Antonin Néel, pianiste isocèle

Antonin Neel

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.1″ background_color= »#890000″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] Antonin Néel, pianiste isocèle. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] En octobre 2020, à la mi-temps des confinements, LeBloc accueillait au Théâtre Mansart, Sarah Murcia et Antonin Néel, pour lancer les Pimp My jazz. On y improvisait et on y parlait standards et héritage. On avait revu Antonin, grâce au CRJ et à L’Arrosoir, jouant au sein du très beau 4tet Discord_. On a eu donc envie d’en savoir un peu plus sur ce pianiste discret qui sort cette semaine, avec L’Arrosoir là encore, le premier album de Segment. De quoi parler géométrie, Lindy Hop, ballon rond et prépa de piano. Et un peu de jazz, aussi. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » text_color= »light » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/AntoNeelFront.jpg » alt= »Antonin Néel, pianiste » title_text= »Antonin Néel, pianiste » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Antonin Néel, 10 doigts et 7 ampoules © Médéric Roquesalane [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu sors Fantômes, un album de Segment. D’où ça vient, ce nom ? Vous êtes tous fans de géométrie ? Segment, c’est un groupe créé avec Victor Prost et Jean Waché. Le trio classique : piano, contrebasse, batterie. C’est né au conservatoire de Chalon, au gré des sessions et de projets pour des examens. Au début, on reprenait des standards – dont justement Segment, de Charlie Parker – puis c’est devenu un projet personnel. Tu as raison de parler du côté mathématique, il a toujours été là. Que ce soit la géométrie, ou les concepts mathématiques, ça m’a toujours amusé. Ça donne des idées de compos les rapports entre les nombres et les chiffres… Ce n’est pas nouveau pour moi, c’était déjà le cas avec le groupe que j’avais précédemment, Qbic. Ça bosse comment ce trio ? Quelqu’un apporte une composition et on voit ensemble ce qu’on peut en faire. Rien n’est immuable. Même si on joue surtout mes propositions, je souhaite que la musique à venir ne soit plus seulement celle du pianiste accompagné par deux gars. Faut faire tourner le ballon. On entend du piano préparé sur Fosbury en orbite. C’est nouveau pour toi, non ? J’adore en écouter et j’aimerais développer ça dans mes projets à l’avenir. L’inconvénient, c’est que lorsqu’on fait du piano préparé, on doit faire tout un set de piano préparé, car c’est compliqué de changer l’installation dans le piano dans le même concert. J’adore les sonorités mais la difficulté c’est de l’appliquer dans un contexte jazz – c’est ce que j’essayais d’avoir dans ce morceau, le temps d’une couleur. J’aime bien la manière dont travaille Benoit Delbecq sur le piano préparé. Il y a une rythmique bien sophistiquée mais aussi l’idée d’avoir une image sonore hyper travaillée et hyper évocatrice. On n’entend pas les maths dans sa musique. On ne comprend pas trop ce qu’il se passe mais tout le côté poétique en ressort. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_padding= »||2px||| »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »26%||||false|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] — Fantômesalbum de Segment.Sortie le 19 mars 2021Chronique à liresur notre Podium [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/04/SEGMENT_fantomes_carre.jpg » alt= »Fantômes de Segment » title_text= »Fantômes de Segment » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_text disabled_on= »off|off|on » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »0px||0px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″] — Fantômes album de Segment. Sortie le 19 mars 2021Chronique à lire sur notre Podium [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »6%||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone »]Fantômes by Trio Segment[/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] C’est vraiment important le piano dans le jazz ? Si on pense harmonie, c’est difficile de se passer du piano. Tu peux faire tellement de recherches dans ce domaine. Je pense aussi au rythme et à toutes les autres possibilités offertes. Le seul truc frustrant, c’est l’amplitude de volume sonore et la source avec le son. Quand on joue d’un instrument à vent, on est directement en rapport avec le son grâce au souffle. Quand on joue de la contrebasse, on est directement en contact du son avec les cordes. On est engagé physiquement. Y’a un truc froid dans le piano. On s’en rend compte lorsque tout le monde fout le feu et que toi, tu as beau taper sur ton piano avec toute l’énergie que tu veux, ça ne sortira jamais comparé à l’engagement physique du batteur ou le saxophoniste qui hurle dans son instru. Plutôt acoustique ou électronique ? Piano acoustique, sans hésiter. J’y tiens, mais c’est une question de parcours. Le classique m’a donné cette passion et le goût pour toute la palette de timbres offerte par un piano acoustique. Ça ne sera jamais égalé par un piano électronique. Après, y’a les pianos électroniques qui n’imitent pas le piano, les Rhodes, ce genre de truc. J’adore. Je pense à Tony Paeleman, le claviériste d’Anne Pacéo. Ça, j’adore. Mais c’est quelque chose que je n’ai pas encore exploré. Peut-être plus tard. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »56px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »5%||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » sticky_enabled= »0″] « Le piano, c’est un continent tellement immense qu’on peut quasiment tout faire. On n’a pas assez d’une vie pour tout explorer. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Antonin Néel, jazzman only ? J’ai l’impression que je me suis un peu plus spécialisé dans le jazz, ces dernières années. Et encore, je ne sais pas si ça veut dire grand-chose quand j’entends « jazz ». En fait, je dirais plutôt que j’ai abandonné tous les projets qui étaient loin du jazz. Mais je ne vis pas du tout ça comme un enfermement. Quand j’ouvre une

Martin Schiffmann, en noir & blanc.

