Sornette, interview

Sornette

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#c94600″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Sornette [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Yonathan Hes : saxophone · Pierre-Antoine Savoyat : trompetteJonathan Chamand : contrebasse · Loup Godfroy : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Interview. Rencontre à Nevers, dans le cadre dela saison D’Jazz Nevers Nièvre, mars 2022Café Charbon. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/03/SORNETTE_FRONT.jpg » alt= »Sornette » title_text= »Sornette » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||7px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_font_size= »12px » width= »120% » custom_margin= »-4em||4em||false|false » global_colors_info= »{} »] Sornette en concert au Café Charbon © LeBloc [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Sornette, comme le serpent ? Yonathan Hes : [rires] On cherchait un nom et de base, le groupe était tourné dans la direction de la musique d’Ornette Coleman. On a aussi des grands blagueurs dans le groupe, Pierre-Antoine a donc pensé à Sornette.   Donc Sornette, c’est pour Ornette. C’est un hommage ? Pierre-Antoine Savoyat : Pas un hommage dans le sens de la mémoire. On ne va pas rejouer la musique d’Ornette comme elle est jouée dans le quartet originel. D’une part, on n’en serait pas capables et d’autre part, on a différents backgrounds, on est tous européens… En revanche, ce qu’on cherche, c’est l’esprit de la musique d’Ornette. Casimir Liberski, un ami pianiste bruxellois, a vécu 10 ans chez Coleman. Il m’a toujours dit que c’était quelqu’un de très généreux. On le sent dans sa musique : c’est quelqu’un qui partage quand il joue sur scène. Il y a aussi la prise de risques. Parfois on glisse, ça ne va pas être une musique très propre.   Reprendre Ornette et sa philosophie, ça parle à votre génération ? PAS : J’ai l’impression que la jeune génération de musiciens, au-delà même du jazz, s’intéresse à cette musique et à toute cette époque du free. Peut-être parce que tout le monde se rend compte qu’il y a une énergie communicative. C’est une musique qui a l’air jeune mais récemment, un musicien m’a dit en jam : « Tu sais, la musique d’Ornette, c’est les années soixante… Ç’a déjà soixante ans ».   Est-ce que, paradoxalement, ça ne fait pas de vous des traditionalistes ? YH : Personnellement, je pense qu’il y a beaucoup d’artistes qui continuent dans cette lignée. En ce moment, je suis beaucoup influencé par Steve Lehman et son jeu fait beaucoup penser à celui d’Ornette, avec un son d’alto très brut, très criard. Au niveau du son, il y a une vraie recherche de liberté et de créer une voix libre, sans artifice. Juste un timbre de voix très concret, très honnête, sans habillement. Pas mal de monde autour de moi refont ce chemin inverse et repassent par Steve Coleman, Ornette puis Don Cherry. C’est plutôt d’actualité, en fait !   Mais comment on qualifie ça ? Un combat contre une esthétique parfaite ? YH : On peut dire que c’est un combat. Quand on croit très fort à une idée, et qu’on veut aller jusqu’au bout de cette idée. Ce n’est pas forcément un combat contre quelque chose mais c’est plus « believe in what you’re doing« .   Le free de Sornette, c’est plutôt un style ou une façon de jouer ? YH : C’est plus une attitude. PAS : J’ai l’impression parfois que le free est un mot valise qui est là pour classer tout ce qui n’est pas d’une esthétique plus traditionnelle. Ça peut être un style, une manière de jouer… YH : Ce que je retrouve souvent dans les musiques de free, c’est que ça part vraiment du son et de la brutalité de la matière plutôt que d’éléments mathématiques de classification du son comme l’harmonie, la mélodie, le rythme. PAS : Et paradoxalement, les musiciens de ce courant, comme Ornette, ont cherché d’autres manières de codifier leur musique. Ornette avec le jeu harmolodique ou Steve Coleman qui a inventé ses codes. D’autres ont travaillé sur des langages plus européens comme Anthony Braxton qui va écrire des morceaux avec des règles du jeu très précises.   Sornette reprend des concepts de Coleman ? YH : Pas trop de Coleman. On a quelques morceaux à concepts mais plus dans l’écriture. Dès que ça passe à l’improvisation, on ouvre les oreilles. Et voilà.   Les autres éléments de votre collaboration ? PAS : Ça reste quand même assez collectif, dans le sens où chacun peut amener des morceaux. YH : Pas mal de morceaux qui ont été détruits pour donner quelque chose de différent comme Le Soleil se Lève. Je l’avais très écrit puis on s’est rendus compte que ce thème pouvait être joué beaucoup plus free, comme l’aurait joué le quartet d’Ornette Coleman.   Qu’est-ce que ça vous ouvre comme porte l’absence d’instrument harmonique ? YH : On entend plus la contrebasse. Pour moi, c’est important. Parfois, le manque de piano ou de guitare peut réduire un peu la densité du groupe, ça peut manquer. Mais je pense qu’on fait face notamment avec Loup, qui a un jeu incroyablement dense. Il sait gérer les cymbales pour passer d’un truc très fin à un truc tellement rempli que tu as presque l’impression qu’il y a un piano. Personnellement, j’entends la contrebasse, les notes jouées, et pas juste une espèce de flou dans les basses. En plus, on a une petite complicité avec Jonathan. PAS : C’est beaucoup plus contrapunctique. On est moins dans les rôles qu’on aurait avec un polyphoniste, surtout un piano qui peut parfois beaucoup plus diriger la musique. Pour nous, les soufflants, ça peut être compliqué, quand on a un pianiste, on se repose plus facilement. Là, personne ne peut se mettre en retrait, sinon ça s’entend. YH : C’est assez sportif comme formation. C’est intense, on doit

