Delphine Joussein, portrait

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#262251″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/09/DelphineJousseinWeb.jpg » alt= »Delphine Joussein » title_text= »Delphine Joussein » url= »https://www.gigantonium.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » transform_scale_linked__hover= »off » box_shadow_style= »preset2″ box_shadow_horizontal= »3px » box_shadow_vertical= »3px » global_colors_info= »{} » filter_invert__hover_enabled= »off|hover » filter_invert__hover= »0% » filter_sepia__hover_enabled= »on|hover » filter_sepia__hover= »75% » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »120%|120% »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||2em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] les portraits de pointbreak [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] Delphine joussein [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] calamite sonore [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] Avant ses concerts pour les 15 ans du collectif Coax le 21 septembre et nos Journées du Matrimoine le 22 septembre, retour sur le parcours d’une flûtiste prompte aux embardées sonores commet aux effets de manche. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »1em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#ffc9c9″ custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Delphine Joussein, 39 ans, écume le collectif Coax, cartonne avec Nout, bouillonne avec Boolvar, bichonne Calamity. Sourires pour nous autres, à l’écoute de cette histoire qui aurait pu se passer autrement. Car, c’est un peu une success story. « J’ai commencé la flûte gamine, à 8-9 ans. Je savais déjà au fond de moi que je voulais être musicienne ». Il faudra attendre. Delphine entame des études de gestion hôtelière, puis bosse comme sommelière dans la restauration gastronomique. Direction l’étranger pendant dix ans, en Angleterre et en Afrique du Sud. Le virus de la musique n’est pas loin, et le lien avec son collectif de cœur, Coax. « Je ne jouais pas trop, mais j’allais tout le temps aux concerts. Quand je rentrais en France, j’allais voir Coax et Yann, mon frangin. Je voyais tout ça et je me disais « Mais c’est quoi cette musique de fou ?! » ». Jusqu’à cette opportunité : un poste d’administratrice au sein du collectif. Et hop, un pied dans la porte.De Coax jusqu’à sa propre structure Gigantonium, on compte cinq ou six ans. Créée en 2016, cette plaque tournante est dédiée à la création d’évènements pluri-disciplinaires. « Ça s’appelait ‘’La Culture avec un Gros Q’’, en hommage aux conférences gesticulées de Franck Lepage. De grosses soirées en banlieues parisiennes. J’organisais tout ce qui me faisait tripper, mais je n’y jouais pas ». Sept éditions mêlant concerts, performances, conférences gesticulées donc, mapping vidéo, danses, dégustations de vins naturels… Gigantonium prend du galon et Delphine Joussein accompagne les groupes qu’elle aime et qui viennent jouer. Jusqu’à fonder son label éponyme, terminus logique de cette chaîne de production.La partie immergée de l’iceberg, c’est pourtant la flûte. Coax, Gigantonium, c’est l’histoire et la décision de se consacrer entièrement à la musique. Et de faire cette musique-là, qu’elle écoute chez Coax entre autres. Comment on fait, avec une flûte ? « Je voulais communiquer avec les bassistes, guitaristes, batteur·es. Alors, j’ai connecté des pédales à un système son chiadé, un intra mic dans le tuyau et là, je pouvais jouer très fort avec qui je voulais. Aller en dehors de la musique de répertoire écrite pour la flûte ». Le son de Delphine Joussein, c’est ce subtil mélange de contrastes, l’ambivalence entre l’acoustique et l’électrique. Double importance, celle de pouvoir ferrailler autant avec Blanche Lafuente dans Nout qu’avec Sheik Anorak au sein de Boolvar, et celle de faire entendre l’argenterie fine de la flûte. « J’aime ce son naturel de flûte. Et j’aime le défoncer aussi. J’aime qu’on ne le reconnaisse plus du tout, j’aime gueuler dans ma flûte, chanter, scander. Dans mon solo, Calamity, y’a ces contrastes, ces ruptures, cette grosse noise et des loops très courtes ». [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]NOUT « LIVE ALBUM » de NOUT[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]GROS CANARD de Boolvar[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.18.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||2px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] 2022, année charnière. Jazz Migration tombe pour Nout, power trio jazz-punk, pot-pourri d’influences piochant chez Nirvana, Sun Ra, John Zorn, Frank Zappa, avec Rafaëlle Rinaudo, harpe électrique et Blanche Lafuente, batterie. Même année, le trio est finaliste au concours du festival de Jazz à la Défense. Cerise sur le gâteau, Delphine Joussein remporte le prix de l’instrumentiste. Sa carrière bascule. « Tout ça a mis un gros spot sur le groupe. Jazz Mig nous a beaucoup exporté. Aujourd’hui, c’est fini depuis deux ans et ça ne s’arrête pas ! Ça nous a donné de la crédibilité à l’échelle locale et internationale. Et, en tant que musiciennes, on se fait aujourd’hui appeler à droite à gauche pour de gros projets ». Gros projets, vous avez dit ? De Nout, Delphine Joussein rejoint le big bang européen de free, Fire! Orchestra, créé par Mats Gustafsson.Histoires de