Faux Classique à la New-Orleans ?
The Burned Side Of Cedric

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_color= »#ff5d00″ hover_enabled= »0″ custom_padding= »0px||0px||true|false » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|tablet »] The Burned Side Of Cedric. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »off|desktop »] Dans la Burnside family, on a plutôt tendance à jouer un blues brut, hypnotique appelé le Hill Country Blues. R.L., le grand-père, en a labouré le répertoire. Cedric, le petits-fils, est prêt à se cramer les mains au flambeau qu’il protège. Il était de passage à Dijon, à la Vapeur, le 7 novembre. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » title_font_size_phone= »9px » title_font_size_last_edited= »off|phone » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/CedricBURNSIDE.jpg » alt= »Cedric Burnside à La Vapeur (Dijon) » title_text= »Cedric Burnside à La Vapeur (Dijon) » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »79% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »off|desktop »] En France, on s’y connait en vins, en saucisses et un peu en fromages aussi mais finalement très peu en Hill Country Blues. Tu nous aides ? S’il ne fallait retenir qu’une chose qui différencie le Hill Country Blues du reste des styles de Blues, c’est son rythme qui n’est pas orthodoxe. Il a une rythmique tout à fait unique. La plupart des autres styles s’appuient sur le fameux 1/4/5 [une fondamentale puis un accord à la quarte puis un à la quinte, le tout en 12 mesures, ndlr]. Mais le Hill Country ne s’occupe pas vraiment de cela et j’aime beaucoup l’appeler feel music. Mon grand-père me disait sans arrêt : « Tu dois sentir cette musique pour la jouer ». Ce n’est pas quelque chose que tu peux écrire sur une feuille de papier, le feeling y est pour beaucoup. Tu notes une idée, tu improvises à la guitare ? Parfois, ça part d’un riff de guitare que je me dépêche d’enregistrer quand il m’arrive en tête, parfois, il y a d’abord des mots que je note à la va-vite pour les travailler plus tard. D’autres fois encore, j’ai un peu de temps pour m’asseoir et écrire deux ou trois chansons en une heure. Tu penses que les frenchies sont capables de faire la différence avec les styles de blues ? Certains d’entre vous peut-être mais tu sais, aux States, il y a plein de monde incapable de la faire aussi. C’est un peu mieux depuis 10 ou 15 ans. Les gens connaissent bien sûr le Delta blues, le Chicago blues ou encore le Texas blues. D’où vient cette particularité du Hill Country, cette ligne rythmique unique, toujours un peu hypnotique ? Un lien avec les transes africaines ? De notre héritage africain, assurément. Le Blues vient des esclaves, qui devaient faire ce qu’ils pouvaient pour ne pas être battus ou traités salement. Quand ils étaient dehors à ramasser le coton, il leur était interdit de parler, alors ils chantaient. Du blues, des spirituals. J’ai lu, il y a quelques temps, une interview de Mavis Staples où elle parlait des origines et des liens entre les sentiments profond du gospel et le Blues. Je ne pourrais pas mieux faire. Robert Johnson, Lightnin’ Hopkins et même ton grand-père, R.L. Burnside. Quand on fait du blues aujourd’hui, ce sont des inspirations à suivre ou des modèles à tirer comme des poids morts ? Ces types ont joué ce qu’ils devaient jouer à cause de ce qu’ils ont vécu. Mon grand-père, par exemple, a vu deux de ses frères et son oncle être tués à Chicago, la même année. Puis il a vécu des choses avec sa femme, avec ses amis. Chacun a ses fardeaux. Je ne dirais pas que mes fardeaux viennent de ces musiciens-là. J’ai ma part venue du passé, de ma conduite avec ma famille et mes amis. Pour le reste, je serai toujours reconnaissant pour les portes qu’ils m’ont ouvertes. [/et_pb_text][et_pb_video src= »https://youtu.be/Q7PdxdXzskU » image_src= »//i.ytimg.com/vi/Q7PdxdXzskU/hqdefault.jpg » play_icon_color= »#ff7f23″ thumbnail_overlay_color= »#ffffff » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »1em||0.5em||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Rollin’ & Tumblin’, la Burnside family à la TV française (1998) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »1em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »off|desktop »] Si le blues est une chose si ancienne, y a-t-il encore des choses à découvrir ? Par exemple sur ton dernier