King Fish, interview
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Salle quasi comble à la Vapeur pour accueillir la 19e édition des Nuits de l’Alligator, importation du blues américain et de ses dérivés dans l’Hexagone. Premiers au poste, les alsaciens de Dirty Deep. Power trio façon rock sudiste à la ZZ Top, l’énergie d’un Jack Black, la finesse d’un… Non, pas de finesse. Mais ce n’est pas vraiment ça que l’on est venu chercher. Ici, c’est chapeau de cow-boy, shuffle lourdingue et harmonica dément. Ça ronronne et ça coche au revolver toutes les règles du blues-rock : ballade crémeuse et nostalgique, intro façon La Grange et l’opposition des graves du bass-batt’ avec le spectre suraigu d’un harmonica dingo. Reste à voir le gros poisson de la soirée… Eh bien, on comprend direct. Intro digne d’un George Clinton, orgue-basse-batterie qui conjuguent à trois le suspense jusqu’à voir le jeune prodige du blues. Christone ‘Kingfish’ Ingram, doudoune sans manche apparence cuir, la bouche qui fait la moue du blues dès les premiers sons de guitare. Les yeux en l’air sur les traits intenses, le sourire sur les grosses nappes d’orgue. Et la voix. Chaude, posée, tranquille, comme un papier à musique qui aurait ingurgité toutes les leçons du groove depuis ses débuts. Kingfish est une synthèse, entre le blues, la soul et le R’n’B, dont son mantra du début de set, I Just Want to Be Your Lover, en est le plus pur exemple d’intensité. La connexion guitare-public est immédiate. On y entend BB King, on y entend T-Bone Walker, on y voit Hendrix jouer avec les dents. Kingfish dirige d’un coup de manche en l’air le trio derrière lui. Oui, l’instrument annonce, le public réplique. Le natif de Clarksdale, Mississippi, nous donne ainsi sa leçon. Le blues est une lingua franca par excellence. 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Pour toi, quel est le sens de continuer de jouer cette musique aujourd’hui ?Pour moi, le blues représente la vie, que ce soit les galères, mais aussi les bons moments. L’existence me renvoie toujours à cette musique. Je ressens qu’être capable de la jouer est un vrai privilège. Tu viens du Mississippi, territoire par excellence du blues et de la musique africaine-américaine. Qu’est-ce qu’on entend de cela dans ta musique ?Bien sûr, il y a quelque chose du Mississippi où j’ai grandi et été élevé. C’est aussi là-bas que j’ai été formé au blues, avec des professeurs et des mentors, ça va forcément se ressentir dans mon jeu. Je pense à des types du coin. Richard « Daddy Rich » Crisman, qui travaillait au programme éducatif du Delta Blues Museum, Bill « Howl-N-Madd » Perry paix à son âme… Et des pointures comme Robert Belfour que je pouvais voir jouer en vrai. C’est ton troisième concert, en France, pour cette tournée des Nuits de l’Alligator. Vois-tu des différences entre les publics français et américains ?Les publics américains apprécient le blues, mais je vais dire que vous, vous l’adorez. Vous le traitez comme une musique d’autrefois, et vous l’appréciez de façon plus profonde. Je respecte ça. Il y a un lien historique entre la guitare et le blues, et tu es guitariste. Dans ton jeu, tu penses innover ou t’inscrire dans la tradition ?Je suis un peu entre les deux. J’essaye de créer quelque chose de nouveau, mais dans le même temps, je réplique des choses que les autres ont pu jouer. Pour moi, je suis plutôt une synthèse, avec le meilleur des deux mondes, pour créer ma musique. Selon toi, est-ce que la guitare restera l’instrument principal dans la musique de blues, d’ici à 20 ou 50 ans ?Pour moi, l’instrument principal du blues, c’est surtout la voix et pas la guitare. La voix, le chant, simplement ça. La guitare ne sera jamais loin car l’instrument est populaire mais le blues repose sur le chant, qui raconte une histoire. Tu peux le faire quand tu joues de la guitare, mais le chant reste le plus important. J’ai vu une vidéo de toi jouant avec Buddy Guy pour les Fender Strat Sessions. Il dit au tout début de la vidéo que sa guitare, c’est sa femme.Oui, il y a un peu de ça, car des fois, c’est tout ce que tu as (rires). Il a été un de mes mentors dans le blues, il m’a appris beaucoup de choses, directement et indirectement. Je t’ai entendu par hasard dans la B.O. du jeu Red Dead Redemption II. Tu joues Letter From Bluewater Man à la guitare acoustique. Jouer le blues avec une guitare acoustique, même pour un guitariste électrique, ça reste un indépassable ?Beaucoup de gens font une différence, mais réfléchis-y. Muddy Waters a commencé à la guitare acoustique… Aujourd’hui,
jazz et variétés, recherches

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La faute à la construction d’un récit historiographique du jazz qui autonomise ce dernier vis-à-vis de ses liens avec les musiques populaires et savantes, le condamnant à l’isolement académique et stylistique (1). Si la construction d’un récit d’une tradition du jazz pouvait être nécessaire à une époque, répondant à plusieurs critères telles que la recherche de la respectabilité ou la création d’un marché du travail (musicien.nes, professeurs.e, journalistes…), il est nécessaire aujourd’hui de critiquer ce récit officiel. Sherrie Tucker évoque directement le rôle des New Jazz Studies et l’introduction du concept de dissonnance par le biais des concepts de race, de genre, et plus largement, sur l’étude ce qui a été appelé jazz ou non (2), afin de compléter cette histoire « officielle ». En ce sens, cette 4e journée d’étude participe à faire l’épistémologie de l’histoire du jazz en questionnant les liens et les frictions entre le monde du jazz et celui des variétés. