Jean-François Pauvros, par la traverse

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ background_color= »#8194aa »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Jean-François Pauvros, à la traverse. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Ce guitariste s’est forgé un son et une humeur de jeu venus de la période dite de l’Underground français. C’était les années du bouillonnement de la fin des années 60 tombées dans le creuset des années 80. Le free jazz y côtoyait le rock, l’expérimentation maniait l’humour et la politique. Jean-François Pauvros rejoue encore et toujours les limites et les possibles de ce son. Cette année, c’est sur le disque À Tort et au travers, sorti en juillet dernier de la maison de disque nato. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ffffff » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.7.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/12/jfp_joue_de_dos_plage_large.jpg » alt= »Jean-François Pauvros dans Don Pauvros de la Manche » title_text= »Jean-François Pauvros dans Don Pauvros de la Manche » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= »12px » text_font_size_phone= » » text_font_size_last_edited= »on|tablet »] image © Don Pauvros de la Manche (film documentaire de Guy Girard, 2015) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »1em||1em||true|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0em||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Il vient d’où cet album ? J’avais déjà fait quelques disques pour NATO : Le Grand Amour, Hamster Attack et participé à quelques albums collectifs. Jean Rochard m’a demandé d’en refaire un. Jusque-là, je faisais mes disques avec des invités, mais le projet pour A tort et au travers c’était de faire ça en petite formation. D’habitude je faisais mes disques comme je le voulais, mais le fait que Jean Rochard était présent en tant que directeur artistique a aussi façonné ce disque. Comment s’est forgée cette petite formation ? Mon premier choix s’est porté sur le pianiste et organiste Antonin Rayon, avec qui j’avais rejoué en concert mon disque La belle décisive, un disque très important à mes yeux. Il ne manquait que le batteur et je ne voulais ni un batteur de free, ni de rock ou de « pseudo » rock. Je voulais quelque chose de carré. J’ai alors pensé à Marc Kerr, qui a tourné avec les Rita Mitsouko et en première partie des Rolling Stones avec son groupe Gun. Y’avait pas beaucoup de batteurs comme ça, mais c’est ce que je voulais : simple et efficace. Tu le situes comment, ce disque, dans la filiation de tes précédents albums ? A tort et à travers, ce n’est pas une rupture, c’est la suite. Je fais des chansons tout seul, sans plan de carrière. C’est une somme d’énergie qui se rencontre, le tout c’est d’avoir la notion de poésie et de poétique. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/12/183727-3.nato_concert.jpg » alt= »Jean-François Pauvros,, Mark Kerr et Antonin Rayon » title_text= »Jean-François Pauvros,, Mark Kerr et Antonin Rayon » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.3em » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Jean-François, Mark et Antonin, sans les autres.(studio Midlive, © B. Zon pour nato) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Justement en parlant de poétique, beaucoup des titres évoquent le paysage et les voyages. Je suis marqué par les rivages, les mers. C’est une manière de prendre de la distance par rapport au monde terrestre. Ce n’est pas forcément que du positif : je suis originaire de la Côte d’Opale, vers Dunkerque, et aujourd’hui, beaucoup de gens tentent de rejoindre l’Angleterre par là… Mais le rivage, c’est aussi l’infini, le début et la fin. Paraît qu’on est né en poissons – et qu’on se termine en poison. Tu as carrément un track, Traverser, où tu imites les bruits des transports. Ailes, aussi, c’est un voyage, plus africain, mais c’est avant tout mon folklore personnel. Rock ou jazz, cet album ? Ni rock, ni jazz, c’est ma musique. C’est complètement différent des premiers groupes où je ne faisais que du free, avec Evan Parker par exemple. Ce n’est pas pop non plus… C’est « tous azimuts ». Je passe du free à la chanson, avec du rock. Finalement, mon truc à moi. Ces étiquettes, ça veut dire quoi pour toi ? Ma musique folklorique personnelle comme j’aime à dire. Elle s’est nourrie de toutes mes expériences. Le rock, c’est ma première source musicale, avec les fanfares belges – pas les fanfares des Beaux-Arts, hein – et le classique. Ce qui m’a poussé à faire de la musique improvisée, c’est le free, mais le rock a toujours été présent. Les gens qui jouent de la musique d’improvisation, ça me plaît quand on garde l’ambiance rock ou blues, la pulsation, même si ça ne se présente pas directement. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « Le rock, c’est ma première source musicale, avec les fanfares belges et le classique. » [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/04/DiskPauvrosCarre.jpg » alt= »A tort et au travers de JF Pauvros » title_text= »A tort et au travers de JF Pauvros » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — À Tort et au travers (Nato, 2020) : pochette de Zou. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —propos recueillis par Lucas Le Texier—Nato : site web [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] D’autres interviews pourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Manu Campo voulait jouer de la trompette

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#066b7f » hover_enabled= »0″ custom_padding_last_edited= »off|desktop » custom_padding= »0px||0px||true|false » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » width_last_edited= »on|tablet » width_phone= »90% » width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] À la base je voulais juste faire de la trompette. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Un feuilleton poétique inédit d’Emanuel Campo.—À 8 ans, Emanuel est comme tous les mômes, il veut être Miles Davis. Son de velours, regard noir, costard classe. Ce sera le chant et la chorale du conservatoire de sa ville. Aujourd’hui, le chant est celui d’un feuilleton poétique à paraître ici en 3 épisodes. Court, incisif, laconique. Comme un solo de Miles rejoué pour un petit mec qui n’aurait qu’une chose à déclarer. À la base je voulais juste faire de la trompette. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(0,203,255,0.54) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ custom_margin_last_edited= »off|desktop » sticky_enabled= »0″][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/12/ManuC.jpg » title_text= »Emanuel Campo » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ alt= »Emanuel Campo » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ background_color= »#035b6b » custom_padding= »50px||124px||false|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px|auto|0px|auto|true|false » custom_padding= »10px||10px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » custom_padding= »8px||8px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »26px »] « This is my story, this is my song. — [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px|auto|0px|auto|true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »16px » text_line_height= »1.3em » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »14px »] André 3000 (Outkast), Chonkyfire.(André 3000 ayant lui-même emprunté cette phrase à l’hymne Blessed Assurance de Fanny Crosby) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »1. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] 1991, j’ai 8 ansje suis sous la table à mangerles infos du 20 h défilent devant le dîneron annonce le décès d’un artiste.Je suis arrêté-fasciné par l’image d’un homme jouant de la trompetteil me revient plus tard ce nomMiles Davis. [/et_pb_toggle][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »2. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] Je répète, je veux faire de la trompetteje veux faire de la trompette.La semaine suivante on me dit« Allez, tu viens ? »où ça ?« Ben à la musique. Je t’ai inscrit à la musique.Tu feras de l’orgue. » [/et_pb_toggle][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »3. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] Je pense naïvementà la maison, on n’a pas d’orgue.Comment on fait ? Comment ça se passe ?C’est mental ? C’est du « air orgue » ? Puis on m’offre, non pas un orgue, mais un synthétiseur.Un long clavierde presque ma tailleposé sur un X en forme de trépied.On ajoute une chaise de la table à manger…et voilà, ça fera l’affaire, j’ai mon spot. « Qu’est-ce t’en penses ? C’est pas mal non ? » [/et_pb_toggle][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »4. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] C’est un orgueun orgue électronique noir, avec deux claviers, des pédales et tout plein de boutons.Le professeur me montre rapidement comment ça marche.Il me joue Heal the world de Michael Jackson.Première séance, grosse artillerie.Euh… chez moi je n’ai qu’un simple synthétiseur.« Alors on se limitera à un seul clavier et on ne s’occupera pas des pieds. » Ainsi commençai-je le demi-orgueà ne jamais m’occuper des pieds.On découvrit quatre ans plus tard que j’avais les pieds plats. [/et_pb_toggle][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »5. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] Le prof d’orgue a vite compris que ça n’allait pas le faire avec Heal The World.Alors pour mon premier morceau, il choisit de me faire travailler sur The Final Countdown.Il a cru me faire plaisir.« Puisque t’es franco-suédois, je t’ai choisi le titre d’un groupe suédois, Europe ! » Mec, j’ai 8 ans !JEN’AI PASCESRÉFÉRENCES ! Je repars avec le livret des partitions de Europe (super nom de groupe pour foirer son référencement). Sur la couverture, partout des cheveux, du lipstick, des cheveux, du fluo, des cheveux, des boucles d’oreilles, de la bouclette, du collier, de la nuque longue, du vêtement inqualifiable, et des cheveux. [/et_pb_toggle][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »6. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] Conservatoire de musique à Rayonnement Communal.Avant chaque séance d’orgue, la classe de solfège.La corvée du mercredi après-midi. Je déteste aller au conservatoire.Je déteste la classe de solfège.Je déteste les dictées musicales que le prof joue au carillon.C’est dans le bus en y allant que je fais mes devoirs.Le cours d’orgue qui suit, c’est pas mieux.Je ne pratique jamais chez moi durant la semaine. Au conservatoire, je suis moyen. Mais ça me permet des années plus tard au collège de maintenir un dix-huit de moyenne en musique et donc chaque année de passer de justesse au niveau supérieur. [/et_pb_toggle][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »|auto||auto|false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »7. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] Le conservatoire de musique est collé à la Maison des jeunes et de la culture.Les cours de musique terminésje passe d’un bâtiment à l’autre.Je fabrique de bons souvenirsj’apprends l’escaladeje pars au skije fais de la spéléologie – observe une forme de crâne dans la paroi d’une grottej’élabore un piège avec un fil de nylon dans un des buissons du parking.La musique finie je suis heureux et intouchable.Je fais croire aux autres enfants que je suis champion régional de karaté sur poutre. [/et_pb_toggle][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.0.11″][et_pb_toggle title= »8. » open_toggle_text_color= »#ffffff » open_toggle_background_color= »#066b7f » closed_toggle_background_color= »#035b6b » icon_color= »rgba(255,255,255,0.15) » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »36px » _builder_version= »4.9.4″ title_text_color= »#ffffff » title_level= »h3″ title_font= »BlackOut|||||||| » title_font_size= »40px » body_text_color= »#ffffff » body_font_size= »18px » text_orientation= »justified » custom_margin= »20px||||false|false » hover_enabled= »0″ border_color_all= »rgba(255,255,255,0.15) » body_font= »Roboto|300||||||| » sticky_enabled= »0″] Je passe Noël chez mes cousins. « Joue-nous quelque chose, joue-nous quelque chose. »On m’installe sur le tabouret devant l’orgueun orgue différent de celui de mon profun orgue marron, plein d’épais boutons aux couleurs différentes.Toute la famille me regarde. Sympa. Humiliation douce represent. Alors ça
Stéphane Clor sait planter des clous

