Emma-Jean Thackray, matrimoine
Alicia Keys, matrimoine
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#38001f » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Aretha Franklin, l’arme à l’œil. » content_phone= » Aretha Franklin,l’arme à l’œil. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »off|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Alicia Keys, never slow down [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.4) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ width= »50% » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.2em » meta_line_height_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||2em||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|desktop » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des musiciennes et chanteuses de surcroît. Des femmes avec des cordes vocales sensationnelles comme Aretha Franklin ou Alicia Keys. Cette dernière impose facilement sa puissance vocale, ses skills d’auteure-compositrice et un style éclectique qui mixe sans peur jazz, soul, funk, RnB et hiphop. Preuve à l’appui avec If I ain’t Got You, Fallin’ ou encore No One. On parle de Here ? Une tuerie d’album où des tradis sont revissés sévère, Pawn It All, où Nas a le droit à un hommage en female gaze, She Don’t Really Care/1 Luv. Alicia Keys est afro-américaine et elle naît en janvier 1981. 1981, c’est une année triste. Bob Marley est assassiné quelques mois seulement après John Lennon. 20 ans plus tard, les guns ont refroidi et la soul rookie sort son premier album Songs In A Minor. Fallin’ devient direct une référence de la soul et sa carrière est lancée. Ses sons s’inspirent souvent de son enfance, son environnement social et de sa ville natale, New-York. New York ? Ça rappelle quelque chose ? Oui. En 2009, Keys coécrit et sort Empire State Of Mind avec Jay-Z, chef d’œuvre impossible à ignorer. Pourtant, la new-yorkaise n’est pas qu’une voix puissante. C’est aussi la voix d’une artiste engagée qui dénonce le racisme présent aux States et les violences policières, surtout pendant le Black Lives Matter. Elle lutte contre les inégalités et les discriminations que subissent les femmes. Elle chante et s’exprime à la Women’s March, organisée après l’investiture de Trump. 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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est
Aretha Franklin, l’arme à lœil
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Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanchesde mélancolie aguicheuse.Efficace, radicale. Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable. Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible. Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des musiciennes et chanteuses de surcroît. Il y a des puissances vocales hors normes qui vous laissent bouche-bée. C’est le cas d’Aretha Franklin. Impossible de ne pas avoir entendu Think, I Never Loved A Man (The Way That I Love You) ou encore sa reprise de I Say a Little Prayer. The Queen of Soul est considérée comme l’une des plus grandes voix américaines et s’est imposée comme figure emblématique du féminisme et de la communauté noire.Celle qui manie jazz, gospel, soul et blues naît dans les années 40 et dans le Tennessee. Les années 40 aux USA ? C’est une époque pas simple pour une femme noire : ségrégation, violences, discrimation… Militante engagée à la fin des années 60 pour les Droits Civiques des africains-américains, elle soutient Martin Luther King.En 1967 sa version de Respect, reprise parfaite et féminisée du titre d’Otis Redding, va simplement la propulser comme icone féministe. Icône d’ailleurs récompensée par 2 Grammy Awards. Ensuite ? Elle enchaîne les titres et les genres. Pourquoi ne se contenter que d’un seul registre ? Artiste complète, successful et powerful woman, elle sait utiliser sa voix pour se faire entendre puis se battre pour l’égalité. Elle ouvre ainsi la voie à plusieurs divas tels que Beyoncé, Mariah Carey ou Alicia Keys. Une Boss A** B*tch qui continue d’être admirée et influence easy peasy les jeunes générations. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_phone= » Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. 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H.A.R.D, chronique
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Joell Ortiz & KXNG CROOKED, both former members of the Slaughterhouse band have just dropped a collaborative boom bap album :H.A.R.D. (Housing Authority Rap District) with on it’s cover the popular president Ronald Reagan and his famous %22Government Cheese%22. I know it’s cheesy but for them rap is just child’s play, %22got 20 years in the game, I saw the whole thang%22. Sharing their reality, their childhood, difficulties and sacrifices without being an autobiographical work. 8 tracks, a pure pleasure for the ears. Some Up-tempo tracks like Get Ya Money that make your head spin, or more chill but heartbreaking like Lose My Mind. Bangers, quality rap. That’s hard. » content_phone= » ENGLISH / FRANÇAIS Strong flow, hard rhymes, pure madness. Joell Ortiz & KXNG CROOKED, both former members of the Slaughterhouse band have just dropped a collaborative boom bap album :H.A.R.D. 