L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques
» content_phone= »Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22
» content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.18.0″ text_font= »|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″]Polobi & The Gwo Ka Masters
[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »]Tribu festival 2022, La Vapeur,
mercredi 28 septembre 2022.
Souvent, les musiciens des Antilles nous racontent la proximité de leur environnement musical avec le reste du continent Américain, et des Etats-Unis. Le Gwo Ka, c’est juste du jazz, du groove, du beat, sous un autre patronyme. Donc ? Polobi and the Gwo Ka Masters, c’est en multimédia : derrière la musique, un écran géant diffuse des images de la Guadeloupe. C’est de l’actuel : de la bonne basse bien house par Nadjib Benbella, le DJ, presque du St-Germain en moins cheap. C’est Jowee Omicil qui donne à la musique un côté à la Erik Truffaz en transe. C’est du smooth jazz par Christian Lavio et sa guitare discrète, bensonienne. Autour de la street guadeloupéenne projetée et au sein des vibrations des musiciens, on discerne l’eau. Quel autre mouvement aussi puissant que le bruit des vagues dans les percussions de Klod Kiavue, que les vagues qui vont et viennent dans les chœurs autour de Moise Polobi, que le souffle du vent dans ce son de sax, décrit mieux l’hypnotique Gwo Ka et sa transe ? Moi aussi, j’y étais, sur le rivage.
[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/10/GwoKa_1.jpg » title_text= »GwoKa_1″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2022/10/GwoKa_3.jpg » title_text= »GwoKa_3″ _builder_version= »4.18.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_font_size= »16px » link_text_color= »#FF6600″ global_colors_info= »{} »]—
Lucas Le Texier
photos © Edouard Barra / Tribu festival
—
D’autres chroniques de live
pourraient également vous intéresser.
C’est par ici.