réseau. Le patron du Fasching Club, à Stockholm, invite Nout, puis branche Mats Gustafsson. Le suédois adore. « L’Orchestra, c’est une extension de son trio, Fire!. Un grand orchestre d’une petite vingtaine de musiciens. Quand il m’envoie un mail pour me demander de faire partie de l’orchestre pour les prochaines tournées, je pensais que c’était un spam ! ». Heureux hasard du calendrier, ou preuve supplémentaire de la fame autour de Nout, Blanche Lafuente rejoint le Fire! quelques mois plus tard. L’affinité va plus loin. « Mats a tellement adoré Nout qu’il a proposé de faire des petits feats de temps en temps. On a fini par concrétiser la chose avec plusieurs concerts, notamment à Bolzano (Südtirol Jazzfestival Alto Adige, ndlr). On a mis tout ça sur notre album ».Nout, c’est un bon point de passage pour la sempiternelle question. Delphine Joussein, de quoi es-tu le nom et le style ? « Ce n’est jamais évident de se définir, mais si on ne le fait pas soi-même,
inutile mais indispensable, entretien

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.26.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »75% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.26.0″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « on a surinvesti lemonde culturel d’un pouvoirpolitique assez discutable.» [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Soucieux de produire de la pensée dans une semaine troublée, PointBreak a sollicité deux voix amies, dans un entretien et une tribune, pour mettre en perspective, angoisse et colère. Second texte, un entretien à rebours de Lucas Le Texier avec François Ribac. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.26.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »75% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.26.0″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Si je te dis : « La musique, inutile mais indispensable », qu’est-ce que ça t’inspire ? L’expression résonne comme un mot d’ordre entendu des milieux professionnels, révoltés pendant les confinements et le COVID, lorsque les activités culturelles étaient jugées non essentielles. La limite de cette approche était de considérer la culture uniquement comme l’offre professionnelle et payante de spectacles, de concerts, de films, etc. La musique existe dans cette offre mais elle regroupe, la/les pratique·s amateur·s, l’écoute, le plaisir ordinaire et toutes les couches personnelles et collectives de souvenirs, de sociabilités, d’échanges que ces pratiques induisent. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.2em||1.3em||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.26.0″ text_font= »blackout 2am|300||||||| » text_text_color= »#2d2d4f » text_font_size= »58px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »58px » text_font_size_phone= »35px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La question n’est pas de savoir si les Rolling Stones ou les Beatles sont des fils de proletaires [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.26.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »75% » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.26.0″ text_text_color= »#000000″ custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »10px||4px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Le monde culturel est aujourd’hui accusé d’être hautain, loin du peuple, de former une sorte d’intelligentsia… Ce monde est-il tributaire de cette représentation ou serait-ce plutôt une rhétorique du discours de l’extrême-droite ?L’erreur, ici, est de considérer ce monde comme un bloc uni. Notre travail avec Catherine Dutheil-Pessin sur les programmateur·rices de spectacles nous a conduit a remarqué que l’offre culturelle était très variée, du point de vue territorial, stylistique et temporel. Entre une petite salle de spectacles dans une ville de 5.000 habitants, une scène nationale dans une grande agglomération et des services de streaming tenus par des entités transnationales, la sociologie des équipes artistiques et techniques est très variée.L’art est un réseau qui repose non pas uniquement sur des figures canonisées telles qu’on le raconte dans les histoires de l’art, mais aussi sur des circuits de tournée, des éditeurs, des fabricants de piano, des entrepreneurs culturels, des salles, de la presse… Ces managers, intermédiaires et professions techniques ont des profils et des intérêts très différents. Enfin, l’art est un marché, régulé en France par des fonds publics pour une partie, allant à l’encontre d’une mythologie de l’artiste au centre — idéologie véhiculée en grande partie par les milieux professionnels. Dans une émission de France Culture, on indiquait ce chiffre : 80% des subventions de la culture étaient déjà fléchées dans les grandes institutions culturelles françaises. Si l’on ajoute à cette donnée, la complexité du réseau et la multiplicité des acteurices que tu décris, on pourrait imaginer que l’extrême droite au pouvoir aurait une influence limitée, non ?Un gouvernement peut prendre la main sur des tas d’activités qui sont subventionnées par le biais de nominations dans les opéras, dans les festivals ou dans les théâtres, comme ça se fait en Italie. En France, au moment où le Front National s’est fortement implanté dans le sud, la mairie d’Orange — toujours Rassemblement National à ma connaissance – n’a pas supprimé le festival