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_color= »#ff4823″ width= »100% »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Stéphane Clor sait planter des clous [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Sur les Bilans Météo de 2020, il y a de sacrées jolies éclaircies. Mulhouse recevait en août dernier un hommie et plusieurs de ses projets. Stéphane Clor, strasbourgeo-Mulhousien, est musicien. Pour le festival Météo, il livrait notamment un set magnifique de son projet Nuits. Il livrait également un peu de lui-même dans une interview. C’est à lire ici, un violoncelle ou un marteau à la main. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.7″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »1.1em » hover_enabled= »0″ meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.9.7″ background_enable_image= »off » width= »100% »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/09/Nuits.jpg » alt= »Stéphane Clor au violoncelle © Jean-Claude Sarrasin » title_text= »Stéphane Clor au violoncelle © Jean-Claude Sarrasin » _builder_version= »4.9.7″ width= »100% »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Stéphane Clor, copier n’est jouer © Jean-Claude Sarrasin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_enable_color= »off » custom_padding= »0px||1em||false|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Quand es-tu remonté sur scène après le premier confinement ? Le 9 août, dans une Abbaye, pour Météo Campagne. C’était un double solo, enfin solo croisé avec Ross Heselton. Lui fait plus de la folk, on a donc fait deux solos qu’on croisait. As-tu retrouvé tes repères tout de suite ? C’est difficile parce que tu es déstabilisé. C’est comme si tu avais perdu un peu d’expérience, que tu es face à un geste qu’il faut te réapproprier. Quand tu as joué face à un mur pendant plusieurs mois et il faut retrouver l’ampleur du son. Tu avais l’impression d’en faire trop peu ? J’aime assez l’aspect minimal, la texture. Ça m’a amené à allonger le son comme si le temps avait été dilaté. Comme si on prenait le temps de tout dire. Ça a eu cet effet-là sur moi, essayer de ralentir, de déployer le son. C’est un peu con à dire, il y avait presque un effet solennel vu la préciosité du moment, on rejoue face à des gens, en plus la voûte de l’abbaye était super haute, l’acoustique était parfaite. Te définis-tu toujours comme contrebassiste ? En ce moment, je joue aussi beaucoup de violoncelle. J’ai toujours eu du mal à ne me définir que comme contrebassiste, je préfère musicien. On a toujours un rapport à d’autres instruments. J’essaie vraiment de travailler sur le discours musical plutôt que sur la technique instrumentale. Ma question, ce serait plutôt de désapprendre : aller vers violoncelle, vers la musique électroacoustique, les arts plastiques, l’objet sonore, quelque chose de l’ordre de l’organisation du temps dans l’espace. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/11/StéphaneClor.jpg » alt= »Stéphane Clor de Nuits © Jean-Claude Sarrasin » title_text= »Stéphane Clor de Nuits © Jean-Claude Sarrasin » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Stéphane Clor de Nuits © Jean-Claude Sarrasin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »20px||20px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_video src= »https://youtu.be/qarZEeTCH2M » image_src= »//i.ytimg.com/vi/qarZEeTCH2M/hqdefault.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »140px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false »] Trames Électriques (Motoco, Mulhouse, 2019) [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0px||1em||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « je joue un demi-violoncelle, fait pour les enfants et accordé une quinte plus aiguë. C’est un instrument un peu bâtard entre le violoncelle et l’alto.» [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Comment s’organisent ces changements, pour toi ? J’avais commencé la musique tard, vers 17 ans. Je suis rentré au conservatoire vers 19/20 ans, donc avec un retard énorme sur la technique. On m’a beaucoup encouragé à développer la technique. Sans background technique, j’ai tout de suite essayé de la détourner avec mes propres gestes, trouver les sonorités intéressantes à développer pour moi. En ce qui concerne le violoncelle, l’instrument que je joue est assez particulier, depuis 2 ans je joue un demi-violoncelle, fait pour les enfants et accordé une quinte plus aiguë. C’est donc un instrument un peu bâtard entre le violoncelle et l’alto. C’était intéressant d’aller chercher cette tessiture d’instrument. Par rapport à la contrebasse, c’est comme une extension. Comme si tu rallongeais ton manche ? Exactement (rires). Te considères-tu comme un musicien chercheur ? Est-ce qu’on peut être musicien et pas chercheur ? Nous y voilà donc, à la fameuse question implicite. Épouser une carrière d’interprète, c’est une autre façon de vivre sa vie de musicien. Souvent ce qu’on critique c’est le côté un peu plan-plan de la musique, qui serait juste un job, et ça me rend un peu triste. J’interprète aussi de la musique contemporaine avec un ensemble qui s’appelle HANTASUmiroir, avec d’autres ensembles, aussi. Pour moi, il n’y a pas de hiérarchie là-dedans, tu peux très bien être créatif dans l’interprétation, mais cette attitude de recherche est primordiale pour moi, quel que soit le terreau exploité. Tu peux faire de la recherche chez Bach, de toute façon, c’est infini. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »none » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Je regarde ton boulot et ce qui me frappe avec évidence, c’est la patience et la sérénité. Ça me fait plaisir que tu me dises ça. Il y a de la patience mais pas forcément une grande sérénité. (rires) Déjà je cherche l’unité dans mon travail et ça a toujours été une difficulté pour moi. La grande question ça a été « dans quoi je m’ancre ? ». L’expérimentation m’a toujours nourri, ça a donné du sens à ma façon de faire de la musique parce qu’au départ j’étais toujours le mec qui savait pas quoi. Par la suite, en allant vers les arts plastiques, j’ai été très influencé par l’art minimal et post-minimal. Tirer une ligne dans l’espace et voir ce que ça raconte. C’est le même rapport que
Rap Ville, Memphis