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(Housing Authority Rap District) with on it’s cover the popular president Ronald Reagan and his famous « Government Cheese ». I know it’s cheesy but for them rap is just child’s play, « got 20 years in the game, I saw the whole thang« . Sharing their reality, their childhood, difficulties and sacrifices without being an autobiographical work. 8 tracks, a pure pleasure for the ears. Some Up-tempo tracks like Get Ya Money that make your head spin, or more chill but heartbreaking like Lose My Mind. Bangers, quality rap. That’s hard. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » link_font= »Roboto|||||||| » link_text_color= »#ff6600″] Flow marquant, rimes acharnées, du kickage pur et dur. Joell Ortiz & KXNG CROOKED, tous deux anciens membres du groupe Slaughterhouse viennent de lâcher un album boom bap en collab’ : H.A.R.D. (Housing Authority Rap District)avec encover Ronald Reagan, le président populaire et son célèbre “Government Cheese”. I know it’s cheesy mais pour eux le rap n’est qu’un jeu d’enfant, “got 20 years in the game, I seen the whole thang”. Partage de leur réalité, leur enfance, difficultés et sacrifices sans pour autant être une oeuvre autobiographique. 8 titres, un pur plaisir auditif. Des morceaux up-tempo comme Get Ya Money qui te font tourner la tête, ou plus posey mais déchirants comme Lose My Mind. Des bangers, du rap de qualitey.That’s hard. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »5%||||false|false » custom_padding= »||||false|false »] —Joell Ortiz : bandcampMello Music Group : site web [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
LPR, étudiant sous prod’

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ background_color= »#1e4354″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] LPR, étudiant sous prod’ [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Plus prometteur qu’un nouveau microparti, plus rapide qu’un nouveau train souterrain, LPR mène une double vie. Producteur de rap le jour et étudiant en InfoCom, le jour aussi. Deux domaines réduits au quasi silence. Double vie, double peine ? On fait le point avec 3 lettres originaires de Mâcon, 3 lettres qui étudient à l’IUT de Dijon, 3 lettres qui relient Gandhi à James Brown. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.0.6″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »|||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/LPRfront.jpg » alt= »LPR, rappeur » title_text= »LPR, rappeur » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] © DR [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false »][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px||2px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Parlons musique, tout de suite. Un des titres que t’as saigné en 2020 ?Cette année, j’ai été très marqué par OBOY, que j’ai pu aller voir en concert juste avant la crise de la COVID. La musique que j’ai faite tourner en boucle dans la voiture cette année, c’est Mélodie, un extrait de son dernier projet. Choisir d’être à la fois musicien et étudiant en 2020-21, c’est chaud. Pas de cours, pas de concert… C’est quoi qui te manque le plus ?Les concerts, ça me manque vraiment ! J’avais déjà pris mes places à La Vapeur pour aller voir Josman, Mister V et RK… Ce qui me manque le plus, c’est l’inspiration. Je continue d’enregistrer dans ma chambre, comme à mon habitude, mais j’ai beaucoup plus de mal à m’inspirer de ce que je fais dans la vie. Plus trop de soirées, de galères, d’embrouilles, d’éclats de rires ou de moments vraiment marquants. Je suis au même endroit, sur la même chaise, pour les cours comme pour la musique, ce qui rend tout plus pénible. J’ai beaucoup plus de mal à rester concentré sur les cours qui m’intéressaient auparavant. Vivre, c’est ce qui me manque le plus. Les concerts te manquent ? Plus précisément, l’expérience physique du son ?Je suis quelqu’un qui passe son temps à écouter de la musique, de tous les horizons musicaux, et entendre la musique en extérieur, autre part que dans des écouteurs ou un casque me manque. Je me rappelle toutes les fêtes de la musique que j’ai pu vivre ou pendant lesquelles j’ai eu l’occasion de faire des scènes, et c’est ça qui me manque réellement. Est-ce que le fait d’être confiné change un truc quand on a l’habitude de bosser enfermé en studio ?Le confinement n’a pas vraiment changé ma méthode de travail. Ce qui a changé, c’est le manque de rencontres, ce qui me parait important dans ce milieu. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »54px » text_line_height= »0.9em » custom_margin= »5%||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »25px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] « J’essaye de m’ouvrir à ce que font les autres, aux cultures des autres, et ce contact me manque car c’est à partir de ça que je développe mon univers. » [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ custom_margin= »5%||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu sembles développer un univers personnel, tu prends le temps d’écrire et de produire. On pourrait croire que le contact des autres pourrait ne pas te manquer.J’ai besoin de liens sociaux pour vivre. Je m’alimente essentiellement de toutes ces relations qui font la richesse d’un être humain. Je pourrais parfaitement dire que ma vie se sépare en deux parties, une où j’ai besoin de découvrir, d’être entouré, et la seconde dans laquelle j’ai besoin d’être seul, presque de