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »rgba(255,200,198,0.71) » text_font_size= »52px » text_letter_spacing= »2px » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » custom_margin= »1em||4px||false|false » link_option_url= »#14″ global_colors_info= »{} » text_text_color__hover_enabled= »on|desktop » text_text_color__hover= »#FFFFFF »] journee du 14 novembre [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »rgba(255,200,198,0.71) » text_font_size= »52px » text_letter_spacing= »2px » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » link_option_url= »#15″ global_colors_info= »{} » text_text_color__hover_enabled= »on|desktop » text_text_color__hover= »#FFFFFF »] journee du 15 novembre [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »1em||1em||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » transform_styles__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover_enabled= »off|hover » transform_translate__hover_enabled= »off|hover » transform_rotate__hover_enabled= »off|hover » transform_skew__hover_enabled= »off|hover » transform_origin__hover_enabled= »off|hover » transform_scale__hover= »90%|90% » filter_hue_rotate__hover_enabled= »on|desktop » filter_hue_rotate__hover= »93deg »] ↓ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ custom_padding_last_edited= »on|phone » module_id= »txt » _builder_version= »4.27.4″ background_color= »rgba(255,200,198,0.71) » custom_margin= »||-4em||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= »||0px||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row use_custom_gutter= »on » module_id= »14″ _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » width= »65% » width_last_edited= »off|phone » max_width= »65% » max_width_tablet= »50% » max_width_phone= »75% » max_width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »rgba(255,0,85,0.8) » text_font_size= »52px » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] 14 novembre [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] La première séance autour des « Théories et méthodes » a permis d’envisager des approches particulières pour interroger le jazz, et monopoliser celles-ci dans le cadre d’un rapprochement avec les variétés. Fer de lance dans la diffusion de la théorie des musiques audiotactiles du musicologue italien Vincenzo Caporaletti, Laurent Cugny, professeur des universités en musique et musicologie à Sorbonne Université, laboratoire IReMus, a défendu que le moment-clé du jazz est bien celui où les musicien.nes font de la musique. Cette évidence permet au chercheur de critiquer l’émergence du paradigme New Musicology, approche des années 80 qui replaçait les interprètes musicaux comme des sujets collectifs, réutilisant les approches des classes, des races des genres (3). Comment retrouver alors le sujet musical, actif, celui de la musique, noyé ainsi derrière le contexte ? Il y a 10 ans, les musiques audiotactiles furent un début de réponse, permettant de relever la singularité des musicien.nes à l’écoute d’un disque grâce à l’étude musicale d’éléments comme les notes et le son, mais aussi des traits de personnalités comme l’articulation, le timbre de la voix, l’intonation. Sans renier l’apport des sciences humaines dans la construction d’un.e musicien.ne, Laurent Cugny insiste sur l’importance de la psychologie, la sociologie ou l’histoire pour rechercher des origines, mais nient la certitude qu’elle en seraient des causes. Combinant contexte historique et sociologique, ainsi que l’analyse formelle du matériau musical, le chercheur propose un modèle qui permet d’établir des profils de musiciens, empruntant davantage au cinéma et à la littérature qu’à la science.Cette question des origines permet donc de compléter l’histoire du jazz. Clément Séchaud, doctorant en musicologie à l’Université Bordeaux Montaigne, a exploré dans son travail de recherche les liens entre le jazz et le ragtime. Aucune étude contemporaine ni ouvrage musicologique ne s’adonne réellement à l’étude du ragtime, ni à l’analyse de son matériau musical. Relégué aux origines du jazz, le style n’est pas mentionné dans le Jazz. Its evolution and essence d’André Hodeir (4), et les analyses musicales et harmoniques des compositions de ragtime ne sont que partielles dans les ouvrages d’Edouard Berlin (5) et de Gunther Schuller (6). En l’occurence, Clément Séchaud démontre que de nombreuses progressions harmoniques du ragtime, nourries en partie par la musique savante occidentale tel que le cycle des quintes, se retrouvent dans le jazz : l’anatole ou rhythm changes, le christophe, les substitutions tritoniques… Le déclin du ragtime, délégimité de par son exigence technique, l’absence d’expressivité et le statut bâtard entre ses origines savante et populaire, semble l’avoir privé d’une analyse qui pourrait amplifier la compréhension des origines du jazz, et de la filiation culturelle et musical de ce dernier avec l’entertainment américain (7).Karl Ruz Ferrara, doctorant en musicologie à Paris 8, laboratoire CISI, a proposé une approche concrète des frontières poreuses entre le jazz et les musiques populaires. Ferrara a étudié les musicien.nes de la « taramblu », musique d’origine napolitaine issue du croisement entre la tarentelle et le blues, jouée par les descendant.es afro-italien.nes d’Italie du Sud. A cette recherche d’identité, Karl Ruz Ferrara propose de la prolonger en questionnant
Léa Cuny-Bret, interview
Albi 2025, chroniques