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.0″ background_color= »#004863″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » width= »100% » module_alignment= »center » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Rap Ville : Memphis, TN. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] En Amérique, dans les années 90, chaque ville avait sa scène hip-hop. Une identité sonore qui s’exposait du sud au nord, de l’est à l’ouest. Chaque mois, on met le nez dans une chanson de rap ou sur un disque qui illustre à merveille ce principe. Pour ce sixième épisode de Rap Ville, on bloque sur une ville majeure du rap jeu des 90’s : Memphis, Tennessee. Une scène qui sortait des sons trap avant qu’on appelle ça de la trap. Et où on ne s’emmerdait pas avec la qualité des enregistrements. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/11/WhitehavenFront.jpg » alt= »Whitehaven à Memphis, Tennessee » title_text= »Whitehaven à Memphis, Tennessee » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.0″ background_enable_color= »off » custom_margin= »||50px||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1.2em » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » content__hover_enabled= »off|desktop »] « Bloody mess and bloody sink, bloody hands, bloody pants,Wasn’t shit different when I moved in South Memphis. »– Tommy Wright III [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||7px||| »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »10px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] On l’a déjà répété ici, dans les années neuf-zéro, les yeux du grand public lorgnaient irrémédiablement sur des artistes de rap en provenance de New York ou Los Angeles. Alors que Memphis proposait aussi des disques incroyables de chansons sentimentalo-gangsta. Explications.À cette époque, le groupe phare de cette ville portuaire du Tennessee s’appelle Three 6 Mafia. Il est mené par le duo DJ Paul et Juicy mais le véritable patron, la légende de Memphis porte le même prénom que son père, et que son grand-père. Tommy Wright III, ou Tommy Wright 3ème du nom, est le fils de Tommy Wright Junior et Erma Lewis. Il a grandi dans un quartier essentiellement noir au sud de Memphis, à Whitehaven. La ségrégation y a laissé des traces. En 1860, les registres du quartier comptent 653 personnes blanches, un Noir et 1.671 esclaves. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » custom_margin= »2em||||false|false » custom_margin_last_edited= »off|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] flow pimpé sur une mobylette. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/11/TWIII_cover2.jpg » alt= »On The Run de Tommy Wright III » title_text= »On The Run de Tommy Wright III » _builder_version= »4.9.4″ min_height= »473px » custom_margin= »10px||7px||false|false »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] On a tendance à le reconnaitre facilement, Tommy, avec ses pochettes d’album délirantes, sa très grosse voix, son flow pimpé sur une mobylette qui roulerait à vive allure, et ses beats d’outre-tombe. Tommy, c’est aussi des chansons qui parlent souvent de la mort, du trafic en tout genre, et du fait d’être constamment en alerte pour éviter les flics ou un gang rival. Son label se nomme Street Smart Records. Traduction : la débrouillardise, la ruse, la connaissance des tuyaux de la rue.L’homme aux cheveux toujours bien plaqués sur le crâne est aussi un fidèle représentant de sa ville, M-town. Le berceau du blues, celui-là même qu’Elvis a mis sur une carte. Avec ses 600.000 habitants (sans l’agglo), Memphis est la deuxième ville du Tennessee, derrière Nashville. Posé sur la rive orientale du fleuve Mississippi (astuce mnémotechnique : 4S2P), M-town est le trait d’union entre les bayous marécageux de la Louisiane et la vibe européenne de La Nouvelle-Orléans. Le climat y est quelque peu tropical et humide, avec des étés très chauds. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/11/Memphis_from_the_Air_04.jpg » alt= »Vue aérienne de Memphis » title_text= »Vue aérienne de Memphis » show_bottom_space= »off » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »2%||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — vue aérienne de Memphis. © DR [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »15px||15px||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » custom_margin__hover_enabled= »on|desktop »] « B-I-G woulda probably gave you ‘One More Chance’,But not me, on my tone, get the phone,Dial 911 and reserve you an ambulance » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Dans Last Alternative, tiré du classique On The Run (1996), Tommy La Bagarre s’époumone avec ses acolytes La Chat et Project Pimp pour nous raconter à quel point il peut vous mettre une branlée très facilement. Le tout sur une petite ritournelle de piano en boucle qui vous prend aux tripes. Tommy Wright gueule des horreurs sur une prod’ mal mixée et qui donne envie de se repasser le fil de sa vie en trois minutes. Sur ce titre, les charleys claquent frénétiquement au rythme des saloperies proférées par Tommy Wright. Chacune de ses fins de phrase est un coup poing dans les côtes. Le couplet de La Chat, rappeuse de Memphis proche de Three 6 Mafia, semble avoir été enregistré depuis une cabine téléphonique en train de prendre feu. La partition du dernier larron, Projet Pimp, se joue sans respiration, comme pour nous garder la tête sous l’eau jusqu’au bout. Avec Last Alternative, on cherche à nous adoucir grâce à deux ridicules petites notes de piano. Alors qu’en réalité, c’est la merde et on a envie d’écouter ça les bras sur les genoux, recroquevillé au fond du garage. Sentimentalo-gangsta, on disait. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » custom_margin= »10px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Pierre-Olivier Bobo— [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_video src= »https://youtu.be/hNW4-Uzlt9g » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/11/TWIII-3.jpg » play_icon_color= »#0c71c3″ use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »120px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »0px||5px||false|false » icon_font_size__hover_enabled= »off|desktop »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Last Alternative par Tommy Wright III (1996) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#004863″ custom_margin= »||-52px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »55% » width_tablet= »70% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.4.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_orientation= »center » module_alignment= »center »] Les autres épisodes de la série pourraient sans doute vous plaire : [/et_pb_text][et_pb_blog fullwidth= »off » include_categories= »27″ show_thumbnail= »off » use_manual_excerpt= »off » excerpt_length= »100″ show_author= »off » show_date= »off » show_categories= »off » show_excerpt= »off » show_pagination= »off » use_overlay= »on » overlay_icon_color= »#ff5bd6″ hover_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » hover_icon= »%%180%% » masonry_tile_background_color= »rgba(255,255,255,0.2) » _builder_version= »4.9.4″ header_font= »Roboto|100||||||| » header_text_align= »center » header_text_color= »#ffffff » header_font_size= »20px » body_text_align= »center » body_text_color= »#000000″ body_font_size= »18px » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »14px » text_orientation= »center » width= »100% » module_alignment= »center » custom_margin= »50px|2px|||false|false » custom_padding= »|0px|||| » header_font_size_tablet= »18px » header_font_size_phone= » » header_font_size_last_edited= »on|phone » border_width_all= »0px » border_color_all= »rgba(0,0,0,0) »][/et_pb_blog][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Dans la peau d’Eric

