Laszlo Rénier, interview
Tinashe, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#3a000c » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.4″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tinashe, inconditionnel rebond [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est sans doute plus vrai quand ces types sont des femmes. Parmi elles, certaines confient leur mérite à un label qui leur donnera la fame. D’autres prennent le risque de se jeter seules dans l’industrie musicale aka la fosse aux lions. Inconscientes, sans doute. Audacieuses, assurément. Mais, libres, ça, c’est certain. Tinashe (prononcer Ti-nah-sheh) est de celles-ci. Elle ose. Beaucoup. R’n’B d’abord puis pop, hip-hop, électro, balades et musique alternative passent entre ses mains. Chanteuse ? Oui. Productrice de musique ? Bien sûr. Compositrice ? Oui, aussi. Danseuse ? Oui, encore. Actrice ? Oui, parfaitement. Contrainte par aucune chaîne, Tinashe tente, teste et retente. Guidée par le seul plaisir d’expérimenter. Juste le plaisir. Simplement. Tinashe Jorgensen Kachingwe naît en 1993 dans le Kentucky et grandit à Los Angeles, le berceau des stars. Dans les nineties aux USA, la hype est aux girls groups. Destiny’s Child, TLC et les Spice Girls se sont imposées dans les esprits. Les années 2000 ont voulu suivre cette tendance, gros fail. Pourtant, en 2007, Tinashe se laisse embarquer dans la mascarade avec The Stunners. La page Spotify du groupe, entièrement vide, donne un aperçu de cette réalité du fail des girls bands. 5 ans plus tard, le groupe est dissout et Tinashe entame une carrière solo. Elle a 19 ans et balance dans le game deux mixtapes faites maison, In Case We Die et Reverie. C’est très bon. Bingo, RCA la signe. Deux ans plus tard, c’est le premier album, Aquarius. Ses sons pop grimpent dans les charts. Sa voix, capable d’aller dans des graves à la limite de l’angoissant pour remonter juste après dans des aigüs angéliques, intrigue. Les critiques sont bonnes. Mais, voilà. La réalité du showbiz se rappelle à Tinashe, RCA la met de côté. Pour celles qui apportent le succès. Pour celles qui vendent plus. D’après certains, l’argent serait la marque du succès. Mais Tinashe n’est pas de cet avis. En 2018, elle lâche son label et crée le sien, Tinashe Music. Mieux vaut être seule que mal accompagnée, non ? Cette prise d’indépendance la fait s’envoler. Songs For You (2019) et 333 (2021) la replacent sur le devant de la scène, et affichent au passage des textes plus persos, des prods plus éclectiques et une maîtrise sonore impressionnante. Le mélange s’affine : pop, hip-hop et électro. Ultra divers et complètement cohérent. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ module_id= »#love » _builder_version= »4.17.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/07/Tinashe-Faded-Love-Audio-ft-Future.mp3″ title= »Faded Love (feat. 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le son du grisli, chronique
La Magnifique Society, review

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Reims.La Cartonnerie, Parc de Champagne, 24 juin 2022 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.17.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/06/220624-LMS2022-©A.THOME-_U9I0792.jpg » alt= »La Magnifique Society 2022 » title_text= »La Magnifique Society 2022″ _builder_version= »4.17.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= » » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] 24 juin, Reims. La Magnifique fait société et PointBreak plonge les dents en avant. Dans le viseur, 3 noms célébrés dans les playlists et les pages du mag. 1 Madone, 1 légende et 1 quartet carré. Hors ligne éditoriale, une invitée pendulaire s’invitera entre deux sets. Courtney Barnett, pilier-relève de la country-noise, fille légitime du trouble Chrissie Hynde-Patti Smith-Neil Young, crush indiscutable de la soirée du festival. Volubile, racée, efficace. Les dents en avant, on vous dit. Plus tôt, en ouverture des 3 jours de cette Magnifique Society 2022, c’est une autre fille qui prend le flow. Emma-Jean Thackray, version quartet amputé du sousaphone sweet and sour de Ben Kelly. Dommage. La basse électrique, jamais en reste pour deux bémols et trois bécarres, remplace le soufflant et le set s’en trouve moins rond mais