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.14.2″ background_color= »#003466″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Martin Schiffmann, en noir & blanc. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] En avril dernier, PointBreak avait accompagné la sortie d’Inicial, album du trio mené par le contrebassiste Vladimir Torres. On prolonge la rencontre avec le pianiste du combo bisontin. Martin Schiffmann : deux F, deux N et 88 touches-à-tout. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/frontROUSSEAUJohann-Vlad_-106.jpg » alt= »Martin Schiffman au piano » title_text= »Martin Schiffman au piano » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] © Johann Rousseau [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »1em||1em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Comment tu l’occupes, toi, ta crise sanitaire ?J’écoute beaucoup, beaucoup de disques et je passe du temps à travailler au piano un tas de choses que je n’ai jamais eu, ou pris, le temps de travailler. Tu te considères comme un jazzman, toi, Martin ?Non, je ne me considère déjà pas comme un pianiste… Alors comme un jazzman ! Je dirais que je me considère comme un musicien plutôt ! Il y a une vidéo de toi sur YouTube jouant Someday My Prince Will Come. 
Bill Evans, forcément ?Ah mince, elle est encore sur YouTube celle-là ?! C’est vrai que c’est un standard qu’il a beaucoup joué. Oui Bill Evans, bien sûr. Il est dans le top 3 des pianistes que j’ai le plus écoutés avec Herbie et Jarrett. Il a révolutionné la formule en trio. Et puis le son, l’harmonie, le rythme… C’est quand même quelque chose. J’ai eu la chance d’étudier à la Bill Evans Piano Academy à Paris avec des profs incroyables qui ont eux-mêmes été élèves de Bernard Maury, un ami de Bill Evans. C’est qui, selon toi, le plus grand pianiste de jazz ?Ah… Grande question… Qui peut répondre à ça ? J’aurais quand même plusieurs noms qui me viennent tout de suite en tête : Herbie Hancock, Keith Jarrett, Bill Evans, Monk, Chick Corea, Duke Ellington… Pffff… Laisse tomber, je n’arrive pas à m’arrêter… Sans dire que c’est le plus grand, je crois quand même que c’est Keith Jarrett que j’ai le plus écouté. Quelle maitrise quand même, il est capable de tout jouer. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0px||true|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||2px||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »26%||||false|false » custom_margin_tablet= »0%||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] — Inicial album sorti en avril 2020.Chronique à lire ici [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_last_edited= »off|tablet » global_colors_info= »{} »]INICIAL by Vladimir Torres[/et_pb_code][et_pb_text disabled_on= »off|off|on » _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1.2em » link_text_align= »left » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »26%||||false|false » custom_margin_tablet= »0%||||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0.5em||1em||false|false » custom_padding_phone= » » custom_padding_last_edited= »on|tablet » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Inicial album sorti en avril 2020. 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Plus récemment, Kris Davis, Kevin Hays, Glenn Zaleski qui sont moins connus mais que j’adore. J’en ai sûrement oublié mais il y en a énormément. D’autres influences ?Ça a été d’abord le hip-hop, US et français. J’ai rayé quelques disques de Cypress Hill, par exemple. Puis sont arrivés le reggae et le dub, j’en ai écouté énormément. D’ailleurs c’est pour faire du reggae que j’ai commencé le piano, dans un groupe au lycée. Sinon, j’ai écouté un peu de tout, j’ai baigné dans la musique classique grâce à mes parents même si je ne m’y intéressais pas vraiment à cette époque. Pour le jazz, ça va principalement de la période be-bop jusqu’au jazz d’aujourd’hui. Avec Miles Davis, Wayne Shorter ou John Coltrane…. Le second quintet de Miles – avec Tony Williams, Ron Carter, Shorter et Herbie – est sans doute le groupe qui m’a le plus influencé, c’est un peu ma référence. Le piano et les Rhodes, c’est vraiment deux intrus différents ?En dehors du fait qu’il y a des touches noires et des touches blanches, oui, c’est quand même très différent. Les sensations ne sont pas du tout les mêmes, et si je joue un morceau identique au Rhodes et au piano, je le jouerais de manière totalement différente. Un piano, aussi, c’est vachement plus lourd ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/KITPcsqg0G0″ image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/02/MartSchiff.