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.4″ background_color= »#8e002f » width_tablet= » » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ use_custom_gutter= »on » gutter_width= »3″ make_equal= »on » _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Chroniques live, interviews et blindfold-testspris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC.À Nevers, le D’jazz balance sa botte pas si secrète.Si Lagardère ne vient pas à toi, reste aux concerts. » content_phone= » Chroniques live, interviews et blindfold-tests pris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC. À Nevers, le D’jazz balance sa botte pas si secrète. Si Lagardère ne vient pas à toi,reste aux concerts. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »24px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1.5em||||false|false » custom_margin_tablet= »26%||||false|false » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] 4 jours passés dans la cité cathare. PointBreak est entré au cœur d’un festival multiple, et où la musique a des airs d’insolence. Chroniques live prises sur le vif d’une musique lovée dans ses révoltes intimes et foisonnantes. [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » textes : guillaume malvoisinphotos © Charline Ventura – DBEH/ 24-26 janvier 2025 » content_phone= » textes : guillaume malvoisinphotos © Charline Ventura – DBEH/ 24-26 janvier 2025 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »15px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||2px|1.3em|false|false » link_option_url= »#jour1″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] textes : guillaume malvoisinphotos © DR/ 29 janvier – 1er février 2025 [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/logo.jpg » alt= »Albi 2025″ title_text= »Albi 2025″ url= 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column_structure= »1_2,1_2″ module_id= »jour1″ _builder_version= »4.27.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »3em|0px|0px|0px|false|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »70px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »48px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] mercredi 29.01 [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »65% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »65% » custom_padding= »1em|0px|0px|0px|false|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »24px » text_line_height= »1.3em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Plumes de caoutchouc, tambour républicain, objets divers, reliques de familles. Du jazz bricolé, Oiseau Ravage ? Éclectique, plutôt. À l’image du festival qu’il ouvre sous le chapiteau du Magic Mirror. Montée sur le parvis du Théâtre, l’Idolize donne à ce qu’on cherche toujours à définir comme étant jazz, des airs forains bienvenus, une assemblée à l’écoute, quelques exclamations sauvages. Au micro de CFM radio, Marek Kastelnik traçait un peu plus tôt, une apologie minuscule du vertige, jouée dans le duo. Mise en acte super vite, dès le début du set. Contre la trouille qu’ont certain.es de ce ‘jazz’, Oiseau Ravage pourrait inventer l’intimimidation culturelle. Un bazar inquiétant et réjouissant. Bastringue Kurt Weil, poésie dada lunaire, ostinatos populaires. Kastelnik et Charlène Moura, rejeton d’Uzeste entre autre, détournent tout ce qui leur passe sous les doigts, pour créer leurs pocket symphonies. « Ça valait le coup de rentrer », disait plus tôt une dame apprêtée et « pas très très fan du jazz compliqué ». Pas compliqués ces zozios-là, débarqués en sifflotant, à hauteur d’humains, les yeux en l’air vers le monde sauvage, les farces circassiennes, les dodos, les garçons de plage, les citations bop — sax alto et Bird, forcément pas loin. Oiseau Ravage fait son chemin d’impro à coups de becs et de plumes, jouant à l’exposition. Limite autant que charme de leurs aventures, doux plaisirs ciselés à la main et posé quelque part entre la muzak, l’alternative théâtrale, le jazz d’illustration et un blues de chambre, piaffé nocturne. Sereins serins. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ module_id= »sel » _builder_version= »4.27.4″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »3em|0px|0px|0px|false|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/Risser1.jpg » alt= »Albi 2025, Eve Risser » title_text= »Albi 2025, Eve Risser » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/Risser2.jpg » alt= »Albi 2025, Eve Risser & Alexandra Grimal » title_text= »Albi 2025, Eve Risser & Alexandra Grimal » show_in_lightbox= »on » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »65% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »65% » custom_padding= »1em|0px|0px|0px|false|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »24px » text_line_height= »1.3em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Éclectisme encore, pour le premier concert de la première soirée. Neige, Norvège, oiseau, japon, quelques cendres et des éclats de Free jazz d’Harlem. Carla Bley et d’autres grandes figures viennent saupoudrer le tout, comme la neige saupoudre les routes où on prend plaisir à se perdre en hiver. Long compagnonnage avec Ève Risser, artiste arpenteuse associée à la scène nationale, en cheville ouvrière, avec Alexandra Grimal pour cette création piano, sax et alentours. Comme Carla Bley, n’est jamais vraiment maltraitée quand il est question d’inventaires diagonaux, la diagonale empruntée par les deux musiciennes, peut verser tranquillement dans une contemplation intime et profuse, amusée de tautologies – la pièce Janvier a été écrite en janvier — et de traductions approximatives. Juste de quoi pousser la paire Risser/Grimal vers des terrains où on la sait l’aise : une musique des marges, songeuse, dirait