assuré d’un rebond. Redoutable. EJT, attifée en Run-DMC 2.0, en profite pour pousser encore plus ses embrouilles d’écoutes. Hip hop, free jazz, groove impénitent et tentations R’n’B. On verse dans le sunshine groove, dans le paradoxe lumineux. Lumineux, c’est joli pour un combo venus des bords de la Tamise. Dougal Taylor, aux drums, joue toujours aussi serré et heurté, parfait pour le Blue beat. Aux Rhodes, Lyle Barton sert une touche toujours aussi blue morose, parfait pour le break beat. Puis la tête du quarté gagnant, EJT herself, Madone tout juste assise sur ce mélange ascensionnel, au sens mystique du mot. Chamanique, vertical et transcendé. On monte aussi, bouche ouverte, on aura sauvé quelques dents du crash. 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Voici le bon coup de cette journée. Légende ? Oui. Nostalgie ? Oui. Américaine ? Oui, aussi. Donc attendue, désirée, par dépit ou curiosité. Dépit pour ceux qui n’ont pas connu la période Miles. Curiosité pour les autres. Ça vieillit comment une icône ? Comme un bon rhum, on dirait. Tout à fait V.O.S.P. Parfaitement nostalgique. Pas assez corsé pour certains, marrant pour les autres. Et dansant pour quelques kids en bob et en mini-transe. Sinon, Hancock a la gonade toujours claire même dans la reprise d’une vieillerie magnifique comme Footprints. Lionel Loueke et Terence Blanchard y sont pour beaucoup, dans l’emphase reconstituée de la période électrique, dans certains sauts harmoniques plus contemporains aussi. On passera pudiquement sur le son de la batterie de Justin Tyson. Pad, pad, pad, trop de pad, lapin. Pour le reste du set, tant pis pour les grincheux, c’est clean, calibré à l’américaine (oh, les chorus jouées à la montre). Herbie est là. Au grand piano, main droite sautant du Vieux-Carré from Nola au Space-spirit des seventies. À la guitare-clavier sur laquelle Proof n’a plus rien à prouver. Ailleurs, le vocoder ne ramènera malheureusement pas Rock It mais pose la couleur de cette heure de live. Bleu clair, Brown puissant. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.17.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.17.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »3em » text_orientation= »right » custom_margin= »2em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] Le reste tombe des nues et sur les épaules des fans et des kids à la nuque rapide. 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Quoi dire de PlusPlusMieux ? Rien. C’est bon. Si, peut-être qu’on allait à ce set posé à 22h20 au Club Trotter sur la pointe de pieds. Un peu orphelin du départ de Matthew Tavares après cette pépite callypige qu’est l’album IV, déboulé sur les platines en 2016. Tavares parti, c’est la porte ouverte aux sonorités plus soft, plus sweet, jusqu’à l’écœurement croyait-on. À tort, bro. Le BBNG version Talk Memory (Innovative leisure, 2022) reste très bon. Alexander Sowinski pilote le truc à la baguette et au double tempo. Longues montées jungle qui ne s’excusent jamais avant de frapper fort, Sowinski est costaud, de bout en bout. Le reste tombe des nues et sur les épaules des fans et des kids à la nuque rapide. Sax cristallin qui ne tombera jamais dans les chausse-trappes à la Garbarek, basse zéro défaut et Rhodes jamais en désaccord. Une des meilleures preuves que le BBNG en a encore dans le sac est cette reprise du tube ficelé avec Kaytranada et Snoop, Lavender. Sans sax, en mode post rock avant de verser dans un solo de drums à outrance. Bienvenue, l’outrance. Trop-plein royal percuté par le VJing confié à 3 projos Super 8. Seule source lumineuse de ce concert. Et la fragilité aura pris du galon, de la puissance et pas mal de classe. Magnifique, indeed. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font_size= »16px » custom_padding= »|||0px|| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] —Guillaume Malvoisinphotos © A.Thome / D.Phibel / G.Morisset / J.Dera—+ ressources :La Magnifique Society : site internet [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#0a243d » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text
TisDass, review