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= » » icon_font_size_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — nouvelle vidéo : Sweet Gaza II par le Vladimir Torres trio. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||1em||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »0px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jazz franc-Comtois versus jazz bourguignon, y’a une réelle différence ?Je suis assez bien placé pour en parler. J’ai passé mon DEM à Chalon et désormais, j’habite à Besançon. La seule différence, c’est que les bourguignons nous piquent tous nos musiciens parce qu’il n’y a pas de cursus jazz à Besançon ! Le trio de Vladimir Torres, dans lequel tu joues, est soutenu par le Centre Régional du Jazz en BFC, pour cette année. C’est important selon toi ?Oui très important. Ça veut dire que le projet plaît et c’est tant mieux. Ça nous aide beaucoup dans le développement. Ensuite, je pense que ça n’implique rien de particulier. Missionnés ou pas, on aurait défendu le projet avec

Discord, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#5b8500″ custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »||||false|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » width_last_edited= »on|tablet » width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » hover_enabled= »0″ header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ header_font_size_phone= »40px » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false »] Discord_ [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »||5px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false »] Victor Prost, batterie ⋅ Tom Juvigny, guitare ⋅Antonin Néel, piano ⋅ Jean Waché, contrebasse [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »18px »] Chronique live. Rencontre à Chalon-sur-Saône, octobre 2020L’Arrosoir, Jazz Club. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Discord_1.jpg » title_text= »Discord_1″ _builder_version= »4.6.6″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »18px » text_orientation= »justified » text_orientation_last_edited= »on|tablet » text_orientation_phone= »left » text_orientation_tablet= »left »] Marrant, en 2020, Discord c’est aussi une plate-forme pour gamers qui a explosé parmi les réseaux en vogue. COVID oblige, c’est devenu un endroit où ça tchatche, où ça débat et où ça se supporte. L’autre Discord_, le groupe underscoré à la fin, participe plutôt du même mouvement. 4 membres, un réseau. Des débats, des pièges tendus et des problèmes à résoudre. En collectif. Tous les threads sont ouverts, chacun des 4 musiciens balance des +1 pour déterrer des futures quand ça lui chante. Ça circule avec l’oeil en coin, ça sourit beaucoup aussi. À la chance et aux auditeurs. Ça se repasse, à l’envi et en mode zappé, l’histoire des classiques, ça se crée des idoles d’aujourd’hui in expresso. Malgré son patronyme, Discord_ vise la concorde comme d’autres, avant eux, visaient la lune. Sans peur. Sans peur de mal faire, sans la trouille de taper à côté mais avec la certitude sincère d’être à sa place, d’être de son temps en tapant allègrement dans la panière du jazz d’avant. Ici, ‘avant’ c’est même un peu tout le temps : Du bop jusqu’au prog. Les trucages, les saillies et les beautés révélées par ce tout jeune combo sonnent alors sans peine. Sortie de la tête de Victor Prost, son leader-batteur, cette musique promet une foule de trucs très beaux à suivre du tympan. Rendez-vous sur les réseaux. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » custom_margin= »35px||||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_last_edited= »on|phone » sticky_enabled= »0″ text_font_size_phone= »14px »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.2″ background_color= »#5b8500″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet »] les autres contenus produits en partenariats avec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