Rap Ville, Chicago

Chicago

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[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] En Amérique, dans les années 90, chaque ville avait sa scène hip-hop. Une identité sonore qui s’exposait du sud au nord, de l’est à l’ouest. Chaque mois, on met le nez dans une chanson de rap ou sur un disque qui illustre à merveille ce principe. Pour ce quatorzième épisode de Rap Ville, rencard dans l’Illinois, à Chicago. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.15″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.15″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.15″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/03/chicago145.jpg » alt= »Chicago » title_text= »Chicago » _builder_version= »4.15.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.15″ background_enable_color= »off » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.15″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0em||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Mais c’est où, Chicago ?Troisième ville des États-Unis, plus grosse métropole du midwest, flanquée sur la rive sud-ouest du lac Michigan, Chicago affiche 2,7 millions d’habitants et s’étend sur 600 bornes. Un mastodonte économique et culturel qui a aujourd’hui fait oublier son surnom de « capitale du crime » hérité de la prohibition dans les années 20. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/03/Adrenaline-Rush-128-kbps.mp3″ title= »Adrenaline Rush » artist_name= »Twista » album_name= »Adrenaline Rush (1997) » _builder_version= »4.15.1″ _module_preset= »default » title_font_size= »50px » background_color= »#007aa6″ custom_margin= »1em||||false|false » custom_margin_tablet= »0em||||false|false » custom_margin_phone= »0em||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »2.5em||2.5em||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.15.1″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0em||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Pourquoi on en parle au juste ?Chi-Town a toujours été une place forte abreuvant l’industrie du rap d’un bon paquets de talentueux artistes depuis les 90’s. De Common ou Da Brat à Chance The Rapper ou Lupe Fiasco, en passant plus récemment par des gens comme Chief Keef ou Lil Durk… La ville champignon a aussi vu grandir Ye, le « one and only » Kanye West dont on peut découvrir l’ascension acharnée et ambitieuse dans l’excellent documentaire Jeen-Yuhs actuellement sur Netflix, et dans lequel on entrevoit furtivement une autre pierre précieuse de Chicago : le rappeur Twista. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/03/CHICAGO2.jpg » alt= »Chicago » title_text= »Chicago » show_bottom_space= »off » _builder_version= »4.15.1″ custom_margin= »3em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.15.1″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chicago dans son habitat naturel. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.15″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0em||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Qui est ce monsieur ?Originaire de West Garfield Park, dans l’ouest de Chi-Town, Carl Terrell Mitchell alias Twista est le monsieur qui rappe très vite sur Slow Jamz de Kanye West avec Jamie Foxx. Quelques années plus tôt, en 1997, il larguera la bombe Adrenaline Rush au synthé inquiétant et aux samples mystiques en featuring avec Young Buk, autre chicagoan à la voix d’outre-tombe. Le succès commercial arrivera finalement en 2004 avec l’album Kamikaze. Mérité. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.3em » custom_margin= »1.4em||||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] artiste : Twistaalbum : Adrenaline Rushtrack : Adrenaline Rushlabel : Creator’s Wayannée : 1997 [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/03/TWISTA.jpg » alt= »Twista » title_text= »Twista » _builder_version= »4.15.1″ _module_preset= »default » custom_margin= »2em||0px||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Twista on the block [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.15″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »2em||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Est-ce que ça va vite ?Oh, oui, vraiment très vite. Le fast flow de Twista est sa signature : les médias font des top 10 de ses apparitions les plus folles et le boy relève des défis de vitesse sur Internet un peu trop facilement. Twista, un garçon qui « goes really hard », comme on dit outre-Atlantique. Rapide et surtout précis, un peu comme Steve Kerr, le très adroit ailier et marqueur à trois points des Chicago Bulls, période dorée. [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est vraiment bien tout ça ?Évidemment. Chicago n’avait pas vraiment une patte claire et identifiable dans les années 90, certains quartiers de la ville étant plutôt hardcore quand d’autres proposaient des choses plus « conscientes » et politiques, à l’image de Common ou Twista. Les années 2010 verront débarquer la drill, sous-genre très populaire à l’imagerie violente sur fond d’autotune et de boites à rythmes TR-808. Ou comment le son d’une ville fait la bascule au fil des années. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.15″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » custom_margin= »10px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Pierre-Olivier Bobo— [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/03/TWISTA-AR.jpg » alt= »Adrenaline Rush de Twista » title_text= »Adrenaline Rush de Twista » _builder_version= »4.15.1″ _module_preset= »default » custom_margin= »2em||0px||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.15.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Adrenaline Rush (Creator’s Way, 1997) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.15.1″ background_color= »#007aa6″ custom_margin= »||-52px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.15″ width= »55% » width_tablet= »70% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.15″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.15″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_orientation= »center » module_alignment= »center » global_colors_info= »{} »] Les autres épisodes de Rap Villepourraient sans doute vous plaire : [/et_pb_text][et_pb_blog fullwidth= »off » posts_number= »16″ include_categories= »27″ show_thumbnail= »off » use_manual_excerpt= »off » excerpt_length= »100″ show_author= »off » show_date= »off » show_categories= »off » show_excerpt= »off » show_pagination= »off » use_overlay= »on » overlay_icon_color= »#ff5bd6″ hover_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » hover_icon= »||divi||400″ masonry_tile_background_color= »rgba(255,255,255,0.2) » _builder_version= »4.15.1″ header_font= »Roboto|100||||||| » header_text_align= »center » header_text_color= »#ffffff » header_font_size= »20px » body_text_align= »center » body_text_color= »#000000″ body_font_size= »18px » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »14px » text_orientation= »center » width= »100% » module_alignment= »center » custom_margin= »3em|2px|||false|false » custom_padding= »|0px|||| » header_font_size_tablet= »18px » header_font_size_phone= » » header_font_size_last_edited= »on|phone » border_width_all= »0px » border_color_all= »rgba(0,0,0,0) » global_colors_info= »{} »][/et_pb_blog][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Felsh!, chronique

Felsh!