Tulle 2025, la recap

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.4″ background_color= »#312783″ width_tablet= » » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ use_custom_gutter= »on » gutter_width= »3″ make_equal= »on » _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » max_width= »60% » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Chroniques live, interviews et blindfold-testspris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC.À Nevers, le D’jazz balance sa botte pas si secrète.Si Lagardère ne vient pas à toi, reste aux concerts. » content_phone= » Chroniques live, interviews et blindfold-tests pris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC. À Nevers, le D’jazz balance sa botte pas si secrète. Si Lagardère ne vient pas à toi,reste aux concerts. » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »24px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »3em||||false|false » custom_margin_tablet= »26%||||false|false » custom_margin_phone= »0%||||false|false » custom_margin_last_edited= »on|phone » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] 3 jours passés dans la préfecture de Corrèze. Après avoir été invité à rédiger textes de plaquette et refondre site web, PointBreak est entré au cœur du réacteur d’un festival multiple et ingénieux. Chroniques live et interviews prises sur le vif d’une musique lovée dans les bruissements du monde. [/et_pb_text][et_pb_text content_tablet= » textes : guillaume malvoisinphotos © Charline Ventura – DBEH/ 24-26 janvier 2025 » content_phone= » textes : guillaume malvoisinphotos © Charline Ventura – DBEH/ 24-26 janvier 2025 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#FFFFFF » text_font_size= »15px » text_line_height= »1.2em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »||2px|1.3em|false|false » link_option_url= »#jour1″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] textes : guillaume malvoisinphotos © Charline Ventura – DBEH/ 24-26 janvier 2025 [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/logoBlanc.png » title_text= »logoBlanc » url= »https://dubleuenhiver.fr/ » _builder_version= 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»||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Bois du vin car tu dormiras longtemps sous l’argile », Omar Khayyâm courtisait ainsi l’intelligence dans la Perse orthodoxe du XIe siècle. « Écoute du rock », ajouterait-il aujourd’hui, parions-le de bonne foi. « Écoute du rock et lève le poing, soyons vivant maintenant, l’argile peut attendre encore peu », corrigerait à n’en pas douter Sarāb. Deuxième soirée à tracer du bleu en hiver dans la préfecture de Corrèze. Le bleu profond du soir, a des reflets de pourpre et de noir corbeau. Couleurs nécessaires pour éclairer ce set du sextet orientalo-européen, initié et mené par Climène Zarkan et Baptiste Ferrandis. Combo militant, politique et poétique, dans ses dynamiques et sa volonté frontale, Sarāb est un groupe à la mode du jour. Instrumentalement maîtrisé, mature philosophiquement. Actuel donc divers.Divers comme les bleus du festival de jazz hivernal de Tulle, divers comme les longues phases ascendantes de Zar Electrik, chargée d’ouvrir la soirée. Assemblée au Magic Mirror, petit bastringue pour accueillir avec joie du jazz qui n’en est plus vraiment, monté place Gambetta. Pas mal comme tutelle, ce fils d’immigré, républicain convaicu. Convaincante et en mouvement, elle aussi, la musique électrique de Zar, où le Oud volute à loisir sur fond de kora branchée sur secteur et de machines électro très inspirées. Boom boom yallah. C’est très bon.Très bon et encore ailleurs que les milles londoniens français et miniatures, Sarāb est bâtit pour durer, dans une forme de réinvention inépuisable. Londres n’est pas très loin, certes mais reste dotée ici d’un supplément d’âme. D’une torpeur intime et chaleureuse. En parfaits gônes du Chaabi, Climène Zarkan et Baptiste Ferrandis font feu de toutes leurs influences. Franco-Syriennes pour la chanteuse, européennes et au-delà pour le guitariste. En résulte une musique faite de mirages (sarāb, en langue arabe) et d’urgences. De plaisirs, aussi. Démonstration faite avec la fosse du chapiteau tullois, prise dans les torsions et les élans, en cinq minutes à peine. Magic Mirror plein comme un œuf d’autruche, assemblée suspendue à la musique et aux revendications du gang en action. Ça fore des trous dans le militantisme, ça saute des barrières côté musique. Electro, bien entendu, mais aussi pop naïve, berceuses « pour ne pas aller dormir », sensualité rugueuse, à cran. Le tout doublé ici d’un poème palestinien, là d’une mélopée enjôleuse ou d’un maquâm brillant. C’est une utopie très concrète qui se joue. Structurée avec des formes complexes et posée, insoumise et ronde, sur la basse parfaite de Timothée Robert, dont on avait remarqué le très malin Quarks (2021). Le reste s’envole à loisir et à l’envi, vissé à la sensation et à l’instinct. Ça casse du rock à la pelle, ça
Jasmine Lee, interview
