Kadilida, playlist
inutile mais indispensable, entretien

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.26.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »75% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.26.0″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « on a surinvesti lemonde culturel d’un pouvoirpolitique assez discutable.» [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Soucieux de produire de la pensée dans une semaine troublée, PointBreak a sollicité deux voix amies, dans un entretien et une tribune, pour mettre en perspective, angoisse et colère. Second texte, un entretien à rebours de Lucas Le Texier avec François Ribac. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.26.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »75% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.26.0″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Si je te dis : « La musique, inutile mais indispensable », qu’est-ce que ça t’inspire ? L’expression résonne comme un mot d’ordre entendu des milieux professionnels, révoltés pendant les confinements et le COVID, lorsque les activités culturelles étaient jugées non essentielles. La limite de cette approche était de considérer la culture uniquement comme l’offre professionnelle et payante de spectacles, de concerts, de films, etc. La musique existe dans cette offre mais elle regroupe, la/les pratique·s amateur·s, l’écoute, le plaisir ordinaire et toutes les couches personnelles et collectives de souvenirs, de sociabilités, d’échanges que ces pratiques induisent. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.2em||1.3em||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.26.0″ text_font= »blackout 2am|300||||||| » text_text_color= »#2d2d4f » text_font_size= »58px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »58px » text_font_size_phone= »35px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La question n’est pas de savoir si les Rolling Stones ou les Beatles sont des fils de proletaires [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.26.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »75% » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.26.0″ text_text_color= »#000000″ custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »10px||4px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Le monde culturel est aujourd’hui accusé d’être hautain, loin du peuple, de former une sorte d’intelligentsia… Ce monde est-il tributaire de cette représentation ou serait-ce plutôt une rhétorique du discours de l’extrême-droite ?L’erreur, ici, est de considérer ce monde comme un bloc uni. Notre travail avec Catherine Dutheil-Pessin sur les programmateur·rices de spectacles nous a conduit a remarqué que l’offre culturelle était très variée, du point de vue territorial, stylistique et temporel. Entre une petite salle de spectacles dans une ville de 5.000 habitants, une scène nationale dans une grande agglomération et des services de streaming tenus par des entités transnationales, la sociologie des équipes artistiques et techniques est très variée.L’art est un réseau qui repose non pas uniquement sur des figures canonisées telles qu’on le raconte dans les histoires de l’art, mais aussi sur des circuits de tournée, des éditeurs, des fabricants de piano, des entrepreneurs culturels, des salles, de la presse… Ces managers, intermédiaires et professions techniques ont des profils et des intérêts très différents. Enfin, l’art est un marché, régulé en France par des fonds publics pour une partie, allant à l’encontre d’une mythologie de l’artiste au centre — idéologie véhiculée en grande partie par les milieux professionnels. Dans une émission de France Culture, on indiquait ce chiffre : 80% des subventions de la culture étaient déjà fléchées dans les grandes institutions culturelles françaises. Si l’on ajoute à cette donnée, la complexité du réseau et la multiplicité des acteurices que tu décris, on pourrait imaginer que l’extrême droite au pouvoir aurait une influence limitée, non ?Un gouvernement peut prendre la main sur des tas d’activités qui sont subventionnées par le biais de nominations dans les opéras, dans les festivals ou dans les théâtres, comme ça se fait en Italie. En France, au moment où le Front National s’est fortement implanté dans le sud, la mairie d’Orange — toujours Rassemblement National à ma connaissance – n’a pas supprimé le festival d’opéra mais se l’est approprié. On voit que l’on n’a pas besoin de s’en prendre à des institutions ou de les supprimer, mais on peut nommer des gens qui vont être capables d’infléchir le contenu qui va être représenté — supprimer des contenus que l’on ne veut plus, ou favoriser le patrimoine musical français voire des équipes françaises.Dans ce monde professionnel de la culture, il y a l’idée que des pratiques comme aller aux concerts ou écouter de la musique auraient une dimension éducative, voire de guérir les gens de l’attraction et de l’emprise des médias ou de certaines idées. Je pense que si l’on est dans une telle situation aujourd’hui, c’est aussi parce que l’on a surinvesti le monde culturel d’un pouvoir politique assez discutable. Jacques Rancière dans Le Spectateur émancipé