermement. Quand j’ouvre une
Rap Ville, Cleveland

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#003a38″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »|auto|||true|false » custom_padding= »||||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » width= »100% » module_alignment= »center » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Rap Ville : Cleveland, OH. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] En Amérique, dans les années 90, chaque ville avait sa scène hip-hop. Une identité sonore qui s’exposait du sud au nord, de l’est à l’ouest. Chaque mois, on met le nez dans une chanson de rap ou sur un disque qui illustre à merveille ce principe. Pour ce neuvième épisode de Rap Ville, on trace sur les bords du lac Erié, à Cleveland, Ohio. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.8.1″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/Cleve3.jpg » alt= »Cleveland, Ohio » title_text= »Cleveland, Ohio » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.1″ background_enable_color= »off » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||true|false » custom_padding= »0em||0em||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||||true|false » custom_padding= »||||true|false » text_font_size_tablet= »36px » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » content__hover_enabled= »off|desktop »] « Eternally thugsta, East 1999That 9 we rep to the death, what! »– Bone Thugs-N-Harmony (E. 1999 Eternal, 1995). [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »2em||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] C’est quoi cette musique ?À la fin de l’année 1993, un jeune groupe inconnu et originaire du midwest signe sur le légendaire label d’Eazy-E basé à Los Angeles, Ruthless Records. Mélangeant G-funk, R&B et horror rap, les gars de Bone Thugs-N-Harmony vont péter les codes et se tailler une place de luxe dans le rap jeu mondial, au point de rafler un Grammy Awards en 1997. Welcome to Cleveland, baby. Mais c’est où, Cleveland ?Ville portuaire située sur la rive sud du lac Erié, Cleveland aka C-Town est surnommée « la ville foret » et compte près de 400.000 habitants. Berceau du syndicalisme à l’américaine avec son passé industriel important, Cleveland est aujourd’hui un des rares bastion démocrate de l’Ohio qui, lui, est un état traditionnellement pro-républicain. Mais Cleveland, c’est aussi la franchise NBA qui avait drafté LeBron James au début de sa carrière, c’est The Arcade, une perle architecturale sur 5 étages, c’est un jumelage et une coopération win-win avec la ville de Rouen. Et c’est Nine Inch Nails. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/Cover.jpg » alt= »E. 1999 Eternal de Bone Thugs-N-Harmony » title_text= »E. 1999 Eternal de Bone Thugs-N-Harmony » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.9.1″ _module_preset= »default »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=O–EK93lgPc » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/Crew.jpeg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Notorious Thugs (1997) [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.9.1″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/CoverBIG.jpg » alt= »Life After Death de Notorious BIG » title_text= »Life After Death de Notorious BIG » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] Est-ce que ça fait peur ?Ça dépend des jours. Sur No Surrender, sorti en 1994, il est question du manque d’affection du groupe pour les officiers de Police. Sur Tha Crossroads, en 1996, on célèbre les morts. Au départ, la chanson devait rendre hommage à Wally Laird III, mentor du groupe. Mais le décès tragique d’Eazy-E, en 1995, a amené les Bone Thugs à réécrire le titre. Enfin, sur Notorious Thugs, extrait de Life After Death (1997), on est sur un gros dessert poire chocolat. La réunion des héros : Notorious BIG et Bone Thugs-N-Harmony. Trois notes de clavier, un premier couplet iconique de Biggie et les gars de Cleveland qui fument le beat, tour à tour. Qui sont ces gens ?Ils sont 5 : Krayzie Bone, Layzie Bone, Bizzy Bone, Wish Bone et Flesh-N-Bone. Ils aiment beaucoup représenter leur hood, au croisement de deux rues : St. Clair et East 99th street. Cette dernière allant même jusqu’à donner son nom à l’album culte du groupe sorti en 1995, E. 1999 Eternal. À l’époque, la grande réussite du groupe (et du label Ruthless) aura été de capter une audience plus large que celle du gangsta rap classique, où il était question uniquement de flingue, de