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»4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#EDF000″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »80px » text_font_size_phone= »70px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] jasminelee &marsavril [/et_pb_text][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#efefc6″ text_font_size= »40px » text_line_height= »1em » custom_margin= »0px||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » text_font_size_tablet= »50px » text_font_size_phone= »30px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] soul basse [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »Roboto|100||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »24px » text_line_height= »1.2em » link_font= »||||on|||| » link_text_color= »#FFFFFF » 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Parler franglais pour moi, c’est donc assez simple. C’est pas jazz ou hip hop, les deux cultures sont une évidence et font partie de moi aujourd’hui. Tu es originaire de Bristol, en Angleterre, avec un héritage guyanien. Tu as la double nationalité franco-britannique. Comment tout cela se retrouve-t-il dans ta musique ?La famille de ma mère est guyanienne qui est une ancienne colonie anglaise. Ma mère a quand même grandi en Angleterre. Au Guyana, il y a le soca, la musique de carnaval, mais je n’ai pas trop baignée dedans en grandissant. C’était plutôt avec les musiques pop-rock anglaises, comme les Beatles, Radiohead, The Police, U2, même si ça, c’est plus l’Irlande. J’ai grandi vraiment avec la musique anglaise quoi. Je n’ai pas du tout grandi en écoutant du jazz, ça n’était pas dans la culture de mes parents. Plus tard, j’ai découvert d’autres styles par moi-même. Ensuite, le Guyana, c’est un pays qui a vécu une grosse diaspora indienne et africaine. Les premières nations, c’est un peu ça que je suis allée chercher, comme héritage. Ce sont des musiques qui m’intéressent et m’inspirent beaucoup, la musique de l’Asie du Sud et de l’Est, et du continent africain, même si je n’ai pas l’impression de le maitriser complètement parce que c’est une musique très complexe. Quand tu joues, elles prennent quelle forme, ces inspirations ?Je n’y réfléchis pas trop. Ce sont des choses que j’ai plus ou moins dans l’oreille, que j’ai écoutées, que j’intègre dans les sonorités, ce sont des emprunts. Je pense que ces différents aspects sont plus présents en musique improvisée. Avec la liberté, on peut faire ce qu’on entend. Cependant, je n’écrirai jamais un thème s’inspirant de ces origines guyaniennes, ce n’est pas assez dans ma culture pour que je me sente à l’aise de le faire. Tu es au Québec en ce moment, là où tu as en partie étudié la musique. C’était où la formation ?J’étais d’abord en musicologie à Tours, spécialité jazz et musiques actuelles, avec une toute petite promo de 10 personnes. Pour la troisième année, il y avait un pont d’établi avec le Québec, que j’ai franchi, en interprétation jazz. Là-bas, à l’Université, tu peux aller super loin dans ce cursus, et au lieu de rendre un devoir écrit tu rends un EP ou un album. J’étais à l’Université, mais au final je ne faisais que de la musique. À part un cours de théorie de la musique, c’était harmonie, analyse, impro. Revenons à ton enfance, c’était quoi la musique à la maison ?J’ai vraiment énormément écouté Radiohead. Mon père lui écoutait énormément Led Zeppelin. Et ces deux styles très différents, ça m’a apporté beaucoup d’influences. Kate Bush, aussi…. Que des trucs anglais, encore une fois… Et comme es-tu passée du rock anglophone au jazz ?C’est un peu étrange comme parcours. Je ne baignais pas dans le jazz, et c’était un truc qui me semblait vraiment difficile et inaccessible, pas trop pour moi. Puis, ça s’est fait un peu tout seul. En musicologie, à Tours, où on en faisait un peu mais j’étais pas trop dedans, et les profs n’étaient pas hyper pédagogues. Ça ne m’avait pas trop trop marqué, mais j’avais un pied dedans. C’est vraiment au Québec que c’est venu, avec une toute autre manière d’enseigner. Hyper claire, hyper accueillant. Fallait vraiment que je travaille beaucoup pour apprendre les standards, l’impro, les gammes… Mais les gens étaient hyper accueillants et voulaient même jouer avec moi. Et j’ai commencé à me dire que c’était possible. J’ai l’impression que c’est plus populaire au Québec, l’approche du jazz, un peu moins snob, moins élitiste qu’en France. Ça peut faire un peu peur, surtout en tant que femme, parce qu’il y a peu de modèles, évidemment. En France, ça reste souvent très blanc et très masculin. Tu remarques cela aussi dans l’ambiance des jam au Québec ? Je me suis sentie hyper bien accueillie au Québec, en tant qu’instrumentiste. Je me faisais inviter, j’ai pu trouver des concerts. Mais j’ai l’impression que c’est plus dur pour les chanteuses. Il y a toujours ce truc de la chanteuse qui fait chier, jamais dans la bonne tonalité, etc. Et ça c’est pas un problème de chanteuse, c’est un problème de sexisme. La question des femmes dans le jazz, c’est un vaste sujet, mais on va essayer de faire bouger les choses. Par exemple, j’ai une amie qui va monter un jam en mixité choisie. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » width= »70% » max_width= »70% » min_height= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default »
Elie Martin-Charrière, interview