album, les titres de tes morceaux utilisent tous de vieilles formules comme Please Tell Me Baby, I’m Hurtin’, Don’t Leave Me Girl. Vieilles formules pour vieux sentiments ? Je vis à une époque différentes de celles des premiers bluesmen. Le monde a changé, tu es confronté à des choses très différentes et la musique change aussi. Ce que tu as à dire également. Il y a donc de nouvelles choses découvertes à chaque nouveau morceau écrit. Après, ces nouvelles choses sont aussi mues par des sentiments venus du passé. Ceux-ci n’ont pas vraiment changé. Le Blues, c’est quoi alors ? Une musique ? Un état d’esprit ? Un sentiment ? Leadbelly en parlait, lui, comme d’une atmosphère. Well. Je pense qu’en fait, le Blues est avant tout une musique populaire. Aujourd’hui, tout le monde peut avoir le blues, non ? Tu descends une avenue, il fait très chaud et le soleil te tape sur la tête, c’est le blues. Tu conduis une voiture, tu crèves, ou alors tu es pris dans une bagarre, ça aussi ça peut être le blues. Tout part d’une situation qui te pousse dans une émotion différente. Peux-tu trouver ce genre de sentiment dans d’autres musiques ? On en revient à l’Afrique. Il y a quatre ou cinq ans, un très bon ami gambien m’a initié à la musique d’Ali Farka Touré. Je l’ai beaucoup écoutée et, même si je ne comprends pas un mot de ce qu’il raconte, je sens qu’il parle d’une chose puissante. Unique et peut-être même un peu flippante. Je peux te dire qu’il y a du blues dans cette musique. Idem quand j’écoute de la
une nouvelle Nouvelle-Orleans ? 1/4

Le jazz traditionnel joué aujourd’hui en Louisiane esquisse un tandem original entre l’attachement des musiciens à l’e
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Emma Jean Thackray reste loin de se contenter de cuisiner Donald Byrd à la mode Breakbeat. Tout est ultra précis dans ce set garé parmi les œuvres d’art de la galerie Cheloudiakoff. Le jeu sur les timbres, soyeux. Les lignes de basse, monstrueuses.
Cedric Burnside, review

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#470017″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ custom_padding= »0px||0px||true|false » width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ header_font_size_tablet= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Cedric Burnside [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Dijon, La Vapeur, jeudi 7 novembre 2019. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/La-Vapeur-Cédric-BURNSIDE-12.jpg » alt= »Cédric Burnside à La Vapeur » title_text= »Cédric Burnside à La Vapeur » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_padding= »5px||||false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Musique de niche, le Blues ? Bah, c’est suffisamment sale sur les bords pour aller chercher chacun sur le terrain du plaisir. À voir la config’ de la salle présente au concert, MILFs de juke joint, chosen ones, happy few, teddy boys en formation, quinqua capés et jeunes gays impeccablement méchés, elle est plutôt classe, la niche.Ici la niche, c’est le Club de La Vapeur. Royal écrin pour recevoir le folk blues sous tension de Thomas Stoeffler Jr. Junior s’ébroue dans un One man Bande à part, clappé au pied, grelotté avec l’autre. Parfaitement communicatif, singulièrement transmissible. Le gazier a dû user le Divx de O Brother. Dansant sur deux pieds, plaçant sur la même étagère french vibrato et harangue foraine, amour indéfectible du répertoire et autoparodie hypersensible, Stoeffler Jr joue. Et touche tout le monde. Voir sa reprise déférente du Alone and Forsaken de Hank Williams. Pour le reste, ça sonne clair, aussi. Malgré le menu, plein de noirceurs épaisses : histoires d’amour mal finies, nasillement country, choucroute incongrue, prisonnier shooté en cavale et cowboys tombés de leurs selles. Un bordel magique, quoi. De quoi génialement agiter les bar’mitzvah de saloon et autres quadrilles dégingandés.Chez les Burnside, on a plutôt tendance à jouer à l’économie pour prendre plaisir à suer, à enfermer Chet Atkins au pensionnat de jeunes filles pour sortir avec les bad boys. Le Hill Contry Blues, c’est une histoire de famille, de résistance. Résistance à l’ennui, aux sales coups de la vie, aux enfances à-la-dure, aux femmes toujours un peu changeantes. Le Hill Contry Blues ? Tu es à Dijon ? Bien. Imagine que tu es dans un tram bouclé sur un anneau entre Darcy et