météo 2025, jour 2

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« Gabby Fluke-Mogul, Paula Sanchez and Maria Portugal play where body clashes. Sudden changes in dynamics, battered themes, melodies barely begun. It’s violent, it’s merciless, it’s deadly beautiful.» festival météo 2025mulhouse – jour 2 VF • UK below Deuxième soirée à Motoco. La friche industrielle a retrouvé, la veille, un peu de son caractère populaire et ouvrier. Les extases franco-suisses frémissent encore un peu dans les verrières prêtes à recevoir de nouvelles épiphanies artisanales. Faites de souffle et de roseaux. Ceux des anches des sept cornemuses, des feuilles frottées au-dessus des trois grands bassins de zinc posées au sol. Le souffle, ce sera celui de l’endurance, des outres gonflées à cran, des sonneur·es mené·es par Erwan Keravec. L’endurance, physique et mentale, ce sera la clef qui sous-tend le long drone de 50 minutes empilé par There Will Be No Miracles Here. Tension plus noire, plus rude, que la soirée d’hier, où le miracle se frottait la panse, sorti réjoui d’un Recueil glorieux. Pas de magie ce soir, soit. Mais de l’extase au millimètre. C’est frappant, la raideur géométrique de l’ensemble. Sept corps assis haut et tenant verticales les cornemuses, et l’horizontalité confiée aux bassines. Lumière blanche comme seule accroche à ce drone commun, effarante. Pas de miracles donc mais des frictions et des battements par centaines dans ce qui semble sonner comme un·e seul·e homme/femme/autre (rayez les mentions superflues). On suit Keravec depuis quelques temps, dans son obstination à explorer d’autres possibilités sonores et précises de son instrument, si proche de l’électronique, à le décentrer de son biotope naturel pour l’emporter chez Terry Riley, Mats Gustafsson, du côté de la Dark wave ou encore au cœur du royaume des aveugles. Ici on imagine une façon d’harmonium tenu à plusieurs, mathématique, froid mais violemment fédérateur dans son envie d’emporter le monde entier avec lui, de bâtir un Wall of Sound spectral armé jusqu’au dents. À son ombre, Phil Spector et Le Corbusier pourraient faire des petits, en toute joie inquiète. Servie avec plus de délices et d’inconnues dans les équations, la table d’Endless Breakfast. De mystères, aussi. Comment diable tient donc debout cet édifice instable et manifeste ? Dégingandé et hétéroclite, identifiable par parties et abstrait comme pas Dieu possible, dirait ma grand mère. De Dieu, on ne saura s’il en est question au sein du trio, mais des possibles il y en a en pagaille. Réunis sous la bannière unifiant la pulse à l’impulsion. Gabby Fluke-Mogul, Paula Sanchez et Maria Portugal jouent avec cette doublette, la modulant au fil des sautes d’impact, des thèmes amochés, des mélodies tout juste entamées et déposées au pied d’une montagne musicale foutrement dramaturgique. Ça agit là où les corps ferraillent. Jeux de correspondance des voix et des archets. C’est violent, c’est sans appel, c’est très beau. Violon, cello et batterie, puissance cube. Formule augmentée par divers grincements, craquements et chants très émouvants. Parfaite utopie que cette idée d’Endless Breakfast. Celle d’une aube sans fin des sens et des consciences. Marrant, tiens, on évoquait l’impulse plus haut. Dans les années 80, c’était le nom d’un déodorant dynamisant et rafraîchissant les executive women masculinisées de l’époque. En 2025, l’impulse est surtout l’arme des trois femmes de ce trio qui s’exposent, s’autoportraitent et exécutent toute norme aliénante. Sans oublier pour autant de se lover dans la soie laissée par quelques grandes figures, ainsi la Lonely Woman d’Ornette citée au détour d’une imprécation belliqueuse, sonore et splendide. Endless Breakfast qui pourrait donner la becquée à quelques mâles réflexions, met en joie, met en appétit, et remet d’aplomb.Un aplomb à peine ébranlé par une autre formation féminine. Les Da-noises de Selvhenter se jouent des grooves comme des étiquettes, en les plongeant dans un bain de basses énormes, en claquant du talon pour en contempler les éclaboussures étincelantes qui pourraient en jaillir. —guillaume malvoisinphotos © Alicia Gardès, festival Météo Served with more delights and unknowns in the equations, is the Endless Breakfast table. With mysteries, too. How on earth does this unstable and obvious structure stand? Lanky and heterogeneous, identifiable in parts and abstract as hell, as my grandmother would say. We don’t know if God is part of the trio, but there are plenty of pagan possibilities. United under the banner of pulse and impulse. Gabby Fluke-Mogul, Paula Sanchez and Maria Portugal play with this double act, modulating it through sudden changes in impact, battered themes, melodies barely begun and laid at the foot of a pretty damn dramatic musical mountain. It acts where body clashes. There’s some games of matching voices and bows. It’s violent, it’s merciless, it’s deadly beautiful. Violin, cello and drums, a formula enhanced by various squeaks, creaks and very moving songs. The idea of Endless Breakfast is a nice utopia. That of an endless dawn of the senses and consciousness. Funny, we mentioned Impulse earlier. In the 1980s, it was the name of an energising and refreshing deodorant for the masculinised executive women. In 2025, Impulse is above all the weapon of the three women in this trio who expose themselves, portray themselves and execute all alienating norms. Without forgetting to curl up in the silk left behind by a few great figures, such as Ornette’s Lonely Woman, quoted in a bellicose, sonic and splendid imprecation. Endless Breakfast, which could feed a few male reflections, brings joy, whets the appetite and puts things back on track.