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text_font_size__hover_enabled= »off|hover »] jeudi 16 janvier 2025, DijonD’Jazz kabaret, Media Music [/et_pb_text][et_pb_divider color= »rgba(255,255,255,0.53) » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.27.0″ max_width= »52% » module_alignment= »left » custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.0″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffc9c9″ text_font_size= »80px » text_line_height= »1em » custom_margin= »2em||4px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » link_option_url= »#txt » global_colors_info= »{} » 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max_width= »50% » max_width_tablet= »50% » max_width_phone= »75% » max_width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Dans la dernière interview que tu as donnée pour PointBreak, tu sortais alors ton premier EP. Qu’est-ce que le Élie de 2025 dirait à celui de 2020 ?Il a pas mal évolué – je veux dire, je pense être une autre personne. Comme tout le monde, en plein dans le COVID. Cet EP, c’était un EP de souffrance, celle de ne pas pouvoir faire faire de la musique. J’avais sorti des pistes qui étaient stockées dans mon disque dur, pour les faire exister réellement. Ça faisait une année que l’on n’avait pas joué.Je félicite cet Élie d’avoir traversé ces années, en cherchant toujours un peu plus la lumière. Cette tournée Era #P, elle est à l’image de ça. On vient de sortir l’album, même si ça fait plus d’un an que je travaille dessus. J’ai la chance d’organiser ces trois concerts en Bourgogne, terre de mes origines et où je viens de me réinstaller. Tout est plus facile, plus lumineux, plus simple, entouré de gens qui sont dans cette même vibration. Il n’y a plus ce côté de rentrer en force dans les choses, comme lorsque c’était le cas lors de ma première interview. Pour nous, tu fais partie de cette jeune génération du jazz, avec Robinson Khoury, Etienne Renard, Thibault Gomez, Lou Rivaille… Est-ce que tu te sens y appartenir ?Oui. Déjà, nous jouons ensemble pour toutes les personnes que tu as citées. Ensuite, nous partageons une vision de ce que c’est d’être en vie à ce moment là, sur Terre. Certes, nous sommes musiciens et nous devons faire nos concerts pour rester intermittents, mais nous prenons davantage soin de nous par rapport à certaines générations. Nous n’habitons pas forcément tous Paris car nous n’avons pas que notre carrière en ligne de mire, sortie de cette idée que si tu ne vis pas à Paris, tu vas galérer. C’est quelque chose sur lequel que tu peux échanger et communiquer avec les anciennes générations ?Notre génération ne parle que de sujets compliqués pour les autres générations. Pour nous, c’est normal d’échanger sur le questions de minorités, de ne pas se renfermer, d’être intéressé par tout ce qui existe et qui sont des faits de société importants. Je pense que les autres générations peuvent rapidement se dire qu’elles ne comprennent pas et qu’elles ne vont pas s’engager là-dessus.Pour la question de la santé mentale, je constate que nous sommes tous en thérapie. C’est un plaisir, un bonheur de faire du travail sur nous. Ce sont des choses qui sont essentielles et que l’on ne peut pas forcément partager. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » width= »70% » max_width= »70% » min_height= »100% » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/pzhnvPXbqiI?si=xIRiFiPJ9RNgWDmE » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » height= »100% » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.27.2″ _module_preset= »default » max_width= »50% » max_width_tablet= »50% » max_width_phone= »75% » max_width_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.27.0″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_text_color= »#FFFFFF » link_font= »Roboto|500|||on|||#FFFFFF| » link_text_color= »#FFFFFF » global_colors_info= »{} »] Parle-moi de la composition d’Era #P et de ce qui se passe entre vous.J’ai rencontré Christelle Raquillet au CNSM, où on avait déjà joué et enregistré de la musique ensemble. Je me suis rendu compte que dans de nombreux albums, mes passages préférés ou morceaux préférés comportaient de la flûte, que ce soit des morceaux de Stevie Wonder, de Prince, Herbie Hancock ou encore le disque de Stéphane Huchard Toutakoosticks que j’écoute énormément, Herbie Hancock…Pour Nina Cat, j’avais fait quelques jams avec elle à Paris, et je sentais qu’il y avait une énergie avec elle que je voulais travailler. Elle n’aborde pas le piano de la même façon que les pianistes avec qui j’ai joués. On dira « organique », mais c’est une façon qui lui est très personnelle.Elvin Bironien est la dernière pièce du quartet. Ce qui est drôle c’est que ça ne devait pas être lui pour l’enregistrement. Je le connaissais car nous jouions ensemble dans le groupe d’une chanteuse, Nirina Rakotomavo. Il a apporté un son, du fait de son expérience et de sa culture de la basse électrique. Quand basse et batterie vont dans la même direction, on peut ensuite l’accompagner et mettre un soliste par-dessus. Ça nécessite que que cette base soit-là mais je pense que nous avons trouvé la couleur. Ça a l’air d’être un lien important pour toi car au début de l’album, tu évoques en spoken word cette connexion que vous avez avec la batterie, la basse, le rythme et la Terre.Cet album, c’est aussi le premier où je fais ce que je veux dans un studio. Ce morceau initial, c’est le seul endroit où je peux montrer mes traits de caractère. J’avais envie de commencer avec quelque chose qui me représente sous mes multiples facettes. Il y a du sérieux, de l’humour. La musique est quelque chose de très important pour moi, notamment dans sa dimension spirituelle. Quand tu donnes toute ton énergie, tu ne peux pas le faire à moitié. Lorsque les gens ressortent d’un concert et qu’ils sont troublés, changés ou qu’ils ont trouvé ça juste assez, juste super, juste
Jazz With, review

