[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.23.1″ background_color= »#677700″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row make_equal= »on » custom_padding_last_edited= »on|phone » _builder_version= »4.16″ width= »60% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_margin= »||||false|false » custom_padding_tablet= »0px||0px||true|false » custom_padding_phone= » » animation_style= »fade » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_font= »Blackout midnight|300||||||| » text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »50px » text_line_height= »1em » header_font= »Blackout midnight|300||||||| » header_text_color= »#FFFFFF » header_font_size= »60px » custom_padding= »0.5em||0.5em||true|false » custom_padding_tablet= » » custom_padding_phone= »0em||0em||true|false » custom_padding_last_edited= »on|phone » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »40px » text_font_size_last_edited= »on|phone » header_font_size_tablet= » » header_font_size_phone= »40px » header_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Antonin Neel,wind of change [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#ffffff » text_font_size= »28px » text_line_height= »1.2em » custom_margin= »9px||||| » custom_padding= »||2px||| » text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] En 2021, le pianiste dijonnais Antonin Néel prend de la (grosse) caisse et crée La Fanfare du Contrevent. En 2023, il met les doigts dans la prise, le temps de 3 jours de résidence à La Vapeur à Dijon. Formule électrifiée pour un projet qui ne manque pas d’air, occasion parfaite pour causer harmonie, ferraille, chef d’orchestre et MEUTE. Et un peu de washboard, aussi. [/et_pb_text][et_pb_divider color= »#ff7ad2″ divider_style= »dotted » divider_position= »center » _builder_version= »4.16″ custom_margin= »0px||13px||false|false » custom_padding= »0px||0px||true|true » global_colors_info= »{} »][/et_pb_divider][et_pb_post_title title= »off » date_format= »j M Y » comments= »off » featured_image= »off » text_color= »light » _builder_version= »4.16″ title_level= »h4″ title_font= »|600||||||| » title_text_color= »#ffffff » meta_font= »Roboto|100||||||| » meta_text_color= »#ffffff » meta_font_size= »16px » meta_line_height= »0.9em » meta_font_size_tablet= » » meta_font_size_phone= »14px » meta_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »][/et_pb_post_title][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ fullwidth= »on » _builder_version= »4.16″ background_enable_image= »off » global_colors_info= »{} »][et_pb_fullwidth_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/11/Fanfare_du_Contrevent-007-2048×1365-1.jpg » alt= »Antonin Neel Fanfare du contrevent » title_text= »Fanfare_du_Contrevent-007-2048×1365″ _builder_version= »4.23.1″ global_colors_info= »{} »][/et_pb_fullwidth_image][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ background_enable_color= »off » custom_padding= »2em||0px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.23.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »0px||2px||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] C’est cocasse d’être à l’origine d’un grand ensemble, de composer et de donner les indications en scène et, cependant, de ne pas se définir comme un chef d’orchestre.Je chipote sur les mots, mais je me verrais plutôt comme directeur artistique. Pourtant, ce terme ne me rassure guère davantage… Ça me fait porter tout de suite une casquette trop large. Comment en es-tu arrivé à associer « fanfare » et « contrevent » ?Je vais commencer par « Contrevent ». Dans la genèse de ce groupe, il y a eu la convergence de plusieurs idées. D’abord, il y a la référence au roman d’Alain Damasio, La Horde du Contrevent. J’ai adoré le monde fou et démentiel de Damasio. Ce qu’il a réussi à construire a rencontré une idée qui germait en moi depuis des années, celle de monter une fanfare. Elle s’est montée en 2021, c’est un peu mon orchestre post-confinement. De là, j’ai commencé à y mêler des envies plus diverses, comme celle de reprendre The National Anthem de Radiohead. Il y a eu aussi, post-covid, l’envie de ne pas faire de projet seul, je voulais aller à contre-courant des groupes de musique qui se réduisent de plus en plus. Enfin, je voulais appeler cela La Horde du Contretemps mais ça existait déjà, pour une batucada du sud-ouest que j’ai repérée