Un Journal, chronique

Un Journal, manoeuvre

les disques de la semaine un journalmanoeuvrejuin 2025
L’Engeance↓Line-up 
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Nicolas Virey — vielle à roue, composition
Hugo Jannet — batterie, guitare, voix, composition, textesÀ rebours. Ainsi va la voix entendue au fil d’Un Journal. Métronomique, contrainte au possible, cadencée serrée, antinomique. Manœuvre semble avancer ainsi. Loin de l’exercice de la lecture illustrée, d’un texte mis en musique, loin aussi du théâtre sonore. Travaillée comme elle l’est, dans un son taillé au ciseau, une écriture tendue, la voix décentre et décadre les 5 plages du disque. Moteur ? Non pas vraiment. Récit ? Pas vraiment non plus. Mais matière, absolument, rythme aussi. Groove plein de lymphe, régularité scansive se frottant à celui de la battue, simple et libre, à celui du bourdon, à celui des montres et des « roseaux jaunes ». C’est même là tout l’intérêt et la modestie de ce duo. Nicolas Virey et Hugo Jannet font feu de leurs expériences meurtries au travail pour créer, à la main, et dans la grâce d’un studio idoine, ce Journal. Pendulaire, têtu dans ses drones et ses « secrètes raisons ». Les mots indiquent et pointent, les instruments, nombreux, propulsent, évoquent et pointent, à leur tour. Vers un ailleurs, hors de cet endroit où l’esprit a ruminé un paquet de jours et de mois, au-delà d’une géographie personnelle. Les onde sont longues, les références nombreuses, la sensibilité étrangement paisible. Sans doute comme certaines colères savent l’être pour ne déranger personne. Un Journal, ainsi, ne dérange pas. Il provoque. L’adhésion, l’inconfort et, forcément un peu aussi, le voyage. Les paysages qui s’alignent deviennent alors universels, réinterprétés à l’envi, par l’auditeurice. À rebours de soi.—
guillaume malvoisin
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Dans le camion de Marguerite Duras, chronique