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.27.4″ background_color= »#ff9999″ width_tablet= » » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »||||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » _builder_version= »4.27.3″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/464174735_941014798067763_2594202589061870000_n.jpg » alt= »jazz with » title_text= »464174735_941014798067763_2594202589061870000_n » url= »https://ajc-jazz.eu/nos_actions/jazz-with/ » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= »90% » width_last_edited= »on|phone » module_alignment= »center » custom_margin= »|auto||302px|| » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/Calque-1.png » alt= »jazz With » title_text= »Calque 1″ url= »https://ajc-jazz.eu/nos_actions/jazz-with/ » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » sur la face claire du sunnyside » content_phone= » 3 joursa NeversD’Jazz 2023 » content_last_edited= »off|desktop » _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » text_font= »BlackOut|||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »70px » text_line_height= »1em » header_font= »Blackout midnight|||||||| » header_text_align= »right » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »95px » text_orientation= »right » custom_margin= »1em||||false|false » text_line_height_tablet= » » text_line_height_phone= »0.9em » text_line_height_last_edited= »on|tablet » header_text_align_tablet= »center » header_text_align_phone= » » header_text_align_last_edited= »on|desktop » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »60px » header_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] jazz with 2024 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px|0px|0px|0px|true|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text content_tablet= » Chroniques live, interviews et blindfold-testspris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC.À Nevers, le D’jazz balance sa botte pas si secrète.Si Lagardère ne vient pas à toi, reste aux concerts. » content_phone= » Chroniques live, interviews et blindfold-tests pris sur le vif d’un festival niché à l’Ouest de la BFC. 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Après la pouponnière, la pépinière. Après Jazz Migration et l’émergence, le programme Jazz With. Jazz wizzz sans doute, tant le terrain est glissant dans la diffusion et les échanges inter-européens sur ce répertoire. Tout récent programme, Jazz With entend faire briller les 12 étoiles originelles du continent pacifié, là où un Elon Musk tente salement de les éteindre. Sournoisement. Beaucoup plus franches, ces trois formations lancées, chacune, dans une rencontre pléthorique et réjouissante. Chill, d’abord, avec Cheel. Louise Volkmann braque l’oreille sur une forme classe d’improvisation. Saxophone hyper lyrique, férocement aérien. Anche portée sur le dur et le péremptoire. De quoi définir quelques points de conjonction avec ce trio. Chacun propose, et tous disposent. Paul Jarret, guitariste prolixe et superactif ces derniers temps, semble n’avoir fermé aucune porte d’invention, renversé aucune table d’harmonie. Max Andrzejewski mène l’ambiance, parfait travail aux mailloches, joliment léger sur le cuivre. Cheel joue cursif, et très ouvert. Largement suffisamment pour qui voudra se laisser prendre dans ses filets. C’est très doux. Tout aussi doux, T.I.M. Sans le toutim des trios démonstratifs, la formation menée par Sébastien Palis, la joue pop. Suave, étherée, Longues pièce hypnotiques comme autant de petits livres ouverts sur des secrets qu’on murmure du bout de la langue, et d’où s’échapperaient des chants captés par Jean Malaurie (Pertsi), des doubles cordes, des petits incendies intimistes et révélateurs. T.I.M. avance par touches, si ce n’est inouïes ou inédites, personnalisées par cette volonté de traquer la trace qu’elles peuvent laisser au tympan. À suivre, donc. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ module_id= »birds » _builder_version= »4.23.1″ width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »3em|0px|3em|0px|true|true » link_option_url= »birds » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/DSC4471.jpg » alt= »Alain Jean-Marie » title_text= »_DSC4471″ _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2025/01/DSC4480.jpg » alt= »NUBU » title_text= »_DSC4480″ _builder_version= »4.27.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row module_id= »jour1″ _builder_version= »4.27.4″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » max_width= »50% » max_width_tablet= »50% » max_width_phone= »75% » max_width_last_edited= »on|phone » custom_padding= »0px|0px|0px|0px|true|true » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#000000″ text_line_height= »1.3em » text_orientation= »center » module_alignment= »center » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » hover_enabled= »0″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Entre temps, Weave 4 aura entrelacé des merveilles de sensibilité. Ça peut avoir l’allure du vélo de Remco Evenepoel, après sa chute à l’entraînement le même jour. Ou celle de sa clavicule. Rien n’est droit, tout est fracturé et mis en constellation sur l’asphalte. Et c’est dans une fracturation similaire et dans les miroitements qu’elle prodigue, qu’avance, masquées, les secousses de ce quatuor franco-anglo-italien. Sous la surface morcelée, fourmille le savoir-faire, le parcours d’un musicien comme Benoît Delbecq, enfin soulagé d’avoir retrouvé Francesco Diodati, calé patiemment derrière un taps de la Dynamo. Steve Argüelles se livre, lui, à une petite masterclass live de rimshots, porté par la complicité séculaire qui le lie au pianiste. Dans le tricotage en règle, où l’avant-garde danse avec ce que le free aura laissé de souvenirs à ces musiciens, sonnent des ballades tirées d’une américana dégingandée, des beautés presque indicibles, de petites joies microtonales, des landscapes tout juste imaginaires et furieusement concrets. Weave 4, tout en entier versé dans ses tissages ultra-sensitifs, se pose des équations bruitistes pour le seul bonheur, qu’on devine frappé d’un plaisir patent, d’en trouver des solutions veloutées. Conçues et déduites à quatre congénères. Entiers, fracturés, et, signe des temps, très élégants sur l’asphalte de la grande course du monde. 