République. C’est fade. Oui. Mais imagine maintenant que des petits malins changent de place, et comme ils veulent, les façades, les arbres, et ajoutent deux ou trois Renault Fuego, pour rire, au fil du trajet. Tu y es, ça devient fun. Côté musique, le HCB, c’est pendulaire, répétitif à l’extrême. Ça a été remis en avant scène par des groupes comme The White Stripes, The Black Keys et, un peu avant eux, par Jon Spencer et son Blues Explosion. Sinon, encore avant, ça vient d’Afrique, c’est passé par les champs de coton US, ça se joue martelé, le sourire en coin. Ça appartient au voodoo, à la Black Culture et ça vient te chercher directement à la viscère. Surtout celui que pratique Cedric Burnside. Par petites touches, par envolées de gosier. Téméraires, évident, donc imparable. Sa version live de Hard To Stay Cool va dans ce sens. Sa relecture de Feel Like Goin’ Home, idem. Chant et doigté à l’unisson. L’énergie terrible à l’acoustique devient redoutable avec l’électricité. Ceci renforcé par un drumming d’airain léger en backing, inoxydable. Deux bonshommes, une seule précision de frappe. Formule magique, formule secrète. Deux mots de refrain, un accord, un beat assaillant. Rien de plus, ça prend. Plus dissert que Big Daddy Burnside, certes. Mais marqué par la puissance d’attaque familiale, par le même jeu d’appui sur le temps. Puissance maîtrise, petit pont et lucarne. 2-0 pour le blues. [/et_pb_text][et_pb_toggle title= »English spoken, here. » open_toggle_text_color= »rgba(255,255,255,0.34) » open_toggle_background_color= »#470017″ icon_color= »#ff5000″ _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#000000″ title_level= »h3″ title_font_size= »20px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »50px||||false|false » hover_enabled= »0″ title_font= »Roboto|300||||||| » body_font= »Roboto|300||||||| » body_text_align= »justify » body_text_align_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ body_text_align_tablet= »left »] At the Burnsides, we tend to play raw things to enjoy sweating. We tend to lock Chet Atkins up at the girls’ boarding school to fool about with the bad boys. Hill Contry Blues is about family and resistance. Resistance to boredom, to the dirty tricks of life, to childhoods hard times, to women whe’ve to know while they dancing’ around with permanent changes. The Hill Contry Blues? That’s a pendular thing. Overstrechted in repetition. And thus damn good. It’s been brought back to the forefront by bands like The Black Keys and a little before them by Jon Spencer and his Blues Explosion. Otherwise, even before, it comes from Africa, it went through the US cotton fields, it is played hammered, with a smile on its face. It belongs to the voodoo, to the Black Culture and it comes to get you directly from the viscera. Especially the one Cedric Burnside does. By little touches, by gullet flights. Bold, obvious, therefore unstoppable. His live version of Hard To Stay Cool goes in this direction. His rereading of Feel Like goin’ Home, idem. Singing and fingering in unison. The terrible energy with its acoustics becomes formidable with electricity. This is reinforced by a heavy light drumming in backing, stainless steel. Two guys, one hit accuracy. Magic formula, secret formula. Two words of chorus, one chord, one beat attacking. Nothing more. More talkative than Big Daddy Burnside, certainly. But marked by the power of family’s attack, by the same game of timing support. Power mastery, gettin’ past and overhead kickin’. 2-0 for the blues. [/et_pb_toggle][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »14px »] —Guillaume Malvoisinphoto © Anne-Sophie Cambeur – le studio des songes—+ de contenu : Interview de Cedric Burnside (PointBreak w/ Sparse) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_code _builder_version= »4.0.6″]Benton County Relic by Cedric Burnside[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_code _builder_version= »4.0.6″]Benton County Relic by Cedric Burnside[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#470017″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] D’autres chroniques de live pourraient également vous