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »#ff4823″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] L’ARFI dans la peau d’Eric [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Out To Lunch sort chez Blue Note en 1964, cet album est joueur, pleins d’angles aigus et de chausse-trappes magnifiques. Plein de petits bonheurs aussi. Mais son auteur, Eric Dolphy meurt la même année, trop tôt pour jouer en scène son disque. En 2020, un autre quintet remonte les rouages de ce disque, en préserve le plaisir et en rejoue les inventions dans inDOLPHYlités. Ce quintet est sorti des rangs de l’ARFI, repaire lyonnais et historique de zinzins jazzophiles, pour se glisser dans la peau d’Eric. On en parle avec Clément Gibert. Soufflant, bien plus réanimateur que taxidermiste. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#FFFFFF » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/ClemGib.jpg » alt= »Clément Gibert » title_text= »Clément Gibert » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= »14px » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Clément Gibert, pouce en l’air © Médéric Roquesalane [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »1em||1em||true|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] C’est quoi Dolphy pour un collectif comme l’ARFI ? Pas une vedette, simplement un musicien qui inspire par sa liberté. Il n’y a pas à proprement parlé de figure dans les références de notre collectif, ou alors ce serait plutôt du côté des artistes qui savent faire sonner un orchestre hétéroclite, comme Carla Bley par exemple. N’étant nous-même pas une fabrique de solistes, au sens carriériste du terme, nous considérons, je crois, davantage les musiciens et musiciennes qui savent se mettre au service d’un propos plutôt que des phénomènes individuels. Ce projet s’inscrit donc dans l’histoire du jazz, mais aussi dans l’histoire même de l’ARFI, avec des filiations au propre comme au figuré. En convoquant cette musique, on pose la question de sa pertinence aujourd’hui. On n’a pas trop de doutes sur le plaisir qu’on trouve à la jouer, mais on est surtout attentif à sa réception. On part du principe qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une culture « jazz » pour savourer la démarche. Un collectif comme l’ARFI peut s’emparer d’un domaine musical précis, le digérer à plusieurs et le restituer avec générosité et sincérité. On aime faire feu de tout bois : Guy Villerd avait travaillé sur Albert Ayler, le Workshop de Lyon sur Édith Piaf, la Marmite Infernale sur Berlioz, etc. Tout y passe, de la bourrée auvergnate à la musique renaissance, en passant par la musique populaire vénézuélienne et l’électro. Rappelons qu’ARFI signifie Association à la Recherche d’un Folklore Imaginaire. Cela implique que nous considérons que toutes les musiques, populaires ou ‘savantes’, sont des ressources de créations potentielles, et si le jazz figure dans cet inventaire, c’est qu’il a lui-même procédé de cette façon dans son histoire, avec souvent l’affirmation d’une grande liberté intrinsèque. Out To Lunch, ici, pour toi, il s’agit plus d’une reconstitution que d’un simple album de reprises, non ? Ni l’un ni l’autre, c’est un prolongement. On profite du fait que ce disque de 1963 ne s’inscrive dans aucun courant esthétique très déterminé. Il est séduisant par sa singularité. Il est donc facile de s’y glisser, d’y piocher ce qui nous parle et de se sentir libre de poursuivre ces langages sans adopter de posture commémorative ou faire montre de références. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/ClemGibertcNicolasBeaume.jpg » alt= »Clément Gibert » title_text= »Clément Gibert » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Clément Gibert © Nicolas Beaume [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.6.6″ _module_preset= »default »] ARFI LABEL · inDOLPHYlités – Out To Lunch [/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||20px||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_video src= »https://youtu.be/aiJWxD0sAak » image_src= »//i.ytimg.com/vi/aiJWxD0sAak/hqdefault.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Le teasing by ARFI [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/InDOLPHYlitéscMaximFrançois.jpg » alt= »ARFI » title_text= »ARFI » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] l’ARFI est passée à Nevers @ Maxime François [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Pourquoi ce choix de le rejouer avec l’instrumentarium exact ? Par malice, d’abord, et aussi parce que cette orchestration est déterminante dans l’écriture de Dolphy, elle signe vraiment l’identité du disque. C’est un son que nous voulions éprouver. Comment as-tu choisi les musiciens du line-up d’InDOLPHYlités ? Dans l’ARFI, tout le monde se choisit. Christian, Guillaume, Christophe et moi nous connaissions tous en amont et en parlant musique on a découvert que nous avions tous une affinité particulière avec ce disque. Seule Mélissa n’avait pas cette référence dans sa culture musicale, et ce fut très riche et fécond pour nous de consacrer du temps à lui formuler ce qui nous touchait dans cet enregistrement. Comme elle est très intelligente, elle a tout compris. Out To Lunch fait partie des albums mythiques. Intimidants ou complètement réjouissant de se lancer dans un challenge comme inDOLPHYlités ? Tout est affaire de sérieux et d’honnêteté intellectuelle. Nous ne hiérarchisons pas les projets selon leur notoriété supposée. On fait avec ce que l’on est, il y a des musiques que nous savons interpréter et des écueils que nous voudrions éviter. Comme le but n’est pas de gagner, il n’y a pas de challenge, pas de challenger, pas de défaite, pas de victoire. On entend dans votre titre la volonté d’infidélités revendiquées. Où se situent-elles ? Cette musique a émergé et nous captive encore car elle est mue par la création, l’inouï, le mouvement, la recherche. Se contenter d’être fidèle à l’original serait un non-sens dans ce cadre-là. Figer les choses est toujours contre-productif en improvisation. On honore cette musique en s’honorant soit-même de la réinventer à l’infini, à tout moment, à plusieurs : à moi l’honneur, à toi l’honneur. C’est aussi un album jamais joué en live. Qu’est-ce qu’on fait de cette liberté offerte ? Des concerts !