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link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Pas besoin d’avoir lu Duras pour grimper dans ce camion. Ce qu’on entend ici, ce sont des voix à l’apparence enfantine, des synthés qui grincent, des rythmes de travers, un goût pour le détail sonore qui accroche l’oreille sans jamais en faire trop.Le duo Jean-Marie Mercimek (Marion Molle et Ronan Riou) a mis six ans à assembler cet album entre France et Belgique. Le résultat n’a rien d’un « projet conceptuel » au sens lourd. On est face à un travail patient sur les matières, les textures, les silences. Ici, pas de tape-à-l’œil, mais un plaisir évident à faire sonner l’accident, l’imperfection. Dès Le Camion, une rythmique légèrement bancale et des nappes fragiles donnent le ton. La voix flotte plus qu’elle ne chante. Ce rapport aux voix est central : tout au long du disque, elles surgissent avec cette fragilité particulière, entre jeu d’acteur amateur et chant à la lisière. Sur Jambe De Cuir, ce sont des claviers au timbre mat qui mènent le propos, accompagnés de petits décalages rythmiques qui donnent une tension discrète. Une Bouche Regardée travaille l’espace avec un usage très fin des résonances, laissant le souffle et le vide devenir presque instrumentaux. Le duo joue beaucoup sur les rapports de densité. Avec Fiévreuse, ultra ramassée (moins de deux minutes), on est dans une forme de miniature sonore, sèche, tendue. A l’inverse, Ouvrir Et Recoudre construit un véritable tissage de couches : nappes décalées, voix multiples, traitement subtil des attaques. C’est ce genre de travail de montage, presque cinématographique, qui donne au disque sa profondeur. On sent ici l’héritage des Flaming Tunes de Gareth Williams, les bricolages des Residents, ou certains disques du label Lovely Music. Mais le duo ne cherche jamais à reproduire : il s’amuse avec le matériau sonore, les hiatus. Et ce qui rend l’ensemble si attachant, c’est ce mélange de fragilité et de précision. Les voix, les textures, les rythmiques : tout avance en déséquilibre contrôlé. On entend dans A La Pêche O Crevetes ou D’Ombres ce même goût pour le flottement, pour l’entre-deux. Ce camion-là n’est donc pas un bel engin chromé. Plutôt ce genre de beau fourgon rafistolé. Et si Jean-Marie n’était pas seulement un duo mais le chauffeur de ce bolide, on lui dirait, sans hésiter : merci, mec.  [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namata— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Kapaim, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#5a3170″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/06/a2780459014_16.jpg » alt= »Lagon Nwar » title_text= »a2780459014_16″ url= »https://ouzobazooka.bandcamp.com/album/kapaim » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ 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text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Kapaim [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ouzo Bazooka [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] juin 2025Batov Records [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » 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module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]Kapaim de Ouzo Bazooka[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »18px » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Line-up —Uri Brauner Kinrot : guitares, basses, synthés, percussionsYuval Garin : batterie (Sufa, Layla, Kapaim) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Depuis dix ans, Ouzo Bazooka trace son chemin quelque part entre rock psyché, funk patiné et sons glanés autour de la Méditerranée. Avec Kapaim, cinquième album, Uri Brauner Kinrot choisit de revenir à un format resserré : pas d’invités en cascade, pas de production clinquante. Un disque façonné quasi seul, dans son studio d’Eilat, en mode artisan — instruments, machines, du temps et une belle envie de creuser le sillon. Dès Asia, le décor se pose. Une basse obstinée, des nappes de synthé en retrait, une batterie minimale. La tension est là, le climat s’installe sans esbroufe. Et surtout, l’espace sonore respire : pas de surcharge, juste le bon grain. Le morceau-titre Kapaim creuse une autre veine : la basse tourne en boucle, la guitare taille des lignes un brin dissonantes, entre Anatolian rock et funk délavé. Pas d’effet facile ni de crescendo forcé : c’est tenu, précis, addictif. On sent que Kinrot joue au plus juste, avec plaisir. Sur Seed, petite bifurcation : une voix discrète, murmurée, vient ponctuer le morceau — unique intervention vocale du disque. Le titre flirte avec le hip hop instrumental, tout en conservant cette texture un peu râpeuse qui court sur tout l’album. La suite décline cette approche par variations. Les rythmiques se font nerveuses (Sufa, Abbatoda), les guitares alternent entre riffs serrés et motifs plus aériens. Ce qui frappe surtout, c’est la manière d’éviter les clichés : pas de folklore de pacotille, pas de démonstration world en kit. Juste un travail de fond sur les timbres, sur le groove, sur les vides. Le contexte donne évidemment une autre portée à l’ensemble. Proposer aujourd’hui en Israël un disque traversé de sonorités turques, arabes, méditerranéennes, sans clin d’œil forcé ni folklore figé, c’est un geste en soi.  [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namata— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Darrifourcq Hermia Ceccaldi, chronique