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[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#02003d »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ custom_padding= »0px||0px||true|false » width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Vincent Peirani [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Dijon, ABC, Théâtre des Feuillants, mardi 5 novembre 2019. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/Peirani1b.jpg » _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ alt= »Vincent Peirani » title_text= »Vincent Peirani » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ custom_padding= »50px||50px||false| » hover_enabled= »0″ background_enable_color= »off » sticky_enabled= »0″][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ link_text_color= »#ff6600″ sticky_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] Jazz, l’accordéon ? Fêté, demandé, applaudi et récemment honoré, Vincent Peirani semble peu se soucier de l’importance de la réponse. Sans doute une trace d’atavisme dû aux origines de son instrument, réelles ou fantasmées mais toujours un peu malmenées dans les coulisses de l’histoire de la syncope. Living Being joue des coudes avec les cadres et balance avec élégance sur le fil qui séparerait les répertoires. Set au cordeau, ourlet impeccable. Peirani pratique le jazz, oui. Et par la face populaire. Plutôt bien foutu, jamais trop méchant. Joliesse des courbes, claires emphases de jour de fête, tensions a minima. De quoi s’exprimer franchement, de quoi compiler ce qui fait un tel musicien. Il faudrait alors reconsidérer les albums Living Being (Act, 2015) et Living Being II (Act, 2017), remis ici en liberté par le live, comme les parties d’un autoportrait en creux d’un quasi-quadra maîtrisant l’héritage comme la jubilation à brouiller les pistes. Personne n’attend jamais vraiment l’accordéon dans le jazz, raison de plus pour en faire une arme d’explorateur. Et aller se balader ailleurs. Aller jouer avec les clichés, en déjouer la plupart. Convoquer reprises tubesques, jazz, rock et ballades bleutées cinématiques. Et, sans cesse, ouvrir des espaces sonores aux assauts d’un quintet qui, en scène, a une jolie gueule de clan aux aguets.La défection matinale d’Émile Parisien apporte à cette date dijonnaise le bugle et la trompette de Sylvain Bardiau. On perd un peu de l’énergie déconstructive du sax. On gagne en retour, au bugle surtout, un lot rapporté de l’arrière-pays d’italiennités populaires. Dans les moments plus ouverts, c’est le Frioul, le Pasolini précoce, Enrico Rava et Fellini qui montrent le bout de leur museau. Pour les autres soufflets à passer une tête par la portière : on pense parfois à Clifton Chénier et à Pete Jolly, on pense souvent à Gérard Barraud, bien trop sous-estimé et magistral chez Louis Sclavis, entre autres. Ainsi pour l’histoire du Clown sauveur de la fête foraine. Récit parfait. Construit court et concis, précis sans raccourci. Sentant la canaille et le franc-tireur. Peirani est joueur, on l’a dit. La diagonale tracée par deux morceaux comme Le Clown… et Enzo, ballade elliptique très classe, soufflée à l’accordina, le montre sans peine. C’est beau, c’est très beau. L’écriture a le même souci de la mélodie qu’un Jacques Anquetil pour le sprint. Ça va vite mais toujours avec une classe certaine. Même si Yoann Serra s’applique régulièrement à démontrer l’effet du drumming sur la fragilité des châteaux de cartes. Et fort de cette classe, et hors de toute mignonnerie, Living Being, le quintet, rameute ce que son leader aura su accrocher à son pédigree. Le baroque from Purcell et son King Arthur ou sur Nightwalker, où la basse de Julien Herné pose une base solide au dépôt d’une mélodie ciselée. Peirani ramène sa science du contrepoint, aussi, poussé du bout de l’épaule par les Rhodes de Tony Paeleman, impérial dans les cahots de groove comme dans les traces plus étranges ou plus éthérées de l’AUM Grand Ensemble ou du combo menée par Anne Pacéo, formations où il officie avec une humilité constante. Le scat bop, enfin, où la voix se met à l’unisson du soufflet pour inventer des gitaneries scandinaves, pour tisser une longue intro gadjo-planante à la reprise du Kashmir de Led Zep’, fidèle à la corpulence du dirigeable éponyme et diablement enchaînée à l’intro de Stairway To Heaven que tous les kids ont saignée. Alors, jazz, l’accordéon ? La réponse est-elle seulement nécessaire ? [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »14px » custom_margin= »1em||4px||false|false »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ width= »70% » width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_video src= »https://youtu.be/TXrpXnv6AfI » image_src= »//i.ytimg.com/vi/TXrpXnv6AfI/hqdefault.jpg » play_icon_color= »#0fbbff » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ height= »100% » sticky_enabled= »0″][/et_pb_video][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_video src= »https://youtu.be/ZZPlXmaVMb4″ image_src= »//i.ytimg.com/vi/ZZPlXmaVMb4/hqdefault.jpg » play_icon_color= »#0fbbff » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ height= »100% » sticky_enabled= »0″][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#02003d » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Explicit Liber, review

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#380075″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|desktop » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Explicit Liber [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Benoît Keller : contrebasse ⋅ Aymeric Descharrières : saxophone ⋅ Denis Desbrières : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Chronique live. Rencontre à Beaune, octobre 2019Les Ateliers du Cinéma. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/PA300033-scaled.jpg » alt= »Explicit Liber, Beaune en 2019″ title_text= »Explicit Liber, Beaune en 2019″ _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.2″ background_color= »#FFFFFF » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ link_text_color= »#FF6600″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Plus que de joindre l’utile à l’agréable, Explicit Liber juxtapose l’héritage et les débats actuels. Pour exemple, cette relecture par le trio du Moorsoldaten de Hanns Eisler, devenu entre-temps Chant des marais, puis Chant des déportés puis, dans les seventies, hymne incendiaire du MLF, puis de nouveau ici Chant des Marais. Sans jamais rien perdre de son essence, ce petit truc vous scotche, aujourd’hui, la fraternité aux boyaux. Qu’en 2019 les jazzmen servent de dealers à ce genre de poison est assez réjouissant. Et le trio de concéder, un peu, à l’époque avec la release party de l’album Jazz et Contestation aux Ateliers du cinéma à Beaune. Release à demi, quasi teasing live au vu du court d’animation, projeté in fine, et de l’énergie du set sans doute déjà tournée vers le nouveau programme, Checkpoint Bravo, en passe de faire (re)tomber les murs berlinois. Le pouvoir de l’imaginaire d’Explicit Liber réside sans doute ici, dans sa faculté à casser des briques et à faire circuler librement les influences entre le sax soprane, le kit de batterie et les basses, piccolo, contrebasse et viole de gambe. On pourrait tenter de résumer cela ainsi : comment le blues pénètre-t-il chez les rouges de l’Europe soixante-huitarde, morcelée aujourd’hui. Et parmi les éclats : matos d’archives, saillies zeppelinienne, tendresse coltranienne, tracts sonores évoquant mai 68, Solidarność et autres utopies populaires. Populaire, le jazz d’Explicit Liber l’est. Fondamentalement. Foncièrement. Et, c’est un choix brillant, pas seulement grâce à un binaire aguicheur battu ici où là, pas seulement grâce à quelques mélodies d’accroche. Mais davantage par le pédigree des trois Liber-cocos en action dans ce trio. Ça joue. Oui. Tendrement, on l’a dit. Oui. Avec la métrique, avec le patrimoine familial, avec les parcours de ces musiciens pas nés de la dernière pluie régionale. Benoît Keller, Aymeric Descharrières et Denis Desbrières se permettent même d’éviter la condescendance de lettrés contemplant de mignonnes paroles ouvrières, mais de les consacrer comme de minuscules favorite things qu’on peut goûter à bouche pleine. Melting-pot ? Creuset politique ? Oui, forcément un peu si on ramène deux secondes le jazz a son entêtement de traquer les possibilités individuelles au cœur de la meute. Et à trois, une meute, ça peut être carré et carrément dense. Au cœur de ce wolfpack, pratiquant une musique d’espace et de projection, il est surprenant de voir comme ce trio semble sans cesse jouer avec une absence. Peut-être celle de la pensée commune ou celle qu’une utopie aura creusé depuis cinquante ans dans nos vies de petits blancs comptant les feuilles de lauriers, politiques, économiques ou culturels. Explicit Liber, sans jouer les Cassandre de monop’, vous pose ainsi, tranquille, sur l’épaule, l’idée d’un héritage à rebattre. À nous de nous débrouiller avec. Joyeusement. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisinphoto © Médéric Roquesalane— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/axTvPz58ih4″ image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/PA300036-scaled.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/_j8Eh1DDvj8″ image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/PA300052-scaled.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#380075″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Sunnyside festival, review