cosmos, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#a80051″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »3em||3em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||1em||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Cosmos [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||5px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tom Juvigny, guitare ⋅ Victor Prost, batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chronique live. Rencontre à Belfort, janvier 2020Galerie Cheloudiakoff. Jazz Session #3 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/02/COSMOSlong.jpg » alt= »Cosmos : Tom Juvigny, guitare et Victor Prost, batterie » title_text= »Cosmos : Tom Juvigny, guitare et Victor Prost, batterie » _builder_version= »4.9.4″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »1em||3em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.14.2″ _module_preset= »default »][et_pb_column _builder_version= »4.14.2″ _module_preset= »default » type= »4_4″ admin_label= »Colonne »][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » custom_margin= »-30px||||false|false »] Photo : © Clément Vallery [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||3em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »30px||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] À la mi-temps de Jazz Session #3, Cosmos pose son duo à la galerie Cheloudiakoff, lieu qui résonne encore des saillies magnifique du James Brandon Lewis lors de la dernière en date des éditions du festival Be Bop Or Be Dead. Cosmos ne tire pas son nom de nulle part. Scories stellaires et pulsars divers. Le duo vise la soft impro mâtinée d’une dose sévère d’astronomie. Sur leur trajectoire de comète bien mises, Tom Juvigny et Victor Prost enrôleront tout de même dans leur conquête spatiale quelques accords de septième réglementaires, des mini-breaks venus d’un faux funk et tout un panel d’autres relances frappées sur la ridelle de la caisse claire. Pas de traduction cosmo-nébuleuse de formules scientifiques en discours musical pour autant, le jazz du duo va chercher sa joie ailleurs. Et c’est ce qui marque. Le duo est certes volubile, à l’aise dans la longueur des solos comme dans les effets de style mais il est aussi frappé d’une forme d’humilité bienvenue chez de tels musiciens, jeunes et pleins d’une envie tangible. Ceci on le palpa facile dans les récits contenus dans des tracks comme Big Bang, Nova ou encore comme le plus calme Curiosity. On avance dans le set sans nécessité de scaphandre ni d’oxygène supplémentaire. Cosmos aime le danger, l’espace et les trous noirs qu’ils évitent comme on évite les flaques. En sautant par-dessus. Avec un sourire qui vous dit « kessekya ? ». C’est franc, oui. Mais c’est également tout à fait cursif et pensé. C’est malin. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » custom_margin= »30px||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] —Guillaume Malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.8.2″ background_color= »#a80051″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenus produits en partenariats avec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. 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Open land, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#0da0c5″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »3em||3em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Open Land [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_margin_tablet= »||0.1em||false|false » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||5px||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Bruno Angelini : piano ⋅ Régis Huby : violon  ⋅Claude Tchamitchian : contrebasse ⋅ Edward Perraud : batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.14.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Interview. Rencontre à Chalon s/ Saône, octobre 2020L’Arrosoir, Jazz Club. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/BrunoAngeliniFront.jpg » alt= »Bruno Angelini » title_text= »Bruno Angelini » _builder_version= »4.9.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.6″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Open Land, c’est presque un accident.Oui. C’est une rencontre qui se fait sur scène, sur la péniche L’Improviste. Tu n’as pas eu le temps d’écrire de la musique, à peine le temps de te préparer à jouer et tout s’invente en direct sur scène.C’est presque ça, j’avais une carte blanche sur cette péniche et je devais faire 5 concerts relativement improvisés. L’idée, c’était de faire des rencontres avec des gens avec qui j’avais pas nécessairement beaucoup joué jusque-là. Sur cette première rencontre j’ai voulu réunir Régis, Claude et Edward que je connaissais tous séparément. J’avais fais un disque avec l’un, je connaissais Régis en temps que producteur parce qu’il avait produit les albums de Christophe Marguet, dans lesquels je jouais. J’avais fais une création avec Claude, des années auparavant avec Ramon Lopez du côté de Bayonne. C’était avec une chorale basque. C’était une époque où j’avais un peu un pied à terre en tant que leader parce que j’avais fais quelques disques. Mais ils avaient été compliqués à donner sur scène et j’étais un peu meurtris par ça. Donc j’avais envie de jouer avec des gens, de faire des rencontres, et pourquoi pas d’être sideman.  