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#00353a » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Felsh! [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||5px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Jonathan Chamand : contrebasse ⋅ Clément Merienne : pianoLoup Godfroy : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.19.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Chronique live. Le Crescent, Mâcon, mars 2022 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/10/Felsh_front.png » alt= »Felsh! » title_text= »Felsh! » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »]Felsh!, plutôt simple à résumer. C’est du jazz de cellule. Du jazz joué derrière un quadrillage impeccable mais sans maton ni caïd pour contredire ni interdire quoi que ce soit. Cellules, donc. Cellules rythmiques répétées pour le seul plaisir d’être modulées. Patterns harmoniques mis en place pour le seul bonheur d’être soumis à la rupture ou stoppés net. Ça expérimente sec, Felsh! en scène. Comme une interjection, le nom. Comme un Eureka viandard et instinctif. Et ça produit dans le trio. Depuis l’héritage français du XXème, la culture club, les partitions contemporaines. Le son de la contrebasse est solide et les pistes tracées par le piano, à cru ou préparé, sont parfaitement complexes, parfaitement ludiques. Avec la dose utile de pose et d’attitude. Bien sûr, c’est un peu raide mais ces structures enchaînées le sont avec une joie visible. Felsh! fouille et cherche, obsession à peine convaincue par l’envie de trouver. La joie est dans la recherche. Meilleur exemple avec Céramique, écrit par Clément Merienne. Le soin est mis dans l’élégie rapide, la miniature vive, l’atmosphère. Le jeu de la surprise sensible semble balisée par le drive libre de Loup Godfroy. Batteur imparable qui garde le jeu du trio constamment très ouvert. Felsh, faich’, vraiment pas simple à enfermer en cellule. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »16px » custom_margin= »35px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#00353a » custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenusproduits en partenariatavec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

VSSVD, chronique live

VSSVD chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.5″ background_color= »#ba1a1a » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.8″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] VSSVD, imprononçable mais très cool [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.8″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Lons-le-Saunier, Dijon, vendredi 18 février 2022, Le Darius Club [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » custom_padding_last_edited= »off|desktop » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/02/VSSVD.jpg » alt= »VSSVD » title_text= »VSSVD » _builder_version= »4.14.8″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.14.8″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »25px||||| » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.14.8″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Face A. Gang et frappes sèches d’entrée, Tours débarque à Lons. La vache, ça rue. Dans les brancards, par exemple. Fond de gosier à la Oxmo, pour Bash, emcee dark et peu tranquille. Côté musique, c’est sax sur le fil, double-clavier et drums en soutien. C’est good, on évite l’écueil de la basse/guitare alourdie. Plus loin, ASSAD VSSVD déroule sa culture pop. De Joe Pesci à Moroder, de Kendrick/Nas au jazz frenchie actuel tendance Badbadnotgood. Soft, lover et claqué franc. Ça laisse de la place sur le trottoir. Et toi quoi d’neuf ma caille ? Du vapo-mood et du backing poppy, Sir. Oui, ok mais si le flow joue sur le terrain du faux laid-back, tout est parfaitement assuré chez le mini-gang Of four. Ça fait le job avec une classe ouvrière. Textes cousus mains, soin du simple et p’tit finish en décalage avec, au choix, frappes en triple-croches ou clusters de claviers éthérés. Ça chauffe tout doux mais carrément, ça chambre tout doux mais joyeusement. Tout doux mais avec le free rivé au soprano. Tout doux mais avec des petits aperçus de naïveté désabusée, de fêlures sûres et de nerfs bien vivaces. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.8″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »2em||4px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Face B. Côté rap, c’est Bash qui est aux manettes. Le MC arrive sur scène confiant et ne se laisse pas démonter par le mec du premier rang plus chaud que lui. Normal, il n’a rien à envier aux autres champions du mic’. Ses textes soignés retracent, pour la plupart, ses aventures nocturnes, ses aventures amoureuses. Une vie qui respire la jeunesse, quoi. Avec les classiques. La fume s’immisce un plus tard. Les angoisses s’invitent aussi. On le suit sans problème dans les détours de ses réflexions. Aller-retours constant sur scène, sueur au front : « Mollo, mollo ». Ça y est, ça chante. C’est bon. Y a une espèce de petite vibe à la Set&Match, le soleil en moins. Le flow est comparable à Moussa, le timbre proche de Roméo Elvis. Calé soigneusement entre chant et rap. Les morceaux s’enchainent, les ambiances changent. Son pote Clément finit par lâcher son sax et faire ses backs. Le rythme s’intensifie et à la fin, le public en re-demande. Comme l’a hurlé en boucle, pouce en l’air tout au long du set, le mec du premier rang : « merci, les gars, vraiment, merci !». Pas mieux. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.8″ text_font_size= »16px » link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Chronique en B2B :Guillaume Malvoisin & Florentine Colliatphoto © Louise Lécrivain—+ d’infos sur le Darius+ jouer avec Rouge [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.5″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#ba1a1a » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.11.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Pour d’autres chroniques live,c’est par ici. 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