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#ba1a1a »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.0.6″ width= »60% » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_font= »|700||on||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »30px||30px||true|false »] une soirée au sunnyside : Sylvain Rifflet, Mechanics Axel Rigaud, Prophetic Suite [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| »] Reims, Le Shed, samedi 19 octobre 2019. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.0.6″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »|||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/DSCF3082.jpg » _builder_version= »4.0.6″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.4″ custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.0.6″ width= »70% » custom_padding= »5px||||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_font_size= »22px » text_line_height= »1.5em » custom_margin= »||4px||| » custom_padding= »||0px||| »] Fin de quinzaine, fin de semaine, fin de journée au Sunnyside. Dehors, l’Est, c’est l’Est. Rien de nouveau. Humide, revêche et un peu froid. À l’intérieur du Shed, ça chauffe tranquille. Tranquillement mais sûrement. Entame de set pour Sylvain Rifflet et son quartet qui roule des Mechanics. On avait croisé le sax la semaine d’avant dans un embargo opposé à tout phénomène de mode en jouant son Re Focus aux Deux Scènes de Besançon. Le voici sur une autre pente. Plus pop dans les complicités du line-up, plus rock dans les énergies mises en jeu. Ça prend toujours autant le temps, ça va toujours autant chercher l’élégance des phrases et les volutes d’un jazz chic sans être désespérément creux. Bref, Rifflet sax obsessionnel, Getzien revendiqué et marnant dans les contre-courants de l’establishment, après 400 dates de Mechanics, est dans les clous. Chacun est à l’écoute et peut aller promener la musique de tous hors des chemins balisés. Joce Mienniel, à la flûte, combine le phrasé fluide et le boisé frotté. Benjamin Flament invente son espace au fil du jeu, joue, en compagnie de Philippe Gordiani, les vigies rock. Mécanique parfaitement huilée sans pour autant tourner à vide. Voici un jazz loquace et heureux de l’être. Heureux d’avoir des récits dans les poches. Heureux de savoir ouvrir les oreilles de ceux qui les entendront. Seuls les fâcheux le déploreraient.Suite parmi les fûts du Shed. Métallique, tout autant la Prophetic Suite d’Axel Rigaud. Le vocoder délocalise d’emblée le set chez Kraftwerk et l’écho, outrancier en diable, ressuscite les trouvailles des saint-patrons de l’électro nineties. Rigaud est un type marqué. Par Apparat, Moderat et autres rimes à trois pat’. Par Aphex Twin, aussi. Et sa Prophetic Suite, faussement cocoonnée, faussement cotonneuse, traque une piste perso de l’électro jazz ou des collisions version jazz modulaire. Ça saxe, ça flûte, ça module. Ça chante parfois. C’est suspendu, en tout cas, à la dynamique des fluides, aux infrabasses impeccables, au lead saxé aérien ou fluté tendu. Pas de cadre donc rien qui ne dépasse vraiment mais un mouvement constant au sein de frontières ultra fluides. De quoi forger, jusqu’à l’inédit final, un discours à l’articulation encore plus libre que celle de Boris Johnson après 7 pintes. My Goodness! [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_font_size= »16px »] — ⊗ Guillaume Malvoisin photo © Jean-Christophe Hanché — + de contenu : Interview de Sylvain Rifflet à Besançon, PointBreak w/ Sparse [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/DSCF3260.jpg » _builder_version= »4.0.6″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_code _builder_version= »4.0.6″]Transformation by Axel Rigaud[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »|auto|-47px|auto|| »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_divider divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″][/et_pb_divider][et_pb_social_media_follow icon_color= »#ffffff » _builder_version= »4.0.6″ custom_button= »on » text_orientation= »right »][et_pb_social_media_follow_network social_network= »facebook » _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#3b5998″ follow_button= »off » url_new_window= »on »]facebook[/et_pb_social_media_follow_network][et_pb_social_media_follow_network social_network= »instagram » _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#ea2c59″ follow_button= »off » url_new_window= »on »]instagram[/et_pb_social_media_follow_network][/et_pb_social_media_follow][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#ba1a1a » custom_margin= »-31px||-31px||true|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.0.6″ width= »60% » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px »] Ces articles pourraient également vous intéresser : [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.0.6″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_blog fullwidth= »off » include_categories= »4,12″ use_manual_excerpt= »off » excerpt_length= »100″ show_date= »off » show_categories= »off » show_excerpt= »off » show_pagination= »off » use_overlay= »on » overlay_icon_color= »#ff5bd6″ hover_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » hover_icon= »%%180%% » masonry_tile_background_color= »rgba(255,150,213,0.41) » _builder_version= »4.0.6″ header_text_align= »center » header_text_color= »#ffffff » header_font_size= »24px » body_text_align= »center » body_text_color= »#000000″ body_font_size= »18px » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »14px » text_orientation= »center » max_width= »1000px » module_alignment= »center » border_width_all= »0px » border_color_all= »rgba(0,0,0,0) »][/et_pb_blog][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Melanie de Biasio, review

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#007f7d »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.0.6″ width= »60% » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_font= »|700||on||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.8em » custom_padding= »30px||30px||true|false »] melanie de biasio [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| »] Dijon, ABC, Théâtre des Feuillants, mardi 15 octobre 2019. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.0.6″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »|||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/Capture-d’écran-2019-11-15-à-11.24.02-scaled.png » _builder_version= »4.0.6″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.4″ custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.0.6″ width= »70% » custom_padding= »5px||||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_font_size= »22px » text_line_height= »1.5em » custom_margin= »||4px||| » custom_padding= »||0px||| »] Voici ce que c’est d’être, vraiment, une chanteuse de jazz aujourd’hui. Pas de bleu outrancier, pas de nostalgie vendeuse, pas de voix Billie-like. Mais un corps, libre et une voix, libre elle aussi. L’art de l’impudeur, enfin. En scène, Melanie de Biasio s’impose ainsi. Visiblement heureuse de l’acoustique des Feuillants, la vocaliste drive le sensuel et le viril, les skins on fire et cette part de tendresse, de demande et de désir sur laquelle tous les mecs auront, finalement, toujours plus ou moins trébuché. Dans la longue suite, échappée du dernier album, Lilies, l’entame de set voit le groove jouer les coureurs de fond et la réverb’ teinter les assauts de velours d’une voix nourrie de choses anciennes et du bonheur du jour. Le jazz de Melanie de Biasio est un truc qui prend son temps. Pour vous hameçonner et vous cueillir au moment opportun. En anglais on appelle ça le foreplay. C’est un truc d’amour. C’est joueur, c’est musqué, c’est ravageur. C’est fluide, c’est intense, c’est un trésor. C’est jazz ? Oui avec la féminité matoise d’une P.J. Harvey. C’est jazz ? Oui avec le bleu d’une Bessie Smith poussé au max du max de l’étirement. C’est jazz ? Oui avec les attitudes de Queen Bee d’une Nina Simone. L’ombre de la High Priestess Of Soul plane d’ailleurs sans lourdeur sur la discographie comme sur les prestas live. I’m Gonna Leave You fait mouche en reprise comme en rappel et Lilies s’affiche comme un petit cousin lounge du Backlash Blues. Melanie