dans mes recherches. Alors, pour éviter les problèmes, j’ai décidé que ce serait La Fanfare du Contrevent. Finalement, c’est même mieux. Il n’y a pas de fanfare à proprement parler dans le livre de Damasio, ni de groupes de musique, mais il y a beaucoup de références aux sens, notamment à l’audition. Il a une manière singulière de manier les mots, de décrire le vent ou encore d’évoquer le rythme. Comment intègres-tu, au sein de ta fanfare, le lien au sonore qu’explore Damasio ?Je ne suis ni écrivain ni un grand lecteur, mais je pense avoir saisi sa façon d’écrire et son processus intellectuel. Il développe une idée d’une manière proche que la mienne quand je compose. Si on se penche plus spécifiquement sur son style d’écriture, il va jouer avec les allitérations, les consonances ou les plosives. Il y a des éléments très syllabiques dans sa manière d’écrire. Pour moi, c’est ce qui fait que son écriture est si musicale. Plus qu’un roman d’aventure ou de quête, ce livre repose sur un équilibre entre le poétique et le philosophique. En musique, j’essaie de coller le plus possible à cet état d’esprit. Pour la Fanfare du Contrevent, j’essaye de faire ma propre horde en quelque sorte, sans que celle-ci ne soit un copier-coller. En fait, l’analogie avec le roman provient plutôt du processus qui fonde le groupe : la naissance, son développement, la question de l’endroit où l’on emmène cette fanfare. Il y a une mise en abîme et je ne calque pas la narration du roman à l’échelle du spectacle, mais plutôt à l’échelle de la vie du projet. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row use_custom_gutter= »on » gutter_width= »1″ _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » width= »50% » module_alignment= »center » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][et_pb_image src= »https://pointbreak.fr/wp-content/uploads/2023/11/Fanfare_du_Contrevent-028-2048×1365-1.jpg » alt= »Antonin Neel Fanfare du contrevent » title_text= »Fanfare_du_Contrevent-028-2048×1365″ force_fullwidth= »on » _builder_version= »4.23.1″ _module_preset= »default » global_colors_info= »{} »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.23.1″ width= »50% » width_tablet= »90% » width_phone= » » width_last_edited= »on|tablet » custom_padding= »||||false|false » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_text _builder_version= »4.23.1″ text_text_color= »#000000″ text_font_size_tablet= » » text_font_size_phone= »18px » text_font_size_last_edited= »on|phone » global_colors_info= »{} »] Il y a ce qu’on entend, mais il y a aussi ce que l’on voit : des costumes et des accessoires. Là encore, où situes-tu la correspondance avec l’univers de Damasio ?Comme c’est un roman, il n’y a pas d’images. Ça laisse libre cours à l’imagination de chacun. J’y ai perçu une grande similitude avec un univers post-apocalyptique, bien que ce ne soit pas le propos exact du roman, qui décrit un monde alternatif plus proche du fantastique que du post-apocalyptique. À mon sens, le lien entre les projets réside dans le fait de recréer une société après l’effondrement brutal de la société humaine. Cette dimension me sert de guide pour l’aspect visuel, que ce soit les costumes ou les jeux de scènes. Le monde de Damasio est hostile, désertique, avec des conditions météorologiques largement défavorables à l’implantation de la vie humaine. Seule, cette Horde du Contrevent parvient à survivre. Ils sont quasiment seuls au monde dans le roman et font face à une dimension low-tech, tout le monde revient à des technologies mécaniques ou fonctionnant avec l’énergie du vent. Fini les gadgets, l’électricité, internet, les ordinateurs… Tes reprises doivent coller à cet univers, non ? Radiohead peut-il rentrer dans ce tandem Damasio/post-apo ?Je n’ai pas forcément sélectionné les reprises de façon rationnelle. C’est avant tout intuitif, grâce à l’image sonore générale reçue à la suite de cette lecture. Ça collait à l’univers et souvent, de petits signes me l’ont confirmé. The National Anthem provient du disque Kid A. Sur la pochette, on voit une chaîne de montagnes très graphique. Plus tard, j’ai fait le rapprochement avec celle du roman, la Norska. Globalement, je voulais avoir aussi, d’un côté, ce truc massif et puissant et poétique et mystérieux, de l’autre. Pour moi, … Lire la suite de Antonin Néel, interview
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