météo 2025, jour 3

festival météo 2025Mulhouse – jour 3 FR – UK BELOW Aux soufflés jamais retombés du joli workshop mené par Antoine Läng et joué avant, répondent d’autres fréquences détournées. Celles du cellophane sur violoncelle. Soit cello contre cello. Et si le solo de Paula Sanchez évoque ces situations bien connues du voisin de siège au cinéma ou dans le train, mangeant délicatement des friandises en sachet, il part très vite visiter un autre paradoxe fascinant et beaucoup plus supportable. Celui d’une matière contre nature et de l’harmonie musicale. Il faudrait compiler l’imaginaire lié au cellophane pour chacun·e d’entre nous. Emballage consommateur, septième Continent plastique, étouffement érotique ou psychopathe. Ici la feuille de plastique, ultra résistance, pénible obstacle, altère et étouffe autant qu’elle génère d’hypothèses : continuum sonore, distorsion naturelle, manipulation à vue ou encore vision plastique. On est dans le hall de la KunstHalle mais on se tient heureusement loin de la performance facile, et tout proche de l’impro de combat. Faire musique sur l’instant avec un élément exogène. De la musique à corde peu accorte, faite de grincements, de tensions et de motifs rapides, à l’attaque dynamique. Paula Sanchez sortie de la parfaite tablée d’Endless Breakfast, entendue la veille, resserre son solo comme un expresso Italien. Sa musique physique, radicale, est prompte à décocher ses flèches contre l’académie comme à offrir à qui voudra de puissantes petites épiphanies sonores. Alors l’imaginaire peut flotter sans cesse : bruits marins, robe de mariée bien involontaire, erreurs à corriger in extenso. Et sans doute la vérité s’amuse encore ailleurs, mon cher Mulder. Comme ce moment improbable et lumineux où un long larsen est accompagné des battement d’ailes d’un pigeon réfugié dans le hall de la Fonderie. Très probablement, le premier volatile Free jazz du festival. Autre genre de volatile, le solo d’Irene Bianco. Léché, versé dans le motif simple et la frappe claire. Son set est fait d’une limpidité assumée, et pourtant d’un instrumentarium pléthorique : percussions d’orchestre et objets divers, vibraphone, cloches et carillon de papier sont mis au service de constructions à peine bousculées par leur traitement électronique. On pense à des veillées norvégiennes, à des récits au coin du feu, à la pop suspendue d’une Björk ou d’un groupe comme Múm. Issue d’un temps où le temps se prenait encore un peu, peut-être qu’aujourd’hui l’urgence des temps sauvages nous donne trop vite envie de confondre cinétique et cynégétique. Drones de blietzkrieg, machines soyeuses, piano forcené, Drank nous ramène hors de toute confusion, et dans une acuité confortable. Duo télépathe et autrichien, Drank vide les ruisseaux de l’inspi sans patience. Ingrid Schmoliner et Alex Kranabetter, respectivement pianiste et trompettiste doté·es d’un sens prodigieux de l’espace sonore et des silences, prennent le tympan sans s’annoncer et l’enferment dans une impro malade et implacable. Impro qui vient jouer avec vos propres fragilités. Rien ne laisse apercevoir ne serait-ce qu’un brin de motivation, encore moins une phrase explicative. Leur musique est factuelle. C’est-à-dire qu’elle agit moins sur nos imaginaires que sur nos constructions archaïques, sans discourir. Il y a ce qui se joue. Punk Strich dit-on Outre-Rhin. La musique avance sans autre raison que l’écoute qui l’aura fondée. Masse sonore et émotions ineffables comprises. Vissé·e à son instrument, chacun·e empile, sur le tas, boucles répétitives ou mises sous effets. Drank joue nourri, imperturbable et super élégant. Le geste est brut, le son aussi. Passent aussi tel de très légères zébrures une voix anglaise, un arpège cristallin, une pédale de résonance. Le genre de détails éclairants sur le niveau d’intériorité expulsée. Ni vu ni connu, mais carrément entendu. Ni vu mais un peu plus connu le « groupe de deux humains qui jouent du cornet à pistons, instrument de musique communément et à peine abusivement dénommé trompette ». Experts en aménagements bricolo-libertaire du territoire, qui s’invente sous leurs pattes griffues. Avec des allures de ciné primitif et de caverne platonicienne. Celle où de l’un de nous se lève et raconte. Devenant par la même une forme de monstre, se mettant en dehors de la communauté pour révéler des histoires. De monstres d’invention, Pierre Bastien et Louis Laurain endossent le masque bien volontiers. L’un transmet à l’autre. Des chants d’oiseaux, et de petits meccano visuels, dont l’ombre projetée, sur le drap qui ferme la scène, s’anime de spectres abstraits et inquiétants, de fantasmagories automatiques rudimentaires. Donc nécessaires. Le geste musical rejoint celui de filiation, et dans cet imagier-inventaire, Boltanski part en visite au musée du krautrock vernaculaire. Il y a mille autres évocations possibles, actionnné par ce pet atelier old school, pauvre et très léger. Ce set est une chevauchée miniature où l’ombre sert de moteur et le son de gasoline. Une musique concrète. Une musique à voir. —guillaume malvoisinphotos © Alicia Gardès UK version The never-ending soufflés of the lovely workshop led by Antoine Läng and performed earlier are echoed by other diverted frequencies. Those of cellophane on the cello. Cello against cello. And while this solo evokes those familiar situations of the person sitting next to you at the cinema or on the train, delicately eating sweets from a bag, it quickly moves on to explore another fascinating and much more bearable paradox. That of an unnatural material and musical harmony. We would need to compile the imagery associated with cellophane for each of us. Consumer packaging, the seventh plastic continent, erotic suffocation or psychopathy kicks. Here, the plastic sheet, ultra-resistant, a painful obstacle, alters and suffocates as much as it generates hypotheses: sound continuum, natural distortion, visible manipulation or even plastic vision. We are in the lobby of the KunstHalle, but fortunately we are far from easy performance and very close to combat improvisation. Making music on the spot with an exogenous element. Unpleasant string music, made up of squeaks, tensions and rapid motifs, with a dynamic attack. Paula Sanchez, fresh from the perfect Endless Breakfast table heard the day before, tightens her solo like an Italian espresso. Her physical, radical music is quick to fire its arrows at academia and offer

