L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques
» content_phone= »Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22
» content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.22.2″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]jour 3
[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]Tribu festival, Au Maquis,
dimanche 24 septembre 2023.
Tribu, jour 3. C’était dimanche au maquis, c’était plein soleil. De quoi avoir envie des ombres électriques d’un solo de guitare dédié à William Faulkner, du clair-obscur d’un set hip-hop dédié a Toussaint Louverture. Dimanche c’était le tribute festival.
[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]Nicolas Lafourest / Faulkner Songs
[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]C’est marrant comme l’esprit vagabonde, deux secondes à peine après avoir mis le nez dans les affaires sensibles de Lafourest. Dans les arpèges cinématiques du set solo du guitariste toulousain, surtout. On a envie d’images, on a envie de voix aussi. Celles de Lauren Bacall face à Bogart, les prêches hallucinées de There Will Be Blood, le silence dense et tendu de tous les westerns du monde. La voix du speaker du Rallye des vendanges, ahanant un peu plus loin sur le podium installé au bord du Lac Kir est moins cow-boy mais soulève quand même l’imaginaire. Il y a de la matière qui vient se frotter aux six cordes. Matière qui gonfle soudain, comme comme gonflent les orages et les tonnerres électriques. Son brut et overdrive sans appel. Proche de celui qu’on a beaucoup aimé, la veille, en trio avec Karpienia et Sourrisseau. Le solo, faulknérien d’inspi, est dingo à cet instant précis. C’est une oblique catastrophe sonore et miniature, pleine de patterns bouclés, de danses, de brisures, d’intuitions et d’obsession géniales. Le corps frêle du musiciens se lève, les têtes sur les transats, elles aussi. Les séquences (les chansons ?), s’enchaînent désormais par rupture, se prolongent parfois, par la douceur ronde du mi grave. Redevenu aussi calme qu’une mer d’huile. Rupture finale, les histoires mystérieuses de Nicolas Lafourest s’en vont comme elles sont venues, de nulle part, vers nulle part. Sans explication, certes. Mais pas sans séquelles.
— Guillaume Malvoisin
[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]Sorg & Napoleon Maddox / Louverture
[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]Rap game et spéciale dédicace à Toussaint Louverture. Hors de propos, trop décalé ? « The medium is the message », disait Marshall McLuhan, ou peut-être bien Grand Master Flash. Le média est le message, c’est une bonne approche pour ce Louverture de Sorg & Napoleon Maddox. Le message de ce live, est simple d’accès : Toussaint Louverture, héros Noir de l’émancipation haïtienne et de la Révolution française réanimé ici dans un mip-hop mi-blues. Maddox, s’il évite quelques embûches, comme le traitement un héros émancipateur lui-même propriétaire d’esclaves, donne son point de vue, net. Délestant la gravité des propos sous une couche de musique à la cool, ne fait pas montre de prouesses historiques, ni de leçons d’Histoire. Le combo en scène est composé d’artistes français, américains et haïtiens. La fameuse appropriation culturelle pourra attendre. D’ailleurs, si Hugo décrypte, ici Maddox décode. Et c’est très bien. Avec du jazz, dont l’instrumentation est plus tournée vers le passé qu’ouverte vers l’actuel. Avec des chants créoles émouvants de Jowee Omicil. Avec un gosier ouvert comme le sont l’esprit politique et social de ce live. Remettant au goût du jour, réanimant parfois, pourrait-on dire, la question de la colonisation elle-même. Pas finie finie, semble-t-il. La musique réactive ce sujet sensible. Entre deux « bounce, bounce, baby, boounce ».
— Mito Shimano
[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.22.2″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »]—
photo © Edouard Barra / Tribu festival
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