montre que le renoncement de la gauche sociale-démocrate des années 80 à changer la société a conduit à transférer, y compris en terme financier, à la « culture », le soin de prendre en charge la radicalité, la politique et l’opposition aux médias et aux puissants. Des personnalités comme Laurent Wauquiez coupent pourtant certaines subventions. Peut-on interpréter ceci comme les prémices d’une gouvernance d’extrême-droite ?Il a brutalement retiré des subventions à un directeur d’un Centre dramatique national (CDN) [Joris Mathieu, directeur du Théâtre Nouvelle Génération, CDN de Lyon, ndlr], interrompu un certain nombre de programmes avec, grosso modo, des gens qui le contestaient ou le critiquaient, sans pour autant défaire ce qui préexistait. Ce sont surtout des actes de communication brutaux, plutôt qu’une politique générale.Il est important de rappeler qu’il y a une certaine autonomie des techniciens, c’est-à-dire de celleux qui gèrent les théâtres, les musées, les musiques actuelles, les opéras… Comme nous l’avons montré dans le bouquin avec Dutheil-Pessin, les politiques délèguent à des techniciens-spécialistes. Ces derniers distribuent l’argent en fonction de grands axes et de grands projets qui sont décidés par les politiques, mais mis en oeuvre par les premiers. Cette organisation autour des technicien.nes est un phénomène français. En cela, le monde culturel n’est pas si différent d’autres réseaux comme ceux de l’énergie, de l’urbanisme ou des autoroutes.Ce qu’on peut remarquer ces dernières
Vue(s) de campagne(s), tribune

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Premier texte, une tribune à rebours des labours signée par Vincent Chambarlhac [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »60% » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] « Point break », c’est d’abord un point de rupture, un basculement. La rédaction de PointBreak l’entend d’ordinaire groovy. Là, une commande sur l’actualité de la campagne électorale, et la culture en son sein, absente. Une vue sur la campagne. Faut-il un texte d’intervention ? Je ne crois pas. Quand l’incendie est là, excipé le devoir de vigilance, avertir de l’incendie à venir, n’a guère de sens. Il faut soutenir les pompiers in dubious battle, voter tout en chantonnant The Ghost of Tom Joad. Puisque « this guitar kill fascim ». [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.2em||1.3em||false|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font= »blackout 2am|300||||||| » text_text_color= »#2d2d4f » text_font_size= »58px » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »] Vue(s) de Campagne(s) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.2″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » max_width= »60% » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Je n’ai pas de leçon à tirer au feu de l’événement, chacun choisit son vote. C’est une vue de campagne, de cette campagne où je vis, que j’arpente, qui motive ce texte. Les campagnes ont voté RN, on le sait, on l’assène sur X par des cartes à la gamme chromatique saturée de brun. Le surmoi du cartographe assène des leçons. Les fachos, ce sont les ruraux. Soit, mais ici une anecdote. Dans une portion rurale de l’espace bourguignon, une institution culturelle où, à la faveur d’une énième réflexion sur l’action culturelle, un émissaire du gouvernement surgit, macronien bardé de certitudes du temps où la nomination d’un premier ministre devait servir d’ersatz d’une pensée des territoires -les gilets jaunes n’étaient plus depuis peu. Un émissaire donc, qui d’un aplomb tout métropolitain et gouvernemental : pour comprendre l’action culturelle en campagne (entendre chez les ploucs), relire Barrès. Tout est là, dans un monde administratif de la culture au ras du sol des territoires, saisi par l’abrupt du propos matinal qui augure d’une purge journalière, qui reste coi, médusé, et muselé par le respect de la tutelle. Tout est là. Barrès, les déracinés, la naissance du fascisme littéraire qui ici et depuis 2017 au moins construit la politique culturelle du ministère en région. L’autre, c’est le gars du coin, celui des territoires. Il est déraciné -entendre qu’il est resté loin de la modernité et de ses déclinaisons post. Jamais les campagnes ne sont prises comme un espace d’échange, un lieu que l’on traverse, un lieu où l’on vit autrement que comme Raboliot. Un lieu où les cultures peuvent trouver leur sens. La politique culturelle là, c’est celle des racines comprises comme thérapie. On le sait depuis Vichy, la terre ne ment pas. Retrouvons la terre au défaut de la démission des services publics. Le trait est outré ? Dans cette pensée de l’action culturelle par les gouvernements qui se succèdent depuis 2017, il y a tout l’enjeu des subventions, ce biais qui rend (im)possible l’écart, la marge, le bien commun de ceux qui restent et ne sont pas à côté. Si la postmodernité des réseaux et des plateformes a un sens, ce n’est que celui d’abolir la distance ville/ campagne. Ce sont les différences, les solidarités du coin et leurs possibles (concerts, théâtres, spectacle vivant…etc) qui marquent ce que l’on fait culturellement en campagne. Pas un rapport fantasmé aux racines. Dans l’hénaurme d’une pensée assénée au petit matin par une représentante du ministère de la culture, se niche une pensée fasciste de la campagne. Ici fugacement performative, d’autant qu’aucun parti ne remet en cause cette logique. Ces lignes sont une forme d’hommage à ceux qui, au détour d’un travail sur les haies vives ou d’un plessage, se disent qu’un concert de métal, porté par un musée seul opérateur territorial, serait bien. Ces lignes sont une forme d’hommage à ceux, qui comme Jeanson naguère, usent du spectacle vivant, du hip hop, et du répertoire théâtral, dans ces abris fugitifs des salles municipales, des lieux alternatifs. Les campagnes ne sont pas l’Autre. Le penser est fasciste. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »18px » custom_margin= »3em||4px||false|false » global_colors_info= »{} »] —Vincent Chambarlhac— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_section]
Folk, playlist
Couleurs Jazz 2024, podcasts

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PointBreak aussi. 3 jours au Boeuf sur le Toit de Lons-le-saunier pour enregistrer des podcasts en directe et en public. Des artistes, des bénévoles et des gens autour, PBK est IRL. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/06/banner.jpg » alt= »Couleurs Jazz 24″ title_text= »banner » url= »https://www.facebook.com/CouleursJazzFestival/photos_by » url_new_window= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] plateau radio du vendredi 31 mai :Nana Koura > 4’50 // Sanseverino > 32’40 // Wet Enough ?! > 47’10 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » width= »50% » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_code _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » box_shadow_style= »preset1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »456ad00a-d747-489e-8d72-e8b8933b57e2″ background_color= »#220068″ custom_margin= »||-4em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.18.0″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » link_text_color= »#FFFF00″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] D’autres chroniques de livepourraient également vous intéresser.C’est par ici. 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Jazz et Pop, article

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.0″ background_color= »#2d2d4f » custom_margin= »|0px||0px|false|false » custom_padding= »|0px||0px|false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.24.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto|||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » L’Amour, la vie et 200 doigts nordiques » content_phone= » Asynchrone %22Hommage à Ryūichi Sakamoto%22 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_font= »Blackout midnight|700||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »60px » text_line_height= »0.9em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »70px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= »60px » text_font_size_phone= »60px » text_font_size_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »50px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] 7 manieres supplementaires [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] D’après l’article 50 façon de faire de la pop avec des accords de jazz issu du N°4 de la version papier de PointBreak [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#eeef92″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.24.3″ custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|300||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.18.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] La pop ? Ça résonne bien aux oreilles des nouvelles générations. Ses plus grands fans, la gen z, bien qu’on puisse aussi parler de la génération alpha (le traumatisme de leur arrivée est encore trop récent pour pouvoir en parler librement), ne mesurent pas pleinement l’influence du jazz sur leurs sons préférés (ou les plus trendy sur TikTok). J’ai alors été missionnée de créer une playlist inspirée de l’article 50 façon de faire de la pop avec des accords de jazz issu du la 4e version papier de PointBreak. Parce que oui, j’ai beau pointé du doigt, mais je n’avais pas moi-même regardé plus loin que le bout de mon nez, ou plutôt jeté un œil dans mes propres playlists. Et à regarder par deux fois, le jazz y est omniprésent, par petites touches, dans ma playlist préférée pour les longues balades à vélo, l’été, au coucher du soleil. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/playgroundlove-1.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 017″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/Ultraviolence.webp » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 035″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/bowie.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 032″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] On commence directement avec l’évidence même à mes yeux de la symbiose entre jazz et pop, j’ai nommé Playground Love du groupe Air. Une mélodie onirique, un rythme enivrant qui nous embarque tout droit dans un univers planant. Petit pincement au cœur tout de même quand on repense au film Virgin Suicides de Sofia Coppola. On a plus qu’à fermer les yeux et s’immerger dans cette ambiance aux sonorités hypnotiques, envoûtantes, suaves… Bref, la liste est longue. Allez, on se laisse embarquer par les langoureux solo de saxophone pour un voyage sans retour sur la planète de l’amour. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Pour continuer sur cette belle lancée, je ne pouvais me retenir de parler de David Bowie, le seul et l’unique, avec sa chanson Sue (or in Season of Crime) parut seulement deux ans avant sa mort, de justesse donc. On le sait, l’une de ses marques de fabrique a été de se réinventer constamment. Bowie, véritable starman, après avoir conquis la planète mars, pose pied sur la planète du jazz en faisant intervenir l’orchestre de Maria Schneider. Toujours surprise mais jamais déçue, il quitte ses airs de rockstar déchainée et adopte un timbre plus mélancolique sur un air de mélodrame. Il nous embarque à ses côtés à la découverte d’un nouvel univers, c’est plaisant, c’est tentant. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] On continue ce voyage ensemble, aux côtés d’autres titres incontournables, nécessaires au bien-être de vos playlists. En passant, on s’arrête devant la discographie de Lana Del Rey, on cherche, on pioche et on repart avec The Other Woman. C’est un classique déjà repris par Nina Simone ou Jeff Buckley, mais on peut affirmer sans nul doute que c’est maintenant la « Gangster Nancy Sinatra » comme elle aime se qualifier, qui en détient le monopole. Elle y ajoute sa touche personnelle et nous concocte une pièce aux saveurs rétro et à l’esthétique glamour. On a juste envie de plonger tête la première dans son univers ; on se retrouve à déverser nos larmes à bord d’une décapotable sur une route de Californie, lunette de soleil, foulard au vent. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »3em||3em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true| » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/lazlo.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 017″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » width= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/mac.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 035″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/amy.webp » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 032″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/05/tvgirl.jpg » title_text= »2024-05-27-Getdown services-Menuiserie-V.Arbelet 032″ show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.25.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||true|false » custom_padding_tablet= »0px||||false|false » custom_padding_phone= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Le périple continue, on quitte la route perdue en Californie mais pas le registre des musiques larmoyantes. On appuie sur « suivant » de notre playlist Spotify, et les premières notes de Pleurer des Rivières de Viktor Lazlo, sonnent comme du miel dans nos oreilles. On n’en savait rien, mais on avait tous besoin de cette adaptation française de Cry me a River, bien plus accessible quand on n’est pas bilingue. Le choix de la facilité ? Hmm non… Cette version est une pépite. On assiste presque à un jeu de question réponse entre la voix suave de Lazlo et le saxo. Conseil : on met le son à fond, on se glisse dans la peau d’une femme désespérée et on chante de toutes nos forces. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Mais évitons de se casser la voix avant d’avoir parlé de My Kind of Woman de Mac deMarco. C’est LA chanson à écouter en regardant les étoiles après une soirée plage. Entre la mélodie rêveuse, l’atmosphère vintage apportée par la guitare et les paroles d’une sincérité touchante, on attend tous et toutes la personne qui nous la chantera droit dans les yeux. My Kind of Woman est une invitation au rêve, à la douceur et à la mélancolie. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#000000″ global_colors_info= »{} »] Obligé
PointBreak 4, les playlists

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.25.1″ background_color= »#b70049″ custom_padding= »||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »0px||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0px||||false|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_padding= »0em||0em||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » text_font= »Blackout midnight|300||||||| » sticky_enabled= »0″ custom_margin= »||0em||false|false »] Pointbreak [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.25.1″ text_text_color= »#ffb7d7″ text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » custom_padding= »0.3em||||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » text_font= »blackout 2am|300||||||| » sticky_enabled= »0″] le numero 4 en musiques [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.25.1″ background_color= »#c46d79″ custom_margin= »||-2em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″][et_pb_row _builder_version= »4.25.1″ width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= 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Facteur Sauvage, playlist
GoGo Gumbo 1, le mix
Mothership Connection

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