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Rhoda Scott, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#600033″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.1″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Rhoda Scott,la comtesse aux pieds nus [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Certaines se font remarquer dans l’histoire du jazz. D’autres, dans les marges de l’Histoire. Il y a celles qui fondent les bases, jouent des coudes puis finissent par se lasser. Et puis il y a les autres. Celles qui évitent les radars sans passer dessous, se laissent remarquer pour gagner en tranquillité. Tranquillité ? Oui la chose est relative quand le groove est votre commerce, votre histoire, votre ADN. Parmi ces femmes-là, il y a Rhoda Scott. Sans pathos. Sans chausson ni chanson. Sa voix est celle venue d’une cohorte d’angelots un hâbleur et blagueur, de nymphes à qui on le fera jamais. Cette femme est faite de mesures, pleines et entières. Rhoda est ainsi faite. Un swing tombé des mains, aussi souple qu’un torrent. Indomptée et, donc, tout à fait libre. Rhoda Scott est afro-américaine et elle naît à Dorothy, New Jersey en août 1938. À Dorothy, à cette date, le chemin n’est pavé ni de bonnes intentions et reste loin d’une yellow brick road. Mais aux States, le jazz s’apprend encore et toujours dans les églises, du doigt à l’oreille. Gospel et spirituals, l’âme noire, marchent avec son pasteur de père. Perpetuum mobile. Rhoda Scott marche donc, elle aussi. Et apprend ce qu’il faudra de traditions pour les rejouer, à l’oreille. Sans partition-secours ni portée-filet. Ce sont les grands sauts dans le vide du premier disque de 1969 jusqu’au récent concert à Angers où elle découvre à 83 ans cet instrument mutant appelé orgue hybride. Entre temps, l’organiste au swing indévissable, côtoie quelques noms du jazz comme Ray Charles, Kenny Clarke, Count Basie et Ella Fitzgerald, revisite des standards, vends un paquet de disques et monte des groupes faits entièrement de femmes musiciennes. Le Lady Quartet, avec quelques fines lames françaises, Sophie Alour et Airelle Besson en sont. Le quartet est augmenté en tout début de cette année en Lady All Stars. Ça joue, rien à ajouter. Oh si, juste noter cette réponse à Roland Kirk en gravant ce disque en 2017, We Free Queens. Depuis Kirk, les Kings étaient libres, maintenant les Queens le sont aussi. Parfait. 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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent
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[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.1″ background_color= »#0079c4″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Atlas [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||5px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Romain Maitrot : trompette, bugle, effetsNicolas Canavaggia : contrebasse, basseLéo Molinari : guitare, synthé · Léo Delay : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chronique live. Rencontre à Saint-Claude, mars 2022La Fraternelle – Maison du Peuple. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/ATLAS_FRONT.jpg » alt= »Atlas » title_text= »Atlas » _builder_version= »4.16.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.0″ _module_preset= »default » text_font_size= »12px » width= »120% » custom_margin= »-4em||4em||false|false » custom_margin_tablet= »-4em||4em||false|false » custom_margin_phone= »-4em||4em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Atlas en concert à la Fraternelle © LeBloc [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.0″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Avec Atlas, le grand saut. Saut interstellaire avec tout le matos électronique venu en grande pompe : duo gagnant, synthé et Moog. Dans ce shaker cosmique, on mélange un peu tout : jazz groove, acid-jazz, drone, rock progressif, math-rock… et boum. Nicolas Canavaggia et Léo Delay, dans un esprit résolument rock, coordonnent leurs efforts pour faire groover tout ce petit monde. Devant, leurs compères virevoltent entre leurs instruments : Léo Molinari passe des cocottes gratteuses aux nappes synthés ; en face, Romain Maitrot alterne bugle et trompette avec une boîte à effets. Les quatre astronautes sont détentes dans cette cosmogonie mi-futuriste, mi-seventies. Dans ces soubresauts acoustico-électroniques, le big bang Atlas prend forme : les impros prennent le temps, on se laisse, cotonneux, porter par la répétition de ces boucles électroniques. Finalement, y’a du son dans l’espace. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »16px » custom_margin= »35px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Lucas Le Texier— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.1″ background_color= »#0079c4″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenusproduits en partenariatavec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. 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Atlas, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.1″ background_color= »#0079c4″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Atlas [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Romain Maitrot : trompette, bugle, effetsNicolas Canavaggia : contrebasse, basseLéo Molinari : guitare, synthé · Léo Delay : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Interview. Rencontre à Saint-Claude, mars 2022La Fraternelle – Maison du Peuple. 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Nicolas Canavaggia : On s’est d’abord rencontrés musicalement. Atlas, à la base, c’est une composition du trompettiste, Romain. Ça nous a plu, la musique et le nom. Atlas, on aimait la symbolique et la multiplicité des sens du mot : le dieu, les cartes, les montagnes du Maghreb, etc. Il y a quelques références au cosmos dans votre musique. Vous êtes fans d’astronomie ? NC : Pas à titre collectif. Ça m’intéresse pas mal mais ce n’est pas un truc conscientisé. Léo Delay : Dans notre musique, il y a beaucoup de choses en évolution, stellaires, planantes… Ce sont des mots qui reviennent souvent dans la définition des gens. Peut-être est-ce aussi induit par votre instrumentarium ? NC : Oui, le côté machine. C’est un peu comme les tatouages : une fois que tu commences, tu ne peux plus t’arrêter. Nous, on en rajoute sans cesse. C’est involontaire, ce côté années 70. Ça évoque un peu ces univers futurs passéistes, avec de gros boutons partout. Après, si tu prends uniquement les instruments, pas du tout : trompette, contrebasse, batterie, basse. C’est très classique ! Mais la couche qu’on met par-dessus sonne ainsi. Pourquoi avoir fait le choix de cette surcouche électronique sur votre instrumentation assez traditionnelle ? LD : À titre perso, on joue dans beaucoup de projets aux esthétiques traditionnelles, dans des brass bands. Atlas, c’est un terrain de jeu. Il y a énormément de moments où on essaye des choses. Comment décrire votre musique ? Quand on écoute Frisquette, c’est une compo à tiroirs. NC : Frisquette, c’est un petit chien qu’on a croisé en résidence et qui n’arrêtait pas de marcher dans nos jambes. LD : Pour l’esthétique globale, les gens en parlent mieux que nous en général. On nous a donné le genre « jazz progressif ». Vu qu’on n’est pas sur du standard de jazz thème-impro-thème, le mot progressif me va bien. NC : Souvent, on nous rattache au jazz car c’est un mot utile pour parler des musiques ouvertes et improvisées. Mais ça renferme tellement de choses différentes, c’est compliqué de dire qu’on fait du jazz. Avec, l’électronique, on part beaucoup plus sur le rock, on assume les grosses distos et le son chaud. On est donc quelque part entre le jazz, le rock et les musiques actuelles. On parle aussi de drone, on a beaucoup de choses à boucles. Vous avez un goût particulier pour les mesures asymétriques. LD : C’est devenu simplement notre culture. Écrire des trucs très simples, c’est très difficile. C’est plus naturel pour nous d’écrire des choses bancales (rires). Comment naissent vos morceaux ? LD : Quelques fois, une personne du projet ramène un élément. Nico pour Space Spaghetti, par exemple. Il a juste écrit une ligne de basse et nous, on joue dessus. D’autres morceaux ont été écrits en partant d’impros collectives. C’est très collégial, notre façon de composer, et les compos à tiroirs, ça permet à tout le monde de poser sa petite patte. Vous revendiquez des influences ? LD : On n’a pas tellement d’influences communes ou alors des références locales, de la région Bourgogne-Franche-Comté ou Auvergne-Rhône-Alpes. Quand on discute entre nous, ça vient du coin. Vous sortez un album en février 2020, juste avant le confinement. C’est quoi la suite ? NC : Il y a la tournée CRJ qui est notre tournée d’album finalement, elle n’a pas pu avoir lieu avec la Covid. Puisqu’on a continué d’écrire et de se voir, on a eu envie d’un second disque. Ce que l’on joue en ce moment, c’est un set hybride entre l’album existant et des nouveautés. Donc, dès que l’on a un set complet et qu’on sera moins bookés, on enregistre. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||7px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/ATLAS2.jpg » alt= »Atlas » title_text= »Atlas » _builder_version= »4.16.1″ custom_margin= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/ATLAS3.jpg » alt= »Atlas » title_text= »Atlas » _builder_version= »4.16.1″ custom_margin= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — photos © LeBloc (2022) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font_size= »16px » custom_margin= »35px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Propos recueillis par Lucas Le Texier à La Fraternelle de Saint-Claude, le 26 mars 2022.— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.1″ background_color= »#0079c4″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenusproduits en partenariatavec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. 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Sornette, vidéo

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.1″ background_color= »#c94600″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Sornette [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Yonathan Hes : saxophone · Pierre-Antoine Savoyat : trompetteJonathan Chamand : contrebasse · Loup Godfroy : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vidéo. Rencontre à Nevers, dans le cadre dela saison D’Jazz Nevers Nièvre, mars 2022Café Charbon. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/03/SORNETTE_FRONT.jpg » alt= »Sornette » title_text= »Sornette » _builder_version= »4.16.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »-4em||3em||false|false » custom_padding= »||||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Sornette en concert au Café Charbon © LeBloc [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font= »||on|||||| » text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″ text_text_color= »#000000″] « Je pense aussi à une philosophie qu’on partage : chercher plus l’expérience que la quête d’un soi-disant beau. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font= »||on|||||| » text_font_size= »26px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= »16px » text_font_size_phone= »16px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Pierre-Antoine Savoyat [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=FF4mTwHc-dc » image_src= »//i.ytimg.com/vi/FF4mTwHc-dc/hqdefault.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »180px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16.1″ height= »100% » custom_margin= »3em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||3em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vidéo © David Meugnot/Elodie Perret (LeBloc) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.1″ background_color= »#c94600″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenusproduits en partenariatavec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. 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Jas Kayser, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16.0″ background_color= »#25418e » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jas Kayser, full energizer [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Afrobeat raffiné et prod tonifiante, Jas Kayser fusionne et bouillonne. Sa nouvelle session 5ive confiée par Jazz Re:freshed sort le 15 avril. Mais avant ça, on pause les bases. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/Jas-KayserUne.jpg » alt= »Jas Kayser » title_text= »Jas Kayser » _builder_version= »4.16.0″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » custom_padding= »||1px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jas Kayser, Cinquante nuances de bleu [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »0px||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ header_2_font= »Roboto|300||||||| » header_2_font_size= »22px » header_2_line_height= »1.5em » custom_padding= »||1px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La batterie, c’est ton premier choix ? J’ai été passionnée par la batterie depuis qu’un mec est venu en jouer dans mon école. J’étais en mode « Oh, il y a quelque chose, là », J’ai adoré. Tu as travaillé avec pas de monde, dont Alfa Mist par exemple. Qu’as-tu appris de ces expériences ? Quand j’étais à l’université, j’ai pu avoir une bourse pour aller à