Bellaïche, Fluo Kid. Part. 2

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »#656b00″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Alain Bellaïche, Fluo Kid (part.2) [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » link_text_color= »#ffff00″ custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Suite et fin de cette interview. Plutôt que de fantasmer depuis la France à une Amérique possible, Alain Bellaïche est parti graver deux LP sur place. Entre 1973 et 1975, le môme parisien grave Metropolitan puis Sea Fluorescent. Références royales et line-up infernal. Mais il y a surtout un regard ultra pointu et ultra naïf sur le mythe de soi et des modern westerns. Il était à Paris à l’occasion de la réédition de Sea Fluorescent sur Souffle Continu Records. Nous aussi. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/BellaBig.jpg » alt= »Alain Bellaïche » title_text= »Alain Bellaïche » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »15px||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Alain Bellaïche, toujours dos au mur du son © A.G. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »1em||1em||true|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Qu’est-ce que tu as fait, après Sea Fluorescent ? J’ai fait un film, que j’ai terminé il y a 10 ans. Un film sur un sculpteur parisien qui a fait le mémorial de la Shoah à Drancy. J’ai produit et réalisé ce film, Shelomo Selinger, Mémoire de Pierre. Ça a été une expérience de quelques années. Pendant, je travaillais aussi pour la danse. Je recommence à travailler dans la musique, j’ai fait aussi des expos photos. Entre ici et Montréal. Ça a été compliqué de repartir à zéro après ces deux albums ? Je ne me suis jamais ennuyé. J’ai toujours senti quand il fallait bouger. C’était aussi une période où tout le monde allait chercher des choses ailleurs ? Oui, beaucoup de gens qui faisaient les allers-retours entre New-York et Paris. Steve Potts, pour ne citer que lui, je l’ai rencontré il y a très longtemps, ici à Paris. Tout ce qu’on vivait était coloré. J’ai tellement d’expérience, d’images, de souvenirs. Des moments rigolos avec des gens que je considère comme des grands. C’est sans doute aussi le contexte qui était propice à ça. Tu t’es dis parfois que c’était trop tôt ? Ecoute, je ne sais pas. Il y avait quand-même de la musique de grande qualité qui se faisaient en France, exigeante et tout, avec des gens comme Michel Jonasz, ou Véronique Sanson. Je pensais qu’il y aurait un courant. Mes premières séances de studio, c’était avec Christophe. Mais le fait que je chante en anglais n’arrangeait rien. Oh, il y a eu Chacha émotionnel ! C’est vrai, en bonus. C’est fou, il a fallu que je vive à New-York, et que je rame pas mal, pour écrire quelque chose en français, que les gens de là-bas ne comprendraient pas. Qu’est-ce qui s’est joué la première fois que tu es venu aux Etats-Unis ? Le lendemain de mon arrivée à Chicago, ma petite amie m’a emmené voir Led Zeppelin au Kinetic Playground. J’ai eu l’impression d’être à la maison. C’est le sentiment qui a persisté ? Oui, beaucoup. Mais maintenant, j’ai ce sentiment quand je suis au Mexique. L’ambiance me fait penser à celle de New-York dans les années 1970. C’est moins structuré c’est sur, il y a moins cette culture d’entreprise autour de la musique même s’il y a aussi de très nombreux labels. C’est une question d’énergie. J’ai rencontré des supers musiciens là-bas. Etats-uniens, mexicains, sud-américains. C’est une histoire de carrefour. Mexico me branche depuis dix ans. Il y a beaucoup de clubs de jazz, de la place pour jouer. Tu n’as jamais eu envie de revenir sur cet album ? C’est marrant, il y a quelques jours, je suis allé voir Rolf Spaar, mon producteur de l’époque. Je lui ai apporté un cd et un vinyle. Il est un peu plus âgé que moi. Il était aux anges, il n’en revenait pas. Qui l’eut cru ? Moi, je n’ai jamais poussé pour que ça ressorte en cd, je tenais au vinyle. Il y a quelques temps, on voulait que je ressorte un cd avec un composite des deux albums. Comme une compile perso. (Rires) Tu aurais trouvé ça cohérent de mélanger les époques Renaud et Fabiano ? En deux ans tout avait changé. Non, justement. Cette musique on l’a joué en Guadeloupe avec Fabiano. Il a apporté de très belles couleurs sur cet album, Sea Fluorescent. Ensuite, on a encore travaillé à New-York et Montréal, ensemble. Tu vois que cet album a finalement infusé sur la suite de ta carrière. On a qu’une vie. Même si on pense parfois qu’il y en a plusieurs. Ce qui compte, c’est ce qu’on parvient à faire. Pas toujours ce qu’on veut. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/FFL063-AlainBellaiche-SeaFluorescent_Cover.jpg » alt= »Sea Fluorescent de Alain Bellaïche » title_text= »Sea Fluorescent de Alain Bellaïche » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Sea Fluorescent (1976, rééd 2020) [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/LedZep.jpg » alt= »Led Zeppelin » title_text= »Led Zeppelin » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0.5em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Led Zep, Sanson. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Sanson.jpg » alt= »Véronique Sanson » title_text= »Véronique Sanson » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||15px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Kirlian_Cov.jpg » alt= »ChaCha Emotionnel de Alain Bellaïche » title_text= »ChaCha Emotionnel de Alain Bellaïche » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — ChaCha Emotionnel (mars 1981) [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.6.6″ _module_preset= »default »]ChaCha Emotionnel by KIRLIAN EFFECT[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||1em||false|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Paris1970.jpg » title_text= »Paris1970″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false »] — Paris, les seventies. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/NY1970.jpg » title_text= »NY1970″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false »] — New York, les seventies. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Il y a des moments où tu as été frustré ? Un troisième album était dans les tuyaux. C’est vrai. Avec le groupe que j’avais monté : Tony Smith, Fernando Saunders, Allan Smallwood, Steve Robbins, Georg Wadenius. Il y a eu l’instrumental qui
Clean Sax & Mista Clar, talkin’ ’bout

