Mothership Connection

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Napoleon Maddox, interview

Selil

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Beaucoup moins tragique, cette collision, jouée au Tribu Festival 2023. On en parle avec le rappeur de Cincinnati, installé à Besançon. 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C’est mon vrai nom, et pas un nom d’artiste. Mais vu l’histoire de Bonaparte, je dois éclaircir ce sujet. Ce n’est pas quelqu’un que je veux devenir, ce n’est surtout pas un modèle. Avant de te lancer dans l’aventure Louverture, que représentait Toussaint Louverture pour toi ?Je connaissais ses actions pour le peuple, les combats, mais c’est plus profond désormais. Pour ce projet, tu visites le Château de Joux, dans le Jura, tu y découvres quoi ?Parmi les nombreuses découvertes, il y en a une avec plus d’impact que les autres, c’est le temps que Louverture a passé à Haïti à servir la nouvelle République, après la Révolution Française. Toussaint est devenu quelqu’un pour le peuple. Il a franchi les limites de la monarchie mais aussi la limite acceptable par la République. Il a reçu du mérite, du respect, au moins autant que Bonaparte. Alors que le même Bonaparte était déjà en train de rétablir l’esclavage et l’Empire. C’est ce que vous avez travaillé, la trahison d’un homme noir par la République blanche ?Pas seulement. Pour moi, c’est une question d’actualité, une interrogation qui mérite plus encore d’éclairage aujourd’hui. Aujourd’hui, en Afrique, en Guyane, dans les Antilles aussi, les pays de l’Occident profitent encore et toujours de la misère et du désordre. On doit réfléchir profondément à ce déséquilibre volontaire. C’est singulier pour toi, un rappeur africain-américain, de s’emparer de tout un pan de l’Histoire de France mal enseignée ?Non, pas du tout parce qu’on a les mêmes problèmes aux Etats-Unis. L’Etat veut une éducation acquise à sa cause, le peuple doit être de son côté. Dans une guerre, tu dois défendre ton drapeau et c’est rendu possible si tu crois à tous les mensonges, à la mauvaise foi. Par exemple, Martin Luther King est une figure très importante, mais le gouvernement américain a mis l’accent seulement sur sa non-violence. Pourtant, pour être honnête, il faudrait aussi que l’État reconnaisse qu’il critiquait violemment sa guerre au Vietnam. Tu fais partie des rappeurs pour qui la poétique et la politique jouent à part égale. Avec un projet aussi chargé d’Histoire, la part du politique avait-elle plus de champ dans tes textes ?Je ne pense pas. Par exemple, Louverture, la chanson, c’est très poétique, avec les sensations du froid, l’humidité : « The Wind is not whistling to the Woods, it sings ». Si j’écrit seulement : « The Wind is whistling to the Woods », c’est juste nostalgique. Mais là, je voulais quelque chose de physique. Les âmes pleurent, et le son de leurs plaintes rebondit sur les arbres. Ceux qui ne comprennent pas tout à fait chaque mot, peuvent quand même sentir quelque chose. J’imagine que pour Sorg, ça a été un travail titanesque de mettre en musique cette histoire. Seulement des beats, des boucles, mais pas de grand effectif orchestral pour les batailles, les émotions et les douleurs de Louverture. On est en simplicité et en complicité. ça matche vraiment bien. Il y a une excellente dynamique entre nous, pour aller plus profond dans notre sujet et notre travail. Quand Sorg compose, j’écoute, et je commence à écrire, il écoute à son tour etc. Ce n’est pas : boucle, texte, saxophone et basta. C’est une vraie transformation commune. 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Tribu Festival jour 4, les chroniques