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#a6c120″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font= »|700||on||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] TisDass [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chronique live. Dijon, juin 2022Grésilles en Fête. Zutique productions et Ville de Dijon [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#EDF000″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.17.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/06/TisDass.jpg » alt= »TisDass » title_text= »TisDass » _builder_version= »4.17.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#FFFFFF » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= » » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Classe de seconde, mathématiques. Vecteurs et courbes exponentielles. Double mouvement de balancier. Contradictoire, paradoxal et finalement hypnotique. On est dans la même gamme avec le desert blues façonné par TisDass. Prendre Assouf Nakal sur disque (Amanar, Bolingo Art, 2021). Rien ne déborde, rien ne transige. Tout est mouvement, façon spirale rectiligne. Paradoxal, nous disions plus haut. Prendre le même Assouf Nakal en live, calé par Zutique et la Ville au Parc des Grésilles, livré sous une tente, elle-même montée sur une pelouse au cœur d’un terter dit prioritaire. L’hypnose a déjà pris depuis longtemps quand TisDass attaque ce titre. Les hommes dansent et tournent devant, plus loin la pudeur de quelques femmes se voile tout juste, sous des tissus de couleurs, un peu plus loin. Tous battent de mains, les sourires ont pris d’assaut les visages. Et tout repose sur une seule chose, fascinante et désarmante. Le drumming. Bien entendu, les harmonies vocales sont fluides, les solos de guitares plutôt du genre cristallin. Bien entendu, il y a les tournes pensées simples pour être répétées et donc efficaces, il y a les paroles aussi, qui disent l’urgence du monde et de ce qu’il conviendrait que nous en fassions enfin. Mais le drumming. C’est lui le vecteur ici. Drumkit ultra basique, on dit jazette, dans le jazz, comme on dit gazette, en journalisme. Ça défile, ça déroule, ça raconte des histoires récurrentes et toujours un peu édifiantes. Et ça le dit d’un coup sec qui ne trompe pas. Break posés à l’étouffé, cerclage de caisse claire mis à contribution. La danse est en entier contenue dans les frappes. Le blues touareg de TisDass avance ainsi, dans les plis et les replis de cette battue résolue et vivace. Cette force motrice pour les courbes de voix et de guitares qui ont, alors tout loisir pour régler la meilleure des équations. Mettre en accord un évènement comme Grésilles en Fête et l’ensemble d’une ville et d’une Cité pris dans les remous de leur besoin de parfaits vertiges. Parfait, indeed. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font_size= »16px » custom_padding= »|||0px|| » global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisin/ photos © DR+ ressources :TisDass : site internetZutique Productions : site internet [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#a6c120″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Le Grio, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#bc852b » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font= »Roboto|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Le Grio [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Antonin Leymarie : batterie · Gérald Chevillon : saxophonesDamien Sabatier : saxophones · Simon Girard : tromboneFred Roudet : trompettes · Aymeric Avice : trompettesJoachim Florent : basse, contrebasse · Aki Rissanen : piano [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Interview. Rencontre à Chalon-sur-Saône, restitution de résidence,mai 2022, l’Arrosoir Jazz Club. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/06/GRIOLONG.jpg » alt= »Le Grio » title_text= »Le Grio » _builder_version= »4.17.