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »#076993″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Clean Sax & Mista Clar, talkin’ ’bout [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Brouiller les pistes plus que l’écoute. Ce pourrait être le credo de NoSax NoClar. Ce duo au nom de paradoxe ambulant connait la joie des mélanges, l’exigence de la danse et l’importance de l’amitié en musique. NSNC est Lauréat 2019 de Jazz Migration et ses deux musiciens écument les plateaux et festivals. Rencontre entre les dates au Tribu festival et au Sunnyside. Environ. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/NoSaxNoClarBand.jpg » alt= »NoSax NoClar » title_text= »NoSax NoClar » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|desktop » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Basten Weeger et Julien Stella, sans sax ni clar © Edouard Roussel [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »1em||1em||true|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Vous êtes un duo avec sax et clarinette. Alors, NoSax NoClar, c’est quoi ? Pas de bras, pas de chocolat ? Une petite provocation ? Une jolie chose pour l’oreille ? Bastien Weege : On est était pas très inspirés, on cherchait un nom de groupe avec saxo et clarinette. Finalement c’est quelqu’un d’autre qui a trouvé pour nous. On est un peu dépassés par ce nom. Julien Stella : Mais c’est chouette parce qu’à chaque concert, tu rencontres des gens qui te donnent leur propre explication. Tout à l’heure un monsieur nous disait : « NoSax parce que tu joues pas vraiment du saxo comme on devrait en jouer. Pareil pour la clarinette, donc pas vraiment sax et pas vraiment clar ». C’était une belle explication. Votre rencontre date de l’école de jazz à Tours au conservatoire c’est plutôt cool que dans un conservatoire, il y ait de la place pour un projet hybride. Vous gardez quoi de votre passage à l’école ? BW : Le groupe est né plus tard. Jazz à Tours ça reste quand même une école assez ouverte qui aime bien les projets qui mélangent les styles, les genres musicaux. J’avais juste 18 ans, je sortais du bac. J’étais trop content de faire du jazz, de rencontrer des gens, mais c’est juste mon parcours. On s’est finalement rencontrés et ça c’est un point positif. Dans la petite vidéo de présentation de NSNC, vous vous rattachez et l’un et l’autre à un répertoire. Musique trad, pour toi Julien, et jazz pour toi Bastien, des répertoires qui ont été longtemps un peu sous estimés voire dévalorisés par l’institution académique des conservatoires. Heureusement ça a un peu changé aujourd’hui BW : Bonne question mais je pense que même la musique classique semble être une musique académique mais c’est faux. On apprend quand même pas mal de trucs au conservatoire mais au bout de 10 ans d’expérience de scène, de concert, tu te rends compte que t’apprends beaucoup sur le terrain. Le jazz c’est pareil. Les écoles, c’est une petite partie de ce qui te fait avancer et il faut juste continuer sans cesse de jouer avec les gens rencontrés ailleurs. Est ce que le répertoire de l’un est rentrés en collision avec le répertoire de l’autre ? Par exemple, la technique du growl à la clarinette, on la retrouve à la fois dans le répertoire trad et dans le jazz notamment dans la jungle. Comment se sont créés vos liens ? JS : On se connait depuis plus de 10 ans et on avait envie de jouer ensemble. À aucun moment je crois qu’on a anticipé le truc à se dire : « si toi tu joues comme ça et moi comme ça qu’est ce que ça pourrait donner, qu’est ce que ça pourrait créer ». Tout c’est fait à l’envers, quoi.BW : Comme on joue en duo, c’est assez facile de faire rencontrer deux univers. Genre A + B ça fait C, en fait c’est assez facile. JS : On s’apprend des choses mine de rien, alors c’est marrant parce qu’on ne compose pas du tout à deux mais on arrange à deux. Chacun vient avec ses écritures ? JS : C’est ça. Je joue des pièces de Bastien que, dans la vraie vie, je n’aurais jamais joué et inversement. C’est ultra excitant je trouve. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/NoSaxNoClar3.jpg » alt= »NoSax NoClar : Bastien Weeger et Julien Stella » title_text= »NoSax NoClar : Bastien Weeger et Julien Stella » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||15px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_code _builder_version= »4.6.6″ _module_preset= »default »] NoSax NoClar · Sandman [/et_pb_code][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « On peut passer des soirées à écouter des tonnes de disques complètement différent, ça part du classique et ça finit en folklore napolitain. On partage ça même si ça ne ressort pas forcément dans notre musique. L’amitié quoi. Au delà des notes et de la musique. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »2em||2em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_video src= »https://youtu.be/Gs1yY6dF72E » image_src= »//i.ytimg.com/vi/Gs1yY6dF72E/hqdefault.jpg » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] le Teasing by NoSax NoClar [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.4.8″][et_pb_video src= »https://youtu.be/b5vjBOF5qYY » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/NoSaxNoClar5.png » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Kahmsïn – Live Session @ Notre Dame De Bon Port, Nantes [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Ça serait quoi l’idiome commun entre vous ? BW : L’amitié, le truc de base. JS : Au-delà des notes et de la musique, on s’entend, tout se fait avec ça. BW : Il y a une volonté profonde de jouer ensemble. Esthétiquement, on a plein de trucs, plein de styles en commun. JS : On peut passer des soirées à écouter des tonnes de disques complètement différent, ça part du classique et ça finit en folklore napolitain. On partage ça même si ça ne ressort pas forcément dans notre musique. L’amitié quoi. Au
Tigre d’eau douce, chronique live
Monsieur Claude et les Esprits

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.5″ background_color= »#000000″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »|auto|||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ width_last_edited= »on|phone » width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Monsieur Claude et les Esprits [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#edf000″ text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Sunnyside festival, Reims, Bibliothèque Carnegie, jeudi 15 octobre 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » hover_enabled= »0″ custom_padding_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ custom_padding_tablet= »0.5em||0.5em||false|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#edf000″ meta_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ meta_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ meta_font_size_phone= »14px » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Banner.png » alt= »Life can be so sweet on the sunny side of the street » title_text= »Life can be so sweet on the sunny side of the street » url= »https://www.sunnyside.fr/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ min_height= »867.2px » width_last_edited= »on|tablet » width_tablet= »90% » sticky_enabled= »0″ custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ text_font_size__hover_enabled= »off|desktop » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] On le dira jamais