Compliqué à mettre sur scène, pour des raisons de productions, de musiques ?Des questions de réseaux, j’avais peu de soutien à l’époque, pas d’associations en support. Ça commençait à ne plus pas être suffisant, peut-être, je savais juste que ça marchait pas comme je voulais et qu’il me fallait du temps pour me refaire la pilule. Donc, quand j’ai invité les amis pour cette soirée, je n’avais vraiment aucune autre intention que de faire une belle rencontre et de se faire plaisir en musique. Vu que l’idée c’était de ne pas répéter, j’avais pensé à des morceaux très simples, que j’avais parfois arrangés dans d’autres contextes avant. Il y a eu beaucoup d’impros autour. À la fin de la soirée, comme ça arrive parfois, on s’est regardés et on s’est dit : « bon là c’est pas vraiment comme d’hab’ ». Il s’est passé quelque chose, quoi. Quelque chose de naturel. Je me suis dis que dans la vie, t’as des petits signaux et il ne faut pas les  laisser passer. J’ai donc rappelé les amis pour leur dire  que c’était tellement chouette que j’allais réessayer (rires) de mener un projet, qu’on allait utiliser cette musique faite ensemble qui sonnait tellement différemment des façons dont j’avais pu l’a faire sonner avec d’autres et qu’on allait enregistrer un disque. Ça a donné Instants Sharing.Oui, à La Buissonne, en auto-production, vu que j’avais plus spécialement de réseau à cette époque là. Quand nous sommes arrivés au studio, Gérard De Haro, me dit, les yeux humides:  « t’as une maison de disque pour ce truc ? ». J’étais parti en mode « nan, je chercherais après », et lui était : « si t’as rien moi j’aimerais tellement que ce soit sur le label ». Ça a commencé comme ça.  Je reviens juste sur la péniche, tu disais que tu as réuni le line-up sans réelle intentions. Tu choisis pourtant ces musiciens-là.J’étais vraiment dans le présent, c’est-à-dire que j’avais l’intention d’honorer la confiance qui m’avait été donné de faire ces cinq soirées improvisées. Pour être honnête, je ne sais pas exactement pourquoi je m’était d’imaginé que ce serait une belle soirée. Ça s’est imposé à moi et à nous, je pense.  Dans les notes de préparation du deuxième disque, il y a une chose assez étonnante et qui m’a intrigué : tu te disais excité à l’idée d’écrire avec la contrainte de la rigueur du chambriste.Ah, oui oui oui. Si tu veux, ce disque a été un peu un petit miracle, pour moi, ça a été très spontan. On a fait cette soirée et on a fini par faire un disque en réutilisant des choses qui avait été écrites ou arrangées car elles semblaient idéales pour cette formation, selon mon point de vue. Et on a obtenu ce premier disque qui s’appelle Instant Sharings. C’était, à l’époque et pour moi, un des plus beaux disques que j’avais pu faire en tant que leader. Ensuite, comme je suis plutôt improvisateur et instinctif, je ne me suis pas forcément donné une surconfiance totale dans l’écriture du deuxième disque. Je suis partagé entre « je peux très bien écrire de la musique » et, pour être transparent, le manque de certitude à ce sujet. (rires) Je connais les qualités de Régis, de Claude et d’Edward,  y a ce truc de chambriste.  Joli paradoxe d’appeler ton groupe Open Land et de t’attacher à travailler une couleur chambriste ? Comment tu concilies, toi, à la table de travail, le lien à la chambre et le lien aux grands espaces ?Je pense que l’espace vient pour moi de l’espace qu’on se donne nous et de la qualité de l’écoute de chacun d’entre nous, de la prise en compte perpétuelle des sons, des résonances et des timbres. À partir du moment où tout est permis parce que chacun des quatres musiciens considère que tout est permis à chaque seconde, à partir de moment seulement, la musique est ouverte. Et c’est seulement là que la chambre s’ouvre.Oui. (rires) Tu places Instant Sharings sous les auspices de