de Biasio joue de la flûte comme Nina chantait en trompettant.En live, la prod’ est proche du son ultra léché des albums, notamment No Deal et Blackened Cities (hello Lubrizol), mais l’urgence en aura été déplacée vers une zone plus trouble bien que d’apparence assez calme. Le trio de garçons en scène accepte d’être mené à vue et d’en tisser un écrin imperturbable, malin, multiple et terriblement efficace. Réanimant des morceaux comme The Flow dans des arrangements « club classe » bourrés d’élégance et de quarts de ton. Sous ses apparences, travaillées donc nécessairement trompeuses, de petit lutin nocturne, De Biasio, vautrée dans l’ostinato comme dans le modal, va tutoyer les grandes figures, l’amour ardent, les bêtes de légendes et Saint-Michel en prime. Des récits aussi. Avec des obsessions et des effets de cinoche entendus chez Goldfrapp, donc forcément un peu chez Morricone. De Biasio n’est pas une cowgirl pour autant. Dans les grands espaces au large écho sonore, elle ne cherche pas l’or mais le prix du silence. Comme dans cette version de l’Afro Blue, de l’écrivain noir et très rouge Oscar Brown Jr., descendant loin, loin, descendant loin à l’intérieur de soi, la chanteuse-flûtiste touche la quête de l’altérité simonienne : « Come on let me know how you feel ». Parfaitement bien, indeed. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_font_size= »16px »] — ⊗ Guillaume Malvoisin photo © Nova, capture d’une vidéo live. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_font_size= »20px » text_line_height= »1em »] Melanie de Biasio était l’invitée, il y a 3 ans, de Play Misty , géniale émission où des musiciens sont confrontés à un film et invités à détailler « leurs histoires, leurs B.O. comme elles se racontent, comme elles se répondent. Répliques entre ombres et lumières, Ascenseur pour l’échafaud mais mécanique organique vers Mélanie De Biaso qui vit haut. Et jusqu’au ciel de sa demeure : 86 marches, 4 paliers, des portes et des musiciens derrière, chaque fois des musiciens. C’est immeuble est un rêve. Douce ascension et Mélanie qui vous sert pour l’apéro la B.O. d’Ascenseur pour l’échafaud ». (merci à Bastien Pasternotte). à écouter juste ici > [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_code _builder_version= »4.0.6″][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »|auto|-47px|auto|| »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_divider divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″][/et_pb_divider][et_pb_social_media_follow icon_color= »#ffffff » _builder_version= »4.0.6″ custom_button= »on » text_orientation= »right »][et_pb_social_media_follow_network social_network= »facebook » _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#3b5998″ follow_button= »off » url_new_window= »on »]facebook[/et_pb_social_media_follow_network][et_pb_social_media_follow_network social_network= »instagram » _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#ea2c59″ follow_button= »off » url_new_window= »on »]instagram[/et_pb_social_media_follow_network][/et_pb_social_media_follow][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.0.6″ background_color= »#007f7d » custom_margin= »-31px||-31px||true|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.0.6″ width= »60% » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.0.6″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px »] Ces articles pourraient également vous intéresser : [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.0.6″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_blog fullwidth= »off » include_categories= »4,12″ use_manual_excerpt= »off » excerpt_length= »100″ show_date= »off » show_categories= »off » show_excerpt= »off » show_pagination= »off » use_overlay= »on » overlay_icon_color= »#ff5bd6″ hover_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » hover_icon= »%%180%% » masonry_tile_background_color= »rgba(255,150,213,0.41) » _builder_version= »4.0.6″ header_text_align= »center » header_text_color= »#ffffff » header_font_size= »24px » body_text_align= »center » body_text_color= »#000000″ body_font_size= »18px » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »14px » text_orientation= »center » max_width= »1000px » module_alignment= »center » border_width_all= »0px » border_color_all= »rgba(0,0,0,0) »][/et_pb_blog][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]