météo 2025, jour 2

festival météo 2025Mulhouse – jour 2 FR – UK BELOW Deuxième soirée à Motoco. La friche industrielle a retrouvé, la veille, un peu de son caractère populaire et ouvrier. Les extases franco-suisses frémissent encore un peu dans les verrières prêtes à recevoir de nouvelles épiphanies artisanales. Faites de souffle et de roseaux. Ceux des anches des sept cornemuses, des feuilles frottées au-dessus des trois grands bassins de zinc posées au sol. Le souffle, ce sera celui de l’endurance, des outres gonflées à cran, des sonneur·es mené·es par Erwan Keravec. L’endurance, physique et mentale, ce sera la clef qui sous-tend le long drone de 50 minutes empilé par There Will Be No Miracles Here. Tension plus noire, plus rude, que la soirée d’hier, où le miracle se frottait la panse, sorti réjoui d’un Recueil glorieux. Pas de magie ce soir, soit. Mais de l’extase au millimètre. C’est frappant, la raideur géométrique de l’ensemble. Sept corps assis haut et tenant verticales les cornemuses, et l’horizontalité confiée aux bassines. Lumière blanche comme seule accroche à ce drone commun, effarante. Pas de miracles donc mais des frictions et des battements par centaines dans ce qui semble sonner comme un·e seul·e homme/femme/autre (rayez les mentions superflues). On suit Keravec depuis quelques temps, dans son obstination à explorer d’autres possibilités sonores et précises de son instrument, si proche de l’électronique, à le décentrer de son biotope naturel pour l’emporter chez Terry Riley, Mats Gustafsson, du côté de la Dark wave ou encore au cœur du royaume des aveugles. Ici on imagine une façon d’harmonium tenu à plusieurs, mathématique, froid mais violemment fédérateur dans son envie d’emporter le monde entier avec lui, de bâtir un Wall of Sound spectral armé jusqu’au dents. À son ombre, Phil Spector et Le Corbusier pourraient faire des petits, en toute joie inquiète. Servie avec plus de délices et d’inconnues dans les équations, la table d’Endless Breakfast. De mystères, aussi. Comment diable tient donc debout cet édifice instable et manifeste ? Dégingandé et hétéroclite, identifiable par parties et abstrait comme pas Dieu possible, dirait ma grand mère. De Dieu, on ne saura s’il en est question au sein du trio, mais des possibles il y en a en pagaille. Réunis sous la bannière unifiant la pulse à l’impulsion. Gabby Fluke-Mogul, Paula Sanchez et Maria Portugal jouent avec cette doublette, la modulant au fil des sautes d’impact, des thèmes amochés, des mélodies tout juste entamées et déposées au pied d’une montagne musicale foutrement dramaturgique. Ça agit là où les corps ferraillent. Jeux de correspondance des voix et des archets. C’est violent, c’est sans appel, c’est très beau. Violon, cello et batterie, puissance cube. Formule augmentée par divers grincements, craquements et chants très émouvants. Parfaite utopie que cette idée d’Endless Breakfast. Celle d’une aube sans fin des sens et des consciences. Marrant, tiens, on évoquait l’impulse plus haut. Dans les années 80, c’était le nom d’un déodorant dynamisant et rafraîchissant les exécutive women masculinisées de l’époque. En 2025, l’impulse est surtout l’arme des trois femmes de ce trio qui s’exposent, s’autoportraitent et exécutent toute norme aliénante. Sans oublier pour autant de se lover dans la soie laissée par quelques grandes figures, ainsi la Lonely Woman d’Ornette citée au détour d’une imprécation belliqueuse, sonore et splendide. Endless Breakfast qui pourrait donner la becquée à quelques mâles réflexions, met en joie, met en appétit, et remet d’aplomb.Un aplomb à peine ébranlé par une autre formation féminine. Les Da-noises de Selvhenter se jouent des grooves comme des étiquettes, en les plongeant dans un bain de basses énormes, en claquant du talon pour en contempler les éclaboussures étincelantes qui pourraient en jaillir. —guillaume malvoisinphotos © Alicia Gardès / Diego Zebina, Première Pluie UK version Served with more delights and unknowns in the equations, is the Endless Breakfast table. With mysteries, too. How on earth does this unstable and obvious structure stand? Lanky and heterogeneous, identifiable in parts and abstract as hell, as my grandmother would say. We don’t know if God is part of the trio, but there are plenty of pagan possibilities. United under the banner of pulse and impulse. Gabby Fluke-Mogul, Paula Sanchez and Maria Portugal play with this double act, modulating it through sudden changes in impact, battered themes, melodies barely begun and laid at the foot of a pretty damn dramatic musical mountain. It acts where body clashes. There’s some games of matching voices and bows. It’s violent, it’s merciless, it’s deadly beautiful. Violin, cello and drums, a formula enhanced by various squeaks, creaks and very moving songs. The idea of Endless Breakfast is a nice utopia. That of an endless dawn of the senses and consciousness. Funny, we mentioned Impulse earlier. In the 1980s, it was the name of an energising and refreshing deodorant for the masculinised executive women. In 2025, Impulse is above all the weapon of the three women in this trio who expose themselves, portray themselves and execute all alienating norms. Without forgetting to curl up in the silk left behind by a few great figures, such as Ornette’s Lonely Woman, quoted in a bellicose, sonic and splendid imprecation. Endless Breakfast, which could feed a few male reflections, brings joy, whets the appetite and puts things back on track.