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En 2024, 100 candidatures ont été reçues – faisant de ce projet une réponse à une réalité complexe partagée par de nombreux·ses artistes du vieux continent. AJC est alors ramenée à son esssence : la promotion d’un « jazz européen » de grande qualité, dans lequel sont
Lou Lecaudey, interview
La Sido, chronique

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.4″ background_color= »#aa0500″ custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »4em||4em||true|false » custom_padding_tablet= »2em||2em||true|false » custom_padding_phone= »1em||1em||true|false » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_font= »|||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » header_font= »Roboto|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] La Sido [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »0px||||false|false » custom_margin_tablet= »0px||0.1em||false|false » custom_margin_phone= »9px||0.1em||false|false » custom_margin_last_edited= »on|desktop » custom_padding= »||5px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Sidonie Dubosc, voix • Simon Hannouz, saxophone alto •Brice Parizot, trombone • Samuel André, trompette • Antonin Néel, piano • Jonathan Chamand, contrebasse •Victor Prost, batterie [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »||0px||false|false » custom_padding= »||||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Chronique live du concert réalisé au Théâtre Piccolo,Soirée organisée par la cie La Roue Voilée en partenariat avec Big Bang,Chalon-sur-Saône, 28 octobre 2024 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2024/12/Photo-La-Sido.png » alt= »LeFlo Productions » title_text= »Photo La Sido » _builder_version= »4.27.4″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »rgba(255,63,0,0.08) » custom_padding= »50px||50px||false| » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.20.0″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »3%||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.27.4″ text_text_color= »#000000″ text_font_size= »21px » text_line_height= »1.4em » text_orientation= »justified » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » text_orientation_tablet= »left » text_orientation_phone= »left » text_orientation_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] La Sido, volume II. Les jeunes pousses du bassin chalonnais prennent quasiment les mêmes, et recommencent. Ayant jeté leur dévolu sur Léo Ferré et Boris Vian en 2018, la bande à Sidonie Dubosc revient avec un répertoire imaginé comme une rencontre entre Barbara, Anne Sylvestre et Colette Magny. Toujours aussi omnivore musical, Pierre-Antoine Savoyat a réarrangé pour septet de jazz, les trois répertoires éclectiques. Façonnement sous sa plume d’une version doo-wop pop Dent de Loup , d’un Boa sonnant reggae, d’un latin Trop tard pour être une star. Large place aux ballades et à l’intime tant dans les tuilages de timbres que l’équilibre arrangements-voix. Et c’est de cette scénographie qui alterne musique et archives audios des grandes dames de la Chanson Française, jouant tant sur la tendresse que la réminiscence, que nait l’énergie qui unit les sept Sido. Légère, un peu espiègle et dans le plaisir de digérer, à leur façon, le matrimoine laissée par cette entrevue créée de toute pièce. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|phone » custom_margin= »0px||||false|false » custom_padding= »0px||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.25.2″ text_font_size= »16px » custom_margin= »35px||||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »14px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] —texte : Lucas Le Texierphoto © LeFlo Productions— [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.19.4″ background_color= »#aa0500″ custom_margin= »-57px||-57px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row column_structure= »1_4,3_4″ make_equal= »on » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » animation_style= »fade » custom_css_main_element= »display: flex;||align-items: center; » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/01/LogoCRJHaut.png » title_text= »LogoCRJHaut » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »45% » width_tablet= »60% » width_phone= »80% » width_last_edited= »on|tablet » module_alignment= »center » module_alignment_tablet= »center » module_alignment_phone= » » module_alignment_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »34px » text_line_height= »1em » custom_margin= »||||false|false » custom_margin_tablet= » » custom_margin_phone= » » custom_margin_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|tablet » global_colors_info= »{} »] les autres contenusproduits en partenariatavec le Centre Régional de BFCsont à retrouver ici. 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