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||7px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »12px » width= »120% » custom_margin= »-4em||4em||false|false » global_colors_info= »{} »] Le Grio en concert de restitution de résidence à l’Arrosoir, jazz club © LeBloc [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Cette version orchestre, d’où vient l’idée ? Vous vous ennuyiez à quatre ? Antonin Leymarie : Non, à quatre, on s’éclate toujours. D’ailleurs, on sort un disque dans un mois, All Indians ?. On avait envie d’ouvrir le son du groupe. Le choix des musiciens et de leurs instruments, c’est venu de l’envie d’ajouter plutôt des cuivres et de l’harmonie. Pour les cuivres, on a demandé à Fred Roudet, Aymeric Avice et Simon Girard puis Aki Rissanen nous a rejoints au piano pour l’harmonie. Tu parles de votre prochain disque. Les arrangements pour l’orchestre ont-ils été travaillés en même temps que vous enregistriez l’album ? A.L. : Oui, et sur un temps assez long. C’est-à-dire sur trois ans. All indians ?, c’est à propos d’un voyage qu’on devait faire à la Nouvelle-Orléans et, dans le Grio, il y a l’influence des Trompes de Centrafrique ou de musiques d’Afrique de l’Ouest et aussi Ellington, Mingus… On s’est un peu donné toutes ces références. On n’a pas réfléchi à ce lien immédiat entre le quartet et le Grio mais, maintenant qu’on en parle, il y a quelque chose. Est-ce qu’Ellington, Mingus, Coleman, Ayler et la Nouvelle-Orléans étaient des points de jonction évidents entre vous et vos invités ? Fred Roudet : Il y a le son de base du quartet qu’on connaît parce qu’on s’est tous côtoyés. C’était excitant de s’imaginer dans ce son. On connaissait déjà la qualité des arrangeurs et des propositions… Le son s’est calé assez rapidement et on a su très rapidement de quoi on allait parler. Comment se passe l’écriture entre vous huit ? A.L. : Chacun amène un morceau, qui est une base du travail collective. Chacun ensuite va s’emparer de ces parties et peut-être bouger quelques petites choses pour se sentir bien. On peut fantasmer ainsi que chaque note appartient vraiment à la personne qui la joue. F.R. : On essaye beaucoup de choses sur les arrangements pour voir quelles combinaisons orchestrales sonnent le mieux. A.L. : Disons que c’est surtout en répète qu’on va régler ces choses-là. Soit on se les dit, soit il y a des propositions qui sont faites pendant qu’on joue. En concert, il y a autre chose qui se joue, la forme globale, l’intensité et la place de chacun et surtout les espaces de liberté qu’on n’avait pas envisagés en répète et qui se dévoilent en concert. Vous êtes huit, la musique est dense et l’ensemble généreux. Quelle place accordez-vous au silence ? A.L. : C’est une super question. J’espère que dans un concert, il y a des moments très pleins où ça pourrait presque être un peu trop et qu’il y a des moments où il y a beaucoup d’espace, des sons longs et de belles harmoniques. Je pense que chez nous, ça oscille un peu entre le plein et le vide. F.R. : Le silence, c’est une question hyper intéressante. Je ne sais pas si on en est déjà là sur le répertoire qu’on est en train de travailler mais ce qu’on essaye d’obtenir, c’est la dynamique. Ce qui est génial à chercher dans un ensemble comme celui-là. Il y a quelque chose d’assez forain, au sens noble du mot, qui rend la musique du Grio très joyeuse. Est-ce que vous faites attention à cette sorte de générosité foraine des choses, qui part donner de l’énergie à celui qui écoute en face ? A.L. : On n’y pense pas avant mais c’est vrai que c’est bien quand c’est là. C’est vrai aussi qu’il y a l’Impérial Orphéon où on fait ce bal qui est vraiment là-dedans et où les concerts sont souvent assez généreux. Vous le disiez, la tournée commence à l’automne. Là, on est au mois de mai, c’est loin l’automne. Il peut se passer des milliards de choses. A.L. : Quand on ne se voit pas, je pense que chacun a des moments où il peut réfléchir à ce projet et le faire mûrir. Les moments où on se retrouve, et pas seulement pour les musiciens, c’est jamais simple d’arriver à se retrouver. Après, il y a pas mal de boulot entre les concerts pour que tout cela existe. Il y a donc une forme de quotidien. F.R. : Et c’est là où on est contents d’être invités. A.L. : Mais vous n’êtes pas des invités, vous êtes dans le groupe [rires]. L’idéal serait de jouer tous les soirs mais il paraît que c’est difficile [rires]. Mais en réalité, le temps passe vite donc octobre, c’est demain. Dans ses notes sur votre groupe, Mathieu Durand parle de spiritual jazz. Il est où le spirituel dans le Grio ? A.L. : Il est dans l’amour, le respect et l’imagination propre à notre lien avec la musique. Après, on n’est pas du tout dans une discussion quant à la spiritualité de chacun, ça c’est certain. On a tous envie qu’il y ait quelque chose d’assez fort, d’assez