météo 2025

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« Il y a une force politique dans les corps et l’entêtement de Recueil des Miracles à jouer motifs récurrents, à en tracer des extases communes déposées quelque part entre les concerts de The Necks et la tarentula siciliana ou celle, plus rustre, dansée dans les Pouilles. » festival météo 2025mulhouse – jour 1 Dans son journal, Jean-Patrick Manchette notait que toute forme d’art est retorse, en ce sens qu’elle magnifie et détruit en même temps. La première soirée 2025 du festival Météo pourrait sans peine illustrer cet esprit bicéphale. Les deux concerts, de l’Ethnic Heritage Ensemble et du Recueil des Miracles, s’attaquent à une idée de la culture mais entreprennent une forme de sauvegarde. Fascinant.Kahil El’Zabar, d’abord. Capitalisé depuis 1974, son ensemble avance en se nourrissant de ses propres relectures du patrimoine africain-américain. Avance comme un caïman sur une patinoire. En circonvolutions nécessaires et glissades déclenchées par les profondeurs de l’héritage du spiritual Soul. Bayou, frappes primales et scansions onomatopées à la machette. Ce qui joue d’emblée c’est le décalage d’époques. Rituel de vieilleries réanimée par un quartet looké pour parader aux Grammy Awards section rap. Jazz ? débrouillez-vous pour trancher la chose, on restera de notre côté sur un artisanat qui pense, et c’est très bien. Le programme de l’Ethnic Heritage Ensemble : mystères divers, vieilles âmes et cordes sensibles. On pense à pas mal de trucs, dont le meilleur des moments où Rahsaan Kirk se vautrait avec son génie et une joie sournoise dans la Blacknuss. Mais ici, c’est joué avec un peu de vernis, des reflets un peu glossy, sûr de son effet. La musique ici prend ses propres détours et la voie des cœurs assemblés en face, en 4 minutes chrono. Mieux que La Redoute. Ça accroche direct, ça parle à l’ancien qui roupille en chacun de nous, ça tape dans le gras délicat de notre rapport au rythme. Ça évoque des noms d’oiseaux aussi, ça bricole des volatiles mis au supplice, ça susurre des blues tord-boyaux. Ça rappelle d’autres moments aussi, des ouvertures précédentes du festival avec Ceramic Dog ou James Blood Ulmer, quand les arcanes du groove étaient secouées avec respect. Belle idée d’ouvrir de nouveau avec un coup du jus dans le rétroviseur. Juan Tizol visiblement vit toujours easypeasy en Tunisie la nuit, même si la formation parkerienne originelle du bop (trompette, sax, basse, batterie) a les pommettes un peu liftées. Ça contente des têtes blanches ré-entendant du jazz à Mulhouse, ça laisse leur descendance sauter et brâmer de plaisir. Ainsi la Dolphin Dance de McCoy Tyner. Jouée sans piano mais avec tout le feu dont ce quartet est capable. Regard critique sur les racines, joie d’en repenser les textures. C’est une jolie chose. C’est l’acte de sauvetage de la gamme articulatoire d’El’Zabar. Venue de loin, tenue pour durer, mais voulue absolument pour s’inscrire au patrimoine immatériel des arts. La longueur et la dorure ne sont que rarement critères de réussite. Après Chicago, le versant européen des legacies. Après l’héritage, la déroute. Celle de la tradition jouée à l’os ou au musée comme on peut trop facilement l’entendre dans quelques festivals flemmards. Ce Recueil des Miracles puise, comme le faisait le set de l’Heritage Ensemble, dans une forme de musique populaire traditionnelle. Mais puise à bras raccourcis. C’est l’attaque lancée par la petite bande à Louis Schild, bassiste impeccable et aux aguets. En lorgnant sans trembler sur le contemporain, le microtonal, la répétition tribale, voire là pop acidulée (falsetto granuleux très émouvant d’Antoine Läng), le sextette franco-suisse sait danser, laisser aller les harmoniques à leurs frottements, et se réjouir de saillies guerrières et amoureuses. Sifflets de nez, orgues à bouche, flûtes diverses, violon redoutable et kit de batterie idéal. Le set nous emporte très vite dans les usages de bergerie et l’usure acoustique. Ça manquerait presque, pour cela, de puissance sonore sur la fin du set. Mais, c’est rond comme un ballon, mais pas si jaune que ça, tellement il y a d’ombres qui passent en filigrane. La Tarentelle, au centre du répertoire de ce set, trouve son nom dans la racine de tarentule, araignée élevée ou capturée pour soigner dépression, catatonie ou tout autre trouble du caractère identifié avant l’ère du père Sigmund. Et dans les mouvements répétitifs de ce qui est devenu musique et mouvement, on expulse, on expurge. On combat, aussi. Il y a une force politique dans les corps et l’entêtement à jouer motifs récurrents, à en tracer des extases communes déposées quelque part entre les concerts de The Necks et la tarentula siciliana ou celle, plus rustre et profitable, dansée dans les Pouilles. Le Recueil des Miracles témoigne de cela, de cette joie pure qu’il y a à se mettre, ensemble, la tête à l’envers, jusqu’à la voir rouler dans les marigots de l’inconnu. La musique, organique et malaxée jusqu’à plus soif, pousse le paganisme dans des bonheurs troubles, des subtilités sauvageonnes. Parfait pour oublier d’aller dormir. —guillaume malvoisinphotos © Diego Zebina, Première Pluie

