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Aretha Franklin, l’arme à l’œil.
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Alberta Hunter, comeback queen
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Alberta Hunter, Memphis, 1977 © Mike Maple
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Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanches
de mélancolie aguicheuse.
Efficace, radicale.
Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable.
Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible.
Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre.
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Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est sans doute plus vrai quand ces types sont des femmes. Parmi elles, il y a celles qui s’échinent, réinventent les contraintes qu’on leur imposent. Il y a celles qui se révèlent comme des fers de lance, par exemple icône queer avant l’heure. Il y a aussi qui savent disparaître pour revenir. Inlassablement, avec une forme de joie inexpugnable, chevillée au plexus. C’est peut-être un des plus grands retours de l’histoire de la pop music américaine, joué par Alberta Hunter, femme de chambre, infirmière, actrice de cinéma, animatrice de bordel, animatrice du réconfort des troupes armées, mais surtout blueswoman africaine-américaine.
Alberta Hunter naît en avril 1895 à Memphis, Tennessee, ville de musique, futur berceau d’Aretha Franklin, de Charles Loyd ou encore d’une jeune blanc bec gominé qui révolutionnera le rock’n’roll. À la fin du 19ème, être une femme noire et chanteuse n’est pas simple. On vous cantonne dans les bordels, vous jouez le blues, vous faites la poussière. Alberta ne cède pas, elle part à Chicago où elle pousse les clients des maisons de passe à monter aux étages, là où on lui a imposé une scène. C’est Chicago et c’est le début des années 1910. Son crédo ? Une voix puissante et le répertoire des chansons populaires. Le succès est au rendez-vous : le label Black Swan l’enregistre au début des années 1920 ; elle se produit avec Louis Armstrong, le chef d’orchestre Fletcher Henderson et le pianiste de ragtime Eubie Blake. Elle enregistre avec l’Original Memphis Five, groupe de jazzmen blancs, phénomène rarissime à une époque où le cross-over est quasi inexistant. Alberta Hunter compose, également. Son Down South Blues est repris par Bessie Smith. Jusque dans les années cinquante, ça roule pour Hunter. Elle tourne en Europe, joue dans des films, prend la tête du USO, service de divertissement de l’armée américaine sur le front. Tous les voyants sont au vert.
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Dans l’héritage du jazz, il y a deux types de types. Et c’est encore plus vrai quand ces types sont des femmes. Et des chanteuses de surcroît. Il y a celles qui nagent dans la mélodie, plongent dans la joliesse et lavent à grandes eaux leurs élans et retenues. Et puis il y a les autres. Celles qui piochent. Celles qui tapent dur dans la mélodie pour en sortir du théâtre vocal, du gris par nuances entières, celles qui cherchent d’abord à vous vriller l’intestin avant de cajoler votre oreille. Parmi celles-ci, il y a, bien entendu, Billy Holliday. Mais aussi, sa cadette de 8 ans, Carmen McRae. Pas moins terrible quand il s’agit de vous jeter votre humanité au visage, pas moins intelligente quand il faut vous allumer les hanches
de mélancolie aguicheuse.
Efficace, radicale.
Carmen McRae est américaine et elle naît en avril 1920. 1920 aux States, c’est l’époque où être une femme noire, faite de de jazz annonce forcément quelques combats à venir. Ce sont sans doute ces batailles annoncées qui ont forgé sa maîtrise du phrasé à contretemps, sa science des graves, chauds comme un regard de Gorgone. Ce sont sans doute aussi ces batailles obligées qui ont marqué sa voix et ses interprétations d’une ironie lucide. Au sommet dans ses interprétations de ballades. Comme Billie, Carmen ne fait pas dans la complainte, mais vient vous chercher et, avec vous, cette prise de responsabilité qui vous rappelle que le jazz, c’est certes parfois joli, mais que c’est surtout dangereux, et donc, souvent aussi agréable.
Côté bio, Carmen McRae nait en donc 1920, apprend le piano, s’installe à Brooklyn, inscrit à chaque concert une chanson de Billie Holliday puis, après avoir éternellement refusé d’arrêter de fumer meurt de complications respiratoires en 1994. Entre temps, elle aura chanté en compagnie de de quelques mâles jazz connus de tous comme Benny Carter, Count Basie, Sammy Davis Jr. et Louis Armstrong. Dave Brubeck, aussi dont elle rénove, deux après sa création, et d’un coup de talon délicieux le Take 5. L’homme Brubeck a propulsé son morceau dans les charts, la femme McRae l’a balancé dans les étoiles. Chacun sa cible.
Pourtant, chez Carmen McRae, la cheminée ne porte ni Grammy Award, ni Disque d’Or. Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan avaient déjà tout rafflé. Mais sa discographie ne connait aucun faux pas. McRae avale jazz, groove, et soul avec la classe d’un gosier à toute épreuve. La sélection, strictement subjective, des 7 titres ci-dessous devraient suffire à vous convaincre.
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Côté bio, Alberta Hunter naît donc en 1895 mais c’est la mort de sa mère, en 1957, qui va bouleverser la carrière de la chanteuse. La disparition de cette ombre, partner et inspiratrice, pousse Alberta à abandonner la scène et à emprunter une nouvelle voie qu’elle suivra pendant près de vingt ans : infirmière. Elle s’invente un diplôme, ment sur son âge et intègre le staff du Goldwater Memorial Hospital, bordé par l’East River à New York. Quand l’hôpital la pousse à prendre sa retraite en 1977, l’administration se rend compte de l’embrouille sur son âge, la croyant âgée de 70 ans. Elle en avait en réalité 82. Oups. Autre moment charnière, et Alberta Hunter renoue définitivement avec la scène et entame une troisième vie. Bon, en réalité, elle n’avait jamais réellement quitté la première. Dès les années soixante-dix, elle avait repris timidement le micro. Au début de la décennie, l’agent qui pèse, John Hammond, impressionné par la chanteuse et les critiques de presse, la fait signer au sein de la Rolls-Royce des maisons de disques, Columbia Records. En 1978, Alberta Hunter grave Amtrak Blues, un des plus grands comebacks de l’histoire de la musique. Dans Darktown Strutters Ball, vieille chanson populaire américaine, elle répète le seul couplet de la chanson. « Je serai à l’heure pour t’embarquer en taxi, chérie ; ne sois pas en retard, je veux être là quand le groupe commencera à jouer ». Pas en retard, Alberta. Le monde l’attendait. Patiemment. La sélection, strictement subjective, des 4 titres de cette page devrait suffire à vous en convaincre.
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Lucas Le Texier
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