Darrifourcq Hermia Ceccaldi

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#5a3170″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/HermiaandCo.jpg » alt= »Darrifourcq Hermia Ceccaldi » title_text= »HermiaanDarrifourcq Hermia CeccaldidCo » url= »https://intlanthem.bandcamp.com/album/horizon » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ 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divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » 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_builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »]Unicorn And Flexibility de Darrifourcq Hermia Ceccaldi[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »18px » global_colors_info= »{} »] Line-up —Sylvain Darrifourcq — drums, compositionManuel Hermia — tenor sax, compositionValentin Ceccaldi — cello, composition [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Version 38 de Jazzdor, Darrifourcq Hermia Ceccaldi jouaient de fraîcheur sauvage. « Moins de monstruosités, plus d’épures mathématiques », que le set du trio vu en 2021, écrivait-on chez PointBreak. On rempile avec Unicorn And Flexibility. Ce titre qui pourrait être une devise, explose au nez et au gosier dans un morceau comme Archaism. Son terrien de Manu Hermia, science obstiné de la science de Sylvain Darrifourcq. Et ici comme dans le reste du disque, la place occupée par Valentin Ceccaldi, au violoncelle. Propulsion-réaction. On est recto dans les habitudes du trio. Super flex, super porté sur le récit sonore et la liberté super vénérée. C’est inventif de mille idées à la seconde, et prompt à en tenir une seule pendant qu’élues mesures pour enfoncer son clou jusqu’à plus soif. Dans ce disque, il y a la joie d’être plongé dans ce ‘brutal jazz’ qu’ils ont créé en 2012. L’hybridation due à leur transnationalité franco-belge. Et, l’échauffement des corps en gardant la tête froide. Dans les fortissimo comme dans le sotto-voce, ça joue au cordeau. Précis et fiers de l’être, puissants et sûrs de l’être. Toujours à belle distance de la facture démonstrative, Unicorn And Flexibility est un disque sauvage. Brutal, on l’a dit, et amical. Amical car brutal, sans doute un peu même. Dans ses changements constants de rythme, comme autant d’équations amusées à s’auto-résoudre dans les développements qui suivent. Sort de la masse chauffée à blanc d’une première, deuxième et troisième écoute, une collection disparate et cohérente d’impressions physiques. Reçues de blues féroces (Cognitive Kebab), de suspensions ultra émouvantes (Celle qui ne tombe pas), cabrioles de métalleux à mobylette (Fatification). Bonheur d’imaginer ces trois-là dévaler des pentes avec des queues de renard attachées à leurs casques. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —guillaume malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