Didier Ithursarry Trio « Atea », vidéo

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#002042″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Didier Ithursarry Trio « Atea » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Didier Ithursarry : accordéon · Joce Mienniel : flûtesPierre Durand : guitare [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vidéo. Rencontre à Cosne-Cours-sur-Loire, dans le cadre dela saison D’Jazz Nevers Nièvre, mai 2022Palais de Loire. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/06/ATEA_LONG.jpg » alt= »Didier Ithursarry Trio %22Atea%22″ title_text= »Didier Ithursarry Trio %22Atea%22″ _builder_version= »4.17.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »-4em||3em||false|false » custom_padding= »||||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Le Didier Ithursarry Trio « Atea » en concert au Palais de Loire © LeBloc [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font= »||on|||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] « J’avais envie d’aller vers des gens qui m’emmènent un peu ailleurs. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font= »||on|||||| » text_font_size= »26px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= »16px » text_font_size_phone= »16px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Didier Ithursarry [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=2-9_tnal_AY » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/06/ATEA3.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »180px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.17.4″ height= »100% » custom_margin= »3em||0px||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » alt= »Didier Ithursarry Trio %22Atea%22″ title_text= »Didier Ithursarry Trio %22Atea%22″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.16.1″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||3em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Vidéo © David Meugnot/Elodie Perret (LeBloc) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#002042″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; 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Didier Ithursarry Trio « Atea », chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#002042″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Didier Ithursarry Trio « Atea » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||5px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Didier Ithursarry : accordéon · Joce Mienniel : flûtesPierre Durand : guitare [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chronique live. Rencontre à Cosne-Cours-sur-Loire, dans le cadrede la saison D’Jazz Nevers Nièvre, mai 2022Palais de Loire. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/06/ATEA_LONG.jpg » alt= »Didier Ithursarry Trio %22Atea%22″ title_text= »Didier Ithursarry Trio %22Atea%22″ _builder_version= »4.17.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »12px » width= »120% » custom_margin= »-4em||4em||false|false » global_colors_info= »{} »] Le Didier Ithursarry Trio « Atea » en concert au Palais de Loire © LeBloc [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Bal multicontinentalMieux que le piano du pauvre pour raconter de belles histoires ? Pas sûr. La musique populaire d’un côté, avec son énergie, sa vitesse, sa nostalgie aussi, comme dans Esperanza. Les contours acoustiques du morceau prolongent l’imaginaire de la salle enfumée et des corps unis face à la musique. Avant tout, c’est cette légèreté de l’être qui frappe, la réflexivité du musicien qui n’a jamais renié ses origines. Sur l’autre bord, le jazz. Le souffle et l’utilisation de la flûte rythmique, percussive de Joce Miennel ; la guitare électrique de Pierre Durand et les mimiques rock qui viennent trancher ce que pourrait être le conformisme d’un tel trio. L’élasticité des musiciens et l’absence de rythmique convertissent la souplesse du trois temps dans des mélodies inspirées des continents sud-américain et africain. Toujours, ce rappel incessant, ce retour enivrant, cette obession du thème propre aux vieilles chansons populaires… Pas si perdu que ça, le petit bal. 