Léon Phal, interview
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_color= »#00323f » global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|tablet » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.24.2″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »50px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » hover_enabled= »0″ header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] Leon Phal [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Jazzman or not jazzman ? Léon Phal ne choisit pas. Techno, house, rock ou jazz, c’est no limit. Rencontre avec un sax à la française. Carré, multiple et bien mis. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#0ca8cc » divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/front.jpg » alt= »Léon Phal Quintet » title_text= »Léon Phal Quintet » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » background_enable_color= »off » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »0px||0px||true|false » custom_padding= »0px||0px||true|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_font_size= »14px » custom_margin= »0.5em||4px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Léon Phal en plein kiff à Nancy © Lucie Widloecher [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||||false|false » custom_padding= »0px||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ header_2_font= »Roboto|300||||||| » header_2_font_size= »22px » header_2_line_height= »1.5em » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Ton disque s’appelle Dust To Stars, c’est quoi ta ref, plutôt Stardust ou Ziggy Stardust ? J’ai toujours adoré David Bowie. À la base, Stardust c’était pas forcément pour le standard mais pour le message : poussière d’étoile. On est tous faits de la même matière et il y a la symbolique du cycle, des choses qui se créent et qui disparaissent. D’un point de vue musical, la symbolique, ce serait comme un relais, une passation entre plusieurs époques, à l’intérieur d’un même projet et d’une même esthétique pour voyager dans plusieurs périodes. On a une unité de son, et on traverse plusieurs grooves de plusieurs époques. À l’intérieur d’un même morceau, on peut faire de grands morphings. On a pu lire que tu préfères qu’on ne te décrive pas comme jazzman. Comment veux-tu qu’on te considère ? Comme un artiste, comme un musicien curieux qui n’a pas forcément de frontière. J’ai surtout fait des études pour pouvoir me libérer des contraintes techniques, théoriques, de composition et de performances. Et pouvoir accéder à n’importe quel style de musique. J’adore la musique jamaïcaine, le hip hop, le jazz bien sûr, le rock, la new wave, la techno. J’aimerais ne pas me priver de les jouer. Souvent, quand on dit qu’on est jazzman, on est catégorisé. Du coup, quand on sort du côté jazz, on est un peu décrédibilisé. On est tous nourris d’énormément de choses différentes, c’est bien qu’on puisse les exprimer sans être jugés. Tu sembles un peu vénère contre cette histoire de catégories ? Ça vient aussi de l’époque dans laquelle on vit. Même avec les genres, ça veut plus rien dire. Homme, femme, c’est pas binaire. C’est aussi ça pour la musique, je pense qu’on libère certaines choses dans notre façon de voir la musique. Le jazz peut être vachement vieillot dans la manière de penser, qui est vachement poussiéreuse. C’est ce que m’a dit Alex Dutilh : « faut qu’on dépoussière ». On voit cependant que t’as quand même des influences venues du jazz traditionnel. Ne serait-ce qu’avec la pochette de cet album très marquée années 30, non ? Foncièrement, je suis quelqu’un de très classique. Si je pouvais m’habiller tous les jours avec un costard comme mon grand-père le faisais, je le ferais. On m’appelait papy quand j’étais au lycée. (rires) Mais après, les pochettes de disques qui m’ont beaucoup inspiré ce sont celles des albums de Charlie Parker et celles des albums du label Blue note. J’ai travaillé avec Mathilde Bourdet, une artiste qui est fan de Bauhaus et du style des années 20/30. On a essayé plusieurs trucs. Finalement, je lui ai laissé carte blanche. Elle a essayé de retranscrire ce qu’elle a entendu de mes maquettes. Et ça joue complètement, je trouve. Même si c’est un peu vieillot comme esthétique, ça a toujours quelque chose de moderne. Tu parles de narration dans Dust To Stars, c’est quoi l’histoire ? On a essayé de faire une narration dans chaque morceau, l’idée c’est de pas partir dans tous les sens ou alors si on change d’ambiance que ce soit fondé et musical. Dans le jazz, beaucoup de personnes, au moment de l’impro, partent complètement à l’opposé de ce qu’ils avaient composé. Pour l’auditeur, c’est quelque chose de perturbant. Tu commences à être dans une ambiance et on te catapulte dans une autre sans crier gare. Et moi, c’est ce que j’aime pas trop dans la musique. J’aime bien quand il y a une unité et l’unité elle est faite par la narration. Parmi ces narrations du disque, celle que tu kiffes le plus ? J’ai plusieurs coups de cœur. Le premier, c’est Dust to Stars. Pour moi c’est le le plus gros pari du disque. Quand je parle de passation sur la poussière d’étoile c’est faire un clin d’œil au jazz fusion des années 80, dans la manière de jouer du sax, pour terminer sur de la house. C’était un pari très compliqué. Bien sûr, j’adore Make it Bright et l’autre coup de cœur serait Like A Monday. Les couleurs sont clairement inspirés de Roy Hargrove pour moi, comme un petit hommage. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »1em||0.5em||false|false » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_video src= »https://youtu.be/nDdv-bOjYEM » image_src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2021/05/visu-2NJP-oct2020_LeonPhalQuintet_LeDome_LucieWDL-15.jpg » use_icon_font_size= »on » icon_font_size= »250px » icon_font_size_tablet= »50px » icon_font_size_phone= »50px » icon_font_size_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » height= »100% » custom_margin= »||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][/et_pb_video][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_text_color= »#000000″ text_font_size= »14px » max_width= »94% » custom_margin= »0.5em||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »12px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] — Make It Bright (Live Duc des Lombards, 2021) [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ _module_preset= »default » text_font_size= »56px » text_line_height= »1.1em » custom_margin= »0px||0px||false|false » custom_padding= »0px||0px||false|false » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »26px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] « Comme un artiste,comme un musicien curieuxqui n’a pas forcément de frontière. » [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.16″ width= »70% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ text_text_color= »#000000″ link_font= »|||||||| » link_text_color= »#ff6600″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Tu l’as dit il y a de la house. Comment tu fais la jonction entre le jazz traditionnel et cette vibe electro ? En grande partie avec Gauthier Toux, le clavériste, grand fan de