TRACES, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#5a3170″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/a1514196167_16.jpg » alt= »Lagon Nwar » title_text= »a1514196167_16″ url= »https://matsgustafsson.bandcamp.com/album/traces » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ 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text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] TRACES [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] cosmic ear [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] mai 2025We Jazz Records [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ 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_module_preset= »default » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »]TRACES de Cosmic Ear[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »18px » global_colors_info= »{} »] Line-up — Christer Bothén – donso n’goni, clarinette basse, clarinette contrebasse, pianoMats Gustafsson – sax ténor, flûte, flûte coulissante, clarinette en lab, harmonica, orgue, électronique liveGoran Kajfeš – trompette, pocket trompette, synthétiseur, électronique, percussionsKansan Zetterberg – basse, donso n’goniJuan Romero – congas, berimbau, percussions Invitée spéciale :Marianne N´Lemwo – karignan  [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Revenir à Don Cherry aujourd’hui, c’est toujours un peu glissant. Trop de relectures passent par le filtre “jazz mystique sous acide” ou la flûte modulaire sur vinyle translucide. TRACES, premier album de Cosmic Ear, prend la tangente. Le disque ne cherche pas à citer Cherry, mais à repartir de sa logique : collectif, écoute, espace.On y retrouve Christer Bothén, clarinettiste basse au souffle granuleux, ancien compagnon de Cherry dans sa période suédoise — ici, il trace la colonne vertébrale du groupe. “Father and Son”, en ouverture, s’appuie sur l’un de ses motifs lents et mouvants, immédiatement épaulé par une basse fluide signée Kansan Zetterberg. Autour, les rôles tournent sans s’écraser. Mats Gustafsson, loin de ses habituelles saturations, passe ici en mode feutré : sax ténor, flûtes, clarinette en lab, harmonica et orgue se fondent dans la texture. Même logique chez Goran Kajfeš, qui injecte trompette et synthés par touches, comme pour ouvrir des fenêtres dans la matière. La pulsation vient de plus bas : Juan Romero, aux congas et au berimbau, garde le groove mouvant mais jamais rigide. Et au détour d’un morceau, un raclement percussif inattendu : Marianne N’Lemwo et son karignan (racloir métallique d’Afrique de l’Ouest), posée là comme une respiration brute. Tout ça reste d’une retenue rare. Même “Do It (Again)”, dédié à Sofia Jernberg, installe sa tension par étirement — longues lignes modales, respiration collective, présence sans ostentation. Rien n’est là pour faire “effet Cherry”.  Le mixage (Andreas Werliin) laisse tout ça ouvert : pas de collage, pas de saturation. On entend les interactions. Même l’objet suit le ton : insert clair, artwork sobre signé Bothén, sans ésotérisme visuel forcé. TRACES évite les codes usés du spiritual jazz tout en y restant connecté par l’écoute. Un disque collectif, vivant, et étonnamment lucide sur ses propres références. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namata— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Cloud Surge 云湧, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#5a3170″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/ClouD.jpg » alt= »Lagon Nwar » title_text= »ClouD » url= »https://ufocreations.bandcamp.com/album/cloud-surge » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ 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custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Cloud Surge云湧 [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » link_option_url= »https://ufocreations.bandcamp.com/music » global_colors_info= »{} »] mai 2025UFO CREAtions [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.4″ 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global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »18px » global_colors_info= »{} »] Line-up —Shoji Hano — batterieEiichi Hayashi — sax altoDai Nakamura — contrebasse [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Ça commence comme un grondement lointain. Une tension suspendue, qui rampe sous la surface avant de prendre toute la place. Pas de sommation, pas d’intro en douceur : Cloud Surge 云湧 est un disque qui arrive d’un bloc — massif, libre, habité. Un seul morceau, 37 minutes d’impro radicale, enregistrées live au Yokohama Airegin en 2017. Le trio ? Shoji Hano à la batterie, Eiichi Hayashi au sax alto, Dai Nakamura à la contrebasse. Trois noms familiers pour quiconque a traîné ses oreilles du côté du free japonais, mais qui, étrangement, n’avaient encore jamais gravé quoi que ce soit ensemble. Cette fois, c’est fait. Et bien fait. Ce n’est pas du jazz libre pour ambiance feutrée. Ici, chaque geste est à nu. Hano joue en découpant le temps à la machette, Hayashi fend l’air avec un son brut, tranchant, qui s’étrangle, repart, s’élève. Nakamura, lui, tend des lignes de basse comme on tend des câbles sur un pont suspendu. Rien n’est lâché au hasard, même quand ça déborde. C’est du free, oui — mais celui qu’on aime par ici, où on entend aussi cette écoute de l’autre, ce sens de la respiration collective qui empêche toute complaisance. La musique avance, se déploie, enfle comme une houle. Et jamais ne redescend. Cloud Surge, titre parfaitement choisi : une montée atmosphérique, irrésistible. Le disque paraît en digital, mais c’est du côté des éditions physiques que ça se joue : tirage ultra limité, numérotation à la main, xylogravure unique, calligraphie manuscrite. Une musique brute, un objet rare, un instant capturé. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namata— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Sakte Film, chronique