Adèle de Baudouin, interview

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Compositrice électroacoustique et audio-naturaliste, Adèle de Baudouin explore des limites que les humain·es imposent aux environnements naturels et aux non-humain·es, et cherche à porter l’oreille à l’écoute et à la préservation des paysages sonores.—Séances d’écoute et conférences, dans l’édition 2025 du festival Sonic Bloom, imaginé du 30 juin au 5 juillet par ici l’onde. Détails et programmation ici. 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Peut-on vraiment devenir celle ou celui qui décide d’entendre ?(Elle rit) Je ne me prononcerais pas forcément sur d’autres sujets que celui des paysages sonores. Oui, c’est vraiment une question de volonté. Je dirais plutôt que c’est une question d’éducation. Comment est-ce qu’on écoute notre environnement ? Pour quelle raison ? De quelle façon ? Je ne dirais pas qu’il y a une bonne ou une mauvaise façon d’écouter un paysage sonore, ni même d’écouter la biodiversité. On ne vient pas toustes des mêmes milieux, on n’y trouve pas toustes les mêmes intérêts. Il y a donc plein de façons d’écouter. Mon propos serait de tendre l’oreille vers les non-humain·es, vers les vivants et les vivantes. Écouter, c’est porter son attention et, donc, de considérer l’autre comme étant son égal·e, dans le meilleur des cas. Comment définir la notion de paysage sonore ?Il y a plein de façons d’en parler. Une définition qui mettrait à peu près tout le monde d’accord, serait un ensemble de sons qui émanent d’un endroit déterminé, sur un temps qui est déterminé aussi, depuis une position qui est forcément déterminée par notre propre écoute, nos physiologies, nos oreilles. On n’a pas toustes les mêmes conduits auditifs. Entrent en jeu, également, les notions d’éducation et de culture. Un paysage sonore sera différent selon ces notions. Et c’est là où la notion de paysage sonore, devient intrinsèquement liée à la culture occidentale, vient de la notion de paysage, quelque chose qui est vu comme extérieur et cadré, fonctionne par plans, le plan gauche, le droit. 
C’est une vision occidentale de penser un paysage sonore, qui est clairement à remettre en question. Se mettre en dehors d’un paysage sonore, c’est une chose qui nous amène à beaucoup de problématiques, à une crise de la sensibilité : ne plus ressentir, ne plus être en contact avec les autres. On peut supposer que c’est une des nombreuses raisons qui font qu’on n’estime ne plus avoir de lien avec les vivants et les vivantes. En préparant cette interview et en vous écoutant à l’instant, deux choses qui m’intriguent et m’amusent. La première, c’est ce lien incessant avec l’œil. La seconde, c’est le double sens qui se joue entre les mots écouter et entendre. Parlons d’abord de ce recours constant au champ lexical visuel, au détriment de l’auditif et de l’écoute.Tout est lié. De fait, on va percevoir un paysage sonore en le voyant, puis en le ressentant, en sentant le vent sur sa peau. Tout s’est toujours entremêlé. Ce qui est porté par l’électro-acoustique, la musique acousmatique de façon un peu plus large, ça va être de réapprendre, de rééduquer son oreille en se coupant du visuel, en tendant ses oreilles uniquement vers le son pour pouvoir réapprendre à écouter. Il y a plein d’autres façons de le faire. Dans ma recherche et dans mon approche de recherche-création, j’utilise le visuel, ça peut servir à guider l’apprentissage. De fait, nous restons quand même très visuel·les. Donc, avoir des choses à l’œil pour identifier un son, c’est aussi un bon moyen de commencer à placer ses oreilles au fil de l’écoute. A-t-on l’oreille sélective comme on a l’œil sélectif ? Utilise-t-on des notions similaires comme le zoom, la profondeur de champ ou encore le cadrage ?Oui, exactement. C’est ce qui est porté par Murray Schaeffer, par exemple. Je pense aussi à Michel Chion, qui vient du cinéma, et a énormément travaillé sur le son. Il propose pas mal d’exercices d’écoute ou de façons de penser le son, en utilisant des mots qui viennent du cinéma, justement. On se rend compte qu’on n’a que ce vocabulaire-là. On doit sûrement réinventer des mots, du vocabulaire pour penser le sonore. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » width= »60% » max_width= »60% » min_height= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/06/Adele-de-Baudouin_3@DR.jpg » alt= »Adèle de Baudouin » title_text= »Adèle de Baudouin » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.2″ _module_preset= »default » max_width= »50% » max_width_tablet= »50% » max_width_phone= »75% » max_width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Comment en êtes-vous arrivée à vous consacrer à l’art de l’écoute, venant d’une culture, d’une civilisation actuelle fondée sur la primauté du regard, de l’œil ?Ça vient clairement de ma pratique naturaliste.