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.22.2″ background_color= »#015b0f » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques  » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.22.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] jour 4 & 5 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tribu festival, La Vapeur,vendredi 29 septembre 2023. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/10/Vap1.jpg » alt= »Tribu festival fulu muziki » title_text= »Vap1″ _builder_version= »4.22.2″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Tribu, jours 4 et 5. Grand Théâtre et La Vapeur, tectonique des plaques. L’Ukraine tremble sur les planches de l’Opéra, on punk-punk-tchèque à la Vapeur et l’Afrique reste l’Afrique. C’est chic et magnifique. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] 28 sept. Grand Theatre [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] DakhaBrakha [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] « We defend our freedom ». Les voix semblent provenir des racines de la terre. Fond de scène, sur l’écran, quelques montagnes, des milliers d’oiseaux. Le soleil se couche, rouge sang. Percussion tribale, polyphonies presque mathématiques, crissement de l’âme qui résonne. Les cordes des voix ukrainiennes sont de tristes glaives et celles du violoncelle de Nina Garenetska sonnent comme hantées. La ferveur du quatuor respire un air dévasté et l’écran brûle de douleur, en rythme. Quelque chose s’évanouit. Et ressurgit. C’est une loop hip-hop organique, animant d’espoir les visages projetés des soldats, c’est un blues joué par Marko Halanevych en mode dandy, c’est du miel pour les claquements de paumes. Drapeaux brandis, reconnus par tous, l’accordéon vrombit. Ils changeront les bombardiers en colombes. « Spring will come ». — Blaise Gallois [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] 28 sept. Grand Theatre [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] Uz Jsme Doma [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Tchèques, les King Crimson ? SKA-P ? Non plus. Mais alors qui sont ces diables d’Uz Jsme Doma ? Parce qu’ils ont beau avoir l’air gentils, dans leurs combis jaunes, ils tapent fort. Au Tribu, ce soir, c’est pogo au premier rang, dans le hall de La Vapeur. Dans leurs uniformes sortis tout droit du Nid de Coucous, les quatre punks chauffent et mitraillent comme à leur vingtaine un puissant mélange de rock prog millimétré et de ska des balkans. Pas loin de The Residents, mais en plus fanfare. Coincées entre les décibels, les mélodies entêtantes vrillent, les rythmes sont découpés raides et un solo de trompette nous ramène Summer 68 des Pink Floyd, sir Miroslav Wanek tape, lui, au piano. Revival inattendu et précieux. « L’oreille apprend à l’autre à écouter », vous en faites pas les gars on vous a entendus ! — Blaise Gallois [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] Agoro [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] L’agora d’Agoro ? 5 rappeurs, 4 musiciens dans un full club. Pas besoin de moins pour l’impression d’être à la maison. Groupe à l’aise, en scène, comme dans ton salon. Flow à la dégaine pepouze, freestyle très free et le NCY Milky Band en backing version deluxe. Jazz, groove, hip-hop. Genres et instrus interchangeables. Le combo jazz-garage de Nancy s’amuse pas mal avec ces nouvelles voies. Vas-y que ça discute, que ça vient rapper dans le public. Distribution de sauce tomate maison et d’épices from Ghana. Bonne recette, chez les marchands d’Agoro. Joyeux kickeurs, passe-passe de rappeurs, ça gronde, ça temporise, ça dédicace à tout va. Kwame MulZz rappe tellement vite qu’on croirait qu’il scratche, Cotchei et Lobo EL ont les allers-retours intenses. Nancy et Kumasi, même indicatif. — Florentine Colliat
Guillaume Malvoisin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » global_colors_info= »{} »] fulu muziki kollectiv [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Pas besoin de machine. Pour voir le futur, c’est au club qu’il fallait être. Les cocos du Fulu Miziki Kolektiv débarquent en scène comme des extraterrestres en avance sur leur temps. Masques métallisés vissés sur la tête, torses ornés de bijoux scintillants ou de gilets sophistiqués. Les 6 congolais ont la récup’ très classe, le recyclage avec une gueule terrible. Le groupe éco-friendly-afro-futuristic-punk tape dur, tape vite. Impossible de rester en place. Chants en chœur et séance d’envoutement sûr. Les pieds, la tête et très vite le corps tout entier. Danse instinctive pour concert subversif. Leur secret ? Pas secret, très visibles et réjouissants, leurs instrus homemade. Cigarbox revisitée, basse bricolée, batterie bidon et claquette rouge sur PVC gris. Ok, on va tous crever du réchauffement climatique dans le futur, mais avec les refrains Fulu Miziki Kolektiv en tête. — Florentine Colliat [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —photo © Edouard Barra / Tribu festival— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#497c0e » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]