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Didier Ithursarry Trio « Atea », interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.17.4″ background_color= »#002042″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »3em||3em||true|false » custom_padding_phone= »2em||2em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Didier Ithursarry Trio « Atea » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Didier Ithursarry : accordéon · Joce Mienniel : flûtesPierre Durand : guitare [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.17.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »off|tablet » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Interview. Rencontre à Cosne-Cours-sur-Loire, dans le cadre dela saison D’Jazz Nevers Nièvre, mai 2022Palais de Loire. 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Didier Ithursarry : Atea, c’est un mot de mes racines basques qui signifie « la porte ». Une porte vers l’ailleurs mais aussi une porte vers soi et l’intimité. Mon intimité. C’est aussi une invitation à traverser cette porte. Cette symbolique correspondait au répertoire de ce projet. Dans ta formation, tu fais le choix de ne pas avoir d’instrument rythmique. DI : Je voulais quelque chose de plus roots et de plus fragile qu’un quartet de jazz au sens classique. Avec cette formule, Joce Mienniel est aux flûtes et Pierre Durand à la guitare électrique – et non acoustique, pour le côté blues et terrien. Je suis à l’accordéon et j’ai réussi à trouver une fragilité. Il y a plus de respiration, plus de surprises et plus d’échanges entre nous. On est tout à la fois, mélodistes-chanteurs et rythmiciens. Pourquoi as-tu réuni ces deux musiciens ? DI : La musique que nous jouons est axée sur la danse et sur des choses que je m’étais refusées jusqu’alors : aller flirter avec le répertoire brésilien et africain. Je crois que Joce et Pierre sont tous les deux dans cette curiosité aussi. Nos projets respectifs sont très différents, mais je trouve que le fond commun fonctionne et que ça valait le coup de nous rassembler. Des influences particulières ? DI : Je viens de la musique populaire. Toute ma jeunesse, au Pays basque, j’ai joué de la musique traditionnelle à l’accordéon mais aussi de la musique de danse. J’ai fait danser toutes les grands-mères du coin [rires]. Cependant, j’avais envie d’ailleurs. Cela a été permis par la rencontre avec Claude Barthélémy. Je me suis retrouvé du jour au lendemain dans son Orchestre National de Jazz ! Revenons à ton album. Dessus, il y a un morceau-fleuve, c’est Forró. DI : Le forró, c’est une danse brésilienne. Le thème principal m’a été apporté par les musiciens brésiliens que j’écoute encore comme Hermeteo Pascoal, Egberto Gismonti, Sivuca, tous figures emblématiques de la musique brésilienne. Je suis attentif aux accordéonistes surtout. Puis, j’ai mélangé beaucoup de choses : un air traditionnel basque, un hommage à ma mère, une ballade, de la danse. Il y a un autre titre, Mali. D’où t’est-il venu ? DI : Tout est parti d’une rythmique, vraisemblablement inspirée des disques de musique africaine que j’ai pu écouter. J’aurais pu aller plus loin dans le titre de ces morceaux mais ce furent les premiers qui me sont venus à l’esprit. J’étais un peu enclin à changer par la suite. Comment composes-tu pour ce projet ? DI : Je suis inspiré par ce qui m’entoure : les humeurs, les choses que je vois et que j’entends, les musiciens avec qui je joue. Souvent, ce sont des bouts d’idées que je note par-ci, par-là, pour y revenir un peu plus tard. Je cherche une histoire la plupart du temps : sur Sherlock, j’imaginais bien Holmes rencontrant les Beatles. J’ai donc écrit un truc qui passe d’un univers à l’autre. C’est pour cela que mes morceaux sont assez longs, ils contiennent une certaine dramaturgie. Un autre album en préparation ? DI : Pour le moment, pas avec cette formation. Quand j’ai l’occasion de faire de nouvelles choses, j’ai envie d’aller ailleurs – ce n’est peut-être pas une si bonne chose [rires]. Il faut déjà que la musique vienne : j’attends d’avoir de la matière dans le tiroir. C’est à ce moment-là que tout se déclenche. 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Le Grio, vidéo

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Rencontre à Chalon-sur-Saône, restitution de résidence,mai 2022, l’Arrosoir Jazz Club. 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