Dälek, Festival MV
Hi-H4T, notice
Zerolex trio, réfugiés organiques
Kim Becher vous parle encore une fois

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#004c99″ custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »3em||2em||false|false » custom_padding_tablet= »2em||||false|false » custom_padding_phone= »2em||2em||false|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » width= »100% » module_alignment= »center » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Kim Becher vous parle encore de jazz [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|desktop »]Voilà un truc qui est né dans les bordels, qui a envahi les pistes mondaines et dansantes, qui a fait la fortune de quelques grands marchands blancs, qui a motivé les rugissements de pas mal de génies noirs et qui a fini par se faire oublier du grand public. Enfin, presque, tempère Kim Becher. La dame ouvre ses placards et sa cuisine. Episode 2, les Fallafels.[/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(237,240,0,0.56) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Jazz-a-Vienne.jpg » alt= »Jazz à Vienne » title_text= »Jazz à Vienne » _builder_version= »4.9.7″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0%||0%||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »1%||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Jazz à Vienne, 2015 © Xavier Rauffet [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0.1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.7″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0.1em||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Cher lecteur, aujourd’hui, on va aller à l’essentiel pour voir. Déjà, tu connais le principe de cette tribune : « j’écoute pas de jazz mais… ». L’autre jour, dans le fond sonore de ma cuisine, c’était le programme d’été de France Inter en direct du festival Jazz à Vienne. En temps normal j’aurais zappé, mais là j’avais les mains occupées par une tentative de fallafels-maison, alors j’ai laissé le programmateur du festoche me raconter « son plus beau souvenir du festival » comme le lui demandait le présentateur de l’émission.Alors que je saupoudrais ma purée de pois chiche d’encoreunpeudecuminçapeutpasfairedemal, le monsieur me raconte comment, une fois, Ben Harper a dû annuler 15 min avant le début du concert et comment il t’a rebooké ça lui-même en 2/2 sans manager et quelle émotion c’était lorsqu’il a finalement gravi les marches du théâtre antique. Et là je me dis : [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »2%||2%||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » width__hover_enabled= »off|desktop »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.9″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »36px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »35px » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] « Comment ? Qu’est-ce que j’apprends ?Ben Harper c’est du jazz ? » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Alala mes bons amis, dans quel engrenage maléfique ne m’étais-je pas fourrée ?Ni une ni deux — et deux jours plus tard, je me retrouve à éplucher la programmation de Jazz à Vienne à la recherche des genres musicaux des groupes programmés. Le 1er coup d’œil me semble éloquent : Kesiah Jones, Ayo, Deluxe, Paul Personne… Hé mais Jazz à Vienne, en fait, c’est pas du jazz !?Le 2ème coup d’œil m’a obligé à googliser tous les autres noms de la liste — et c’était chiant — avant de m’apercevoir que j’avais tort. Clairement, une paire d’yeux plus aguerrie aurait rapidement captée que 90% de la prog’ du festival peut positivement être qualifiée de jazz, seulement je soupçonne le monsieur de s’être gardé 10% de marge pour des têtes d’affiches moins œcuméniques mais susceptibles d’attirer un public de béotiens comme moi, à convertir.« Quel impressionnant esprit de déduction madame Becher ! Et quel scoop pour la profession !— Oui, je sais. »Du coup, sans doute que le monsieur à la radio saurait bien mieux que moi écrire cet article, mais comme je n’ai pas poussé le vice du journalisme au point de l’appeler, je vais quand même en revenir à la question : c’est quoi le jazz quand c’est pas du jazz ? Comment le monsieur a-t-il choisi ses 10% ? Pourquoi a-t-il considéré qu’un groupe tel que Deluxe avait sa place chez lui, hein ?Parce que ça fait vendre des billets ? Oui. Mais pas que. Tout en formant mes petites sphères de houmous, je me suis amusée à imaginer qui j’inviterais moi, et pourquoi. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »25px||35px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.9.7″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Prenez un gars comme Marc Rebillet. Si si, prenez le et malaxez le, ça lui fera plaisir. Bon. Marc Rebillet, est musicien et performer YouTube et Twitch. Clavier, voix, boucles et bidouilles. Il est aussi principalement connu pour sa moustache et son peignoir. Rien à voir avec le jazz. Pourtant, sérieux, si j’étais programmatrice, je poserais bien sa chambre d’hôtel à Vienne, pour voir.Pourquoi ? Difficile à dire mais en gros, la liberté et la créativité qui permettent à cet homme en caleçon de monter sur scène sans avoir une idée claire de ce qu’il va y faire a, selon moi, à voir avec le jazz. Les premiers jazzmen se sont mis à improviser parce qu’ils n’avaient pas les moyens de se payer des partitions ou d’entrer dans des conservatoires. Rebillet de son côté est un pur produit de l’internet. Alors que ses tentatives de vivre de sa musique par les biais habituels ne fonctionnaient pas des masses, il se filme en train de jouer avec les fonctions de son logiciel de son dans un état d’esprit de liberté et de second degré absolu, et… c’est le succès. D’une situation sociale bloquée, les artistes cherchent et trouvent des biais, inventent leur propres méthodes, en bref, improvisent. Et voilà un point commun pas du tout tiré par les cheveux ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.4.4″][et_pb_video src= »https://youtu.be/Thz_a4SSvqk » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Rebillet.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »210px » _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] The Bridge de Marc Rebillet (Loop Daddy EP, 2018).Kim nous dit : « Je ne me lasse pas de ce morceaumais sinon tout ce qu’il fait c’est bien. Ecoutez ». [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||1em||false|false »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Childish-Gambino-1.jpg » alt= »Childish Gambino » title_text= »Childish Gambino » _builder_version= »4.9.7″ _module_preset= »default » custom_margin= »||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.7″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] le clin d’œil selon Childish Gambino [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/07/Marc-Rebillet.jpg » alt= »Marc Rebillet »
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