TVOD & France Travail, chronique

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global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Dans le Club de La Vapeur, France Travail renverse la donne. Pas de scène, pas de surplomb : les deux musiciens sont installés au milieu de la fosse. Le public s’est massé autour, formant un cercle serré. Ambiance tribale, clairement. Au centre : l’un, front barré d’une petite lampe torche, plongé dans ses modulaires et boîtes à rythmes, concentré comme un horloger fou. À côté, son complice est en mouvement constant : danse ample, cheveux en suspension, il envoie une énergie contagieuse. Peu à peu, la salle suit. Les regards circulent, les corps aussi. Pas de morceaux découpés, pas de respirations trop marquées. Ici, un fil rouge sonore tendu de bout en bout : une progression continue, fluide, où post-techno, krautrock digital et grooves mutants se métamorphosent sans relâche. Par moments, une polyrythmie boiteuse déclenche l’étincelle collective, ailleurs une nappe grinçante installe un climat de transe sourde. Le set joue avec les nerfs et les corps : hypnose, déséquilibre contrôlé, montées imprévues. La proximité renforce l’effet : on sent la matière sonore vivre, réagir. On se défait lentement du cercle, un bout de rythme encore logé dans le crâne. La salle respire, déjà prête pour la suite. 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Pas trop trop chill, les TVOD. Soit TV Overdose, en français décodé. Une overdose régurgitée, haut la main, par six petites gueules en mal d’amour. Attachantes, débraillées et versées toutes entières dans une énergie commune foutrement transmissible. « Messsi bôcuu, we’re from brookleyn, nou yôrk », accent prolo pour Tyler Wright et agitation de sales gosses garés en arts plastiques pour ses comparses de chaos. Ça raconte le spleen nocturne, la vie moderne et ça envoie du proto-punk à tout rompre. Le sextet de Brooklyn nous refait le coup du son qui pense, du vacarme en cadence. Canon. Brûlant. Grinçant. What Time is It ? « Nation Time », hurlait le free jazzman Joe McPhee en son temps. « Party Time », beuglent aujourd’hui les TVOD avec leur punk intelligent. Oh Dear, c’est un tel furieux bazar au States qu’on prend avec plaisir la Party, la Nation attendra encore un peu. Party Time, c’est aussi le titre du dernier LP, sorti le mois dernier. La scène en prolonge le bonheur et les échos monstrueux, les influences diverses et mêlées jusqu’à ne plus pouvoir être reconnues. Écriture classe à la Deerhunter, défonce shoegaze, morgue grunge, imitations scéniques à la Andy Kaufman, structures à la Pixies. Heavy then loud. Longue ligne de basse imparables et lyrisme émouvants posé sur des riffs d’un tranchant à faire pâlir le meilleur boucher de Rungis. Trop occupé à mater Netflix. USNetflix and Kill. Not so cool, TVOD. Or TV Overdose, to put it bluntly. An overdose regurgitated, without a doubt, by six little mouths hungry for love. Endearing, scruffy, and completely immersed in an incredibly contagious shared energy. “Messsi bôcuu, we’re from Brooklyn, New York,” says Tyler Wright with a working-class accent, while his chaotic companions behave like spoiled children in art class. It recounts nocturnal melancholy and modern life, and lets loose with proto-punk. The Brooklyn sextet strikes again with a thoughtful sound and rhythmic noise. Brilliant. Burning. Grating. What time is it? “Nation Time,” free jazzman Joe McPhee once shouted. “Party Time,” TVOD roars today with its intelligent punk. Oh dear, it’s such chaos in the United States that we’re happy to take the party, the nation will have to wait a little longer. Party Time is also the title of their latest album, released last month. The live session enhances the joy and monstrous echoes, the diverse influences blend together until they become unrecognizable. Classy writing à la Deerhunter, shoegaze jams, grunge arrogance, Andy Kaufman-style stage imitations, Pixies-style structures. Heavy then loud. Unstoppable bass lines and moving lyrics laid over riffs so sharp they would astonish the best butcher in Rungis market. Probably too busy watching Netflix. 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jazz mig mag, la recap

jazz mig mag

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.3″ background_color= »#001f68″ width_tablet= » » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ make_equal= »on » _builder_version= »4.27.3″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Chroniques live, interviews et blindfold-testspris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC.À Nevers, le D’jazz balance sa botte pas si secrète.Si Lagardère ne vient pas à toi, reste aux concerts.  » content_phone= » Chroniques live, interviews et blindfold-tests pris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC. 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On parle des lauréat·es, des programmes Jazz Migration, Jazz With et Initiales, de société et pas mal de musique aussi [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » textes : Lucas Le Texier& guillaume malvoisin &photos © Maxim François/ 9-12 novembre 2024  » content_phone= » textes : Lucas Le Texier& guillaume malvoisin &photos © Maxim François/ 9-12 novembre 2024  » content_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »15px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||2px|1.3em|false|false » link_option_url= »#jour1″ hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] textes et entretiens : Selma Namata& guillaume malvoisinphotos © Maxim François– novembre 2024/mai 2025 [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ 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Véritable ouverture de l’édition 38 de D’jazz Nevers Festival. À l’unisson sax/trompette, à peine trompée par la frappe rituelle, la voix imprécatoire. Soit Sonny Troupé et Sélène Saint-Aimé, puis la piano de Xavier Belin pour parfaire ce quintet. Ingénieuse croisée d’une époque où le jazz était aux mains de petits maîtres aventureux (par exemple, Freddy Hubbard, Bobby Hutcherson, Andrew Hill) et de l’actualité d’une tradition en mutation constante. La voie empruntée est celle des ancêtres, de la legacy US et d’une Caraïbes démultipliée. Dans cette danse de liberté, ce quintet-là ne plaisante pas quand il annonce mélanger les cultures. Et quand dans tout cela passe Aznavour avec sa Bohème sous le bras, le moment efface pour mille années le moindre biopic frelaté.Le groupe mené par la contrebassiste est très tôt sur ses rails, à vive allure dans sa longue ascension inaltérable, saillie ici ou là par le piano et les soufflants-soufflets. Au-dessus de leur liberté d’intervention, de la précision des placements de chacun, il y a la basse, terrestre en esprit, volatile pour tutoyer la voix qui s’y attache. Surdimensionnée, sans doute un effet de la récente résidence de Sélène Saint-Aimé à la Villa Albertine. Ce quintet est grand, ce quintet sonne beau. La Black Music qui se joue ici — par ailleurs, première du quintet avec piano — est Great. Parce qu’elle convoque Doug Hammond, menteur du mentor Coleman, elle est Great. Parce qu’elle manie d’humeur égale le verbe et