Berklee. Là-bas, j’ai rencontré mon idole absolue,Terri-Lyne Carrington. Je lui ai demandé : « Est-ce que je devrais jouer du jazz ou plutôt de la pop ? ». Elle m’a répondu « Pourquoi tu choisirais ? Tu peux faire les deux ». Depuis, j’ai voulu m’engager dans tout ce que j’aimais et ne pas me limiter à un seul genre. Techniquement, c’est difficile de switcher du swing traditionnel au hip-hop, au jazz,au groove ou au R’n’B. Je me sens chanceuse d’avoir pu jouer avec un groupe de jazz traditionnel comme Kansas Smitty’s puis de jouer ensuite avec Alfa Mist, plus jazz rap, et encore plus tard Jorja Smith où c’est plus pop et R’n’B. Tu as d’abord été une sidewoman et maintenant tu leades ton groupe. Je me sens vraiment bien. C’est vraiment gratifiant de créer son propre projet. Être leader, ça demande d’être vulnérable et ça peut être difficile à cause de tes insécurités personnelles ou de tes propres sentiments. Il faut réussir à s’exprimer complètement et à être soi-même. Mais ça a boosté ma confiance et m’a rendue heureuse d’être qui je suis. Ça peut être stressant et fatiguant mais à la fin, ça vaut toujours le coup. C’est seulement le début de ta carrière. C’est quoi la suite ? Cet été, je vais en tournée avec Jorja Smith et tenter de défendre en live mon album Jazz Re:freshed. Je pense aussi enregistrer un nouvel album, JAS 5ive m’a beaucoup inspiré. Des choses sont déjà écrites et j’aimerais le sortir l’année prochaine. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||0.5em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/WmWMI9w0Bso » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/04/Jas-Kayser-at-The-Barbican-photo-cred-Fabrice-Bourgelle-1.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16.1″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — One From, Jas Kayser (Live @ jazz re:freshed, 2021) © Fabrice Bourgelle [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Plus tu apprends sur la musique et plus tu te rends compte à quel point tout est connecté. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Pour JAS 5ive, tu mixe drumming jazz, et afro-beat. Depuis l’âge de 16 ans, je pratique la batterie jazz. J’ai appris tellement de l’histoire du jazz, des africains-américains et de l’histoire de l’esclavage. J’aimais beaucoup le jazz mais je trouvais que je n’étais pas assez performante. À l’Université, j’ai découvert Tony Allen et Fela Kuti, les pionniers de l’afro-beat. Je me suis tout de suite sentie connectée à cette musique. J’ai réalisé à quel point les deux genres étaient connectés. Depuis, j’ai toujours essayé de mettre de l’afro-beat dans mon jazz et j’ai l’impression d’avoir plus de champ pour m’exprimer. . C’est important pour toi de mixer plusieurs genres ? Plus tu apprends sur la musique et plus tu te rends compte à quel point tout est connecté. Tu sais Charlie Parker est l’un des pionniers du bebop. Nous n’étions pas là, évidemment mais je pense qu’on doit faire un effort pour essayer de tout apprendre sur la musique et son histoire. Dans ton EP précédent, Unforced Rhythm Of Grace, on entend déjà l’influence de Tony Allen. Je l’ai vu 3 fois en concert, hallucinant de voir à quel point il avait du groove. Sa façon de jouer est puissante alors qu’il est complètement détendu. Certains batteurs font d’ énormes mouvements alors que lui est détendu et joue le meilleur groove que tu n’aies jamais entendu. L’EP porte son influence mais il m’a aussi permis de me connecter avec d’autres rythmes africains, entendus à l’Université. J’y ai d’ailleurs beaucoup appris sur le mouvement anti-coloniaux en Algérie dans les années 60. Fela Kuti y était engagé et se servait de sa musique pour rassembler ceux qui l’écoutaient. Son discours a tellement résonné en moi que je l’ai mis dans Fela’s Word. Le nouvel album est toujours afro-beat mais avec des influences cubaines. J’ai pensé à mon voyage au Panama, à la salsa, aux rythmes et tout ça mélangé avec de l’afro-beat et du jazz. Tu parles de ton voyage au Panama. A-t-il influencé ta musique ? A 100%. Ça m’a ouvert l’esprit. Pour moi le Panama, c’était totalement nouveau, une langue et un environnement musical différent. C’était hallucinant. Je me promenais dans les rues là-bas et j’avais l’impression d’entendre tout le temps de la musique. Des fois j’en entendais littéralement partout. Un pays qui est aussi investi dans la musique, ça t’ouvre vraiment l’esprit. Beaucoup mieux que de regarder
Emma-Jean Thackray, matrimoine