d’opéra mais se l’est approprié. On voit que l’on n’a pas besoin de s’en prendre à des institutions ou de les supprimer, mais on peut nommer des gens qui vont être capables d’infléchir le contenu qui va être représenté — supprimer des contenus que l’on ne veut plus, ou favoriser le patrimoine musical français voire des équipes françaises.Dans ce monde professionnel de la culture, il y a l’idée que des pratiques comme aller aux concerts ou écouter de la musique auraient une dimension éducative, voire de guérir les gens de l’attraction et de l’emprise des médias ou de certaines idées. Je pense que si l’on est dans une telle situation aujourd’hui, c’est aussi parce que l’on a surinvesti le monde culturel d’un pouvoir politique assez discutable. Jacques Rancière dans Le Spectateur émancipé montre que le renoncement de la gauche sociale-démocrate des années 80 à changer la société a conduit à transférer, y compris en terme financier, à la « culture », le soin de prendre en charge la radicalité, la politique et l’opposition aux médias et aux puissants. Des personnalités comme Laurent Wauquiez coupent pourtant certaines subventions. Peut-on interpréter ceci comme les prémices d’une gouvernance d’extrême-droite ?Il a brutalement retiré des subventions à un directeur d’un Centre dramatique national (CDN) [Joris Mathieu, directeur du Théâtre Nouvelle Génération, CDN de Lyon, ndlr], interrompu un certain nombre de programmes avec, grosso modo, des gens qui le contestaient ou le critiquaient, sans pour autant défaire ce qui préexistait. Ce sont surtout des actes de communication brutaux, plutôt qu’une politique générale.Il est important de rappeler qu’il y a une certaine autonomie des techniciens, c’est-à-dire de celleux qui gèrent les théâtres, les musées, les musiques actuelles, les opéras… Comme nous l’avons montré dans le bouquin avec Dutheil-Pessin, les politiques délèguent à des techniciens-spécialistes. Ces derniers distribuent l’argent en fonction de grands axes et de grands projets qui sont décidés par les politiques, mais mis en oeuvre par les premiers. Cette organisation autour des technicien.nes est un phénomène français. En cela, le monde culturel n’est pas si différent d’autres réseaux comme ceux de l’énergie, de l’urbanisme ou des autoroutes.Ce qu’on peut remarquer ces dernières
Vue(s) de campagne(s), tribune

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Quand l’incendie est la, avertir de l’incendie a venir, n’a guere de sens. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Soucieux de produire de la pensée dans une semaine troublée, PointBreak a sollicité deux voix amies, dans un entretien et une tribune, pour mettre en perspective, angoisse et colère. Premier texte, une tribune à rebours des labours signée par Vincent Chambarlhac [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] « Point break », c’est d’abord un point de rupture, un basculement. La rédaction de PointBreak l’entend d’ordinaire groovy. Là, une commande sur l’actualité de la campagne électorale, et la culture en son sein, absente. Une vue sur la campagne. Faut-il un texte d’intervention ? Je ne crois pas. Quand l’incendie est là, excipé le devoir de vigilance, avertir de l’incendie à venir, n’a guère de sens. Il faut soutenir les pompiers in dubious battle, voter tout en chantonnant The Ghost of Tom Joad. Puisque « this guitar kill fascim ». [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.2em||1.3em||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »blackout 2am|300||||||| » text_text_color= »#2d2d4f » text_font_size= »58px » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] Vue(s) de Campagne(s) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »60% » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Je n’ai pas de leçon à tirer au feu de l’événement, chacun choisit son vote. C’est une vue de campagne, de cette campagne où je vis, que j’arpente, qui motive ce texte. Les campagnes ont voté RN, on le sait, on l’assène sur X par des cartes à la gamme chromatique saturée de brun. Le surmoi du cartographe assène des leçons. Les fachos, ce sont les ruraux. Soit, mais ici une anecdote. Dans une portion rurale de l’espace bourguignon, une institution culturelle où, à la faveur d’une énième réflexion sur l’action culturelle, un émissaire du gouvernement surgit, macronien bardé de certitudes du temps où la nomination d’un premier ministre devait servir d’ersatz d’une pensée des territoires -les gilets jaunes n’étaient plus depuis peu. Un émissaire donc, qui d’un aplomb tout métropolitain et gouvernemental : pour comprendre l’action culturelle en campagne (entendre chez les ploucs), relire Barrès. Tout est là, dans un monde administratif de la culture au ras du sol des territoires, saisi par l’abrupt du propos matinal qui augure d’une purge journalière, qui reste coi, médusé, et muselé par le respect de la tutelle. Tout est là. Barrès, les déracinés, la naissance du fascisme littéraire qui ici et depuis 2017 au moins construit la politique culturelle du ministère en région. L’autre, c’est le gars du coin, celui des territoires. Il est déraciné -entendre qu’il est resté loin de la modernité et de ses déclinaisons post. Jamais les campagnes ne sont prises comme un espace d’échange, un lieu que l’on traverse, un lieu où l’on vit autrement que comme Raboliot. Un lieu où les cultures peuvent trouver