m’isoler, pour mettre ce que j’ai vécu à l’écrit, pour le matérialiser, le raconter aux autres à ma manière. Rester devant un écran de cours en visio ou devant une fenêtre de logiciel audio, même combat ?J’ai l’impression d’avoir perdu le sens, l’utilité de la formation que j’avais pourtant été heureux d’intégrer il y a un an et demi. Quand je travaille sur un logiciel, c’est pour avoir un rendu, rapidement, je sais où je vais. Pour ce qui est des cours, c’est beaucoup plus compliqué, j’ai l’impression de ne pas en voir le bout et de m’éloigner de l’idée que j’avais de la formation au départ. C’est pas un peu chelou d’apprendre la stratégie de com’ d’un côté et d’avoir à expérimenter son propre univers sonore de l’autre ?Je trouve pas ça chelou, au contraire. C’est vraiment là que je trouve l’utilité de ma formation. Je n’imaginais pas pouvoir appliquer autant de choses apprises en cours dans mes propres projets. J’aime toucher à tout et j’aimerais bien pouvoir maîtriser tous les domaines en lien avec la musique. Après le son, il y’a encore beaucoup plus de choses à faire si on veut une sortie réussie, et la com’ c’est important. Si tout se passe bien, j’ai mon diplôme à la fin de l’année, pour la suite on verra ! Mais je consacre 90% de mon temps libre à la musique. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »1em||0px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.9.0″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/03/IMG_1028.jpg » alt= »rappeur LPR » title_text= »rappeur LPR » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||0px||false|false »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] RER ? nope, mieux. LPR. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tu te considères comme un artiste ?J’essaye. Pour être un artiste, il faut penser comme un artiste. Je n’aime pas me vanter, pas trop montrer ce qui marche, mais j’essaye au moins de travailler comme un artiste à temps plein le ferait. LPR, c’est pour renverser PNL ?Comme dirait un certain Karim, on ne compare pas le Karting et la Formule 1. Je ne pense pas réussir un jour à dépasser ces deux légendes mais l’objectif c’est essayer de faire aussi bien. C’est quoi le son LPR ?Si on
Le Tribu de Maddox

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.5″ background_color= »#aa0000″][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Le Tribu de Maddox [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tribu festival, Dijon, samedi 3 octobre 2020, La Vapeur. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » custom_padding_last_edited= »off|desktop »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.6″ background_enable_image= »off »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/MaddoxFront-1-scaled.jpg » alt= »Call the Security! au Tribu festival » title_text= »Call the Security! au Tribu festival » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.3″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| »][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.9.4″ width= »70% » hover_enabled= »0″ width_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″ width_tablet= »90% » custom_padding_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_orientation= »justified » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » sticky_enabled= »0″] Call the security! Le duo franco-américain fait chauffer La Vapeur pour le Tribu Festival. Beats entrainants, flow unique, jeux de light qui te mettent tout de suite dans le mood et des tonnes d’interactions avec le public. Tu veux quoi de plus ? Des titres comme Security, What’s Your Joy? ou encore Activate Yo Sef, et tu bouges, obligé. Même si t’as aucun sens du rythme comme le gars devant moi. Kicks, percussions et basses que tu sens jusqu’au bout des doigts de pied et dont tu ne te lasses pas. Sorg est à fond derrière l’écran de son laptop et Maddox invite les gens à chanter avec lui, s’étonne même qu’on comprenne ce qu’il dit en anglais. Ici, ce sont des petits mouvements de danse te donnent envie de te lever et danser avec lui. Là, une fois encore, quelques petites touches d’humour bien senties comme cette petite dédicace à Trump qui vient d’annoncer être atteint du Covid. Fin parfaite donc, et en beauté, avec le titre Republic. Son au message politique qui colle nickel à la situation aux USA, homeland de Maddox dont la perf, rythmée et puissante, chauffe les oreilles. Chaud. Chaud. Chaud… [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_font= »|300||||||| » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »1em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Marine Gayphoto © Edouard Roussel / Tribu Festivalvisuel affiche © Magali Baracco—+ d’infos sur le Tribu festival+ d’infos sur Sorg & Napoleon Maddox [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/09/illustration-tribu-festival-la-musique-et-le-monde_1-1593095299.jpg » alt= »Illustration pour le Tribu Festival de 2020″ title_text= »Illustration pour le Tribu Festival de 2020″ url= »https://tribufestival.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/Maddox-1.jpg » alt= »Maddox de Call The Security! au Tribu festival » title_text= »Maddox de Call The Security! au Tribu festival » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#aa0000″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Slopidjo, not so sloppy !