Leto Punk Poésie, interview

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.2″ background_color= »#b73737″ min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/monstre.jpg » alt= »Maxime Guibert » title_text= »monstre » url= »https://www.espace-des-arts.com/saison/spectacles/monstre » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ 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text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] letopunkpoesie [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#efefc6″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »50px » text_font_size_phone= »30px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] corps graphique [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1.2em » link_font= »||||on|||| » link_text_color= »#FFFFFF » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= »30px » text_font_size_phone= »22px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » text_font_size__hover_enabled= »off|hover »] Rencontre avec Pierre Janicot,Monstre de scène et de musique,Leto Punk Poésie joue à l’Espace des Artsde Chalon-sur-Saône (71) [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.2″ background_color= »#b78f8f » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row use_custom_gutter= »on » _builder_version= »4.27.2″ _module_preset= »default » width_last_edited= »off|phone » max_width= »50% » max_width_tablet= »50% » max_width_phone= »75% » max_width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Commençons par parler de Monstre. Si on devait résumer ce spectacle, et sans doute même ta poésie en général, et la placer sous la bannière de l’optimisme noir, ça t’irait ? Ça me parle dans le sens où j’adore les choses sombres mais aussi la violence et la douceur. J’adore ce contraste-là. Dans notre monde, il y a des choses qui doivent rester lourdes, importantes et sérieuses et pour autant, j’adore la poésie et ce qu’elle offre de non-vérités, c’est-à-dire d’occasions d’ouvrir le champ des possibles et le champ de notre compréhension. Chacun peut l’arpenter avec son vécu, prendre différents chemins, sans jamais être prosélyte quant à une pensée ou une façon de voir. Je ne veux pas non plus oublier que si je n’ai rien à dire je ne monte pas sur scène, je ne dessine pas dans la rue. Et cette certitude d’avoir quelque chose à dire, elle viendrait d’où ? je ne parlerais pas de certitude mais d’envie. Un jour, j’ai vu un spectacle qui a tout déclenché. Je jouais déjà dans des groupes de rock alternatifs, entre autres, et puis un jour j’ai vu une compagnie qui dansait sur un texte de Kerry James. Il y avait ces mots qui étaient là comme une déclaration au monde. Et, en même temps il y avait ces corps qui dansaient et racontaient autre chose, nuançaient le propos de Kerry James. Je me suis dit que je voulais faire pareil, utiliser le corps et les mots avec des intentions différentes. Même si je vis dans ce peuple que j’adore, j’ai envie de crier, de dessiner, de mieux penser, aussi. Alors, je monte sur scène, avec mes doutes, parce que je pense avoir quelque chose à dire, que je n’entends pas souvent ailleurs. Ta prise de parole, ton travail sont multiples. Mais, plus qu’à une déclaration de rage, ils ressemblent surtout à une déclaration d’amour, qu’on pourrait sous-titrer : pour le pire et le meilleur. Ça, je le dis : je vais prendre soin de toi, toi qui es en face de moi. Je vais me mettre en colère mais en même temps, je vais te prendre dans mes bras. Certains de mes spectacles se jouent de façon hyper frontale et il y a des textes qui sont très jugeants. Mais je m’auto-juge aussi dans ces textes-là. J’aime ce pays auquel j’appartiens qui a tellement de contradictions, avec un peuple formidable pétri de problèmes et de défauts. Alors, ouais, c’est une déclaration d’amour à ce pays et à ce qu’il a fait de moi, qui a fait j’ai pu être formé au niveau sportif, au niveau artistique, éduqué par des gens incroyables qui font partie de ce…Ouais, c’est ça aussi, je le sens comme ça aussi. Mais, en vrai, je le dis jamais. Là, tu me le demandes alors je réponds… [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » width= »60% » max_width= »60% » min_height= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/zBt5hFlUbFo?si=Ve4gFs6PPh7elqxL » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.2″ _module_preset= »default » max_width= »50% » max_width_tablet= »50% » max_width_phone= »75% » max_width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Tous les langages que tu assembles posent aussi la question de la présence. Celle du corps, en scène, dans la rue ou dans tes expos, dont il y a encore quelques traces à l’Espace des Arts. J’ai l’impression qu’être présent au monde et au regard des autres, c’est aussi quelque chose qui te tient. Carrément. J’essaye de créer des moments. Précieux, rares et uniques. Et donc, c’est travailler en amont pour créer un présent qui, pour moi, me remplit et a de la valeur aussi pour les gens qui seront autour de moi. De ce présent-là, j’essaye, à mon niveau, d’en prendre soin et de le construire pour qu’il ait de la valeur. Et ça, ça demande beaucoup de travail. Le corps me permet d’aller plus loin dans ce que je veux dire aux gens. Et, surtout, ça nuance les choses, grâce à l’absence de cette barrière de compréhension posée par les mots. On a besoin des mots pour penser mais le corps apporte une puissance universelle. Chez toi, c’est la langue plus que le mot qui est en jeu, c’est un outil physique. J’ai l’impression que tu malaxes beaucoup tes textes avant de les rendre définitifs, avant de les dire à voix haute. Ouais, c’est exactement ça, je me définis ainsi. Je suis un galérien, tu vois. Je prends du temps pour faire les choses. Je prends beaucoup de temps. J’écris des milliers de lignes qui sont toutes pourries, et puis, petit à petit, certaines choses sortent. Et en même temps quand je les écris, tu as raison, je parle, je mets très souvent de la musique et ça m’emmène dans des intentions particulières. Et puis, j’ai des thématiques, des codes d’écriture pour savoir où est-ce que je mets mes respirations : « Mal au monde,

