Really The Blues de Mezz Mezzrow

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#ff5d00″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Bande-Annonce [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Voici un exercice, un truc qui s’appelle La Bande-Annonce. Ça parle de bouquins sur le jazz. C’est un mélange d’humilité, de Cut and Past Poetry et de ressenti de lecture. On est un peu comme au cinéma, pour cette Bande-Annonce. Avec l’envie de donner l’envie d’aller voir ça en grand, en montrant des fragments, des impressions, montés de façon un peu chic pour que ça attise la curiosité et, surtout, le sens du trop peu. #1 : Really The Blues de Mezz Mezzrow. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ffffff » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#ffffff » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_3,2_3″ use_custom_gutter= »on » gutter_width= »3″ _builder_version= »4.16″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »30px » text_line_height= »1.3em » global_colors_info= »{} »] REALLY THE BLUES (La Rage de vivre) [/et_pb_text][et_pb_divider divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »8px||5px||false|false » custom_padding= »||1px||| » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »23px » global_colors_info= »{} »] Milton ‘Mezz’ Mezzrow Bernard Wolfe 1946 [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/lf.jpg » alt= »Livre Really the Blues de Mezz Mezzrow et Bernard Wolfe » title_text= »Livre Really the Blues de Mezz Mezzrow et Bernard Wolfe » disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »4em||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/mezz-mezzrow-blues-avec-un-pont-lent.mp3″ title= »Blues Avec Un Pont » artist_name= »Mezz Mezzrow » album_name= »Mezz Mezzrow In Paris (1955) » disabled_on= »on|on|off » _builder_version= »4.16″ title_font= »Roboto|300||||||| » caption_font= »Roboto|100||||||| » caption_font_size= »15px » custom_margin= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Si tu m’écoutais, GROS-BEC, entre deux flûtes Si tu voulais bien m’écouter 5 minutes Poser tes oreilles sur l’histoire du petit juif blanc Alors à coup sûr t’entendrais VRAIMENT le blues Tu choperais le noir le blues VRAIMENT Tu verrais mon biniou de fer-blanc illuminer la puanteur des cellules de Pontiac Et couvrir les gargouillis affamés de ma boîte à ragoût La beauté d’un bourdon tout à trac Et la dalle des mauvais coups Pour toute assiette une plaque d’égoût Tu sentirais comme si tu y étais les roadhouses de Capone Les poulettes qui se pavanent en oubliant d’être des nonnes Les bouis-bouis puants qui servent un casse-pattes à te faire dresser la cravate Bud Freeman Hilare Comme une baleine qui a chopé la gratte Je te parlerais sûrement de l’aimant de la rue Plus fort à Chicago que partout ailleurs dans ces putains d’Etats Désunis d’Amérique De tous ces pousse-crayons au jargon plein de rhétorique Alors que le maître-mot celui qui donne la note C’est goddamn HOT HOT HOT Je te prendrais par la main, Poppa, pour voir la cave où en traînant On inventa la Jam session La liberté VRAIMENT Te faire entendre la musique des trains sur les rails Libres de toute partition Le blues à qui personne ne mettra des menottes Celui qui te fait lever les yeux de tes notes Regarder le ciel comme si les anges ne portaient pas de culottes Les doigts qui frisent Les phalanges qui frétillent Les genoux en compote Je te parlerais sûrement pas de ce que les gars de la Beat m’ont fauché Des pavés Des continents de mots entiers Vu qu’en 40 je m’en foutais pas mal comme de cette même année J’en savais foutre rien des Ginsberg et des Kerouac Mais je te parlerais de l’orchestre de Pontiac Qui faisait un putain de beau damier Un noir Un blanc Un noir Un blanc Et du destin qui nous avait réunis dans le même panier Tu t’approcheras, mais pas trop près Des petites entraîneuses Celles qui laissent le tapin au vestiaire et le vestiaire aux larbins Car il faut que tu comprennes bien Que les histoires de femmes ça complique la musique Faut choisir entre la liqueur de guimauve et la chimie explosive Du jazz en ébullition Comme on choisit entre une sucette au sucre d’orge Et la T.N.T en bâton Mais surtout je te parlerais des grandes années où le jazz roi Prêchait l’évangile des breaks et des riffs Dans la Grand Rue de tous les bleds d’Amérique Où la crise qui allait nous limer les dents Allongeait à l’eau tiède le son Nouvelle-Orléans Pour en faire du sirop à flons-flons (Si seulement Tesh ce con Avait mieux fermé sa portière en partant) Si tu voulais bien m’écouter 5 minutes T’entendrais jusqu’à Montmartre à la Maison De Toutes Les Nations Le Tabac Pigalle et le bordel de Mme Fifi Le Blues VRAIMENT celui qui réjouit Qui rend heureux qui te met les frissons Tu goûterais tout ce que là je t’ai dit Et encore Ce que tu viens d’entendre Cette ventrée de rigolade mêlée à mon blues rutilant Comme un coup de semonce Ce que tu viens d’entendre S’appelle juste La Bande Annonce [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_font_size= »16px » custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —Michael Cartier— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ disabled_on= »off|off|on » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/lf.jpg » alt= »Livre Really the Blues de Mezz Mezzrow et Bernard Wolfe » title_text= »Livre Really the Blues de Mezz Mezzrow et Bernard Wolfe » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_audio audio= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2019/11/mezz-mezzrow-blues-avec-un-pont-lent.mp3″ title= »Blues Avec Un Pont » artist_name= »Mezz Mezzrow » album_name= »Mezz Mezzrow In Paris (1955) » _builder_version= »4.16″ title_font= »Roboto|300||||||| » caption_font= »Roboto|100||||||| » caption_font_size= »15px » custom_margin= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_audio][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#ff5d00″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres « jazz, rap & free » pourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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