leur sens. La politique culturelle là, c’est celle des racines comprises comme thérapie. On le sait depuis Vichy, la terre ne ment pas. Retrouvons la terre au défaut de la démission des services publics. Le trait est outré ? Dans cette pensée de l’action culturelle par les gouvernements qui se succèdent depuis 2017, il y a tout l’enjeu des subventions, ce biais qui rend (im)possible l’écart, la marge, le bien commun de ceux qui restent et ne sont pas à côté. Si la postmodernité des réseaux et des plateformes a un sens, ce n’est que celui d’abolir la distance ville/ campagne. Ce sont les différences, les solidarités du coin et leurs possibles (concerts, théâtres, spectacle vivant…etc) qui marquent ce que l’on fait culturellement en campagne. Pas un rapport fantasmé aux racines. Dans l’hénaurme d’une pensée assénée au petit matin par une représentante du ministère de la culture, se niche une pensée fasciste de la campagne. Ici fugacement performative, d’autant qu’aucun parti ne remet en cause cette logique. Ces lignes sont une forme d’hommage à ceux qui, au détour d’un travail sur les haies vives ou d’un plessage, se disent qu’un concert de métal, porté par un musée seul opérateur territorial, serait bien. Ces lignes sont une forme d’hommage à ceux, qui comme Jeanson naguère, usent du spectacle vivant, du hip hop, et du répertoire théâtral, dans ces abris fugitifs des salles municipales, des lieux alternatifs. Les campagnes ne sont pas l’Autre. Le penser est fasciste. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »18px » custom_margin= »3em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] —Vincent Chambarlhac— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_section]
Fanny Lasfargues, matrimoine

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_color= »#371e3a » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] le matrimoinede PointBreak :fanny lasfargues [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Nouveau shot du Matrimoine de PointBreak, garni par les musiciennes qu’on adore. Rencontrée au festival Météo à Mulhouse, Fanny Lasfargues versait quelques éléments personnels au dossier Repères et Pierres angulaires. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_enable_color= »off » width= »100% » max_width= »100% » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ use_custom_gutter= »on » gutter_width= »3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] kurt cobain& nirvana [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] C’est connecté à mon adolescence et à toutes sortes de vagues émotionnelles très intenses de cette époque. Mal de vivre, hypersensibilité et cœur à vif, nostalgie, rébellion et jubilation des énergies libérées. Dans le trio QonichoD! avec mes amies Blanche Lafuente, aux drums, et Morgane Carnet, au sax, on a monté un set hommage qu’on a (très finement) appelé Nirvanana. On fait ça à notre sauce, et il y a beaucoup d’impro, mais quand même, je pense que ce serait très difficile voire impossible pour moi de jouer, sur scène, une musique incluant des reprises et de me sentir intègre si ce n’était pas du Nirvana(Na!). [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Ludwigvan Beethoven [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Première raison : sa 6e symphonie, la Pastorale, est restée dans mon top 5, de mes 8 à 12 ans. Deuxième raison : à 27 ans, il est déjà sourd, il a composé toute son œuvre malgré ce handicap. Je suis moi-même atteinte de surdité unilatérale depuis la petite enfance, je n’entends que d’une oreille. Ça m’a toujours rassurée de me dire que, même si je venais un jour à perdre totalement l’audition, ça ne signifierait pas pour autant la fin de la musique. Troisième raison : il fallait que je parle de la musique classique, élément essentiel à la découverte de ma sensibilité musicale. J’ai eu la chance de pratiquer en orchestre symphonique avec d’autres enfants, de mes 11 à mes 16 ans. Jouer une note à l’unisson avec les autres contrebassistes du pupitre, avoir la sensation de soutenir toute la verticalité de l’orchestre, ça m’a donné goût au geste de précision dans la connexion collective au service d’une œuvre musicale. Sensation mystique qui m’a laissé un souvenir très vif. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » link_option_url= »lafraternellemaisondupeuple » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/kurtCobain.jpg » title_text= »kurtCobain » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/beethov.jpg » title_text= »1.6.0-23F-CFQUXYARODYWOLHQ6ZUSXUET34.0.2-2″ _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/laurynHill.jpg » title_text= »laurynHill » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Monk.jpg » title_text= »Monk » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Lauryn Hill [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Quand The Score des Fugees sort en 1996, j’ai 14 ans. J’écoute déjà les quelques stars du rap français à l’époque, j’aime les punchlines, le rythme des mots et leurs discours revendicatifs et dénonciateurs. Mais c’est avec ce son que je prends ma claque et tombe dans le black hip-hop from USA. Le groove, les samples, tout me fait vibrer. Lauryn Hill, sa voix grave, son flow, elle assure DE OUF. à l’époque, dans la musique, il y avait très peu d’artistes femmes médiatisées auxquelles je pouvais m’identifier. La plupart des chanteuses à la mode étaient des poupées à l’air fragile et superficiel qui chantaient des textes niaiseux. Au milieu de tout cela, Lauryn avait, à mes yeux, des allures de grande prêtresse, authentique, badass et sensible à la fois. C’était l’incarnation de la puissance du féminin. Aujourd’hui je retrouve cette énergie chez des artistes comme Sampa the Great et Little Simz que j’écoute régulièrement. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Thelonious ‘Sphere’ Monk [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Jouer du jazz à été mon premier pied en improvisation. Dans l’univers du jazz, Monk a sa propre planète : singulière, unique et merveilleuse. Il a d’abord été formé à la musique classique et maîtrisait un jeu instrumental très technique. Mais poussé par cette envie de trouver autre chose, il a exploré son instrument autrement et développé ce jeu non-académique si personnel. En plus d’avoir été profondément touchée par sa musique, je me sens très proche de son parcours : trouver son propre langage au milieu des codes. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Tomoko.jpg » title_text= »Tomoko » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Casey.jpg » title_text= »Casey » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/KaeTempest.jpg » title_text= »KaeTempest » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/bintou.jpg » title_text= »bintou » _builder_version= »4.25.2″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Tomoko Sauvage [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Les sons qu’elle fait sortir de ses waterbowls sont merveilleux. Mais au-delà de ça, son travail me touche parce qu’il a un lien direct avec la Nature. Je me souviens de l’intensité de mon émotion en déambulant dans cette salle où étaient suspendus des blocs de glaces aux formes et tailles variées, leur fonte libérait des gouttes qui tombaient dans les bols dans lesquels étaient placés les hydrophones. Visuellement déjà, quelle beauté que cette installation ! J’ai été extrêmement sensible à cette trame électro-aquatique qui tient un équilibre délicat entre contrôle et aléa, ordre et désordre, éphémère et répétition… Le propre de la vie. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » custom_margin= »1em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] Bintou Dembele [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] La présence au corps, le geste-mouvement et la danse sont essentiels à mon équilibre, à une libre circulation des énergies et étroitement lié
Folk, playlist
Manila Haze, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Manila haze [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Radio Dijon Campus, Atheneum,Session Campus, Dijon, jeudi 6 juin 2024 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Manila-Haze-Julien-Fichot.jpg » alt= »Manila Haze – Julien Fichot » title_text= »Manila Haze – Julien Fichot » _builder_version= »4.25.1″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] EP-bébé accouché. Upside Down a pris vie à l’Atheneum. Avec les Manila Haze à son chevet, biberonnant dans tous les sens cette toute fraîche release de l’an 24. Manila, c’est une bande qu’on connaît bien, à Dijon. Pensionnaire d’UMA, adepte des teasers et des clips, ils se sont fait désirer, ici. Forcément, l’attente était grande pour ce répertoire de compos en anglais. C’est le côté French Touch, ça. Un show à la Manila, c’est calibré au BPM prêt, dense et léger, dansé et coloré. Ce parfait alignement entre les lumières chaudes, les musiques de lover et leurs murailles d’effets et de boucles. Y’a ce truc de set cousu main, de transitions léchées et soignées qu’on se passe entre claviers et guitare, à coup de regards complices et de petits sourires. Basse avide de syncopes et breaks de batterie impeccables. C’est précieux et millimétré, la Haze. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Manila-Haze-Julien-Fichot-2.jpg » alt= »Manila Haze – Julien Fichot » title_text= »Manila Haze Julien Fichot » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Manila-Haze-Julien-Fichot-2-1.jpg » alt= »Manila Haze – Julien Fichot » title_text= »Manila Haze Julien Fichot 2″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/Manila-Haze-Julien-Fichot-3.jpg » alt= »Manila Haze – Julien Fichot » title_text= »Manila Haze – Julien Fichot 3″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] On flirte entre l’acid-jazz, la white funk et la pop groove. La voix dans le registre de Jay Kay, le rythme dans l’esprit de Prince, les choeurs et le son dans celui de Jungle. Les chansons de Manila, un peu espiègles et tendres, romantiques et cool. Leurs thèmes, les go-muscus, la famille et les amours. Beau son dans ce grain de velours porté au micro, soutenus par des nappes polymorphes et protubérantes, comme une machine à fumée. Quelques traits de guitare à la Benson, quelques solos de claviers à la Toby Smith. Manila fait dans le sentimental et le sensuel. Les lèvres du public se synchronisent avec les voix de scène. Symbiose des coeurs et des hanches. Le nouveau né s’est vite intégré dans sa famille d’accueil, juste devant la scène. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —Lucas Le Texierphotos © Julien FichotSortie numérique de l’EP Upside Down le 6 juillet prochain sur bandcamp.— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Couleurs Jazz 2024, podcasts