Geir Sundtstøl

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#5a3170″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/GeirSundtstol.jpg » alt= »Geir Sundtstøl » title_text= »Geir Sundtstøl » url= »https://sundstoel.bandcamp.com/album/sakte-film » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ box_shadow_horizontal= »3px » box_shadow_vertical= »3px » global_colors_info= »{} » filter_invert__hover_enabled= »off|hover » filter_invert__hover= »0% » filter_sepia__hover_enabled= »on|hover » filter_sepia__hover= »75% »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||2em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] les disques de la semaine du 23.05 [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] sakte film [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »40px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] geir sundstol [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] 23 mai 2025Hubro records [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ 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_module_preset= »default » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »]Liberté Connaître Oblige de LAGON NWAR[/et_pb_code][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »18px » global_colors_info= »{} »] Line-up —Geir Sundstøl (National Tri-Cone, Bulbul Tarang, Pedal Steel, Guitar-O-Lin, Marxophone, Logan String Melody, Casio PT-30, Guitare Teisco, Harmonica, Timbales, National Duolian, Casio SK-1, Minimoog, Juno-6, Suiko ST-100, Omnichord, Percussions, Optigan, Mandoline, Basse Électrique, Cloches Tubulaires, Vibraphone (avec Archet), Wurlitzer Sideman, Clavinet, Guitare Shankar, Harmonica Basse, Basse Six Cordes et Vocoder), Mari Persen (Cordes), Mats Eilertsen (Contrebasse), Hildegunn Øiseth (Trompette), Anders Engen (Batterie), Sanne Rambags (Voix), Erland Dahlen (Batterie, Percussions, Xylophone et Scie Musicale), Sunniva Shaw (Violoncelle), Håkon Brunborg (Alto, Violon et iPad), Erik Sollid (Cordes et Voix), Audun Erlien (Basse Électrique), David Wallumrød (Clavinet), Ivar Orvedal (parolier), Jo Berger Myhre (Contrebasse) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] FR« I realized that it’s tricky—if not downright impossible—to categorize this music. If that’s the case, then I’ve achieved what I set out to do. » Okay, cowboy, on ne cherchera donc pas à faire un disque comme Sakte Film dans le moindre tiroir. Au fond du fjord, les références, on s’attache à ce que qui se joue dans l’intimité de ce disque. L’amalgame. D’aucun se sera vu enfouir dans la bouche ce genre de truc dentaire, l’amalgame. Mercure, étain, argent et cuivre. Précieux, dangereux, brillant. Ainsi va chaque morceau écrit par Geir Sundstøl depuis un petit paquet d’année désormais. Activiste des cordes, geek d’instruments (voir le line-up), compagnon fidèle et visiblement amoureux des grands espaces. Au sujet d’un disque précédent, Franck Bergerot jouait lui de l’amalgame, en joignant Coltrane, Brian Eno et Nils Petter Molvær. Ajoutons soigneusement Morricone à cet liste, et vous aurez une idée des climats ouverts, lyriques et synthétiques qui se chevauchent et s’épandent doucement dans Sakte Film. Doucement, évidemment, sakte film en français, c’est la slow motion du cinéma. Habitué des bandes sonores pour le TV et le ciné, Geir Sundstøl ne se refait pas avec ce disque et les différents tribute (Mats ou Divan) et collages qui en font le sel et le lit sont carrément cinématiques. Plusieurs plans sur lesquels placer son regard, travelling harmoniques en pâmoison, focus et zooms avant pas mal wellesiens. Hors-catégorie, pour mieux se faufiler vers le tympan, ce nouveau disque signé Hubro, laisse vibrer le moindre de vos souvenirs. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″ custom_margin= »2em||4px||false|false »] UK« I realized that it’s tricky—if not downright impossible—to categorize this music. If that’s the case, then I’ve achieved what I set out to do. » Aight, cowboy, we’re not going to try to put ya record in any drawer. in the depths of a fjord, the references, let’s focus on what’s at stake in the intimacy of this record. The amalgam. Some will have seen this kind of dental trick buried in their mouths: amalgam. Mercury, tin, silver and copper. Precious, dangerous, brilliant. So goes every track written by Geir Sundstøl for quite a few years now. String activist, instrument geek (see line-up), faithful companion and obvious lover of vaste landscapes. On a previous album, jazz critic Franck Bergerot played the amalgam, too. Joining Coltrane, Brian Eno and Nils Petter Molvær. We should carefully add Morricone to this list, and you’ll have an idea of the open, lyrical and synthetic climates that overlap and spread gently across Sakte Film. gently, évidemment, sakte film in French, is the slow motion of cinema. Geir Sundstøl is no stranger to soundtracks for TV and film, and the various tributes (Mats or Divan) and collages that make up the album’s soundtrack are downright cinematic. Several planes to focus on, swooning harmonic tracking shots, Wellesian focus and zoom-ins. This new Hubro album is out of category, so that it can sneak up on your eardrums, leaving even the slightest memory vibrating. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —guillaume malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Lagon Nwar, chronique