deal et de beats stridents. Les sons parfois plus doux et la capacité des membres du groupe à chantonner séduiront notamment les filles, qui s’intéresseront au rap par ce biais. Pourquoi c’est bien tout ça ?Déjà parce que ça rappe très, très bien. Vite et fort. Bone Thugs-N-Harmony a été précurseur dans ce qu’on appellera plus tard le fast flow, au même titre que certains rappeurs du sud des États-Unis. Chacun des larrons sait aussi chanter, ce qui amènera une vibe câline aux différents disques. Et puis, c’était la belle époque des groupes de rap, on avait tous notre petit chouchou. Moi, c’était Bizzy Bone, parce qu’il était clairement un peu fou. Et pour son couplet démoniaque sur Thuggish Ruggish Bone. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » custom_margin= »10px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Pierre-Olivier Bobo— [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/Cleve1.jpg » alt= »Cleveland, Ohio » title_text= »Cleveland, Ohio » show_bottom_space= »off » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] A louer, travaux à prévoir. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/Crew.jpg » alt= »Bone Thugs-N-Harmony » title_text= »Bone Thugs-N-Harmony » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Thug life (style) [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/BIG.jpg » alt= »Notorious B.I.G. » title_text= »Notorious B.I.G. » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »5px||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Notorious B.I.G. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#003a38″ custom_margin= »||-52px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »55% » width_tablet= »70% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.4.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_orientation= »center » module_alignment= »center »] Les autres épisodes de la série pourraient sans doute vous plaire : [/et_pb_text][et_pb_blog fullwidth= »off » include_categories= »27″ show_thumbnail= »off » use_manual_excerpt= »off » excerpt_length= »100″ show_author= »off » show_date= »off » show_categories= »off » show_excerpt= »off » show_pagination= »off » use_overlay= »on » overlay_icon_color= »#ff5bd6″ hover_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » hover_icon= »%%180%% » masonry_tile_background_color= »rgba(255,255,255,0.2) » _builder_version= »4.9.4″ header_font= »Roboto|100||||||| » header_text_align= »center » header_text_color= »#ffffff » header_font_size= »20px » body_text_align= »center » body_text_color= »#000000″ body_font_size= »18px » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »14px » text_orientation= »center » width= »100% » module_alignment= »center » custom_margin= »50px|2px|||false|false » custom_padding= »|0px|||| » header_font_size_tablet= »18px » header_font_size_phone= » » header_font_size_last_edited= »on|phone » border_width_all= »0px » border_color_all= »rgba(0,0,0,0) »][/et_pb_blog][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Jeanne Lee, grave libre

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#3c003d » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Jeanne Lee, grave libre. » content_phone= » Jeanne Lee, grave libre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jeanne Lee, grave libre. 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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Sans doute même un peu plus quand ces types sont des femmes. Et des musiciennes et chanteuses de surcroit. Il y a celles qui polissent les normes, se plient bon gré mal gré à la place qu’on leur laisse, rendues muettes mais jolies. Et puis il y a les autres. Celles qui cherchent. La bagarre, la sortie, des autres voies possibles. Celles qui percent des trous dans l’inconnu. Celles qui remettent en cause le genre en vogue, l’harmonie en vigueur pour livrer des brûlots politiques, du poème incandescent, du blackbeautiful à la sensualité lucide et suffisamment puissante pour mettre en question la moindre de vos certitudes. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Nina Simone. Mais aussi, sa cadette de 6 ans, Jeanne Lee. Pas moins splendide quand il s’agit de vous chauffer avec des graves bouleversants, pas moins clairvoyante quand il faut vous bousculer les épaules et vous faire lever le poing. Limite, libre et bienfaitrice.Jeanne Lee est afro-américaine et elle naît à New York en janvier 1939. 