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_color= »#220068″ custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ff8300″ text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Podcasts a couleurs [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] PointBreak était au Couleurs Jazz festival,Lons-le-Saunier, du 30 mai au 2 juin 24 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_color= »rgba(0,35,150,0.15) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Vous êtes bien, vous ? PointBreak aussi. 3 jours au Boeuf sur le Toit de Lons-le-saunier pour enregistrer des podcasts en directe et en public. Des artistes, des bénévoles et des gens autour, PBK est IRL. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/banner.jpg » alt= »Couleurs Jazz 24″ title_text= »banner » url= »https://www.facebook.com/CouleursJazzFestival/photos_by » url_new_window= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] plateau radio du vendredi 31 mai :Nana Koura > 4’50 // Sanseverino > 32’40 // Wet Enough ?! > 47’10 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » width= »50% » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#220068″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Jazz et Pop, article

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] 7 manieres supplementaires [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] D’après l’article 50 façon de faire de la pop avec des accords de jazz issu du N°4 de la version papier de PointBreak [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] La pop ? Ça résonne bien aux oreilles des nouvelles générations. Ses plus grands fans, la gen z, bien qu’on puisse aussi parler de la génération alpha (le traumatisme de leur arrivée est encore trop récent pour pouvoir en parler librement), ne mesurent pas pleinement l’influence du jazz sur leurs sons préférés (ou les plus trendy sur TikTok). J’ai alors été missionnée de créer une playlist inspirée de l’article 50 façon de faire de la pop avec des accords de jazz issu du la 4e version papier de PointBreak. Parce que oui, j’ai beau pointé du doigt, mais je n’avais pas moi-même regardé plus loin que le bout de mon nez, ou plutôt jeté un œil dans mes propres playlists. Et à regarder par deux fois, le jazz y est omniprésent, par petites touches, dans ma playlist préférée pour les longues balades à vélo, l’été, au coucher du soleil. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/playgroundlove-1.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 017″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/Ultraviolence.webp » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 035″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/bowie.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 032″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] On commence directement avec l’évidence même à mes yeux de la symbiose entre jazz et pop, j’ai nommé Playground Love du groupe Air. Une mélodie onirique, un rythme enivrant qui nous embarque tout droit dans un univers planant. Petit pincement au cœur tout de même quand on repense au film Virgin Suicides de Sofia Coppola. On a plus qu’à fermer les yeux et s’immerger dans cette ambiance aux sonorités hypnotiques, envoûtantes, suaves… Bref, la liste est longue. Allez, on se laisse embarquer par les langoureux solo de saxophone pour un voyage sans retour sur la planète de l’amour. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Pour continuer sur cette belle lancée, je ne pouvais me retenir de parler de David Bowie, le seul et l’unique, avec sa chanson Sue (or in Season of Crime) parut seulement deux ans avant sa mort, de justesse donc. On le sait, l’une de ses marques de fabrique a été de se réinventer constamment. Bowie, véritable starman, après avoir conquis la planète mars, pose pied sur la planète du jazz en faisant intervenir l’orchestre de Maria Schneider. Toujours surprise mais jamais déçue, il quitte ses airs de rockstar déchainée et adopte un timbre plus mélancolique sur un air de mélodrame. Il nous embarque à ses côtés à la découverte d’un nouvel univers, c’est plaisant, c’est tentant. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] On continue ce voyage ensemble, aux côtés d’autres titres incontournables, nécessaires au bien-être de vos playlists. En passant, on s’arrête devant la discographie de Lana Del Rey, on cherche, on pioche et on repart avec The Other Woman. C’est un classique déjà repris par Nina Simone ou Jeff Buckley, mais on peut affirmer sans nul doute que c’est maintenant la « Gangster Nancy Sinatra » comme elle aime se qualifier, qui en détient le monopole. Elle y ajoute sa touche personnelle et nous concocte une pièce aux saveurs rétro et à l’esthétique glamour. On a juste envie de plonger tête la première dans son univers ; on se retrouve à déverser nos larmes à bord d’une décapotable sur une route de Californie, lunette de soleil, foulard au vent. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »3em||3em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true| » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/lazlo.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 017″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » width= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/mac.