Lagon Nwar

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#5a3170″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/LagonNwar.jpg » alt= »Lagon Nwar » title_text= »Lagon Nwar » url= »https://lagonnwar.bandcamp.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ 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text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] lagonnwar [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] avril 2025Airfono [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.4″ background_color= »#ffc9c9″ custom_margin= »||-6em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » 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konnîQuentin BIARDEAU — saxophone ténor, synthétiseursValentin CECCALDI — basse [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] « Lagon Nwar, on y vient à pied. On arrive là de loin. Lagon Nwar, c’est au milieu. Entre Saint-Paul sur l’île de la Réunion, Orléans, Ouagadougou et Paris. Lagon Nwar, c’est un endroit où on se raconte. Intensément. Sans pudeur. En créole. En bissa. En français. En mooré. » Sans pudeur, indeed. On sait le goût de la langue d’Ann O’aro. Un goût qu’elle qualifie et qu’elle apprécie délicieusement « mouillé ». Et dans les fluides souvent se révèlent d’étranges vérités fugaces. Mais intenses. Ici, dans ce Lagon Nwar, où le maloya roulent dans bien d’autres eaux, résident milles vérités. Des vérités d’Histoire, brutes et brutales, histoire de remettre quelques pendules dans le bon sens de la marche. Des vérités de nous-autres, aussi, humains en transit. Comment fait-on pour joindre à la sensualité nécessaire la lucidité utile pour ne pas se résigner, sourire et avancer, toujours un peu plus. Ici, c’est le cri de Marcel Balboné sur Zaanbar. Là, c’est les claviers pointilleux de Quentin Biardeau, au sax par ailleurs, sur Furi. Ici encore, c’est la basse ronde et impavide sur ce petit bijou grimaçant qu’est Liberté Connaître Oblige. Visite radicale, noire d’humour et claire d’intentions. Vous voulez danser ? Pas de problème, c’est possible. Sachez que les danses livrées avec ce disque par le quartet dont les racines ont puisé dans un joli paquet de réussites sur les scènes de musiques improvisées et actuelles, sachez que les danses de ce disque ont toujours un prix. Celui de connaître, et d’entendre. Partout, ce sont les mots fracassés et agencés comme mosaïques au soleil. Avec le besoin d’en laisser briller les facettes. Lagon Nwar, le groupe connaît par cœur ses détours et recours, Lagon Nwar, le disque est frontal, douloureux et généreux côté hanches. « Face à face, on vit sa vie », y entend-on. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —guillaume malvoisin— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Ok Podium, avril-mai 25