1939 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de jazz annonce forcément quelques prises de position. De quoi se faire entendre, ou du moins, de quoi dire. Et dire, Jeanne Lee s’y entend. Elle a cela en commun avec Carmen McRae. Mais avec une verve encore plus explicite. Les mots scandent et claquent sous sa langue. Ses graves s’allongent comme s’allongerait le plaisir mené par des amants passionnés. Mais prendre position, c’est aussi étourdir. Jeanne Lee a d’abord été une danseuse. Et son chant s’en souvient très souvent. Ses prises de position sont des corps à corps. De la musique d’action. Dans ses relectures de standards mais aussi dans ses improvisations les plus redoutables. Comme Nina, Jeanne ne s’en laisse pas conter mais vous balance sur des terres d’étrangetés qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout très risqué, et donc, parfaitement désirable. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous
LPR, étudiant sous prod’

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ background_color= »#1e4354″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] LPR, étudiant sous prod’ [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Plus prometteur qu’un nouveau microparti, plus rapide qu’un nouveau train souterrain, LPR mène une double vie. Producteur de rap le jour et étudiant en InfoCom, le jour aussi. Deux domaines réduits au quasi silence. Double vie, double peine ? On fait le point avec 3 lettres originaires de Mâcon, 3 lettres qui étudient à l’IUT de Dijon, 3 lettres qui relient Gandhi à James Brown. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »|||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/LPRfront.jpg » alt= »LPR, rappeur » title_text= »LPR, rappeur » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] © DR [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Parlons musique, tout de suite. Un des titres que t’as saigné en 2020 ?Cette année, j’ai été très marqué par OBOY, que j’ai pu aller voir en concert juste avant la crise de la COVID. La musique que j’ai faite tourner en boucle dans la voiture cette année, c’est Mélodie, un extrait de son dernier projet. Choisir d’être à la fois musicien et étudiant en 2020-21, c’est chaud. Pas de cours, pas de concert… C’est quoi qui te manque le plus ?Les concerts, ça me manque vraiment ! J’avais déjà pris mes places à La Vapeur pour aller voir Josman, Mister V et RK… Ce qui me manque le plus, c’est l’inspiration. Je continue d’enregistrer dans ma chambre, comme à mon habitude, mais j’ai beaucoup plus de mal à m’inspirer de ce que je fais dans la vie. Plus trop de soirées, de galères, d’embrouilles, d’éclats de rires ou de moments vraiment marquants. Je suis au même endroit, sur la même chaise, pour les cours comme pour la musique, ce qui rend tout plus pénible. J’ai beaucoup plus de mal à rester concentré sur les cours qui m’intéressaient auparavant. Vivre, c’est ce qui me manque le plus. Les concerts te manquent ? Plus précisément, l’expérience physique du son ?Je suis quelqu’un qui passe son temps à écouter de la musique, de tous les horizons musicaux, et entendre la musique en extérieur, autre part que dans des écouteurs ou un casque me manque. Je me rappelle toutes les fêtes de la musique que j’ai pu vivre ou pendant lesquelles j’ai eu l’occasion de faire des scènes, et c’est ça qui me manque réellement. Est-ce que le fait d’être confiné change un truc quand on a l’habitude de bosser enfermé en studio ?Le confinement n’a pas vraiment changé ma méthode de travail. Ce qui a changé, c’est le manque de rencontres, ce qui me parait important dans ce milieu. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »54px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »25px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « J’essaye de m’ouvrir à ce que font les autres, aux cultures des autres, et ce contact me manque car c’est à partir de ça que je développe mon univers. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »5%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu sembles développer un univers personnel, tu prends le temps d’écrire et de produire. On pourrait croire que le contact des autres pourrait ne pas te manquer.J’ai besoin de liens sociaux pour vivre. Je m’alimente essentiellement de toutes ces relations qui font la richesse d’un être humain. Je pourrais parfaitement dire que ma vie se sépare en deux parties, une où j’ai besoin de découvrir, d’être entouré, et la seconde dans laquelle j’ai besoin d’être seul, presque de m’isoler, pour mettre ce que j’ai vécu à l’écrit, pour le matérialiser, le raconter aux autres à ma manière. Rester devant un écran de cours en visio ou devant une fenêtre de logiciel audio, même combat ?J’ai l’impression d’avoir perdu le sens, l’utilité de la formation que j’avais pourtant été heureux d’intégrer il y a un an et demi. Quand je travaille sur un logiciel, c’est pour avoir un rendu, rapidement, je sais où je vais. Pour ce qui est des cours, c’est beaucoup plus compliqué, j’ai l’impression de ne pas en voir le bout et de m’éloigner de l’idée que j’avais de la formation au départ. C’est pas un peu chelou d’apprendre la stratégie de com’ d’un côté et d’avoir à expérimenter son propre univers sonore de l’autre ?Je trouve pas ça chelou, au contraire. C’est vraiment là que je trouve l’utilité de ma formation. Je n’imaginais pas pouvoir appliquer autant de choses apprises en cours dans mes propres projets. J’aime toucher à tout et j’aimerais bien pouvoir maîtriser tous les domaines en lien avec la musique. Après le son, il y’a encore beaucoup plus de choses à faire si on veut une sortie réussie, et la com’ c’est important. Si tout se passe bien, j’ai mon diplôme à la fin de l’année, pour la suite on verra ! Mais je consacre 90% de mon temps libre à la musique. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||0px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/IMG_1028.jpg » alt= »rappeur LPR » title_text= »rappeur LPR » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] RER ? nope, mieux. LPR. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu te considères comme un artiste ?J’essaye. Pour être un artiste, il faut penser comme un artiste. Je n’aime pas me vanter, pas trop montrer ce qui marche, mais j’essaye au moins de travailler comme un artiste à temps plein le ferait. LPR, c’est pour renverser PNL ?Comme dirait un certain Karim, on ne compare pas le Karting et la Formule 1. Je ne pense pas réussir un jour à dépasser ces deux légendes mais l’objectif c’est essayer de faire aussi bien. C’est quoi le son LPR ?Si on
Martin Schiffmann, en noir & blanc.

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.2″ background_color= »#003466″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Martin Schiffmann, en noir & blanc. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] En avril dernier, PointBreak avait accompagné la sortie d’Inicial, album du trio mené par le contrebassiste Vladimir Torres. On prolonge la rencontre avec le pianiste du combo bisontin. Martin Schiffmann : deux F, deux N et 88 touches-à-tout. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/frontROUSSEAUJohann-Vlad_-106.jpg » alt= »Martin Schiffman au piano » title_text= »Martin Schiffman au piano » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] © Johann Rousseau [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »1em||1em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment tu l’occupes, toi, ta crise sanitaire ?J’écoute beaucoup, beaucoup de disques et je passe du temps à travailler au piano un tas de choses que je n’ai jamais eu, ou pris, le temps de travailler. Tu te considères comme un jazzman, toi, Martin ?Non, je ne me considère déjà pas comme un pianiste… Alors comme un jazzman ! Je dirais que je me considère comme un musicien plutôt ! Il y a une vidéo de toi sur YouTube jouant Someday My Prince Will Come. Bill Evans, forcément ?Ah mince, elle est encore sur YouTube celle-là ?! C’est vrai que c’est un standard qu’il a beaucoup joué. Oui Bill Evans, bien sûr. Il est dans le top 3 des pianistes que j’ai le plus écoutés avec Herbie et Jarrett. Il a révolutionné la formule en trio. Et puis le son, l’harmonie, le rythme… C’est quand même quelque chose. J’ai eu la chance d’étudier à la Bill Evans Piano Academy à Paris avec des profs incroyables qui ont eux-mêmes été élèves de Bernard Maury, un ami de Bill Evans. C’est qui, selon toi, le plus grand pianiste de jazz ?Ah… Grande question… Qui peut répondre à ça ? J’aurais quand même plusieurs noms qui me viennent tout de suite en tête : Herbie Hancock, Keith Jarrett, Bill Evans, Monk, Chick Corea, Duke Ellington… Pffff… Laisse tomber, je n’arrive pas à m’arrêter… Sans dire que c’est le plus grand, je crois quand même que c’est Keith Jarrett que j’ai le plus écouté. Quelle maitrise quand même, il est capable de tout jouer. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0px||true|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||2px||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »26%||||false|false » custom_margin_tablet= »0%||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] — Inicial album sorti en avril 2020.Chronique à lire ici [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_last_edited= »off|tablet » global_colors_info= »{} »]INICIAL by Vladimir Torres[/et_pb_code][et_pb_text disabled_on= »off|off|on » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »26%||||false|false » custom_margin_tablet= »0%||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0.5em||1em||false|false » custom_padding_phone= » » custom_padding_last_edited= »on|tablet » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Inicial album sorti en avril 2020. Chronique à lire ici [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »1em||||false|false » custom_padding_phone= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est quoi les influences piano de Martin Schiffmann ?Tous ceux que j’ai cités plus haut. Évidemment, beaucoup d’autres pianistes qui ont fait l’histoire du jazz, d’Art Tatum à Robert Glasper. Je suis aussi un grand fan de Paul Bley, de John Taylor, de Fred Hersch, de Marc Copland. Plus récemment, Kris Davis, Kevin Hays, Glenn Zaleski qui sont moins connus mais que j’adore. J’en ai sûrement oublié mais il y en a énormément. D’autres influences ?Ça a été d’abord le hip-hop, US et français. J’ai rayé quelques disques de Cypress Hill, par exemple. Puis sont arrivés le reggae et le dub, j’en ai écouté énormément. D’ailleurs c’est pour faire du reggae que j’ai commencé le piano, dans un groupe au lycée. Sinon, j’ai écouté un peu de tout, j’ai baigné dans la musique classique grâce à mes parents même si je ne m’y intéressais pas vraiment à cette époque. Pour le jazz, ça va principalement de la période be-bop jusqu’au jazz d’aujourd’hui. Avec Miles Davis, Wayne Shorter ou John Coltrane…. Le second quintet de Miles – avec Tony Williams, Ron Carter, Shorter et Herbie – est sans doute le groupe qui m’a le plus influencé, c’est un peu ma référence. Le piano et les Rhodes, c’est vraiment deux intrus différents ?En dehors du fait qu’il y a des touches noires et des touches blanches, oui, c’est quand même très différent. Les sensations ne sont pas du tout les mêmes, et si je joue un morceau identique au Rhodes et au piano, je le jouerais de manière totalement différente. Un piano, aussi, c’est vachement plus lourd ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/KITPcsqg0G0″ image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/MartSchiff.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — nouvelle vidéo : Sweet Gaza II par le Vladimir Torres trio. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||1em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jazz franc-Comtois versus jazz bourguignon, y’a une réelle différence ?Je suis assez bien placé pour en parler. J’ai passé mon DEM à Chalon et désormais, j’habite à Besançon. La seule différence, c’est que les bourguignons nous piquent tous nos musiciens parce qu’il n’y a pas de cursus jazz à Besançon ! Le trio de Vladimir Torres, dans lequel tu joues, est soutenu par le Centre Régional du Jazz en BFC, pour cette année. C’est important selon toi ?Oui très important. Ça veut dire que le projet plaît et c’est tant mieux. Ça nous aide beaucoup dans le développement. Ensuite, je pense que ça n’implique rien de particulier. Missionnés ou pas, on aurait défendu le projet avec
Rap ville, Queens
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ background_color= »#4d7700″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0px||true|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » width= »100% » module_alignment= »center » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Rap Ville : Queens, NYC. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » width_last_edited= »off|tablet » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] En Amérique, dans les années 90, chaque ville avait sa scène hip-hop. Une identité sonore qui s’exposait du sud au nord, de l’est à l’ouest. Chaque mois, on met le nez dans une chanson de rap ou sur un disque qui illustre à merveille ce principe. Pour ce huitième épisode de Rap Ville, direction le berceau du hip-hop : New York City. Et plus précisément le Queens. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.8.1″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/queensFront.jpg » alt= »Queens, NYC » title_text= »Queens, NYC » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.1″ background_enable_color= »off » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||||true|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » content__hover_enabled= »off|desktop »] « My name should be brough up in fame /Never said in vain /Spread like a letter chain /In criminal slang. »– Capone-N-Noreaga (Queens, 2000). [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »2em||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] C’est quoi cette musique ?Queens, de Capone-N-Noreaga, apparaît sur le deuxième album du duo new yorkais, intitulé The Reunion. Produit par The Alchemist, qui commence à cette époque à se faire un nom et envoyer de belles escalopes à tout le gratin des rappeurs US, le morceau repose sur une boucle au piano repiquée chez Wendy Waldman et un sample de Mobb Deep, les papas du Queens. Classic shit instantané. Merci, bonsoir. Mais c’est où, le Queens ?C’est l’un des 5 boroughs à l’est de la ville de New York, qui accueille notamment l’aéroport John F. Kennedy. Les deux larrons, Capone et Noreaga, en sont originaires. Capone, de parents haïtiens vient de Queensbridge quand Noreaga, Portoricain et Afro-américain, a grandi à LeFrak City, pas très loin. Tout ça dans un même arrondissement qui s’épelle en 6 lettres : Q.U.E.E.N.S. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »7%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « See me, all my life yo I had to sell drugs /While you grew up with straight nerdsI grew up with thugs » [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/CaponeNNoreaga2.jpg » alt= »Capone et Noreaga » title_text= »Capone et Noreaga » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »7%||||false|false »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_video src= »https://youtu.be/FYBqVWofBuY » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/CaponeCover.jpg » play_icon_color= »#FFFFFF » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »210px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Queens par Capone-N-Noreaga (2000) [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/QueensHouses.jpg » alt= »Queens, NYC » title_text= »Queens, NYC » _builder_version= »4.9.4″ min_height= »473px » custom_margin= »10px||7px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Le Queens, Capone & Noreaga, raccords niveau teintes. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] Est-ce que ça fait peur ?“Iraq and the Bridge, the only difference is the buildings / The same crime rates and the same damn killings” raconte Noreaga sur ce titre. Le bonhomme a l’habitude de brailler « Irak » à tout va, parce que c’est le petit surnom tout doux donné à son hood, LeFrak. Mais ici, la comparaison va plus loin. Queensbrige est le plus grand complexe HLM public d’Amérique du nord (96 bâtiments de 6 étages) et était reconnu dans les 80’s comme la « crack area ». Pas besoin de faire de dessin. Qui sont ces gens ?Les rappeurs Capone et Noreaga, outre leur fascination pour les mafieux et un environnement guerrier (checkez les noms de morceaux ou d’albums), sont des purs produits de la scène hip-hop new yorkaise des années 90. Bon, le petit Capone fera plusieurs séjours en prison avant et après les sorties de disque, tandis que son camarade Noreaga (qui deviendra ensuite N.O.R.E.) connaîtra un certain succès commercial par la suite, en solo. Au point de finir par claquer des hits reggaeton et de s’assurer une bonne retraite. Pourquoi c’est bien tout ça ?Parce que ça transpire New York à chaque seconde de chaque titre. Le New York et son brassage culturel, le New York et ses peines que nous vendaient d’autres légendes du Queens, de Mobb Deep à Nas en passant par Cormega ou AZ. Parce que leur premier album, The War Report, est un disque poisseux et imparable. Enfin et surtout, parce qu’ils portent la veste de camouflage comme personne. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » custom_margin= »10px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Pierre-Olivier Bobo— [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/QueensLefrak.jpg » alt= »Queens LeFrak » title_text= »Queens LeFrak » show_bottom_space= »off » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] LeFrak, c’est chic. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/queensPage.jpg » alt= »Queens, NYC » title_text= »Queens, NYC » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#4d7700″ custom_margin= »||-52px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »55% » width_tablet= »70% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.4.