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 035″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/amy.webp » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 032″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/tvgirl.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 032″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Le périple continue, on quitte la route perdue en Californie mais pas le registre des musiques larmoyantes. On appuie sur « suivant » de notre playlist Spotify, et les premières notes de Pleurer des Rivières de Viktor Lazlo, sonnent comme du miel dans nos oreilles. On n’en savait rien, mais on avait tous besoin de cette adaptation française de Cry me a River, bien plus accessible quand on n’est pas bilingue. Le choix de la facilité ? Hmm non… Cette version est une pépite. On assiste presque à un jeu de question réponse entre la voix suave de Lazlo et le saxo. Conseil : on met le son à fond, on se glisse dans la peau d’une femme désespérée et on chante de toutes nos forces. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Mais évitons de se casser la voix avant d’avoir parlé de My Kind of Woman de Mac deMarco. C’est LA chanson à écouter en regardant les étoiles après une soirée plage. Entre la mélodie rêveuse, l’atmosphère vintage apportée par la guitare et les paroles d’une sincérité touchante, on attend tous et toutes la personne qui nous la chantera droit dans les yeux. My Kind of Woman est une invitation au rêve, à la douceur et à la mélancolie. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Obligé
Getdown Services, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Getdown Services [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Menuiserie, ChouBreak,Sabotage, Dijon, lundi 27 mai 2024 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/Getdown-services-Menuiserie-V.Arbelet-003.jpg » alt= »Getdown Services » title_text= »Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 003″ _builder_version= »4.25.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Deux doigts en V. Sorry Winston, la paume est tournée vers la face. Pas de Victory V mais juste un moyen de joindre le geste à la parole. Deux doigts, deux lads anglais qui calent la prononciation de « Thank You » à la lisère délicate d’un « Fuck you ». Sabotage sème le trouble syntaxique avec ces deux petites gueules bidonnantes bedonnantes. Getdown Services, c’est le blase de leur duo DIY et faussement foutraque. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/2024-05-27-Getdown-services-Menuiserie-V.Arbelet-017.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 017″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_code _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Crisps de Getdown Services[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/2024-05-27-Getdown-services-Menuiserie-V.Arbelet-035.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 035″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_code _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Crisps de Getdown Services[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/2024-05-27-Getdown-services-Menuiserie-V.Arbelet-032.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 032″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_code _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Crisps de Getdown Services[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Getdown Services, c’est malin, marlou et désinvolte au possible. On les croiserait à l’aise à la sortie d’un pub de Tottenham. Ça vient pourtant de Bristol pour l’un, ça vient de Manchester pour l’autre. Là où Radiohead brâmait leur insupportable Creep, 22 ans plus tard, Josh Law et Ben Sadler scandouillent leur Crisps. Et de le faire sauter façon popcorn en live. Branque, loufoque et addictif. Minimaliste et ultra-précis, aussi. Juste de quoi se poser sur un backing et secouer ce que la vie a de blasant en ces jours pesants de post-apo mondiale. Les deux mods sleazy de Getdown Services, après avoir allumé aux éclats de bières les marches du Consortium, l’an passé, tapagent joyeusement le trottoir de La Menuiserie, en première heure du livre radio ChouBreak. Disco, funkey, punkoïde voire culinaire. Recto pour finir vautrés sur les platebandes d’un riff à la Suicide Blonde pour leur dernier shot, d’une intro Daft Punk tendance ZZ Top pour leur rappel. Rien à foutre, visiblement. Pas mieux pour un lundi sur le trottoir. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »] —guillaume malvoisinphotos © Vincent Arbelet— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Linda Olàh, matrimoine