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.6.5″ background_color= »#00687a »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Slopidjo, not so sloppy ! [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tribu festival, Dijon, samedi 3 octobre 2020, La Vapeur. 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Yes, c’est le mot juste. Au début quand t’arrives et que tu vois tout le bazar sur la scène de Slopidjo, tu te demandes ce qui t’attends. Une guitare électrique DIYed, une palme, des têtes de mannequin ? WTF?! Le seul instrument qu’on dirait « normal », c’est le violoncelle et encore il a l’air assez strange. Puis quand les deux musiciens arrivent et se mettent à jouer ça te fait doucement sourire et tu commences à bien être dans l’ambiance. Ils ont samplé tout et n’importe quoi et ça sonne bizarrement bien. Surprenant ? Tu veux un son produit qu’avec des bruits de 4L, ou bien un autre avec George Clooney ou même un inspiré de Breaking Bad ? Bah voilà tu n’avais qu’à demander. L’humour passe par-ci par-là pour expliquer le principe de leur performance, l’atmosphère est plutôt détente comme si on était entre amis, ça fait plaisir et tu te mets à l’aise. D’habitude, Matthieu Jacot et Jean Gaudy font participer le public mais, f*cking Covid-19 oblige, on respecte les distanciations et on reste bien assis sur sa petite chaise. Bien évidemment, on aime les bonnes basses que tu peux sentir jusque dans tes entrailles et les bons gros kicks des familles. Ils te font te dandiner peu importe ton âge. Surprenant ? yes, Amazing ! [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_padding= »1em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Marine Gayphoto © Edouard Roussel / Tribu Festivalvisuel affiche © Magali Baracco—+ d’infos sur le Tribu festival+ d’infos sur Slopidjpo [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/09/illustration-tribu-festival-la-musique-et-le-monde_1-1593095299.jpg » alt= »Illustration pour le Tribu Festival de 2020″ title_text= »Illustration pour le Tribu Festival de 2020″ url= »https://tribufestival.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/10/SLOPIDJO2.jpg » alt= »Matthieu Jacot de Slopidjo au Tribu festival 2020″ title_text= »Matthieu Jacot de Slopidjo au Tribu festival 2020″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#00687a » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.7″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » hover_enabled= »0″ max_width= »none » sticky_enabled= »0″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] D’autres chroniques de live pourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Jazz Roulette
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_color= »#ffc700″ custom_margin= »0px|0px||0px|false|true » custom_padding= »0px|0px|0px|0px|true|true »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »off|phone » _builder_version= »4.9.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1.1em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|tablet » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone »] Jazz Roulette [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »24px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »justified » custom_margin= »||0.5em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] PointBreak a joué l’entremetteur entre des millenials et la syncope. Marrant, les tracks qui émergent des descentes dans SpotiTube, You-Fy et autre AlgoFlash sont toutes des pépites mais d’un âge ancien du jazz. Quasi rien qui n’ait été créé après Coltrane. Ça laisse songeur mais c’est valable. C’est biaisé et c’est Jazznoob. Premier des témoignages-vérité. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ffffff » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.4.7″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.9.4″ title_level= »h4″ title_font= »|300||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#000000″ meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » meta_letter_spacing_phone= »0px » meta_letter_spacing_last_edited= »off|phone » meta_line_height_tablet= » » meta_line_height_phone= »1.1em » meta_line_height_last_edited= »on|phone »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.0.4″][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/FrontNoob_1.jpg » alt= »The Simpsons » title_text= »The Simpsons » _builder_version= »4.9.4″][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »1em||1em||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_orientation= »right » custom_padding= »0em||0em||true|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|desktop »] — The Simpsons © Matt Groening [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.4.7″ background_enable_color= »off » custom_margin= »||-2px||false|false » custom_padding= »10px||23px||false|false »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » width= »100% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] YouTube et ses recommandations. Des fois, c’est pas si mal. Après avoir cherché sur le Tube une chanson de Jazz que je connaissais, je me suis laissée guider par l’algorithme. Et bim ! J’ai pu découvrir ou redécouvrir quelques productions. Tout commence avec Minnie The Moocher par Cab Calloway. Un morceau entraînant que j’avais découvert en regardant The Blues Brothers. La basse et la batterie te font bouger sans t’en rendre compte. Hi-dee hi-dee hi-dee hi, obligé de chanter, non ? Et le changement de tempo, plus rapide, qui fait plaisir. On enchaîne avec le street jazz de Big Bad Voodoo Daddy, Save My Soul. Un titre qui pourrait très bien aller à un méchant des films Disney, comme Ooogie Boogie dans L’Étrange Noël de Jack ? Un son dansant qui fait aussi pas mal penser au Burlesque et te donne envie d’aller faire un tour à la Nouvelle-Orléans. I Put a Spell on You ! Un classique repris plus d’une fois, ici par Nina Simone nettement différent de l’original de Screamin’ Jay Hawkins. Cette voix puissante qui t’hypnotise. Le genre de son qui peut te faire perdre la raison et le contrôle comme Christian Grey. Autre classique. De Ray Charles cette fois-ci, Hit the Road Jack. Très rythmé et paroles faciles à retenir, ça te reste dans la tête toute la journée. Une chanson de rupture, énervée, qui te fait te sentir super bien. Next, un géant de la musique américaine, Frank Sinatra avec sa reprise de Cheek to Cheek. Un titre qui te fait sourire et te donne envie de danser avec ta moitié ou ton chien… « I’m in heaven » belle composition. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/watch?v=u7ogK_unbqM » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/CabCalloway.png » play_icon_color= »#ffc700″ use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »120px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false » animation_style= »fade »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » custom_padding= »||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Minnie The Moocher par Cab Calloway version de The Blues Brothers (1980) [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/BBVDaddy2.jpg » title_text= »BBVDaddy2″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false » animation_style= »slide » animation_direction= »right »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_padding= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Big Bad Voodoo Daddy [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »4em||4em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/Nina-Simone.jpg » alt= »Nina Simone » title_text= »Nina-Simone » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »0px||0px||true|false » animation_style= »flip » animation_direction= »bottom »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Nina Simone [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »1em||0.5em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Ray Charles [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/Ray_Charles.jpg » alt= »Ray Charles » title_text= »Ray Charles » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » animation_style= »flip » animation_direction= »top » animation_duration= »1500ms »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.4.7″][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/Sinatra.jpg » alt= »Frank Sinatra » title_text= »Frank Sinatra » _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »1em||0px||false|false » animation_style= »flip » animation_direction= »bottom » animation_duration= »1750ms »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= »14px » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Frank Sinatra [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.9.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » custom_margin= »1em||0.5em||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Tony Bennett [/et_pb_text][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/tony-bennett.jpeg » alt= »Tony Bennett : Glasgow, 2003″ title_text= »Tony Bennett : Glasgow, 2003″ _builder_version= »4.9.4″ custom_margin= »||0px||false|false » animation_style= »flip » animation_direction= »top » animation_duration= »1500ms »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#000000″ text_orientation= »justified » width= »100% » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= » » text_orientation_last_edited= »on|phone »] Enfin, The Good Life, La Belle vie, en français. Ici c’est interprété par Tony Bennett. Bien meilleur en anglais but that’s my opinion. Un rythme doux qui te transporte et te fait penser que tu vis ta meilleure vie. À écouter au bord de l’eau pour plus d’impact. Et pour finir Sing, Sing, Sing une reprise par Benny Goodman entendu dans plusieurs grands films comme The Artist, Casino ou même Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban. Rempli d’énergie, ça donne envie d’apprendre à danser le swing. Après ce deep dive dans YouTube je me suis rendu compte que je connaissais pas mal de sons Jazz. Petite préférence même pour les morceaux swing, plus dynamiques et qui te donne envie de te déhancher comme jamais. Confier ses hanches à un algorythme, chaud, mais pas forcément très con. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »16px » custom_margin= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] —Marine Gay— [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.0.4″][et_pb_video src= »https://youtu.be/r2S1I_ien6A » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2020/05/BennyGoodman.jpg » play_icon_color= »#ffc700″ use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »120px » thumbnail_overlay_color= »rgba(0,0,0,0.6) » _builder_version= »4.9.4″ height= »100% » custom_margin= »||10px||false|false » animation_style= »fade »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_font_size= »14px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0.5em||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] — Sing Sing Sing par Benny Goodman (1937) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.9.4″ background_color= »#ffd800″ custom_margin= »0px||-4em||false|false » custom_padding= »2em||2em||true|false »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.9.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »3em||3em||false|false » animation_style= »fade »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.0.6″][et_pb_text _builder_version= »4.9.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone »] Retrouvez d’autres morceaux dans la Playlist Jazznoob et d’autres épisodes de Jazznoob ici. 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