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_orientation= »center » module_alignment= »center »] Les autres épisodes de la série pourraient sans doute vous plaire : [/et_pb_text][et_pb_blog fullwidth= »off » include_categories= »27″ show_thumbnail= »off » use_manual_excerpt= »off » excerpt_length= »100″ show_author= »off » show_date= »off » show_categories= »off » show_excerpt= »off » show_pagination= »off » use_overlay= »on » overlay_icon_color= »#ff5bd6″ hover_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » hover_icon= »%%180%% » masonry_tile_background_color= »rgba(255,255,255,0.2) » _builder_version= »4.9.4″ header_font= »Roboto|100||||||| » header_text_align= »center » header_text_color= »#ffffff » header_font_size= »20px » body_text_align= »center » body_text_color= »#000000″ body_font_size= »18px » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »14px » text_orientation= »center » width= »100% » module_alignment= »center » custom_margin= »50px|2px|||false|false » custom_padding= »|0px|||| » header_font_size_tablet= »18px » header_font_size_phone= » » header_font_size_last_edited= »on|phone » border_width_all= »0px » border_color_all= »rgba(0,0,0,0) »][/et_pb_blog][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Carmen McRae, l’art de la vrille

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#9b0039″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} » width__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Carmen McRae,l’art de la vrille. » content_phone= » Carmen McRae,l’art de la vrille. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Carmen McRae, l’art de la vrille. 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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billie Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanches d’une mélancolie aguicheuse. Efficace, radicale.Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. 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Discord, chronique
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#5b8500″ custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » width_last_edited= »on|tablet » width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Discord_ [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »||5px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false »] Victor Prost, batterie ⋅ Tom Juvigny, guitare ⋅Antonin Néel, piano ⋅ Jean Waché, contrebasse [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Chronique live. Rencontre à Chalon-sur-Saône, octobre 2020L’Arrosoir, Jazz Club. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Discord_1.jpg » title_text= »Discord_1″ _builder_version= »4.6.6″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] Marrant, en 2020, Discord c’est aussi une plate-forme pour gamers qui a explosé parmi les réseaux en vogue. COVID oblige, c’est devenu un endroit où ça tchatche, où ça débat et où ça se supporte. L’autre Discord_, le groupe underscoré à la fin, participe plutôt du même mouvement. 4 membres, un réseau. Des débats, des pièges tendus et des problèmes à résoudre. En collectif. Tous les threads sont ouverts, chacun des 4 musiciens balance des +1 pour déterrer des futures quand ça lui chante. Ça circule avec l’oeil en coin, ça sourit beaucoup aussi. À la chance et aux auditeurs. Ça se repasse, à l’envi et en mode zappé, l’histoire des classiques, ça se crée des idoles d’aujourd’hui in expresso. Malgré son patronyme, Discord_ vise la concorde comme d’autres, avant eux, visaient la lune. Sans peur. Sans peur de mal faire, sans la trouille de taper à côté mais avec la certitude sincère d’être à sa place, d’être de son temps en tapant allègrement dans la panière du jazz d’avant. Ici, ‘avant’ c’est même un peu tout le temps : Du bop jusqu’au prog. Les trucages, les saillies et les beautés révélées par ce tout jeune combo sonnent alors sans peine. Sortie de la tête de Victor Prost, son leader-batteur, cette musique promet une foule de trucs très beaux à suivre du tympan. Rendez-vous sur les réseaux. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » custom_margin= »35px||||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »14px »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.2″ background_color= »#5b8500″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet »] les autres contenus produits en partenariats avec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. 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