assez, le jazz est une musique de lien social. Et, au lendemain d’une nouvelle volée d’injonctions présidentielles, ce n’est pas forcément idiot de le rappeler. Et de saluer ceux qui bataillent et programment, ceux qui viennent pour jouer et ceux qui se risquent à venir entendre. En 3 pièces, ce solo de Claude Tchamitchian se risque, lui aussi. À dompter les colères intimes, les tentatives d’une musique-portrait et les liens solides à ceux qui l’ont précédé dans cet exercice. Et parmi ceux-là, Jean-François Jenny-Clark sur la basse duquel il joue. In Spirit, c’est le titre d’un solo joue avec l’esprit et l’être. L’esprit de communion qui lie les deux contrebassistes, les travaux de l’un sont en partie prolongés par les travaux de l’autre. Et sur le même instrument. Osons même que cette vieille dame honorable a une mémoire dans les veines de son bois. On parlait de l’être aussi. Le musicien qui débat et s’ébat avec le bois de son instrument, ici, est un être de musique, un être de ruptures, d’obsessions dont le corps entier façonne la musique de ces solos. In Spirit, In Memory et In Childhood, les trois pièces jouées, ont de l’épaule, du bassin, ont la paume ouverte pour vous inclure dans leur In. Il est plutôt aisé de s’y glisser pour se laisser déposer plus loin dans l’inconnu. Un inconnu peuplé de textures et de mesures où les recherches du jour font écho à la musique arménienne du Xe siècle, où Jenny-Clark vient s’asseoir dans un coin sans déranger. Un inconnu où Tchamitchian aura préparé, en homme bon, la rencontre avec votre oreille. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »14px » custom_margin= »1em||4px||false|false »] —Guillaume Malvoisinbannière © Sunnyside Festival—+ d’infos sur le Sunnyside festival+ d’infos sur Claude Tchamitchian [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Tcham.jpg » alt= »Affiche de Yann Spenser pour le solo de Claude Tchamitchian » title_text= »Affiche de Yann Spenser pour le solo de Claude Tchamitchian » url= »https://jeanmosambi.bigcartel.com/products » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ custom_margin= »||0px||false|false » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »12px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left » custom_margin= »0.5em||4px||false|false »] Jean Mosambi a demandé à 11 artistes/illustrateurs/graphistes de créer une affiche originale pour chaque concert du festival. Affiche de Yann Spenser pour le solo de Claude Tchamitchian. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Moz.jpg » alt= »Sérigraphies de concert » title_text= »Sérigraphies de concert » url= »http://www.jean-mosambi.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ custom_margin= »1em||0px||false|false » sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|desktop » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »12px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] Les sérigraphies sont en vente lors des concerts, pendant le festival du 13 au 18 octobre puis sur le site internet de Mosambi. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#000000″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Naissam Jalal, La colère et l’invisible

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] La colère et l’invisible [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#edf000″ text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Sunnyside festival, Reims, Le Shed, mercredi 14 octobre 2020. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »1em||1em||true|true » custom_padding_last_edited= »off|desktop »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.7″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#edf000″ meta_font_size= »16px » meta_line_height= »1.1em » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.9.7″ background_enable_image= »off » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Banner.png » alt= »Life can be so sweet on the sunny side of the street » title_text= »Life can be so sweet on the sunny side of the street » url= »https://www.sunnyside.fr/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.7″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.7″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet »] Malgré les colères venues du monde, descendues des annonces présidentielles liées à la crise sanitaire, Naissam Jalal entame le set de son trio en douceur. C’est Al Leil. large écart entre occident et orient, l’un égrené par le piano et l’autre soufflé par au ney et à la barbe des temps moroses de retraits imposés. Ici s’imposent la beauté, la tendresse, sous-jacentes à la musique de Nassaim Jalal. Très vite, ramenées au ventre, au bassin par la basse de Claude Tchamitchian, ronde de profondeur, précise, matoise et large.Prendre le temps de la colère, le temps de la chance de l’instant. Révéler le silence, l’invisible. Célébrer l’utopie. Plutôt éclatant comme programme ces derniers jours et ceux à venir. Contenir une forme de colère n’est pas toujours simple pour ce set, dans un morceau comme Songes par exemple, zébré de cicatrices et de griffures. Ici, l’invisible, dont le trio est en quête, comme l’annonce son patronyme, s’associe au ralentissement, à la perte de temps, de soi, de l’autre dans un commun possible. L’interplay du trio joue avec cela. Là, une longue pédale rythmique patiente, contrebasse/flûte, apporte une matière qui frise avec l’électro. Ici, la technique assurée du passage de la voix au souffle joue sur les allures de Blues in Blue des entrelacements modaux et orientaux. Blues d’Orient, rageur et en veille. Ici aussi, comme lors du set de You, la géographie est agréablement contrariée. Par ces transes intimistes, donc cathartiques. En attendant le monde d’après. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#ff6600″] —Guillaume Malvoisinbannière © Sunnyside Festival—+ d’infos sur le Sunnyside festival+ d’infos sur Naissam Jalal [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Jallal.jpg » alt= »Affiche d’Aple76 pour les concers de You et de Naissam Jalal. » title_text= »Affiche d’Aple76 pour les concers de You et de Naissam Jalal. » url= »https://jeanmosambi.bigcartel.com/products » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||1em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Jean Mosambi a demandé à 11 artistes/illustrateurs/graphistes de créer une affiche originale pour chaque concert du festival. Affiche d’Aple76 pour les concers de You et de Naissam Jalal. [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Moz.jpg » alt= »Sérigraphies de concert » title_text= »Sérigraphies de concert » url= »http://www.jean-mosambi.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Les sérigraphies sont en vente lors des concerts, pendant le festival du 13 au 18 octobre puis sur le site internet de Mosambi. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#000000″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]