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_color= »#371e3a » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] le matrimoinede PointBreak : linda olah [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Nouveau shot du Matrimoine de PointBreak, garni par les musiciennes qu’on adore. En amont d’une date au Maquis à Dijon, Linda Olàh verse quelques éléments au dossier. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » max_width= »100% » width= »100% » sticky_enabled= »0″][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Vittorio Monti& Johann Sebastian Bach [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Commençons par le commencement. Dans mon cas, c’est le violon. Une moitié de moi porte l’héritage d’une lignée de musiciens hongrois, qui remonte au 17e. Qui dit « ancêtres musiciens hongrois », dit « violon ». Je triche un peu avec ce Matrimoine, et cite deux artistes en un. Impossible de les départager. Monti, car son Czárdás était la première pièce de musique qui m’a fait vibrer, et Bach, car c’est grâce à lui que j’ai pu approfondir mon amour du violon, puis de la musique. Je me rappelle avoir passé des heures avec les Partitas, n’ayant évidemment jamais réussi à obtenir le résultat qu’elles méritent. Mais les heures n’étaient, malgré tout, pas vaines, entraînant à la fois mes oreilles, mon appétit et mon émerveillement pour la musique. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] BobHund [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Si mes premières respirations musicales sont liées au violon, mes premiers cris se sont développés avec le chant. Passons à mon autre moitié, qui est suédoise, et à une période de rébellion. «Bob Chien» est un groupe de rock qui a su tenir plus de 20 ans sans se séparer. Un son unique, excentrique et doté de paroles dignes d’un prix Nobel. Difficilement traduisible, grâce à un jeux métaphorique et une maîtrise des rimes irréprochable… mais si vous êtes curieux vous pouvez toujours tenter un google translate du morceau Tinnitus i hjärtat («Acouphène dans le cœur»). [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » link_option_url= »lafraternellemaisondupeuple » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/VittorioMonti.jpg » title_text= »VittorioMonti » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/Bach.jpg » title_text= »Bach » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/BobH3.jpg » title_text= »BobH3″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/LiondaK2.jpg » title_text= »LiondaK2″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] The Roots [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Étant une omnivore de la musique, le hip-hop devait être cité quelque part dans cette liste. Le time, le flow, les paroles… Grande source d’inspiration. J’ai hésité entre Roots Manuva, NWA, Busta Rhymes, Fugees, King Geedorah je me suis finalement arrêtée sur The Roots et c’est beaucoup lié à leur album Undun. On y écoute l’histoire de Redford Stevens, de sa mort à sa naissance. Malgré les quatuors à cordes un peu trop prétentieux à la fin, ce disque m’a frappée par sa structure et la production immaculée signée Questlove. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Lindha Kallerdahl [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Si les envolées équilibristes, la justesse et la chaleur de la voix d’Ella Fitzgerald sont mon baptême du jazz vocal et l’intensité de Betty Carter ma profession de foi, alors Lindha Kallerdahl doit être ma confirmation. Chanteuse importante de la scène d’improvisation en Suède, elle a ouvert une porte vers l’inconnu et m’a bousculée et incitée à aller chercher de la musique dans tous les sons qui peuvent être produits par la voix. À découvrir sous forme de TEDx talk ou sur son disque folk/rock, Let’s Dance. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/TheRoots.jpg » title_text= »TheRoots » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/Kirk2.jpg » title_text= »Kirk2″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/Carla.jpg » title_text= »Carla Bley » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/NinaHeney.jpg » title_text= »NinaHeney » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_last_edited= »off|desktop » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Rahsaan Roland Kirk [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Ma première rencontre avec Roland Kirk, c’était au Lycée avec The Inflated Tear. Ce disque reste un de mes albums de jazz préférés … Il est touffu, farfelu, ça part dans tous les sens mais avec un fond toujours bien ancré dans la mélodie. Kirk a une manière de jouer la musique, proche d’un jeu d’enfant : c’est franc, intuitif et touchant. Tout le disque vaut l’écoute. Entre Many Blessings, l’immense version live de Inflated Tear où il joue sur plusieurs saxophones simultanément, A Hand Full of Fives et le standard I’m Glad There Is You, il y en a pour tous les goûts. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » type= »1_3″][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Carla Bley [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] J’ai découvert Carla Bley assez tard, mais, depuis, je ne cesse pas d’être fascinée par sa justesse mélodique et harmonique. J’ai eu la chance de collaborer avec elle, en 2020, avec l’ensemble STHLM Svaga. Elle nous a écrit une pièce, intitulée Bells and Whistles. Elle éprouvait encore une réelle curiosité et sa communication (qui passait souvent par Steve Swallow, son conjoint et manager) était toujours d’une grande gentillesse et d’une grande modestie. Je vous conseille de commencer vos journées en douceur en écoutant Jesus Maria, sur le disque 1961 du Jimmy Giuffre 3. C’est un conseil que je m’applique souvent. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »30px » global_colors_info= »{} »] Nina de Heney [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Bassiste avec qui j’ai eu le plaisir de finir mes études de Master au conservatoire de Göteborg (Suède). J’avais l’impression d’avoir atteint une impasse avec mes cours particuliers. J’avais étiré ma voix dans tous les