[et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#5a3170″ min_height= »407.7px » custom_padding= »5em||0px||false|false » custom_padding_tablet= »5em||0px||false|false » custom_padding_phone= »5em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_3,2_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||2em||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] les disques du mois [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] OK podium [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] avril-mai 2025 [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »20px » global_colors_info= »{} »] heavy rotation à la rédaction de PointBreak— sélecta de Selma Namata et guillaume malvoisin [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »1em|19%||19%|false|true » custom_padding= »0px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Famo.jpg » alt= »Famo » title_text= »Famo » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Bem-Bem.jpg » alt= »Gule Gule » title_text= »Bem Bem » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/EJT.jpg » alt= »Stein Urheim » title_text= »EJT » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.27.4″ 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text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0em||1em||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Evans.jpg » alt= »Stein Urheim » title_text= »Evans » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » 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Et une musique qui tient plus du cri que du folklore. For Those Left Behind de Famo Mountain est un disque sans vernis, enregistré dans les hauteurs escarpées du Lesotho, petit royaume enclavé d’Afrique australe. Issu du genre famo, une musique née parmi les ouvriers basotho exilés dans les mines sud-africaines, le groupe façonne un son aussi rugueux que les montagnes qui les entourent. Entre les coups de tambours faits maison, la voix tremblante de Tebotho et les interjections exultantes de Leeto, on navigue entre politique, douleur contenue (I Miss My Wife, She Left to Find Work in South Africa) et résistance farouche (My Struggle to Survive). Pas un disque « du monde ». Un disque du réel. Qui gratte, qui cogne, qui tient chaud. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] — sn [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.27.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »75% » custom_margin= »3em||||false|false » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/GuleGule.jpg » alt= »Gule Gule » title_text= »Gule Gule » url= »https://romano-music.bandcamp.com/album/g-le-g-le-2″ url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Güle Güle de Romano[/et_pb_code][et_pb_text content_tablet= » Kendrick lamar — GNX— PGLang / Interscope Records  » content_phone= » Kendrick lamar — GNX— PGLang / Interscope Records  » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Romano — Güle Güle— Batov Records [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » Est-il vraiment nécessaire d’écrire quelque chose de plus sur ce nouveau disque ? Que peut-on ajouter qui n’aurait pas déjà été écrit dans un magazine en ligne ou raconté dans un podcast ? Internet a déjà disséqué les références éparpillées dans le clip de squabble up, les mèmes ont inondé TikTok depuis bien longtemps et Michel Barnier est toujours Premier ministre. Alors, ré-écoutons simplement encore une fois – et très fort – le morceau d’ouverture, wacced out murals, ses basses monumentales et sa chanteuse mexicaine Deyra Barrera qu’on a vu poser tout sourire avec Kendrick Lamar portant un maillot du Bayern Munich.  » content_phone= » Est-il vraiment nécessaire d’écrire quelque chose de plus sur ce nouveau disque ? Que peut-on ajouter qui n’aurait pas déjà été écrit dans un magazine en ligne ou raconté dans un podcast ? Internet a déjà disséqué les références éparpillées dans le clip de squabble up, les mèmes ont inondé TikTok depuis bien longtemps et Michel Barnier est toujours Premier ministre. Alors, ré-écoutons simplement encore une fois – et très fort – le morceau d’ouverture, wacced out murals, ses basses monumentales et sa chanteuse mexicaine Deyra Barrera qu’on a vu poser tout sourire avec Kendrick Lamar portant un maillot du Bayern Munich.  » content_last_edited= »off|phone » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Güle Güle (littéralement, au revoir, pars en souriant) c’est du funk levantin dopé aux claviers vintage, naviguant entre Tel-Aviv, Istanbul et une boule à facettes. Romano, enfant de la sono mondiale, empile les riffs orientaux, les basses qui roulent et les solos de trombone comme on assemble un mezze bien chargé. Ça groove, ça rigole, ça transpire. Comme s’il mixait pour un mariage sur la Lune. Des pépites comme Guzleme ou Hai Hai font danser les pieds et froncer les sourcils en mode « mais c’est quoi ce truc, c’est trop bien ? ». Bref : à écouter fort, et pas qu’avec des connaisseurs. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »16px » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] — sn [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.27.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »75% » custom_margin= »3em||||false|false » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/EJT.jpg » alt= »The Sky Is Crying © Raffaëlle Bloch » title_text= »EJT » url= »https://ejthackray.bandcamp.com/album/weirdo » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »]Weirdo de Emma-Jean Thackray[/et_pb_code][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Emma-Jean Thackray — Weirdo— Brownswood Recordings [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] « Je pense que nous avons besoin de parler des choses sombres que nous avons dans la tête, et trouver de l’humour dans tout ça ne fait que faciliter les choses. Les paroles sont très proches d’un journal intime, de la poésie confessionnelle, et l’émotion brute est contrebalancée par des harmonies jazz luxuriantes, des synthés époustouflants et un côté pop punk

André Francis, podcast

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color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » 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_builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Homme curieux et inventif, André Francis a été l’un des producteurs d’émissions radiophoniques musicales les plus modernes de sa génération. Alors en première année de thèse sur les rapports entre jazz et radio dans les années 40 et 50, Lucas Le Texier avait pu le rencontrer à domicile. [/et_pb_text][et_pb_code _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_orientation= »center » module_alignment= »left » custom_margin= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »42px » link_font= »Roboto||||on|||#000000| » link_text_color= »#000000″ custom_margin= »2em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] « La Radio Française avait pour souhait de garder un bagage de créativité réelle, et le jazz, c’était quand même la musique la plus créativement populaire qu’il puisse imaginer » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Lucas Le Texierphotos © Jean-Robert Masson, Christophe Abramowitz, Pascal Rozat— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]