Derya Yildirim, chronique

Derya Yildirim © Alice Forgeot

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.0″ background_color= »#66132d » min_height= »407.7px » custom_padding= »68px||0px||| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.27.0″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »70% » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Derya-Yldirim.jpg » alt= »Derya Yildirim » title_text= »Derya Yldirim » url= »https://deryayildirimgrupsimsek.com/ » url_new_window= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset2″ 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text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Derya Yildirim & Grup Simsek [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »30px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= »30px » text_font_size_phone= »22px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » text_font_size__hover_enabled= »off|hover »] samedi 10 mai 2025,Au Maquis, Dijon [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.27.4″ 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Premiers succès, la file d’attente s’étire bien avant l’ouverture, un peu après le début du set, le public est au rendez-vous, mélangé, curieux, intergénérationnel. Dans ce lieu hors-format, coincé entre canal, bosquets et guirlandes suspendues, Derya Yıldırım & Grup Şimşek ouvrent la soirée du samedi. Unanimité des corps et des esprits. Sur scène, le groupe déploie sa formule : psyché, soul, musiques anatoliennes, le tout fondu dans une énergie collective tendue et généreuse. Derya, au centre, assure la ligne à suivre. Charismatique sans effort, bağlama en bandoulière, elle guide son combo cavalant à grand cheval entre Berlin et la France. À ses côtés, Helen Wells, à la batterie d’une précision tranquille, presque minimaliste, Graham Mushnik aux claviers, puis ce bassiste XXL, remplaçant d’Antonin Voyant, en retrait, concentré sans rien lâcher du groove commun. Ça joue carré, et ça respire. Larges bouffées tirées de Yarın Yoksa (« S’il n’y a pas de lendemain »), dernier disque couronné par Leon Michels sur Big Crown. Pas de chronologie pourtant, pas de promo plaquée : la tracklist, organique et progressive, vit de morceaux piochés à l’envi dans les disques précédents. Ouverture de set sur un groove contenu, à peine dansant, mais déjà tendu. Derya parle alors de résistance, d’alliance. Avec Direne Direne (« Résister encore et encore »), le concert prend une autre dimension — texte limpide, rythmique serrée, voix qui s’élève sans forcer. Puis viennent d’autres temps forts. Cool Hand, single actuel à l’équilibre étrange entre groove léger et rupture sentimentale, met la fosse en mouvement. Bal (« Miel »), tiré de Dost 1 & 2, installe ses lumières sous le soleil qui se couche derrière le plateau de Talant. La dynamique se poursuit, les morceaux s’enchaînent, les corps suivent. On danse, on écoute aussi. On aime beaucoup. Rappel sans appel. le groupe revient avec un Dom Dom Kurşunu (« La Balle dum-dum ») chargé comme un canon, tiré du disque Kar Yağar. Classique du groupe, lourd de sens, interprété ici sans pathos, joué parfaitement à la lisière du free hargneux. À côté de la scène, un couple turcophone chante à pleins poumons, et leurs chants portent, ce morceau. Et c’est exactement ça, ce set d’ouverture de saison : pas un concert pour montrer, mais pour partager ce qui pèse, et qui, finalement, nous relie les uns aux autres. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ custom_margin= »0%||||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »] —Selma Namataphotos © Alice Forgeot (Instagram)— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/05/Derya-Yildirim2.png » alt= »Derya Yildirim » title_text= »Derya Yildirim2″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Pneu, chronique

Pneu

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Yoann Loustalot et son trio jazz jouait à La Vapeur. Marrant de se demander ce qu’il reste, dans l’air, et d’un soir sur l’autre, d’un concert. Avec une pointe d’ésotérisme de fourreur, on imagine avec joie le choc des ondes douces du trio de Loustalot frictionnée par celles, plus velues, de Pneu. De la fourrure à la fureur, il n’y a qu’une jante. Pneu rassemble son monde, sans traÎner. Mode boiler, on ne jouera pas tant que vous ne nous toucherez pas. On veut sentir le contact, on veut sentir la joie, on veut sentir la sueur. OK Fred. Allons-y alors. Le duo noise et tourangeau la joue minimal, la joue compact, la joue en longue phase rock, à peine interrompue par le sustain des pédales d’effets. De l’effet, Jean Baptiste Geoffroy et Jérôme Vassereau ont l’art et la manière. Le genre de truc très libre qui sent bon le caoutchouc et la dissidence très sonore. Guitare en ruptures versus batterie pléthorique, patterns monstres versus arpège « quasi-free-jazz », lance un coco derrière moi, en pleine montée de joie de vivre et de bière. Comme quoi, quand Pneu dérape, c’est bon, ça cartonne, ça prend la braise à tous les foyers : rock, free, noise. La science des équilibres et du fracas est masterisée sur le bout des doigts. Ecouter Get Old Or Die Tryin (Head Records, fév 2025), pour s’en rendre compte. Pneu est un groupe de rock, donc un peu poseur forcément. Et leurs airs d’impros drama-queen se pare d’une énergie et d’une classe imparables et jouissives, face à une fosse-meilleur-des-mondes où surnagent T-shirt Jean-Claude Vandamme, casquette Yacco très agitée, moustache vélo impeccable, mulet non-binaire. Cette même fosse qui accueillera les terres désolées, parcourues par les petits Suisses de Coilguns. Très puissants, les petits Suisses. 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